Le label French Tech honore 9 métropoles

Axelle Lemaire, secrétaire d’État au Numérique, a dévoilé les 9 villes ayant obtenu le label French Tech. Il s’agit de Lille, Lyon, Grenoble, Aix-Marseille, Montpellier, Toulouse, Bordeaux, Nantes et Rennes. Il met à l’honneur les écosystèmes de start-up les plus dynamiques et les plus prometteurs en région.

Ces prix s’adressaient aux villes ayant une sensibilité pour l’entreprenariat et l’innovation. Quinze candidatures avaient été déposées en février dernier auprès de la Mission French Tech. Il y a finalement 9 villes élues.

« Nous avons décidé d’attribuer le label à neuf candidats : French Tech Aix-Marseille, Bordeaux Métropole numérique, Digital Grenoble, Lille is French Tech, Lyon French Tech, Nantes Tech, Montpellier Métropole numérique, La French Tech Rennes, French Tech Toulouse » a annoncé Axelle Lemaire la secrétaire d’Etat au Numérique, au quotidien Le Monde.

Cette initiative vise à faire de la France un vaste accélérateur de start-up. La secrétaire d’Etat explique aussi que la volonté est de « construire un grand mouvement de mobilisation collective » afin de toucher les autres régions du pays qui sont moins à la pointe.

Même si l’octroi du label ne donne droit à aucune subvention automatique, « les métropoles labellisées pourront utiliser la marque French Tech à l’étranger afin de gagner en visibilité et bénéficier d’opérations d’attractivité internationale », notamment lors de grands salons comme le CES de Las Vegas conclut ObjectifNews.

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La BPI France cherche 8 start-up françaises pour les former dans la Silicon Valley

La Banque Publique d’Investissement réitère sa volonté d’aider au développement 8 start-up en les envoyant suivre 10 semaines de formation en Californie. Tenté par l’aventure américaine ?

Dès le 10 novembre prochain, les toutes petites entreprises françaises en développement pourront déposer leur dossier de candidature pour bénéficier d’un  programme intensif de dix semaines de formation, rapporte RTL.

A l’adresse http://ubi-io.com/, toutes les informations relatives au dossier de candidature, au profil des candidats et à celui du jury sont consultables.

L’objectif de ce genre d’initiative soutenue par la Banque Publique d’Investissement (BPI) est de rencontrer des investisseurs américains, se mettre au diapason du marché américain et dénicher de potentiels clients. L’an dernier, des lauréats de cette bourse ont été primés pour leur innovation et leurs idées dans plusieurs concours américains.

« On donne aux entrepreneurs un grand bain d’internet américain. On leur fait rencontrer leurs partenaires, on les héberge pendant dix semaines, on les conseille, on leur donne du courage, parce que ce n’est pas évident. Et on leur rappelle sans cesse que le bon modèle, c’est d’avoir les développeurs, toute la recherche, la machine à idées en France, et les ventes, le marketing en Californie. Et le cas échéant, une cotation sur n’importe quel marché boursier. On a aucun problème à ce que ce soit sur le Nasdaq », explique à RTL Nicolas Dufourcq, directeur général de BPI France.

Intéressé(e) ? Il ne vous reste plus qu’à vous inscrire sur ce site et faire partie des 8 start-up les plus prometteuses ! Bonne chance.

Plus d’informations : http://ubi-io.com/

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Auto-ecole.net : la start-up qui propose le permis de conduire 40% moins cher dérange

Fini de se déplacer pour apprendre le code et réserver ses cours de conduite. Une start-up française arrive sur le marché. Le crash avec les auto-écoles traditionnelles ainsi qu’Ornikar est déjà annoncé : l’agrégation de la préfecture et les prix cassés ne risquent pas de faire que de la tôle froissée.

Embouteillage au pays des auto-écoles. Depuis l’arrivée d’Auto-ecole.net sur le marché de l’accès au permis de conduire, toutes les queues de poisson semblent permises. Cette toute première auto-école en ligne a récemment pris la route en Ile-de-France. Via une plateforme Internet, elle permet aux apprentis conducteurs d’organiser leur formation en ligne. L’inscription, l’apprentissage du code via des vidéos et des manuels en ligne ainsi que les réservations de moniteurs se font à distance via un site web. Quarante-deux points de rendez-vous à Paris et aux environs sont déjà opérationnels, le tout, à un prix imbattable. Le site Internet Journal du Net a calculé qu’une économie de 40 % sur le prix traditionnel pouvait être faite.

Des points en moins sur le permis d’accès

Mais ce qui conduit le plus aux crispations est lié à la préfecture. Toute auto-école se doit d’être agréée pour proposer ses services. En moins de 3 mois, Auto-ecole.net a obtenu le précieux document. Un excès de vitesse qui a poussé dans le fossé le principal concurrent online d’Auto-Ecole.net : Ornikar.

