Le showrunner de l'anime Devil May Cry veut obtenir une expérience cinématographique

Netflix fait un pas audacieux dans le monde des adaptations en annonçant sa série d’anime Devil May Cry, qui fera ses débuts le 3 avril 2025. Cette nouvelle livraison, inspirée de films emblématiques d’Hollywood du début des années 2000 comme The Matrix et la trilogie de Batman de Christopher Nolan, promet une narration qui transcende le format original du monstre de la semaine ; elle veut aller au-delà et faire en sorte que l’anime soit perçu comme une véritable expérience. Profondeur et cohésion Le showrunner Adi Shankar a révélé dans une exclusive à GamesRadar+ que son objectif est […]

Netflix fait un pas audacieux dans le monde des adaptations en annonçant sa série d’anime Devil May Cry, qui fera ses débuts le 3 avril 2025. Cette nouvelle livraison, inspirée par des films emblématiques d’Hollywood du début des années 2000 comme The Matrix et la trilogie de Batman de Christopher Nolan, promet une narration qui transcende le format original de monstre de la semaine; elle veut aller au-delà et faire en sorte que l’anime soit perçu comme une véritable expérience.

Profondeur et cohésion

Le showrunner Adi Shankar a révélé dans une exclusive avec GamesRadar+ que son objectif est de transporter l’expérience de l’anime dans un contexte plus cinématographique, conçu pour résonner avec les audiences contemporaines. Je voulais que cela ressemble à un grand film, comme un blockbuster d’Hollywood, a exprimé Shankar, qui est déterminé à emmener les fans de Devil May Cry dans une aventure épique et plus émotionnellement résonnante.

Une des décisions cruciales de Shankar a été de situer l’intrigue dans la ville de New York. Cela, selon lui, permettra que les tragédies des personnages soient plus accessibles et ancrées dans une réalité psychologique. La série suivra Dante, un chasseur de démons orphelin qui se retrouve pris dans un conflit entre le monde humain et le monde démoniaque, réaffirmant le fond tragique qui caractérise les personnages de l’univers de Devil May Cry.

Le format de huit épisodes marquera un changement significatif par rapport aux versions précédentes, déplaçant la narration vers un arc plus cohérent et dramatique. Les personnages portent des histoires tragiques, et je pense que les placer dans un environnement réel permet à ces circonstances tragiques d’être encore plus percutantes, a ajouté Shankar, en hommage clair à la manière dont Nolan a réimaginé Batman en gardant un accent sur la réalité.