Le label French Tech honore 9 métropoles

Axelle Lemaire, secrétaire d’État au Numérique, a dévoilé les 9 villes ayant obtenu le label French Tech. Il s’agit de Lille, Lyon, Grenoble, Aix-Marseille, Montpellier, Toulouse, Bordeaux, Nantes et Rennes. Il met à l’honneur les écosystèmes de start-up les plus dynamiques et les plus prometteurs en région.

Ces prix s’adressaient aux villes ayant une sensibilité pour l’entreprenariat et l’innovation. Quinze candidatures avaient été déposées en février dernier auprès de la Mission French Tech. Il y a finalement 9 villes élues.

« Nous avons décidé d’attribuer le label à neuf candidats : French Tech Aix-Marseille, Bordeaux Métropole numérique, Digital Grenoble, Lille is French Tech, Lyon French Tech, Nantes Tech, Montpellier Métropole numérique, La French Tech Rennes, French Tech Toulouse » a annoncé Axelle Lemaire la secrétaire d’Etat au Numérique, au quotidien Le Monde.

Cette initiative vise à faire de la France un vaste accélérateur de start-up. La secrétaire d’Etat explique aussi que la volonté est de « construire un grand mouvement de mobilisation collective » afin de toucher les autres régions du pays qui sont moins à la pointe.

Même si l’octroi du label ne donne droit à aucune subvention automatique, « les métropoles labellisées pourront utiliser la marque French Tech à l’étranger afin de gagner en visibilité et bénéficier d’opérations d’attractivité internationale », notamment lors de grands salons comme le CES de Las Vegas conclut ObjectifNews.

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Bordeaux : profitez de la semaine digitale jusqu’au 18 octobre

Data, objets connectés, e-éducation, MOOC… La ville de Bordeaux n’a pas lésiné sur les moyens pour fêter le numérique.

Depuis le 13 octobre dernier, la ville de Bordeaux célèbre la 4e édition de la semaine digitale. Avec plus de 70 événements, des intervenants de 7 pays et une vingtaine de lieux investis sur plusieurs villes, la Semaine Digitale est un événement majeur.

« Pour cette édition, nous avons choisi d’aborder un sujet majeur du numérique, l’impact des milliards de données collectées par nos connexions. Ce thème s’est imposé comme le fil rouge de nos rencontres parce qu’il est porteur de questions fondamentales. Il interroge sur les possibilités d’une transition majeure pour notre société, en même temps qu’il constitue un réservoir d’innovations pour notre ville, pour notre métropole et pour la France », confie le maire de la ville.

#SDBX est aussi l’occasion de mobiliser, de valoriser et de mettre en réseau les acteurs qui font vivre le Digital, explique le communiqué de presse.

Cette 4ème édition de la Semaine Digitale propose des événements tous publics et des rencontres professionnelles. Elle s’adresse tant aux étudiants qu’aux jeunes créateurs de start-ups, aux seniors et aux femmes, aux enseignants et aux acteurs culturels, aux artistes et aux associations. Retrouvez le programme sur le site de l’événement : http://citedigitale.bordeaux.fr/

Télécharger le programme en PDF à cette adresse.

Weroom : la start-up française qui vous promet de trouver la meilleure colocation

Si vous avez un jour tenté la colocation, l’un de vos plus mauvais souvenirs est assurément lié à la recherche. Pas toujours facile de trouver le bon appart et le bon… coloc ! Depuis octobre 2013, Weroom se débrouille pour vous trouver les deux.

Depuis son lancement, il y a un an, Weroom embrasse le succès et les récompenses. Cette toute jeune entreprise française, qui souffle sa première bougie, a déjà séduit des milliers de personnes à la recherche d’un logement à partager ou d’un nouveau colocataire. Que ce soit à Bruxelles, Paris, Londres, Berlin, Bordeaux ou Montréal, Weroom a peut-être la solution à votre problème de logement.

