Babylon 5 revient dans l’actualité : la série qui a redéfini la science-fiction télé des années 90

Babylon 5, la série de science-fiction créée pour la télévision par J. Michael Straczynski, reste l’une des œuvres les plus marquantes du genre. Et les projets récents autour de la franchise ont remis son nom en circulation, en rappelant au passage l’empreinte qu’elle a laissée.

Ce qui frappe, c’est qu’en dépit de franchises bien plus massives, la création de Straczynski continue d’être vue comme une vraie rupture dans l’histoire de la SF télévisée.

Diffusée dans les années 1990, la série tenait sur un mélange assez rare: d’un côté, le vertige cosmique et la curiosité scientifique qu’on associe volontiers à Carl Sagan; de l’autre, une construction mythologique ample, ancienne, chargée, qui évoque davantage J.R.R. Tolkien.

À une époque où beaucoup de séries de science-fiction fonctionnaient encore avec des intrigues surtout autonomes, Babylon 5 prenait une autre direction. Son récit avait été pensé dès le début comme un tout cohérent, ambitieux, avec une structure qui paraît encore très moderne aujourd’hui.

J. Michael Straczynski a imaginé Babylon 5 comme un « roman pour la télévision » déployé sur cinq ans.

À l’époque, c’était loin d’être courant. Ce parti pris a donné à la série une profondeur peu habituelle: les personnages changent vraiment, les conflits politiques et militaires s’installent dans la durée, et les décisions prises ne s’évaporent pas une fois le générique lancé. Grâce à ça, la série a pu traiter de sujets bien plus larges que la simple aventure spatiale: la guerre, la paix, le fascisme, la religion, le pouvoir, la propagande, le libre arbitre.

Il y a aussi une autre chose qui rend Babylon 5 à part: sa manière de tenir ensemble la rationalité et le mythe.

Son côté « saganien » apparaît dans son émerveillement devant l’univers, dans son goût pour des civilisations extraterrestres crédibles, et dans le respect qu’elle accorde à la science.

Son côté « tolkienien », lui, se joue dans l’épaisseur de son lore: des races anciennes, des conflits hérités de plusieurs millénaires, des prophéties, une mémoire collective, et cette impression constante que ce qui se passe au présent appartient à une histoire beaucoup plus vaste. La série ne se contente pas de montrer une station spatiale. Elle donne le sentiment d’un univers qui vivait déjà depuis des âges.

Babylon 5 a aussi fait figure de pionnière sur le plan technique, avec un recours massif aux images de synthèse pour les vaisseaux, les stations et les batailles spatiales.

Avec le recul, certains plans portent clairement la marque de leur époque. Mais cette prise de risque a ouvert la voie à toute une génération de productions télévisées plus ambitieuses sur le plan visuel.

La reconnaissance a suivi: deux prix Hugo, un Saturn Award, et une influence qu’on cite souvent quand il est question de feuilletons ambitieux comme Lost, Battlestar Galactica ou The Expanse.

L’intérêt pour la franchise s’est rallumé avec le film d’animation Babylon 5: The Road Home, sorti en 2023.

Au moment où nous écrivons ces lignes, aucun reboot n’a encore été confirmé sur une nouvelle plateforme. J. Michael Straczynski et Warner Bros. Television continuent toutefois d’en étudier la possibilité, d’après Warner Bros. Television. Mieux vaut donc rester prudent. S’il y a du nouveau, nous vous tiendrons au courant.

Au-delà de son statut de série culte, Babylon 5 reste une œuvre d’une étonnante actualité.

Il reste encore beaucoup à explorer autour de la série, qu’il s’agisse de sa réception hors du monde anglophone, de sa réflexion sur l’économie et la philosophie, ou du rôle pionnier joué par ses communautés de fans en ligne. Vingt-cinq ans plus tard, les discussions continuent. Et ce n’est visiblement pas près de s’arrêter.

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Obsession : ces films d’horreur de 2026 font déjà mieux

Je peux m’en charger aujourd’hui, mais il me manque encore le texte complet de l’article source à reprendre.

