UberPool à Paris : à plusieurs c’est moins cher

Le très controversé service de véhicule de tourisme avec chauffeur lance une nouvelle déclinaison de son offre. Désormais, si vous allez dans la même direction que d’autres personnes, vous paierez moins.

Uber ne s’avoue toujours pas vaincu dans l’Hexagone. Face à son succès grandissant, le site de partage de voitures avec chauffeur se diversifie. Avec la forte communauté qu’il compte à Paris, il lance donc un service « UberPool » qui permet de partager le prix d’un trajet si des personnes qui embarquent avec, avant ou après vous vont dans la même direction.

La start-up explique qu’UberPool permettra à ses utilisateurs d’économiser jusqu’à 50% du coût des trajets et de ne payer par exemple que 4 euros entre Opéra et Hôtel de Ville ou 18 euros entre Opéra et Roissy-Charles de Gaulle. Uber indique en outre estimer qu’un UberPool transportera 3 passagers par trajet en moyenne, à comparer à 1,7 sur UberPop et 1,3 pour une voiture individuelle.

En France, Uber est aussi présent à Lyon depuis mars 2013, Lille depuis juin 2014 et Bordeaux, Nice et Toulouse depuis septembre 2014. UberPool sera disponible au sein de l’application française d’Uber à partir du 14 novembre, précise le journal du net.

Pour autant, cette présence n’est pas au goût de tout le monde. C’est le cas notamment des chauffeurs de taxis parisiens et du Tribunal Correctionnel de Paris, qui a récemment estimé que le service UberPop de la filiale française d’Uber USA, n’était pas « une nouvelle version de covoiturage mais bien une offre payante de transport de particuliers ». Montant de l’amende : 100.000 euros.

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App du jour : appeler votre Taxi Bleu via… une application !

Appeler son taxi Bleu à Paris depuis un restaurant ou un téléphone est largement dépassé. Désormais, c’est à travers une application que vous pouvez réclamer un chauffeur.

Il est bientôt bien loin le temps où vous deviez hurler au milieu de la rue pour obtenir l’attention d’un chauffeur de taxi et une place dans l’habitacle de sa voiture. Désormais, dégainez votre smartphone, appuyez sur l’application Taxis Bleus (après l’avoir téléchargée sur l’Android Market ou l’AppStore) et hélez, depuis votre canapé, une voiture.

Qu’il s’agisse d’une demande pour un départ imminent ou une réservation pour dans les 7 jours, tout est possible. Le choix de la voiture et d’autres options sont aussi accessibles depuis l’application.

Cette application de commande de taxis sur Paris et Ile de France fait évoluer le métier. Il faut dire qu’à l’heure de la concurrence, avec Uber notamment et les autres VTC, si les taxis parisiens veulent garder une partie de leur clientèle, ils ont intérêt à évoluer et vivre avec leur temps. Et 2014 est l’année du mobile.

Face à ces bouleversements du marché, la société des Taxis Bleus n’a donc pas (pas trop, quoique) attendu pour innover et proposer à son tour une application de réservation. A côté de ce nouveau système de commande, les offres de prix ont également été réévaluées. Désormais vous pouvez choisir entre une tarification de votre course « au compteur réel » ou « au compteur plafonné » avec le Prix maximum garanti.

Allez-vous renouer avec les taxis parisiens ou continuez-vous avec Uber ?

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App du jour : géolocalisez les trains en temps réel grâce à SNCF Maps


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« Marcel », l’appli-chauffeur qui vous ramène à la maison

Les services de voitures de tourisme avec chauffeur connaissent un véritable succès en France notamment grâce à l’entreprise américaine championne des procès : Uber. Néanmoins, le service franco-français « Marcel » pourrait bien lui faire un peu d’ombre, sans passer par la case tribunal.

