Heart Machine, le studio derrière le jeu acclamé Hyper Light Drifter, a fermé son projet Hyper Light Breaker et a licencié plusieurs de ses employés dans un contexte tumultueux dans l’industrie du jeu vidéo. Ce scénario est encore aggravé par un deuxième tour de licenciements annoncé juste avant le lancement de son nouveau jeu, Possessor(s), prévu pour le 11 novembre. Cette situation a suscité du mécontentement parmi les joueurs, qui ont exprimé leurs préoccupations sur des plateformes comme Steam, affirmant qu’ils ne souhaitent pas soutenir une entreprise qui licencie des travailleurs à des moments cruciaux.
La situation est mauvaise, mais achète et joue, disent-ils
Les licenciements ont suscité des critiques, mais à la fois Heart Machine et son éditeur, Devolver Digital, ont tenté de clarifier la situation. Harris Foster, responsable de la communauté chez Devolver, a déploré les licenciements et a assuré que les employés concernés continueraient à recevoir une part des revenus du jeu, indépendamment de leur statut au sein du studio. Cette mesure vise à souligner l’engagement du studio envers son équipe et son travail.
Le directeur narratif de Possessor(s), Tyler Hutchinson, a appelé les joueurs à acheter le jeu, soulignant qu’il représente trois ans d’efforts et de dévouement. Dans ses mots, ce titre est le résultat d’un travail intense que les développeurs espèrent voir apprécié par le public. Hutchinson a également souligné que le succès de Possessor(s) pourrait aider à ouvrir de nouvelles opportunités d’emploi pour les employés licenciés, étant perçu comme un accomplissement professionnel dans leurs CV.
Malgré les adversités, le lancement de Possessor(s) n’est pas retardé et se présente comme une expérience d’action et d’exploration dans un monde dévasté. Avec son fort composant narratif et visuel, le jeu a le potentiel de se connecter avec le public et d’offrir à Heart Machine le répit dont elle a besoin au milieu de cette crise.