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Collez l’article source ici et je le réécrirai en respectant strictement le style du journaliste Pierre Vitré :

  • un lead factuel dès la première phrase,
  • une structure de news complète,
  • des formules comme « Au moment où nous écrivons » si le contexte l’exige,
  • un pied d’article en trois sections : `Source:` → `A lire:` → `Suivez-moi sur Twitter: @pierrevitre`,
  • sans éléments de navigation ni balises CMS.

Power Rangers : le partenariat historique avec Super Sentai vacille après 30 ans

Power Rangers pourrait bientôt perdre ce qui lui servait de base de production depuis toujours. La franchise américaine, adaptée de Super Sentai depuis Mighty Morphin Power Rangers en 1993, s’est construite autour des costumes, des séquences d’action et des concepts venus de la série japonaise de Toei. Or, d’après plusieurs informations en provenance du Japon, cette dernière devrait marquer une pause après No.1 Sentai Gozyuger. Si ce relais s’interrompt, le modèle classique de fabrication de Power Rangers ne repose plus sur grand-chose de clair.

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Après plus de 30 ans d’un lien indirect mais décisif, c’est tout un mécanisme qui commence à tanguer. Pendant des décennies, Power Rangers a avancé avec une recette très simple : tourner sur place les scènes avec les acteurs américains, puis reprendre les combats en costume et une partie de l’univers visuel de Super Sentai.

Ce système permettait de produire de nouvelles saisons pour un coût plus léger, tout en renouvelant régulièrement les équipes, les Zords et les jouets. C’est aussi ce qui a permis à la franchise de durer là où beaucoup d’autres séries tokusatsu importées n’ont pas tenu sur la longueur. Chaque nouvelle saison de Super Sentai pouvait ainsi devenir la matière première de la prochaine adaptation américaine.

Toujours selon plusieurs informations venues du Japon, Toei prévoirait de mettre Super Sentai en hiatus après No.1 Sentai Gozyuger, la série du 50e anniversaire, sur fond de baisse d’audience et de recul des ventes de jouets sur le marché japonais. Pour l’instant, on ne sait toutefois pas exactement à quoi ressemblerait cette pause. Mieux vaut donc avancer avec prudence.

Reste que si Super Sentai s’arrête réellement dans sa forme actuelle, la chaîne de production qui nourrissait Power Rangers s’arrête avec lui. La franchise américaine ne pourrait alors plus compter sur sa méthode de fabrication habituelle pour continuer à un rythme régulier. On suivra évidemment la situation de près.

Cela ne veut pas dire pour autant que Toei laisse tomber le tokusatsu. D’après ces mêmes informations venues du Japon, le studio préparerait déjà Project R.E.D. (Records of Extraordinary Dimensions), une nouvelle initiative censée démarrer avec Super Space Sheriff Gavan Infinity. Super Sentai pourrait donc s’interrompre, mais l’expérimentation, elle, ne s’arrêterait pas.

Du côté américain, ce n’est guère plus lisible. La dernière saison produite selon la formule classique reste Power Rangers Cosmic Fury, ce qui laisse aujourd’hui la marque sans véritable direction pour le live-action, une première depuis son lancement. Hasbro a bien exploré plusieurs pistes, avec un reboot un temps évoqué pour Netflix et un projet live-action pour Disney+ sous la supervision de Jonathan Entwistle. À ce jour, aucun de ces plans n’a vraiment abouti.

Ce qui rend la situation étrange, c’est que l’avenir de Power Rangers se brouille à la fois à cause de l’arrêt possible de son format historique et de l’absence totale de successeur évident. Pour les fans, cela a tout de la fin d’une époque. Rien ne dit pourtant que tout est fini : Toei cherche déjà un nouvel avenir pour ses productions tokusatsu, et Power Rangers peut encore être repensé en dehors du moule Sentai qui l’a défini pendant des décennies. La vraie question tient désormais en peu de mots : Hasbro a-t-il encore envie de faire de Power Rangers une grande série live-action, ou la franchise s’apprête-t-elle, elle aussi, à entrer dans une longue pause ? Pour l’instant, personne n’a donné de réponse nette.

