Citizen Sleeper 2: Starward Vector arrivera sur PS5 le 28 juillet, sans coût supplémentaire pour les abonnés PlayStation Plus. L’information vient de la sélection de juillet dévoilée par PlayStation pour les États-Unis, le Royaume-Uni et le Japon.
Et c’est assez surprenant: sans l’aura marketing d’un énorme blockbuster, Citizen Sleeper 2: Starward Vector s’est déjà glissé, dans les premiers retours de la presse, parmi les RPG narratifs dont on parle le plus en ce moment.
Si le jeu attire autant les regards, c’est aussi parce qu’il évoque à la fois Cyberpunk 2077 et Baldur’s Gate 3.
D’un côté, on retrouve tout un imaginaire cyberpunk: des mégacorporations omniprésentes, une survie bricolée en dehors du système, la question de l’identité numérique. De l’autre, il y a une vraie structure de RPG, avec des choix, des statistiques et des jets de dés qui peuvent faire tourner une situation dans un sens ou dans l’autre.
Dans Citizen Sleeper 2: Starward Vector, on incarne un « sleeper », autrement dit un corps artificiel habité par une conscience humaine transférée, qui tente d’échapper à une corporation puissante dans un univers spatial franchement hostile.
Vous pourrez télécharger Citizen Sleeper 2: Starward Vector sur PS5 à partir du 28 juillet.
Ici, le moteur du jeu n’est pas tant l’action que la décision.
Il faut composer avec un équipage, accepter des contrats, surveiller ses ressources, puis avancer dans des situations tendues où un bon lancer de dés peut sauver une mission. À l’inverse, une mauvaise décision peut alourdir la suite pendant longtemps.
La tension vient de là, de ce qu’on anticipe en permanence: faut-il accepter ce contrat malgré le risque, qui envoyer sur quelle tâche, et est-ce qu’on peut encore encaisser un échec de plus?
Par rapport au premier Citizen Sleeper, cette suite pousse la formule plus loin, de façon assez nette.
Citizen Sleeper 2: Starward Vector ajoute le commandement d’un vaisseau, une exploration plus étendue de la Starward Belt, un système de « Contracts » qui se déploie sur plusieurs cycles, ainsi qu’une mécanique de « Stress » capable de peser sur les jets futurs après une action ratée.
Les premières critiques vont largement dans le bon sens.
Plusieurs testeurs mettent en avant la qualité de l’écriture, la densité de l’univers, et des mécaniques jugées plus abouties que dans le premier épisode. Le système de contrats revient souvent dans ces premiers essais, avec, chez plusieurs critiques, l’idée que c’est l’une des meilleures additions de cette suite.
Mieux vaut quand même savoir à quoi s’attendre: Citizen Sleeper 2: Starward Vector reste un jeu très textuel, parfois proche d’un visual novel traversé par l’esprit du jeu de rôle sur table. Ceux qui cherchent un RPG plus nerveux, ou simplement plus porté sur l’action, risquent donc de le trouver trop lent.
Son arrivée dans le catalogue PlayStation Plus dit aussi quelque chose de la ligne actuelle de Sony, qui mélange grosses productions et indés très bien reçus par la critique.
Dans la sélection de juillet annoncée par PlayStation, Citizen Sleeper 2: Starward Vector se retrouve ainsi aux côtés de jeux plus massifs comme Rise of the Ronin ou Avatar: Frontiers of Pandora, tout en proposant une alternative beaucoup plus intime.