Cette plateforme met en relation les chercheurs de colocs, les possesseurs de chambres, les agents immobiliers et les propriétaires.

Après avoir rempli un profil détaillé sur vos préférences, vos hobbys… vous pouvez consulter les candidats présents sur le site. Qu’il s’agisse d’une colocation d’une semaine, d’un mois ou d’un an, Weroom vous promet son aide.

« Nous avons développé une plateforme sur laquelle les gens peuvent trouver une colocation mais surtout les personnes avec qui vivre. Ainsi, les profils sont certifiés, la recherche est cartographiée et vos centres d’intérêt sont partagés par un algorithme de matchmaking. Aujourd’hui, nous avons plus de 150 000 utilisateurs actifs et plus de 12 000 chambres disponibles à la colocation. Nous avons ouvert un bureau à Londres pour nous y renforcer et sommes en train de lancer le site en allemand. Par ailleurs, une app mobile est en cours. La bonne surprise a été de voir l’engouement des colocataires à pouvoir enfin choisir leurs colocataires. Tous les jours, nous avons des messages d’encouragement ! La moins bonne a été de constater qu’il y a encore beaucoup de propriétaires qui hésitent à louer leur bien en colocation, ce qui évidemment ralentit notre développement », explique Thomas Villeneuve, CEO et fondateur de Weroom.

Contre 29 euros, la société vous garantit un résultat qui fonctionnera avec vos affinités en moins d’un mois.

Afin d’assurer un maximum de sécurité et de repousser tous les vendeurs de sommeil, l’équipe de Weroom vérifie une à une toutes les annonces mises sur le site Internet.

Une petite entreprise en plein envol

Lancée en octobre 2013, la start-up a rapidement été soutenue par le groupe immobilier Nexity, qui a procédé au rachat de 80% de son capital, note Le Monde. Dans la foulée, elle a été sélectionnée par Red Herring pour rejoindre le classement des 100 entreprises les plus innovantes en Europe.

Une année de succès

Après ces 365 jours de fonctionnement, les fondateurs de Weroom sont plutôt contents du chemin parcouru jusqu’à maintenant. « Nous sommes très impressionnés par le chemin parcouru mais aussi encore plus lucides sur ce qu’il reste encore à accomplir. Notre vision d’origine était de construire la plateforme sociale de la colocation partout dans le monde, avec la conviction profonde que vivre à plusieurs était en train de devenir un véritable mode de vie répondant à une difficulté grandissante à se loger dans les grandes villes.  Aujourd’hui, nous en sommes encore plus convaincus ! » nous explique Thomas Villeneuve.

L’avenir s’annonce brillant

Au-delà de l’application mobile, Weroom souhaite ajouter, dans le futur, d’autres services et fonctionnalités à son business de colocation. « On pense notamment au paiement des loyers en ligne, aux aides ménagères, au remboursement des achats, aux playlists partagées, … Pour notre cible des 18-35 ans, la mobilité géographique est une évidence, nous devons donc aussi accélérer notre présence internationale », ajoute-t-il.

« A notre lancement, le business de la colocation n’existait pas. Nous sommes en train de créer ce business, potentiellement de plus de 2 milliards d’euros en Europe. Aujourd’hui, nos clients sont essentiellement les professionnels de l’immobilier qui ont compris que notre plateforme pouvait les aider à attirer de nouveaux clients».

Le site Internet de Weroom.

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Toulouse est la ville qui gazouille le plus sur Twitter

Avec plus de 18.900 tweets depuis la création de son compte, la Ville Rose dépasse Bordeaux et même Paris ! Une aubaine pour les 44.000 personnes qui suivent ce flux d’informations complet et dynamique.

La communication digitale, à la ville de Toulouse, on maîtrise plutôt bien. A la lecture de l’étude réalisée par eTerritoire, le site web de promotion des communes de France, la Ville Rose présente un bilan extrêmement positif en termes de présence sur les réseaux sociaux. Avec près de 19.000 tweets depuis l’ouverture de son compte sur Twitter, elle devient la première des 30 villes françaises les plus actives sur le réseau de l’oiseau bleu.