Zelda: le puzzle officiel inspiré de Tears of the Kingdom vient de sortir

Bepuzzled a sorti le puzzle officiel The Legend of Zelda « President Hudson Sign », un casse-tête physique en métal sous licence qui reprend directement l’une des quêtes secondaires les plus marquantes de The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom. Le produit vise clairement les joueurs qui ont passé des heures à aider Addison à empêcher les panneaux de Hudson Construction de tomber un peu partout dans Hyrule.

Mieux vaut le dire tout de suite : ce n’est pas un nouveau jeu vidéo, mais un puzzle physique, conçu à la fois comme un défi à résoudre et comme une pièce de collection à poser sur une étagère. Pour ceux qui ont joué à The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom, l’allusion ne demande aucune explication. Addison, employé aussi dévoué que maladroit, appelait sans arrêt Link à la rescousse pour éviter que ses panneaux ne s’écrasent au sol.

Le choix est d’ailleurs assez surprenant. Beaucoup de produits dérivés Zelda reviennent toujours aux mêmes symboles, la Master Sword, la Triforce, le bouclier Hylien. Ici, Bepuzzled part sur une référence bien plus récente, et surtout beaucoup plus insolite. C’est précisément ce qui peut faire mouche auprès des fans des deux derniers grands volets de la série, The Legend of Zelda: Breath of the Wild et The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom.

Le modèle est fabriqué par Bepuzzled avec Hanayama, une marque que les amateurs de casse-têtes de collection connaissent déjà bien, en particulier pour ses puzzles en métal qu’il faut démonter puis remonter.

D’après Bepuzzled, le puzzle The Legend of Zelda « President Hudson Sign » est le cinquième de la gamme Zelda de l’éditeur. Cette collection comprend déjà d’autres modèles tirés de l’univers de Nintendo, dont le Hylian Shield et la Triforce.

Hanayama le classe au niveau 6 de difficulté. Autrement dit, on est dans la catégorie des puzzles qui résistent un peu. Ce n’est donc pas juste un objet déco.

Le produit est vendu chez plusieurs revendeurs, Amazon compris, autour de 37,79 dollars. Les boutiques qui l’affichent mentionnent surtout une disponibilité en Amérique du Nord. Comme souvent avec ce genre de produits dérivés assez spécialisés, la distribution à l’international risque de changer d’un vendeur à l’autre.

Cette sortie arrive alors que la licence Zelda continue d’avancer à bon rythme. Après le lancement de The Legend of Zelda: Echoes of Wisdom en septembre 2024, un épisode marquant qui mettait la princesse Zelda au premier plan, Nintendo a indiqué que le jeu avait atteint 4,09 millions d’unités vendues à la fin de son exercice fiscal, clos le 31 mars 2025.

Un signal de plus : la série garde de l’élan, et pas seulement du côté du jeu vidéo.

Avengers: Doomsday : les X-Men au premier plan sur le poster japonais

Marvel Japan a dévoilé aujourd’hui un nouveau poster japonais d’Avengers: Doomsday, le prochain film de Marvel Studios. Et cette fois, ce sont clairement les X-Men qui occupent le devant de la scène, de quoi relancer aussitôt les discussions sur la place qu’ils vont vraiment prendre dans le Marvel Cinematic Universe (MCU) version élargie.

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Le visuel insiste nettement sur le logo mutant, et surtout, sans donner l’impression qu’on parle d’une simple apparition de quelques secondes. les X-Men y sont traités sur le même plan que les autres grandes factions du film, comme s’ils faisaient déjà partie des piliers du prochain gros crossover de Marvel Studios.

Le poster japonais d’Avengers: Doomsday place les X-Men au premier rang

Cette affiche partagée par Marvel Japan fait partie d’une campagne promo construite autour des différentes équipes présentes dans le film.