Si votre chauvinisme et votre dégoût des taxis parisiens atteignent leur paroxysme, « Marcel » est peut-être votre sauveur en berline. Ce service parisien de VTC, voiture de tourisme avec chauffeur, disponible aussi en Île-de-France, propose un service comparable à Uber si ce n’est que plus tôt vous réservez, moins vous payez.

En effet, si vous réservez votre course au moins 2 jours à l’avance, celle-ci sera 15% moins chère. Si vous ne le faites que 12h avant votre déplacement, vous bénéficierez tout de même de 5% de réduction.

Un système assez prisé pour les départs vers les aéroports de la capitale française. Quoi qu’il en soit, le prix de la course est fixé à l’avance. Une solution pour éviter les mauvaises surprises liées aux embouteillages par exemple.

Tout comme les taxis, le service de VTC Marcel est accessible 24h/24, 7j/7 sur smartphones et sur Internet. La disponibilité d’un chauffeur privé est confirmée instantanément.

Vous avez testé Marcel ? Dites-nous ce que vous en pensez !

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Marcel est aussi sur Internet

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La loi anti-UBER votée : les taxis géolocalisés n’ont pas dit leur dernier mot

Jeudi soir, le Parlement a adopté la loi Thévenoud qui vise à faire cesser le conflit entre les taxis officiels et les voitures de transport avec chauffeur (VTC) réservables par application via la géolocalisation. Uber, le leader américain, annonce qu’il « utilisera toutes les voies de recours possibles ».

Depuis quelques mois, le torchon brûle entre les taxis et les services de voitures de transport avec chauffeur (VTC). La startup américaine Uber est principalement visée. Son application permet aux Français de réserver une voiture à proximité du lieu où ils se trouvent. De plus, la course est généralement moins élevée que celle d’un taxi normal. Cette concurrence, les taxis l’ont, à de nombreuses reprises, dénoncée. Ils ont trouvé une oreille attentive auprès de l’ex-ministre Thomas Thévenoud qui a, dans la foulée, rédigé un projet de loi.

Hier soir, la loi a donc été approuvée par le Parlement.

Que contient-elle ?

« Les députés ont entériné la version du Sénat sur l’article le plus controversé du texte, qui stipulait initialement que les VTC, entre chaque course, doivent «retourner au siège de l’entreprise ou dans un lieu, hors de la chaussée, où le stationnement est autorisé» pour éviter qu’ils ne restent aux sorties des gares et aéroports comme le dénoncent les taxis. A la suite des protestations des VTC, le Sénat avait adopté fin juillet un amendement précisant que cette interdiction de stationnement ne s’applique que si le chauffeur n’a pas de réservation », note l’AFP et le site de Libération.

Une géolocalisation à deux vitesses

« Vu le rôle de la “révolution numérique” dans l’essor des VTC, le texte entend permettre aux taxis d’être géolocalisés, avec la création d’un “registre de disponibilité des taxis” géré par l’Etat, sur la base du volontariat et sans surcoût. A l’inverse, les VTC, que le texte rebaptise “voitures de transport (au lieu de tourisme) avec chauffeur” ne pourront plus être directement géolocalisées par le client et devront s’en tenir au marché des courses avec réservation préalable, sous peine de 15.000 euros d’amende et un an d’emprisonnement. Prendre des clients à la volée dans la rue relève en effet de la prérogative des taxis », précise toujours l’AFP.

Uber ne compte pas se laisser faire

Dans un communiqué, la société Uber ne compte pas garder les mains dans les poches. « Cette loi ne permet pas d’établir un cadre satisfaisant pour le secteur du transport léger de personnes (taxis et voitures de transport avec chauffeur, VTC). Des tentatives de même nature que celle-ci, ayant pour but principal de protéger les taxis et leurs centrales de réservation au détriment des consommateurs et de l’économie en général, ont déjà été sanctionnées par de hautes juridictions. Uber utilisera toutes les voies de recours disponibles pour permettre à un secteur qui est bon pour les consommateurs, pour l’emploi, pour l’économie et pour l’environnement de se développer ».

