En 2025, l’Institut National de Technologie de l’Information et des Communications du Japon a établi un nouveau record de vitesse de transmission de données, atteignant 1,02 petabits par seconde. Ce record dépasse largement l’ancien, de 402 terabits par seconde, également réalisé par le NICT en 2024. L’exploit a été réalisé en utilisant des câbles en fibre optique standard sur une distance de 1.808 kilomètres, marquant une avancée significative dans la technologie des réseaux.
Une vitesse à laquelle les poids deviennent irrélevants
Pour mettre en perspective cette incroyable vitesse, si un utilisateur avait accès à cette capacité, il pourrait télécharger des jeux lourds comme Baldur’s Gate 3, Red Dead Redemption 2 et Fallout 4, qui totalisent 330 Go, en seulement 0,002588 secondes. Cette possibilité offre une vision fascinante pour la communauté des joueurs, suggérant un avenir où les temps d’attente pour les téléchargements de jeux seraient de l’histoire ancienne.
Cependant, la réalité actuelle est moins optimiste. Malgré les réalisations techniques impressionnantes, l’infrastructure nécessaire pour profiter de telles vitesses de transmission n’est pas disponible pour l’utilisateur moyen. Même les ordinateurs haut de gamme, équipés des composants les plus avancés, ne peuvent pas gérer un tel volume de données dans le temps requis. La plupart des foyers sont encore connectés à Internet avec des vitesses qui tournent autour de seulement 20 mégabits par seconde, un chiffre qui pâlit en comparaison des capacités démontrées par le NICT.
Les tests réalisés indiquent un avenir où la technologie de transmission de données pourrait révolutionner de vastes secteurs, allant du divertissement aux télécommunications. Cependant, tant que l’infrastructure et la technologie matérielle ne s’adapteront pas à ces normes, ces vitesses resteront une promesse lointaine pour de nombreux consommateurs.