Construction Simulator 3 est gratuit sur Android jusqu’au 25 juin : pas via Google Play

Construction Simulator 3, le jeu de simulation de chantier d’astragon Entertainment, est gratuit en ce moment sur Android via l’application mobile de l’Epic Games Store. Son prix habituel est de 4,99 euros, et l’offre reste disponible jusqu’au 25 juin 2026, d’après Epic Games.

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Petit détail qui change tout : ce n’est pas une promo classique sur le Google Play Store. Pour en profiter, il faut passer par l’application mobile d’Epic Games, pas par la page habituelle du jeu.

Une fois connecté à votre compte Epic Games, il suffit d’ouvrir la fiche de Construction Simulator 3, puis de valider l’offre avant la date limite.

Si vous le récupérez à temps, le jeu restera ensuite lié à votre compte de façon permanente, toujours selon Epic Games. Ce n’est donc ni un essai gratuit ni un accès temporaire, mais bien une copie définitive, dans la continuité des offres hebdomadaires qu’Epic Games propose depuis longtemps sur PC. Télécharger l’Epic Games Store sur Android.

Cette offre s’insère assez clairement dans la stratégie mobile d’Epic Games. Depuis plusieurs mois, l’entreprise cherche à renforcer la présence de sa boutique sur smartphone, avec un objectif très net : se faire une place face aux plateformes déjà bien installées de Google et d’Apple.

Le principe est assez simple. Offrir des jeux premium pour pousser les utilisateurs à installer la boutique, créer un compte, puis y revenir régulièrement. Sur PC, cette méthode a déjà largement prouvé qu’elle pouvait fonctionner.

Pour l’instant, la réaction des joueurs paraît plutôt positive. Il faut quand même rester prudent : on dispose encore de très peu de données publiques pour mesurer précisément l’effet réel de ce type d’opération, que ce soit sur le nombre de téléchargements ou sur l’activité de la boutique mobile.

Développé par Astragon Entertainment, un studio spécialisé dans les jeux de simulation, Construction Simulator 3 repose sur une formule facile à prendre en main. D’après Epic Games, le jeu propose plus de 50 véhicules de chantier sous licence officielle, notamment Caterpillar, Liebherr et CASE, ainsi que plus de 70 contrats dans un monde ouvert inspiré de l’Europe.

De quoi gérer plusieurs types de chantiers, conduire des engins très différents, et avancer mission après mission.

Astragon Entertainment connaît bien ce terrain. L’éditeur est surtout connu pour les séries Bus Simulator et Farming Simulator.

Sa maison mère, everplay, a d’ailleurs indiqué qu’Astragon Entertainment avait généré 52,5 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2024, soit une hausse de 22 %, portée par ses franchises de simulation.

Si vous aviez envie d’essayer le jeu, c’est sans doute le bon moment. À 0 euro, l’offre mérite au moins d’être ajoutée à votre bibliothèque avant le 25 juin.

Google Calendar déploie enfin plus de 200 couleurs pour les événements

D’après un billet publié par Google sur Google Workspace Updates, Google Calendar a commencé, le 17 juin 2026, à déployer une mise à jour qui fait passer le nombre de couleurs disponibles pour les événements de 11 à plus de 200. Sur le papier, le changement paraît mineur. En pratique, Google s’attaque enfin à l’une des limites les plus agaçantes du service pour les personnes qui utilisent vraiment leur agenda au quotidien.

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Cette évolution parle autant au grand public qu’aux pros. Pour toutes celles et ceux qui organisent leurs journées avec un code couleur, qu’il serve à trier des rendez-vous, des réunions, des tâches perso ou des obligations familiales, Google Calendar devient nettement plus souple.

La nouveauté arrive d’abord sur la version web de Google Calendar. Sur ordinateur, Google propose maintenant 24 couleurs par défaut. À cela s’ajoute, d’après Google Workspace Updates, un sélecteur RVB qui permet de choisir à peu près n’importe quelle teinte. Concrètement, on peut enfin aller chercher une couleur très précise, au lieu de se limiter à une petite palette où certaines nuances finissaient parfois par se ressembler un peu trop.