Le Parlement a voulu pacifier le conflit entre les taxis et les voitures de transport avec chauffeur. Mais il semble plutôt avoir jeté de l’huile sur le feu avec ce vote. La suite se jouera au tribunal puisque la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a engagé des poursuites en avril dernier contre Uber, l’accusant de “pratiques commerciales trompeuses” ne pouvant s’apparenter au covoiturage. Le procureur a d’ailleurs requis 100.000 euros d’amende. Le Tribunal correctionnel de Paris doit rendre une décision le 16 octobre prochain.

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Les « taxis » Uber arrivent à Bordeaux, Nice et Toulouse

Le service mobile de voitures avec chauffeur Uber conquiert de nouvelles villes françaises. Une aubaine pour les utilisateurs mais pas pour les taximen. Un texte régulant ce service doit justement être voté demain.

Uber a annoncé ce mardi qu’il étendait ses services à trois nouvelles villes françaises : Nice, Toulouse et Bordeaux. C’est le service UberPop qui sera disponible: les conducteurs seront des particuliers utilisant leurs propres voitures. Il ne s’agira donc pas des professionnels. “Parmi la trentaine de voitures recensées à Toulouse, on retrouve des étudiants qui veulent financer leurs études, des particuliers ou des retraités dont cette activité quelques heures par semaine leur permet d’amortir le coût de leur véhicule”, explique Alexandre Molla, directeur général expansion France, à l’AFP.

Concrètement c’est un service comparable à celui d’un taxi normal si ce n’est que le prix est totalement différent et que les réservations passent aussi par une application mobile.

Trop beau pour être légal ?

Depuis plusieurs mois, ce service flirte avec l’illégalité. Notamment depuis la fronde de différents taximen et de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Cette dernière a engagé des poursuites en avril dernier contre Uber, l’accusant de “pratiques commerciales trompeuses” ne pouvant s’apparenter au covoiturage. Le procureur a d’ailleurs requis 100.000 euros d’amende, rappelle Le Journal du Net. Quant au tribunal correctionnel de Paris, il doit rendre une décision le 16 octobre prochain. Mais ce n’est pas tout.

L’Assemblée a rédigé une proposition de loi afin de réguler cette concurrence dite sauvage et déloyale, elle sera d’ailleurs votée ce 18 septembre.

Uber commence à avoir l’habitude des ennuis judiciaires. Aucune de ses filiales à travers le monde n’est épargnée. Temporairement suspendu en Allemagne, Uber a de nouveau été autorisé hier à circuler.

Tous les regards sont désormais tournés vers l’Assemblée où la décision de demain signera ou pas d’ailleurs la mort du service en France.

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Taxis-VTC: Uber interdit d’utilisation en Allemagne par la justice

Uber, la plus célèbre application de VTC dans le monde, vient d’essuyer une première défaite dans son combat contre les taxis.

Celle-ci se passe en Allemagne où le tribunal de Francfort, lors d’une audience préliminaire, a interdit Uber de faire fonctionner ses services dans le pays. Uber était notamment actif dans de nombreuses villes germaniques dont Berlin, Munich, Hambourg, Düsseldorf ou encore Francfort.

Services Uber

Dans l’injonction, le tribunal justifie son choix et parle de “concurrence déloyale” avec les taxis. Si Uber ne respecte pas la décision, la société devra faire face à une amende de 250.000 euros par trajet.

La jeune et ambitieuse société américaine ne s’annonce pas pour autant vaincue. Elle annonce vouloir faire appel et “défendre vigoureusement ses droits.”

Peut-on redouter une décision similaire en France?

En France, la situation reste toujours tendue entre taxis et VTC. L’application Uber reste très utilisée et compte chaque jour de plus en plus d’usagers. La justice française ne peut rendre la même décision car la loi française est différente.

Quelques projets sont donc en cours dont notamment des modifications de loi. Mais légiférer sur les applications est une question épineuse et difficile à réaliser dans la pratique. C’est aussi le risque ensuite de s’attaquer à d’autres applications et de vouloir supprimer des nouveaux usages ou de nouvelles technologies.

