Nous en parlions récemment : Elon Musk, mécontent de ce qu’il considère comme une dérive « woke » de Donjons & Dragons (D&D) — simplement parce que l’on reconnaît qu’un jeu écrit par un homme blanc en 1974 pourrait ne plus correspondre aux normes actuelles —, envisagerait, plus ou moins sérieusement, de racheter Hasbro. À première vue, cela ressemble à une blague destinée à nous rappeler qu’il est l’homme le plus riche du monde, capable de « tout acheter »… mais souvenez-vous, c’est ainsi qu’il a commencé à parler de Twitter. On connaît la suite.
Un acheteur compulsif
Les réactions n’ont pas tardé, et elles sont loin d’être favorables. Sur sa propre plateforme, X (anciennement Twitter), les commentaires les plus soutenus ne mâchent pas leurs mots : « Il n’y a probablement personne avec qui j’aimerais moins jouer à D&D qu’Elon Musk » ou encore « D&D demande du travail, de l’intelligence et un vrai esprit d’équipe pour être apprécié, trois qualités qu’Elon Musk ne possède manifestement pas. » Ouch.
Alors que vous pourriez vous acheter un croissant sur un coup de tête, Musk envisage d’acquérir la plus grande entreprise de jouets au monde, Hasbro, qui possède non seulement D&D, mais aussi une myriade de licences emblématiques telles que Star Wars, Magic: The Gathering, GI Joe, Action Man et, bien sûr, Transformers. Ces robots géants, véritables icônes de la culture populaire des années 1980, restent un produit phare pour Hasbro grâce à leurs jouets très lucratifs.
Pourtant, tout pourrait basculer si Musk devenait propriétaire de Hasbro. Les fans d’Optimus Prime, Megatron et autres personnages de la saga commencent déjà à trembler. Sur X, les réactions sont claires : « L’idée qu’Elon Musk rachète Hasbro, et donc Transformers, est tout simplement terrifiante » ou encore « Elon Musk ferait mieux de ne pas acheter Hasbro et ruiner Transformers. » Au vu de ce qu’il a réussi à faire avec Twitter en seulement un an, peut-on réellement espérer qu’il traite ces franchises avec soin, respect et amour ? Rien n’est moins sûr, et c’est précisément ce qui inquiète les amateurs de ces licences cultes.