Seulement 39 % des responsables de la sécurité qui utilisent l'IA ont constaté une amélioration de leur rapidité dans les rapports

Un rapport récent de Splunk indique que plus des deux tiers des responsables de la sécurité de l’information (CISOs) considèrent qu’investir dans des capacités de cybersécurité alimentées par l’intelligence artificielle (IA) est une priorité cruciale. Cependant, malgré ce consensus, seulement 39 % des CISOs ayant mis en œuvre l’IA partiellement ou totalement affirment avoir constaté une augmentation significative de la rapidité des rapports de leurs équipes. L’IA, à quoi ça sert ? L’adoption de l’IA en cybersécurité soulève d’importantes préoccupations. 83 % des CISOs se montrent inquiets des “hallucinations” des […]

Un rapport récent de Splunk indique que plus des deux tiers des responsables de la sécurité de l’information (CISOs) considèrent qu’investir dans des capacités de cybersécurité propulsées par l’intelligence artificielle (IA) est une priorité cruciale. Cependant, malgré ce consensus, seulement 39 % des CISOs qui ont mis en œuvre l’IA partiellement ou totalement affirment avoir constaté une augmentation significative de la rapidité des rapports de leurs équipes.

L’IA, à quoi ça sert ?

L’adoption de l’IA en cybersécurité soulève d’importantes préoccupations. Un 83 % des CISOs se dit inquiet par les « hallucinations » des modèles d’IA et le manque de supervision humaine, ainsi que par la responsabilité légale que peut engendrer l’action de ces agents. De plus, les fuites de données sont considérées comme la principale préoccupation par plus de 75 % des personnes interrogées, et 90 % de ceux qui utilisent l’IA générative voient l’IA dans l’ombre comme un défi majeur.

Les CISOs font face à de multiples défis dans leur travail, la sophistication croissante des acteurs de menaces (95 %) et l’évolution technologique rapide (89 %) étant les plus préoccupants. Les changements dans l’environnement réglementaire (76 %) et la pénurie de main-d’œuvre (47 %) ajoutent une autre couche de complexité, tandis que seulement 1 % considère que les nouvelles technologies sont la meilleure solution au manque de compétences dans leur équipe.

Malgré ces défis, 82 % des CISOs pensent que l’IA peut accélérer l’analyse des données, et 63 % sont convaincus qu’elle pourra atténuer les lacunes en personnel. Avec l’utilisation croissante de l’IA, Splunk recommande aux CISOs de prioriser la communication de leur travail de manière compréhensible pour le reste de l’entreprise, et de souligner l’importance d’une gouvernance claire de l’IA pour protéger les opérations de sécurité dans un environnement de plus en plus complexe.

La CISA a demandé aux agences fédérales d'abandonner les pare-feu et les routeurs

L’Agence de sécurité des infrastructures et de la cybersécurité (CISA) a émis un ordre à l’intention des agences fédérales pour qu’elles cessent d’utiliser des dispositifs de bord, tels que des pare-feu et des routeurs, qui ne sont plus pris en charge par leurs fabricants. Cette mesure vise à traiter les vulnérabilités persistantes de ces dispositifs, qui sont connues pour être des points d’accès fréquents pour les attaquants cybernétiques. La CISA ne cesse pas En vertu de cette directive, les agences de l’exécutif fédéral doivent réaliser un inventaire des dispositifs dans leurs systèmes qui ne sont plus pris en charge dans un délai de trois mois. De plus, elles devront remplacer […]

L’Agence de la cybersécurité et des infrastructures (CISA) a émis un ordre à l’intention des agences fédérales pour qu’elles cessent d’utiliser des dispositifs de bord, tels que des pare-feu et des routeurs, qui ne bénéficient plus du soutien de leurs fabricants. Cette mesure vise à traiter les vulnérabilités persistantes de ces dispositifs, qui sont connues pour être des points d’accès fréquents pour les attaquants cybernétiques.