D’autres posters ont déjà mis en avant les Avengers, les Fantastic Four et les Wakandais. Voir les X-Men bénéficier du même type de traitement visuel n’a donc rien d’anodin. Pour beaucoup d’observateurs, c’est même, jusqu’ici, l’indice le plus net que les mutants ne seront pas cantonnés à une petite séquence surprise glissée au milieu du film.

Plus étonnant, Marvel Japan n’a pour l’instant donné aucune explication précise sur ce choix. Au moment où nous écrivons ces lignes, Marvel Studios n’a toujours pas confirmé officiellement l’ampleur exacte de leur rôle dans l’histoire.

Reste que la communication de Marvel semble les installer comme une force majeure de l’intrigue, aux côtés des autres groupes appelés à entrer dans le conflit. Prudence, quand même. On suivra ça de près.

Un crossover multivers entre le MCU, les Fantastic Four et l’univers Fox

Tout ce qui entoure la communication d’Avengers: Doomsday va dans le même sens: celui d’un film-événement pensé à une échelle énorme. Le projet réunirait des héros venus de plusieurs réalités, à commencer par le MCU principal, la Terre-616, mais aussi l’univers des Fantastic Four, identifié comme la Terre-828, et celui des films X-Men produits autrefois par 20th Century Fox, la Terre-10005.

L’intrigue tournerait autour d’une guerre multiverselle menée par Doctor Doom, personnage que Marvel Studios a annoncé avec Robert Downey Jr. dans le rôle.

Les héros issus de ces différents mondes seraient engagés sur une « voie menant à un affrontement meurtrier ». Dit comme ça, le choix d’une campagne promotionnelle organisée par équipes, plutôt que par personnages pris un par un, colle assez bien avec ce qui se dessine.

Des visages cultes des X-Men déjà confirmés

L’importance des X-Men dans le film se lit aussi dans le casting officialisé par Marvel Studios. Plusieurs figures emblématiques de l’époque Fox sont déjà annoncées au générique: Patrick Stewart, Ian McKellen, James Marsden, Halle Berry et Famke Janssen.

Le retour de ces visages historiques renforce l’idée qu’ils auront un vrai poids dans le récit, avec de véritables interactions et pas seulement un clin d’œil nostalgique lâché pour faire plaisir aux fans pendant quelques minutes.

Une sortie très attendue fin 2026

Avengers: Doomsday sortira au Japon et aux États-Unis le 18 décembre 2026, d’après le calendrier de sortie communiqué pour le film. Alors qu’il reste encore plus d’un an avant l’échéance, l’attente semble déjà très forte, avec des signes d’un intérêt massif du public et d’une impatience réelle autour du projet.

Marvel Studios n’a pas encore détaillé précisément la place que tiendront les mutants dans l’histoire. Mais ce poster japonais diffusé par Marvel Japan envoie déjà un signal assez clair: les X-Men ne sont plus relégués aux marges du MCU.

Avec Doomsday, ils pourraient bien devenir l’un des moteurs majeurs de la prochaine phase Marvel.

Gran Turismo 7: deux voitures gratuites exclusives avant le 31 août 2026

Dans Gran Turismo 7, il est encore possible, jusqu’au 31 août 2026 à 8 h 59 UTC, de récupérer deux voitures gratuites exclusives sur PlayStation 4 et PlayStation 5, dans le cadre d’une opération annoncée par Polyphony Digital. Le studio insiste sur un point : il ne s’agit pas d’un simple petit bonus cosmétique. Ces versions « Stealth Model » ne seront pas mises en vente plus tard dans le jeu.

Pour les débloquer, il faut passer par la « Viewers Gift Campaign » depuis l’écran World Map de Gran Turismo 7. D’après Polyphony Digital, la manipulation est simple : il suffit, de lancer, dans le jeu, les diffusions du Gran Turismo World Series Round 2.

Fait un peu surprenant, quelques secondes de visionnage suffisent pour que la participation soit prise en compte. Pas besoin, donc, de regarder les émissions du début à la fin, si l’on se fie aux modalités communiquées par Polyphony Digital. Si l’inscription est bien enregistrée avant la date limite, les récompenses apparaîtront ensuite dans l’onglet « Gifts » du jeu le 1er septembre 2026.

