Si vous étiez là au début, vous vous souviendrez que Windows 95 semblait capable de tout faire. C’était un ordinateur, mais il n’était plus seulement destiné aux geeks : même votre père savait l’utiliser. Cela a si bien fonctionné qu’un peu plus tard, durant les premières années du millénaire, Microsoft a souligné l’impact de Windows XP comme son système d’exploitation le plus influent, marquant un tournant dans l’histoire du logiciel. Cependant, un aspect révélateur a été mis en lumière : un code spécial permettait aux utilisateurs de profiter de Windows XP gratuitement pendant une période de 36 mois, sans que l’entreprise en ait connaissance. Oups.
Un truc XPécial
Ce n’est pas la première fois que Microsoft est confronté à des pratiques similaires. Récemment, il a été révélé que Windows 95 a également souffert d’une vulnérabilité analogue. À l’époque, divers fabricants de PC utilisaient des astuces dans le BIOS pour débloquer des versions complètes de logiciels d’essai, une pratique qui, bien que courante, a été détectée lors du processus de développement de la technologie Plug and Play (PnP) par Microsoft.
Lors de l’enquête liée à PnP, la société a trouvé une chaîne suspecte dans le BIOS de certains équipements : « Not Copyright Fabrikam Computer ». Cette découverte a conduit les ingénieurs à s’interroger sur la manière dont ces manipulations permettaient d’activer des fonctions premium sans payer les licences correspondantes, constituant une forme déguisée de piraterie de logiciel, déjà régulée depuis l’ère de MS-DOS.
Le phénomène de déblocage automatique par des chaînes spécifiques dans le BIOS est devenu courant dans les années 90. Des fabricants comme Contoso utilisaient ce type de tactiques pour offrir plus de fonctionnalités aux utilisateurs sans coût supplémentaire. Cette découverte a souligné comment les innovations technologiques peuvent révéler les pratiques les plus problématiques du secteur, générant un écho de controverse qui persiste jusqu’à aujourd’hui.
Alors que Microsoft poursuit sa transition des utilisateurs de Windows 10 vers Windows 11, ces révélations ajoutent une nouvelle couche de complexité à la narration de l’un des géants du logiciel, montrant que les ombres du passé planent également sur son avenir.
Même si le système d’exploitation Vista est peu regretté par les utilisateurs il proposait une esthétique intéressante.
La transition à l’Aero est consommée. Le menu de recherche a disparu, remplacé par une barre de recherche plus pratique et placée en bas à gauche.