Cette autre start-up a rentré son dossier depuis un long moment (janvier 2014) et la remise de cette agrégation est toujours bloquée au feu rouge. Benjamin Gaignault, le cofondateur d’Ornikar confie au JDN que tout son dossier est pourtant en règle : “On nous a clairement dit que si nous n’avons toujours pas notre agrément, c’est pour des raisons politiques.”

Start-up au volant, procès au tournant

Au-delà de cette justification, la start-up s’est très rapidement attiré les foudres du secteur de l’auto-école. Sa campagne de communication n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd. Six organisations syndicales ont assigné la start-up en justice, réclamant son interdiction pour exercice illégal d’une profession réglementée. La justice a donné raison à Ornikar puisque l’auto-école en ligne n’a pas encore commencé à exercer. Mais le combat n’est pas fini pour autant. Auto-ecole.net a-t-elle été plus maline en préparant son business en secret ? A la vue des premiers éléments, il semble que ce silence ait en effet été déterminant.

Absence de courtoisie au volant

Les confondateurs d’Ornikar ont rendez-vous avec le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, ce vendredi afin de débloquer la situation. Depuis l’accord donné à Auto-ecole.net, on voit mal comment cette agrégation pourrait leur être refusée…

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French Tech: les start-ups font leur festival dans toute la France du 4 au 28 juin

Le monde des startupers français est en ébullition. En effet du 4 au 28 juin se déroule dans toute la France le festival French Tech.

Mais qu’est-ce que la French Tech au juste ? Instiguée par l’ex Ministre déléguée aux PME, à l’Innovation et à l’Économie numérique Fleur Pellerin, ce label veut mettre en valeur et défendre le secteur du numérique made in France avec notamment la création de cités numériques.

La French Tech est le nom collectif pour désigner tous les acteurs de l’écosystème de startups français.

Le festival French Tech est l’occasion de promouvoir les start-ups, d’échanger et de générer des projets. Il regroupe des évènements répartis sur tout l’hexagone. De Paris à Marseille en passant par Toulouse, de nombreuses villes contribuent et organisent des salons: Web2Day (Nantes), Futur en Seine (Paris), Lorraine Digital Day (Nancy), La French Tech de Lyon au Salon des Entrepreneurs (Lyon)…

Avec l’initiative « French Tech », les pouvoir publics reconnaissent l’importance d’un secteur économique en forte croissance qui doit être accompagné pour créer les emplois de demain.

Le festival et les initiatives analogues qui se déroulent tout au long de l’année sont l’occasion de changer les mentalités et d’avancer. Car indéniablement la France accuse un retard et d’autres mesures sont requises pour éviter la fuite des talents et les rachats par des sociétés étrangères.

A l’image de Mindie installée aux États-Unis, de nombreuses start-ups peinent à trouver des investisseurs et doivent s’exiler. D’autres encore cèdent aux sirènes des pays concédant des avantages fiscaux aux entreprises du numérique.

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App du jour: une start-up nantaise développe l’optimiseur de batterie GREENiSCORE [Android]

Les applications de nos smartphones sont parfois très gourmandes en ressources ce qui augmente la consommation d’énergie. Pour tenter de remédier au problème, la start-up nantaise The Green Little Men lance une application appelée GREENiSCORE.

Si les smartphones ne cessent de se perfectionner et d’offrir des fonctionnalités toujours plus performantes et novatrices, en revanche, la durée de vie des batteries ne s’améliore pas. Les capacités multitâches de nos smartphones en sont paradoxalement la cause.

GREENiSCORE mesure la performance de vos réglages – plus précieusement, leurs impacts sur la consommation de votre batterie – et propose des solutions.

L’application est relativement simple d’utilisation. Le score qui s’affiche sur la page d’accueil  «représente la consommation engendrée par les réglages de votre smartphone.».

Interface GreeniscoreInterface GREENiSCORE

Vous pouvez améliorer votre score en choisissant un des profils pré-optimisés ou modifier manuellement les réglages pour plus de contrôle depuis le menu “Mes réglages”.

L’application dispense également quelques conseils pour réduire la consommation d’énergie: utiliser le mode avion, désactiver le Bluetooth et la géolocalisation au possible ou éteindre son mobile la nuit.

A l’heure actuelle certaines fonctionnalités ne sont pas encore opérationnelles (le partage sur les réseaux sociaux ou le benchmark par exemple), mais l’essentiel est là. Et pour ne rien gâcher, GREENiSCORE est gratuit.

Découvrez aussi la dernière app du jour : Fitt., une app made in France pour communiquer les bons plans shopping [iOS]


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