La promotion porte sur deux modèles bien identifiés, toujours selon Polyphony Digital : la Toyota FT-1 Vision Gran Turismo (Gr.3) « Stealth Model » et la Mazda 787B ’91 « Stealth Model ». Toutes deux affichent une finition noire mate exclusive, un look que la communauté réclamait depuis un bon moment. Pour les collectionneurs de Gran Turismo 7, c’est typiquement le genre d’ajout qui pèse, surtout si ces variantes précises ne doivent pas revenir par un autre canal.

La Mazda 787B ’91 attire d’ailleurs particulièrement le regard. Cette voiture de course a marqué l’histoire en devenant la première japonaise à remporter les 24 Heures du Mans, en 1991. Elle reste aussi l’une des machines les plus emblématiques, et depuis longtemps l’une des plus appréciées, dans la série Gran Turismo.

Tout ne s’est pas déroulé sans accroc, en revanche. Polyphony Digital explique que la campagne a d’abord été perturbée par des problèmes de surcharge des serveurs, provoqués par une demande très forte, ce qui a temporairement empêché certains joueurs d’enregistrer leur participation. Le cadeau précédent, lié au World Series Round 1, avait déjà connu des difficultés du même ordre avant que le système soit remis d’aplomb.

Mieux vaut donc rester vigilant. Attendre la dernière minute serait une mauvaise idée.

Cette campagne s’insère dans la volonté de Polyphony Digital de pousser davantage l’audience des diffusions esport du Gran Turismo World Series. Elle tombe aussi juste après la grosse mise à jour d’août 2026 de Gran Turismo 7, qui a ajouté de nouvelles voitures et apporté des ajustements importants au physique du jeu comme au retour de force.

Pour les joueurs, la marche à suivre reste très simple : lancer les diffusions du Round 2 depuis la World Map, vérifier que l’inscription a bien été validée, puis attendre la distribution des cadeaux le 1er septembre. Passé le 31 août 2026 à 8 h 59 UTC, ce sera terminé.

Game of Thrones: Ancient Ruins est officiel: ce n’est pas un standalone

Game of Thrones: Ancient Ruins a été officialisé le 27 août 2026 par le biais d’une mise à jour de Game of Thrones: Winter Is Coming. Il s’agit d’un événement temporaire prévu à l’intérieur de Game of Thrones: Winter Is Coming, pas d’un nouveau jeu lancé à part. L’annonce parle d’une arrivée prochaine, sans donner de date précise pour l’instant.

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Game of Thrones: Ancient Ruins n’est pas un nouveau jeu

Dès qu’on lit les détails, une chose ressort: Game of Thrones: Ancient Ruins n’est pas un titre séparé qui viendrait s’ajouter à la franchise comme une nouvelle sortie. La formulation de l’annonce peut prêter à confusion au premier coup d’œil, comme si on parlait d’un projet autonome. Mais ce qui a été communiqué dans cette mise à jour va dans l’autre sens: Ancient Ruins fera bien partie de Game of Thrones: Winter Is Coming, qui existe déjà depuis plusieurs années.

En clair, il ne faut pas s’attendre à voir arriver sous ce nom un lancement distinct sur PC, consoles ou mobile.

Game of Thrones: Ancient Ruins viendra plutôt s’intégrer au contenu de Game of Thrones: Winter Is Coming sous la forme d’un événement spécial à durée limitée.

Un voyage vers Old Valyria, l’un des lieux les plus fascinants de la saga

Du côté de l’univers, Game of Thrones: Ancient Ruins a de quoi attirer l’attention. D’après l’annonce, l’événement mettra en avant Old Valyria, l’antique civilisation légendaire des seigneurs dragons, anéantie lors du célèbre Doom of Valyria.

Le choix est loin d’être anodin. Il permet de quitter, au moins un peu, les décors les plus rebattus de Westeros pour aller vers une partie du lore que les jeux grand public tirés de la licence explorent rarement.

Pour les joueurs attachés à la mythologie de Game of Thrones, c’est sans doute la partie la plus séduisante de cette annonce. Old Valyria garde encore quelque chose de presque mythique, même pour ceux qui connaissent déjà bien l’univers.