Source: Caradisiac

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Taxis-VTC: Uber arrive sur Windows Phone

Uber, la plus célèbre applications de VTC dans le monde, débarque enfin sur Windows Phone.

Créée aux Etats-Unis en 2009, l’application Uber utilise la géolocalisation des téléphones mobiles pour mettre en relation chauffeurs et usagers de façon rapide, simple et à des prix intéressants. Le succès de ce type de services inquiète naturellement les chauffeurs de taxi.

Pour fêter son lancement sur l’OS mobile de Microsoft, Uber offre lors de votre inscription 20€ de crédit à valoir sur une course. Il suffit de rentrer le code promotionnel “WINDOWSPHONE” pour en bénéficier.

Télécharger Uber pour Windows Phone

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Uber, c’est quoi ? La VTC réinventée qui concurrence les taxis

Uber est une application mobile qui met en relation directe les utilisateurs avec des voitures de tourisme avec chauffeur. La clé de voûte de ce service de taxi à la demande? La géolocalisation de nos smartphones.

Bête noire des taxis traditionnels, Uber dérange car la société californienne ne suit pas les règles administratives et commerciales traditionnelles.

Uber, un service né de la culture du numérique

La société Uber – anciennement UberCab – est née au cœur de la Silicon Valley, à San Francisco. L’idée derrière cette application? Proposer aux utilisateurs des voitures de tourisme avec chauffeur – VTC est le terme consacré – à des prix abordables. Pour plus de simplicité, la réservation s’opère directement depuis le smartphone à l’aide de la géolocalisation.

Comme de nombreux services en ligne, Uber mise énormément sur le sentiment d’appartenance à une communauté. Pour arriver à ses fins, l’application propose à ses clients un service haut de gamme. L’entreprise Uber exige par exemple que de l’eau soit mise à disposition des clients dans toutes les berlines. En fonction du service choisi, les chauffeurs peuvent parfois vous proposer des boissons énergétiques, des sucreries, etc. Chez Uber, la communauté est reine. Il est important de tisser des liens entre clients, chauffeurs et maison-mère.

Enfin, toutes les transactions financières se font en ligne. Lorsque vous arrivez à destination, Uber prélève directement le prix de la course sur votre carte. Vous ne devez à aucun moment payer en espèces, laisser un pourboire ou marchander le prix. Le voyage n’en est que plus agréable puisque l’absence de relation d’argent génère une plus grande confiance entre le conducteur du véhicule et vous.

Comment s’inscrire?

Inscription à UberLe processus de création d’un compte Uber est particulièrement simple. Il vous suffit de renseigner les informations suivantes: une adresse mail valide, votre numéro de téléphone, votre numéro de carte bancaire ou de compte PayPal et enfin, un mot de passe.

L’inscription peut s’effectuer depuis les applis ou via le site Uber.com.

Il existe 2 moyens d’utiliser Uber pour faire appel à un chauffeur privé: via les applications mobiles iPhone et Android ou via le site mobile d’Uber, accessible depuis n’importe smartphone ou tablette doté d’un navigateur web.

Autre information importante: pour que le service fonctionne correctement, vous devez autoriser Uber à accéder à vos données de géolocalisation.

Comment appeler un taxi?

Uber détecte automatiquement votre position à l’aide de la géolocalisation. Pour appeler un taxi, indiquez votre point de récupération sur la carte puis validez. Uber recherche alors instantanément le chauffeur le plus proche de vous et vous indique à combien de temps ce dernier se trouve.

Uber appeler un taxi

Il vous suffit de définir votre destination finale sur la carte

Les collaborateurs Uber présentent tous une fiche descriptive avec nom, photo, plaque immatriculation, véhicule utilisé et avis des consommateurs.