« La mairie de Toulouse se veut en phase avec les milliers de Toulousains présents sur les réseaux sociaux. Le service public doit faire preuve de modernité et proposer une offre de service en rapport avec les nouveaux usages de la population. Pour cela, non seulement la Mairie est très présente sur Twitter mais aussi sur Facebook, Instagram et très récemment sur Snapchat » a réagi Bertrand Serp, Conseiller municipal, délégué à l’innovation et au numérique au site Internet Toulouse Infos.

Et cette présence soutenue de la ville sur Twitter et les autres réseaux sociaux a un impact direct sur le site Internet de la ville dont 30% des visites proviennent de ces plateformes de discussions numériques.

Le classement complet réalisé par eTerritoire :

1 – Toulouse – @Toulouse : 18900 tweets totaux.

Angers – @villeangers : 17800

Paris – @Paris : 11500

Châteaudun – @villechateaudun : 10600

Niort – @Mairie_Niort : 10500

Bordeaux – @Bordeaux : 7780

La Londe Les Maures – @villelalonde83 : 7570

Nanterre – @VilleNanterre : 6337

Agen – @villeagen : 6157

10 – Besançon – @villedebesancon : 5953

Bourg-la-Reine – @Bourg_la_Reine : 5855

Beauvais – @villedebeauvais : 5728

Rouen – @lavillederouen : 4930

Boulogne-Billancourt – @Ville_BoulogneB : 4573

Nice – @VilledeNice : 4530

Brest – @BrestFr : 4400

Le Mans – @LeMansUneMarque : 4355

Digne les Bains – @mairiedigne : 4291

Saint-Dizier – @VilleStDizier : 4160

20 – Montreuil – @ville_montreuil : 4119

Cannes – @VilleCannes : 3808

Ivry sur Seine – @mairieivry : 3803

Clermont-Ferrand – @ClermontFd : 3622

Nantes – @nantesfr : 3617

Saint-Denis – @VilleSaintDenis : 3498

Dreux – @VilledeDreux : 3465

Le Grand-Bornand – @mongrandbo : 3359

Arras – @VilleArras : 3331

Saint Laurent du Maroni – @MAIRIE97320 : 3313

30- Trappes – @villedetrappes : 3240

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App du jour : CityBikes pour trouver un vélo en libre-service partout dans le monde

Plus la peine de se déplacer jusqu’à une station de Velib, Villo… pour découvrir s’il reste encore un vélo à louer. Grâce à l’application CityBikes, vous pouvez également trouver les stations proches de vous pour y laisser votre bicyclette.

Qui n’a jamais pesté contre les stationnements de vélos à partager, parce qu’il n’y avait pas de place pour laisser votre fier destrier ?

Pire, vous avez fait le tour de plusieurs stations et à chaque fois la même rengaine, le rail de rangement est complet. Alternative : après avoir traversé la moitié de la ville, vous n’avez toujours pas trouvé un vélo disponible et vous êtes à deux doigts d’agresser le premier cycliste qui passe pour lui dérober sa bicyclette.

Bref, afin d’éviter de tomber dans les extrêmes, une application indispensable à tous les utilisateurs de vélos partagés est disponible gratuitement sur l’AppleStore et Google Play : CityBikeS.

Grâce à la géolocalisation, elle vous informe de l’état d’occupation des stations proches de vous. Et si vous êtes en vacances, elle fonctionne également. En effet, CityBikes est disponible notamment en Autriche, en Belgique, au Brésil, au Japon ou encore en Italie.

En France, elle répertorie les villes de : Amiens, Avignon, Besançon, Bordeaux, Calais, Cergy, Créteil, Grenoble, Lyon, Marseille, Montpellier, Mulhouse, Nancy, Nantes, Nice, Paris, Rouen, Saint-Etienne, Strasbourg, Toulouse, Valence et Vannes.