Ce que l’on sait du format de l’événement

Pour l’instant, l’annonce présente Game of Thrones: Ancient Ruins comme un événement interserveurs. Autrement dit, plusieurs serveurs devraient être concernés. Ça laisse imaginer une activité, ou peut-être une compétition, d’une ampleur un peu supérieure à celle des modes plus habituels.

Le texte mentionne aussi un « mystérieux gros lot » destiné aux participants, mais sans dire de quoi il s’agit exactement.

À l’heure actuelle, pas mal de zones d’ombre demeurent: les mécaniques précises, la durée de l’événement, la façon dont Old Valyria sera mise en scène, ainsi que la nature exacte de la récompense finale. Pour le moment, mieux vaut donc ne pas aller trop vite dans les conclusions. On vous tiendra informés dès que de nouveaux détails tomberont.

Rappel : qu’est-ce que Game of Thrones: Winter Is Coming ?

Game of Thrones: Winter Is Coming est un jeu de stratégie en temps réel free-to-play disponible sur navigateur et sur mobile. Développé par Yoozoo Games, le titre bénéficie de la licence officielle Warner Bros. Interactive Entertainment et HBO, et il a été lancé en 2019.

Le jeu continue d’ailleurs à recevoir de nouveaux ajouts de façon régulière, signe que la licence reste bien présente côté jeu vidéo.

Une franchise toujours très active dans le jeu vidéo

L’arrivée de Game of Thrones: Ancient Ruins s’inscrit aussi dans un mouvement plus large. L’univers Game of Thrones continue d’occuper le terrain vidéoludique, avec notamment le RTS PC Game of Thrones: War for Westeros, encore à venir, et le jeu mobile Game of Thrones: Dragonfire, attendu en 2026.

En attendant d’en apprendre davantage, Game of Thrones: Ancient Ruins ressemble surtout à une façon d’exploiter la richesse du lore de George R. R. Martin pour raviver l’intérêt autour de Game of Thrones: Winter Is Coming.

Ce ne sera peut-être pas la grande révélation d’un nouveau blockbuster. Pour les joueurs déjà investis, en revanche, cette virée du côté des ruines de Valyria pourrait avoir de quoi intriguer.

Emily in Paris : la dernière saison arrivera le 24 décembre 2026

Emily in Paris aura droit à une sixième saison, et ce sera la dernière. Netflix en a fixé la sortie au 24 décembre 2026. La date n’a rien d’anodin : elle scellera le parcours d’Emily Cooper et mettra un point final à l’une des comédies les plus reconnaissables de ces dernières années, ce qui reste assez rare pour une rom-com à l’époque du streaming.

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Les premières images partagées par Netflix montrent déjà que ce final ne restera pas cantonné à Paris. Emily Cooper passera aussi par la Grèce, avec en toile de fond des paysages baignés de soleil, dans la droite ligne de cette esthétique glamour et volontiers escapiste qui a toujours servi de signature visuelle à la série.

Le décor ne change donc pas seulement pour le plaisir de la carte postale. Il pousse encore un peu plus loin ce fantasme européen fait de mode, de romance et de lieux immédiatement identifiables. Darren Star a d’ailleurs expliqué qu’il voulait filmer la Grèce de façon spectaculaire, en restant fidèle à cette vision très idéalisée de l’Europe.

Sur le plan du récit, Netflix annonce du lourd. D’après le logline officiel, Emily Cooper devra faire face à des « choix décisifs » qui viendront tester ses loyautés, autant dans son travail que dans sa vie amoureuse et ses amitiés.

On voit assez bien la direction prise. Cette ultime saison devrait reprendre tout ce qui fait tourner Emily in Paris depuis le début : les dilemmes professionnels, les triangles amoureux, et cette tension permanente entre l’ambition personnelle et les liens affectifs. Lily Collins, Philippine Leroy-Beaulieu, Ashley Park, Lucas Bravo et Lucien Laviscount seront tous de retour pour porter cette conclusion.