Si le chauffeur accepte la course, vous avez accès à ces informations et un SMS vous est envoyé. Vous avez également la possibilité d’appeler le chauffeur en cas de besoin.

Toujours grâce à la localisation, il vous est possible de suivre l’approche du véhicule sur la carte en temps réel. Enfin, après la course, vous pouvez laisser un avis via l’application et noter le chauffeur. Notez que les conducteurs notent eux-aussi les clients.

Quels sont les tarifs?

Uber ne propose pas qu’un seul service. La société propose en fait toute une palette de véhicules plus ou moins luxueux. En voici quelques exemples:

UberBerline: il s’agit de la première offre lancée par Uber, celle qui met en relation les chauffeurs de voiture de tourisme avec les clients via l’application mobile. Les prix des courses sont plus chers que les taxis traditionnels; les véhicules sont plus luxueux et les prestations, en règle générale, de bien meilleure qualité.

Services Uber

Uber propose une gamme tarifaire assez large

UberX: vous bénéficiez d’un budget restreint? UberX est peut-être la solution. Il s’agit de voitures moins luxueuses mais le service, ainsi que toutes les garanties qu’il l’accompagne, restent les mêmes.

UberPOP: UberPOP est la solution la moins chère pour se déplacer en VTC. Le système s’apparente à celui du covoiturage. Uber sélectionne de simples particuliers puis leur propose une formation accélérée. Une fois la certification reçue, ces conducteurs non-professionnels peuvent eux-aussi accueillir des utilisateurs.

Depuis quelques mois, la société californienne multiplie les coups de pub et les annonces de nouveaux services. Des exemples? La livraison de sapins de Noël à domicile – le projet UberTREE – proposée uniquement aux États-Unis ou encore des bateaux UberBoat pour se déplacer dans certaines métropoles comme Sydney.

UberBoat

Vous prenez un Uber? Affichez-le sur les réseaux sociaux!

Uber s’adresse clairement à la frange de la population la plus connectée. Tout se passe via votre smartphone et toutes les transactions financières s’effectuent en ligne. Au-delà d’une simple course en voiture avec chauffeur privé, Uber souhaite faire de son service une expérience premium… et le public semble s’y retrouver! Sur les réseaux sociaux, on ne compte plus le nombre de retours positifs et les photos Instagram suivies du hashtag Uber.

Fan Uber NYC

Sur Instagram, on trouve des milliers de photos de clients satisfaits comme @raul_aka-iphone

Existe-t-il des alternatives à Uber?

La réponse est oui. Uber est le leader incontesté du marché mais il existe d’autres applications qui proposent ce type de services. Lyft (disponible pour iPhone et Android) propose un service similaire à UberPOP, c’est-à-dire la mise en relation entre particuliers et chauffeurs non-professionnels inscrits sur le réseau. On notera également SideCar Ride pour iPhone et Android. Ces créateurs souhaitent introduire encore plus de flexibilité côté prix.

Pourquoi le service Uber crée-t-il la polémique?

Le service suscite un grand nombre de critiques et ce, pour diverses raisons.

La première: Uber exercerait une concurrence déloyale envers les taxis traditionnels.
Pour circuler, les VTC Uber n’ont pas besoin des mêmes licences que les taxis. Problème: certains taxis jugent cette différence de réglementation illégale et pour cause. Ces fameux certificats peuvent parfois atteindre des sommes astronomiques, plusieurs centaines de milliers d’euros dans certaines villes.

Deuxième source d’inquiétude: la formation réduite des chauffeurs. Souvent pointée du doigt, la formation délivrée serait insuffisante et pourrait être la cause des récents accidents impliquant des véhicules Uber.

Enfin, la troisième met directement en cause UberPOP, l’un des nouveaux services d’Uber. En effet, il s’agit d’un concurrent direct des sites de covoiturage traditionnels comme BlaBlaCar (web, Android et iPhone) à une différence près: dans de nombreux pays, le covoiturage est autorisé uniquement s’il est fait dans un but non-lucratif. Or, les chauffeurs affiliés à UberPOP le font pour arrondir les fins de mois. Dans certaines villes, comme à Bruxelles, la justice a déjà tranché.