Vous pouvez ainsi découvrir le nombre de vélos qu’il est encore possible de louer et le nombre de places disponibles pour parquer le vôtre.

Bref, si vous louez régulièrement des vélos en ville, cette application ne va plus jamais quitter votre smartphone.

Télécharger l’application pour iPhone/iPad

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App du jour : géolocalisez les trains en temps réel grâce à SNCF Maps


Vous êtes développeur d’une application ou vous appréciez particulièrement une application que vous utilisez tous les jours ? N’hésitez pas à nous en faire part dans les commentaires ou sur notre email redactionfrance (at) softonic.com


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Les « taxis » Uber arrivent à Bordeaux, Nice et Toulouse

Le service mobile de voitures avec chauffeur Uber conquiert de nouvelles villes françaises. Une aubaine pour les utilisateurs mais pas pour les taximen. Un texte régulant ce service doit justement être voté demain.

Uber a annoncé ce mardi qu’il étendait ses services à trois nouvelles villes françaises : Nice, Toulouse et Bordeaux. C’est le service UberPop qui sera disponible: les conducteurs seront des particuliers utilisant leurs propres voitures. Il ne s’agira donc pas des professionnels. “Parmi la trentaine de voitures recensées à Toulouse, on retrouve des étudiants qui veulent financer leurs études, des particuliers ou des retraités dont cette activité quelques heures par semaine leur permet d’amortir le coût de leur véhicule”, explique Alexandre Molla, directeur général expansion France, à l’AFP.

Concrètement c’est un service comparable à celui d’un taxi normal si ce n’est que le prix est totalement différent et que les réservations passent aussi par une application mobile.

Trop beau pour être légal ?

Depuis plusieurs mois, ce service flirte avec l’illégalité. Notamment depuis la fronde de différents taximen et de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Cette dernière a engagé des poursuites en avril dernier contre Uber, l’accusant de “pratiques commerciales trompeuses” ne pouvant s’apparenter au covoiturage. Le procureur a d’ailleurs requis 100.000 euros d’amende, rappelle Le Journal du Net. Quant au tribunal correctionnel de Paris, il doit rendre une décision le 16 octobre prochain. Mais ce n’est pas tout.

L’Assemblée a rédigé une proposition de loi afin de réguler cette concurrence dite sauvage et déloyale, elle sera d’ailleurs votée ce 18 septembre.

Uber commence à avoir l’habitude des ennuis judiciaires. Aucune de ses filiales à travers le monde n’est épargnée. Temporairement suspendu en Allemagne, Uber a de nouveau été autorisé hier à circuler.

Tous les regards sont désormais tournés vers l’Assemblée où la décision de demain signera ou pas d’ailleurs la mort du service en France.

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Paris, Toulouse et Bordeaux relèvent le défi Space Apps de la NASA ce week-end

Initié en 2012, l’International Space Apps est une compétition organisée par la NASA. Cette année l’édition se déroule le 12 et 13 avril à travers le monde et en simultané. Parmi les villes participantes, on retrouve 3 cités françaises : Paris, Bordeaux et Toulouse.

Le principe de ce défi est celui du hackaton, une sorte de marathon impliquant des passionnés venant de différentes disciplines réunis autour de projets. L’épreuve International Space Apps 2014 rassemble ainsi des milliers de participants provenant de plus de 40 pays et se déroule sur une période de 48 heures.

Les profils des participants sont variés et les collaborations regroupent aussi bien des développeurs de logiciels, des ingénieurs, des créatifs que des managers. Les équipes devront compenser le peu de ressources à leur disposition par leur inventivité.

Cette année les thématiques retenues par la NASA sont:

  • Robotique
  • Technologie spatiale
  • Vol spatial habité
  • Observation de la Terre
  • Asteroides

Pour ne rien rater de l’évènement:

Blog du Space Apps Challenge francophone

Site de La Cantine de Toulouse et Twitter

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