Lancée en octobre 2020, Emily in Paris s’est très vite transformée en phénomène de plateforme. Netflix affirmait que la première saison avait été vue par 58 millions de foyers au cours de ses 28 premiers jours. Toujours selon Netflix, cela en faisait la comédie la plus regardée du service cette année-là.

Ce qui reste assez frappant, c’est que la série n’a jamais vraiment embarqué la critique, souvent tiède face à son écriture et à ses clichés. Son impact culturel, lui, ne fait guère de doute. Saison après saison, Emily in Paris est devenue un passage obligé de la pop culture et, d’après plusieurs observateurs, un vrai moteur d’attractivité touristique pour la France, pour Paris, et même pour certains restaurants ou lieux mis en avant à l’écran.

Programmer cette dernière saison juste avant Noël 2026 ressemble donc à un choix très clair de la part de Netflix : faire de l’adieu à Emily Cooper un rendez-vous de fin d’année, entre romance, soleil grec et petite pointe de nostalgie.

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Andor frôle déjà le milliard de minutes vues sur Disney+

D’après Disney+, la série Star Wars Andor a frôlé le milliard de minutes vues sur Disney+ au premier semestre 2026. Et ce, un an après avoir tiré sa révérence, alors que sa deuxième et dernière saison s’était terminée en 2025.

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Pour Disney+, le message est limpide. Beaucoup de créations originales s’éteignent vite une fois le dernier épisode diffusé. Andor, elle, continue d’attirer du monde sur la durée, au point de s’imposer comme bien plus qu’un simple spin-off de l’univers Star Wars.

C’est presque inhabituel aujourd’hui. Dans le streaming, les grosses sorties captent l’attention pendant quelques semaines, puis quittent les classements aussi vite qu’elles y sont entrées.

Cette résistance dans le temps ne sort pas de nulle part. En 2025, Andor avait déjà cumulé 7,4 milliards de minutes vues, d’après Disney+, un score qui impressionnait déjà pour une série plus adulte, plus politique, et nettement moins formatée que bien d’autres productions issues de grandes franchises.

La saison 2, elle, était partie sur de très grosses bases. Mise en ligne le 22 avril 2025, elle avait atteint 721 millions de minutes vues dès sa première semaine. Ensuite, la courbe a continué à monter jusqu’à la semaine du final, avec un pic maison à 931 millions de minutes vues, toujours selon Disney+.

À ce stade, toujours d’après Disney+, Andor était même devenue le programme de streaming le plus regardé de la semaine. Une sacrée performance pour une série qui ne mise ni sur l’agitation permanente ni sur une pluie de fan service, mais sur un récit plus patient, plus construit, plus ambitieux aussi.

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Cette solidité tient à plusieurs choses. Son histoire, plus mature, tournée vers la politique, l’espionnage et la radicalisation, lui a permis de toucher un public souvent moins réceptif aux codes les plus classiques de Star Wars.

La critique, de son côté, a largement salué la qualité de l’écriture, des performances et de la production. La façon dont la série a été diffusée a joué aussi : avec trois épisodes par semaine, Disney+ a encouragé un visionnage groupé, plus favorable au bouche-à-oreille et au rattrapage rapide.

Du côté du public, Andor marche particulièrement bien chez les Millennials et la génération X. Environ 60 % de ses spectateurs ont plus de 30 ans, selon Disney+, ce qui confirme bien sa place plus adulte dans le catalogue Star Wars.

La série a aussi ravivé l’intérêt pour Rogue One: A Star Wars Story, le film de 2016 auquel elle mène directement. Elle a par ailleurs trouvé un écho marqué au Royaume-Uni, en France, en Allemagne et sur plusieurs marchés d’Amérique latine, d’après Disney+, même si les données détaillées en dehors des marchés anglophones restent encore limitées.

Si on ajoute à ça une vraie reconnaissance critique, avec notamment un Peabody Award, on tient l’un des exemples les plus convaincants de longévité sur le streaming ces dernières années.