À toutes ces critiques viennent s’ajouter des controverses qui, par moments, peuvent faire dérailler la communication très bien huilée d’Uber.

L’exemple le plus flagrant? Deux utilisateurs homosexuels ont été insultés par un chauffeur conventionné à Paris. La nouvelle n’a pas tardé à faire le tour des réseaux sociaux.

Autre motif de grief: les prix pratiqués notamment lors des fêtes de fin d’année sont jugés excessifs par de nombreux clients. Uber s’en défend en arguant du fait que le prix de la course en fonction de la disponibilité de ces véhicules.

Une chose est sûre: nous ne sommes qu’au début du feuilleton juridique qui oppose les chauffeurs de taxi traditionnels à la société californienne Uber. Et si le service continue sur sa lancée et présente toujours des taux de croissance records, le métier de chauffeur pourrait bien devenir un “petit boulot” comme un autre.

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Taxis-VTC: l’interdiction de la géolocalisation des applis VTC envisagée

Un rapport, commandé par le gouvernement pour régler le conflit entre les taxis et les VTC (voitures de tourisme avec chauffeurs), préconise l’interdiction de la géolocalisation des VTC via les applications pour smartphones. Une mesure qui apparaît anti-moderne et rétrograde.

“Ce que je souhaite interdire, ce sont les applications qui permettent de voir les VTC qui se trouvent à proximité” explique M. Thévenoud, l’auteur du rapport qui sera remis au gouvernement aujourd’hui.

Concrètement, la mesure signifierait que les applis comme Uber, Allocab.com ou SnapCar se verraient interdire le droit de proposer à leurs utilisateurs la possibilité de repérer en temps réel les taxis disponibles à proximité. De quoi supprimer alors tout intérêt à ces applications et compromettre sérieusement le business des VTC.

Par ailleurs, la mesure parait très difficilement réalisable d’un point de vue technique. Comme l’explique Yves Weisselberger, président de la société SnapCar, à nos confrères du Nouvel Observateur: “Je ne sais pas comment on va pouvoir interdire la géolocalisation. Sur les applications on peut faire un peu ce qu’on veut…”

Légiférer sur les applications est donc une question épineuse et difficile à réaliser dans la pratique. C’est aussi le risque ensuite de s’attaquer à d’autres applications et de vouloir supprimer des nouveaux usages ou de nouvelles technologies.

Source: Le Monde

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Grève des taxis : des utilisateurs de l’application Uber agressés

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Grève des taxis : des utilisateurs de l’application Uber agressés

Le service de localisation de voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) ne fait pas que des heureux. Des conducteurs de taxis parisiens en grève ont décidé de s’en prendre de façon violente à ce qu’ils estiment être une concurrence déloyale.

Ils s’en sont pris à des voitures appartenant à la compagnie Uber évoluant dans les parages de l’aéroport de Roissy occasionnant des dégâts divers: pneus crevés, jets de peinture et même des blessures légères pour au moins un des passagers.

Créée aux Etats-Unis en 2009, l’application Uber utilise la géolocalisation des téléphones mobiles pour mettre en relation chauffeurs et usagers de façon rapide, simple et à des prix intéressants. Le succès des services comme Uber, Allocab.com ou SnapCar inquiète naturellement les chauffeurs de taxi.

Si l’État autorise ces nouveaux services, il ne veut pas non plus pénaliser les taxis traditionnels pour autant. Ainsi les conducteurs de VTC doivent observer un délai de 15 minutes avant la prise en charge d’un client. Mais cette mesure, en plus d’être difficilement contrôlable, n’aurait que peu d’effets.

Les taxis doivent-il s’adapter et accepter les nouvelles technologies comme Uber? Ces nouveaux services constituent-ils un risque? Laissez votre opinion dans les commentaires.

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