Le CISA ne s’arrête pas

En vertu de cette directive, les agences de l’exécutif fédéral doivent réaliser un inventaire des dispositifs dans leurs systèmes qui ne sont plus pris en charge dans un délai de trois mois. De plus, elles devront remplacer ces dispositifs par d’autres qui sont effectivement soutenus dans l’année qui suit. La CISA a souligné que le maintien de dispositifs non pris en charge dans les réseaux d’entreprise représente un risque significatif pour la cybersécurité fédérale.

Le directeur par intérim de la CISA, Madhu Gottumukkala, a souligné que « les dispositifs non pris en charge représentent un risque grave pour les systèmes fédéraux et ne doivent pas rester sur les réseaux ». Bien que la CISA n’ait pas le pouvoir d’obliger les agences à se conformer à ses ordres, l’organisation collabore avec elles pour renforcer la cyberrésilience et suggère que les entités non fédérales suivent ces directives.

L’annonce intervient dans un contexte de préoccupation croissante concernant les campagnes cybernétiques qui menacent à la fois les secteurs public et privé, mettant en danger la sécurité et la vie privée des citoyens américains. La CISA a observé que les dispositifs obsolètes sont souvent utilisés par des hackers comme porte d’entrée vers les réseaux des systèmes d’information fédéraux. C’est pourquoi il est demandé aux agences de développer un processus leur permettant d’identifier régulièrement les dispositifs qui sont devenus ou sont sur le point de devenir non pris en charge dans deux ans.

Sean Plankey se profile comme le candidat idéal de CISA

Le poste vacant à la direction de la Cybersecurity and Infrastructure Security Agency (CISA) représente un grave risque national pour la cybersécurité des États-Unis. Face à une menace cybernétique croissante qui affecte à la fois les données personnelles et les opérations commerciales, le Sénat est pressé de confirmer Sean Plankey comme le prochain directeur de la CISA. Plankey est reconnu pour sa vaste expérience et ses qualifications dans le domaine de la cybersécurité. La croissance des cybermenaces Son parcours comprend des rôles significatifs au Département de l’Énergie et à la Maison Blanche, où il était responsable de la politique de cybersécurité maritime et […]

Le poste actuel à la direction de la Cybersecurity and Infrastructure Security Agency (CISA) représente un grave risque national pour la cybersécurité des États-Unis. Face à une menace cybernétique qui affecte à la fois les données personnelles et les opérations commerciales, le Sénat est pressé de confirmer Sean Plankey en tant que prochain directeur de la CISA. Plankey est reconnu pour sa vaste expérience et ses qualifications dans le domaine de la cybersécurité.

La croissance des cybermenaces

Son parcours comprend des rôles significatifs au Département de l’Énergie et à la Maison Blanche, où il était responsable de la politique de cybersécurité maritime et du Pacifique au Conseil de sécurité nationale. Pendant son temps dans ces postes, Plankey a contribué à l’élaboration de plans stratégiques tels que le National Maritime Cybersecurity Plan et a travaillé en étroite collaboration avec des agents gouvernementaux et du secteur privé pour améliorer la sécurité de l’infrastructure critique du pays.

Avec la cybermenace évoluant en permanence, les leaders en cybersécurité font face à des défis complexes et urgents. La situation géopolitique actuelle et l’utilisation croissante de l’intelligence artificielle par les attaquants accentuent la nécessité d’un leadership fort et qualifié à la tête de la CISA. La collaboration entre les secteurs public et privé est essentielle pour renforcer les mesures de défense cybernétique et répondre rapidement aux menaces émergentes.

Sean Plankey a les compétences nécessaires pour diriger la CISA et est prêt à agir dès le premier jour. Son expérience dans la priorisation de la sécurité nationale et sa compréhension de la navigation au sein des agences gouvernementales sont des qualités qui le positionnent comme le candidat idéal en période de volatilité cybernétique. Avec le soutien de la communauté de la cybersécurité, il est urgent que le Sénat confirme sa nomination, ce qui non seulement comblera un vide critique en matière de leadership, mais renforcera également la défense numérique des États-Unis.