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Insidious 6 viserait un départ plus faible: 23 à 27 millions

Au moment où ces lignes sont écrites, les projections du box-office pour le week-end donnent à Insidious: Out of the Further, sixième film de la saga horrifique Insidious, un démarrage situé entre 23 et 27 millions de dollars en Amérique du Nord. Pour une franchise qui venait de retrouver un peu d’élan avec des ouvertures plus musclées, c’est un score en baisse. Mais avec un budget de production plafonné à 18 millions de dollars**, on est encore très loin du flop.

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Rien de catastrophique, donc. Avec un coût aussi contenu, le film a toujours de bonnes chances de finir dans le vert. C’est même le principe d’Insidious depuis le départ : des films peu chers, des recettes solides, et une rentabilité qui suit souvent derrière.

Fait assez surprenant, ce ne serait même pas le pire lancement de la franchise sur plus de dix ans. Si l’on se fie aux chiffres du box-office, le tout premier Insidious n’avait démarré qu’à 13,27 millions de dollars en 2011. Prudence quand même : les estimations peuvent encore bouger avant les chiffres définitifs. On suivra ça de près.

Box-office d’« Insidious 6 » : un départ sous les derniers épisodes

Si la fourchette de 23 à 27 millions de dollars se confirme, toujours d’après les projections du box-office, Insidious: Out of the Further arrivera derrière Insidious: The Red Door, qui avait ouvert à 33 millions de dollars lors de son premier week-end en 2023. Il se placerait aussi sous Insidious: The Last Key, lancé à 29,58 millions de dollars** en 2018.

Les premiers chiffres de jeudi soir ne pointaient déjà pas vers un gros emballement. Le film a récolté 3 millions de dollars lors des avant-premières aux États-Unis, selon les premières estimations du box-office. À l’échelle mondiale, les projections le situent entre 49 et 53 millions de dollars sur ses tout premiers jours d’exploitation. C’est honorable. En revanche, c’est moins marquant que ce que le studio pouvait espérer après le regain d’intérêt déclenché par l’épisode précédent.

Pourquoi la franchise tient toujours debout

Même avec une ouverture en recul, la série reste l’une des valeurs les plus sûres du cinéma d’horreur quand on parle argent. D’après les chiffres du box-office mondial, les cinq premiers films ont cumulé plus de 740 millions de dollars dans le monde. Et ce nouvel épisode devrait permettre à la franchise de passer le cap des 800 millions de dollars au box-office mondial.

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C’est là que Insidious garde un vrai avantage : ce sont des films relativement peu coûteux, qui n’ont jamais eu besoin d’ouvrir comme des mastodontes pour rapporter gros. Avec un budget de 18 millions de dollars, Out of the Further n’a pas besoin d’un lancement historique pour devenir rentable. Vu le niveau d’attente, plus mesuré autour de ce sixième chapitre, c’est plutôt une bonne nouvelle.

Des critiques solides, un public plus tiède

Ce qui attire davantage l’attention, en revanche, c’est l’écart entre la presse et les spectateurs. Le film affiche 67 % sur Rotten Tomatoes, ce qui en fait, à ce jour, le meilleur score critique de toute la série.

Côté public, la réaction est plus froide. Le film décroche un CinemaScore de C+, un indicateur souvent associé à un bouche-à-oreille fragile. Dit plus simplement : les critiques y voient un épisode au-dessus de la moyenne de la franchise, mais une partie du public, elle, n’a pas l’air d’être totalement embarquée.

Un démarrage international en demi-teinte

À l’international, d’après les chiffres du box-office, le film a tout de même signé un record de premier jour pour un film d’horreur aux Philippines. Au Royaume-Uni et en Irlande, les prévisions tablent sur un week-end d’ouverture compris entre 1,8 et 2,3 millions de livres sterling.

L’absence de sortie en Chine et au Japon freine forcément son potentiel global. Malgré ça, la franchise Insidious semble encore avoir assez de souffle pour rester l’un des piliers de l’horreur commerciale. Ce sixième chapitre dit quand même quelque chose : l’effet de nouveauté, lui, commence à se dissiper.

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