Les usages concrets, eux, sont assez faciles à imaginer. Certains vont enfin pouvoir attribuer une nuance différente à chaque type d’événement, sans recycler sans cesse les mêmes couleurs. D’autres préféreront des tons plus confortables à l’œil, ou voudront reprendre une couleur bien précise liée à une marque, une équipe ou un projet.

Il y a aussi un vrai sujet côté accessibilité. En affinant le choix des couleurs, on distingue mieux les événements, surtout quand certaines teintes sont difficiles à différencier. Google ne vend pas cette fonction comme une grande avancée sur ce point dans son annonce, mais le potentiel est là, clairement.

Sur mobile, en revanche, c’est moins généreux. Les applications Google Calendar sur smartphone auront bien accès aux 24 couleurs par défaut, mais pas au sélecteur complet ni au choix libre en RVB directement depuis l’application, précise Google sur Google Workspace Updates. La bonne surprise, c’est que les couleurs personnalisées créées sur le web seront tout de même synchronisées sur mobile. En clair, il faudra passer par un navigateur sur ordinateur pour créer ses teintes sur mesure, puis elles resteront visibles sur les autres appareils.

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Pour beaucoup d’utilisateurs, on est surtout face à une amélioration de confort qui vient corriger un vieux défaut du service. Jusqu’ici, celles et ceux qui voulaient une organisation visuelle plus fine devaient souvent bricoler, soit en multipliant les calendriers, soit en passant par des extensions de navigateur.

Avec cette palette élargie, Google répond donc à une demande ancienne et, au fond, assez logique. Ce n’est pas la mise à jour la plus spectaculaire de l’année. Mais c’est typiquement le genre de petit ajustement qui change vraiment la façon d’utiliser un outil tous les jours.

Le déploiement a commencé le 17 juin 2026 pour les domaines Rapid Release, selon Google Workspace Updates. Google ajoute que la nouveauté arrivera dans les semaines qui suivent chez les clients Google Workspace, les abonnés Workspace Individual et les comptes Google personnels. Pour l’instant, l’annonce porte surtout sur la disponibilité de la fonction elle-même. Mieux vaut donc garder un peu de réserve : son effet réel selon les profils d’utilisateurs, ses bénéfices concrets en matière d’accessibilité ou encore son adoption en dehors des États-Unis restent encore à vérifier.

Tomb Raider: Legacy of Atlantis confirme officiellement son lien avec la trilogie Survivor

Avant sa sortie prévue en février 2027, Tomb Raider: Legacy of Atlantis ne coupe pas les ponts avec la trilogie Survivor. Crystal Dynamics tient même à le dire clairement : Tomb Raider, Rise of the Tomb Raider et Shadow of the Tomb Raider font bien partie du passé de Lara Croft dans ce nouvel épisode. On parle donc de la même héroïne, simplement à un autre stade de sa vie, avec plus d’expérience, plus d’assurance, et une Lara qui semble enfin arrivée au sommet de ses moyens.

Cette précision n’a rien d’anodin. Car en parallèle, Tomb Raider: Legacy of Atlantis est aussi présenté comme une réinvention du premier Tomb Raider, sorti en 1996. Crystal Dynamics choisit d’ailleurs ses mots : il n’est pas question d’un remake au sens strict, mais d’une relecture conçue pour remettre au goût du jour l’histoire, la mise en scène, et la place de Lara Croft dans la continuité actuelle de la série. Sa sortie, calée sur février 2027, tombe en plein pendant les célébrations du 30e anniversaire de la franchise. Difficile d’y voir une coïncidence.

Côté récit, le studio insiste sur une idée simple : la trilogie Survivor raconte les origines de Lara Croft, elle ne l’enferme pas. Les traumatismes, les épreuves traversées et la transformation du personnage restent essentiels pour comprendre qui elle est devenue. Mais Tomb Raider: Legacy of Atlantis veut surtout montrer l’après. Une aventurière plus sûre d’elle, pleinement consciente de ce qu’elle sait faire, et moins portée par l’instinct de survie que par une vraie maîtrise. C’est de cette manière que Crystal Dynamics cherche à rapprocher la Lara moderne de la figure plus iconique des épisodes classiques, sans effacer tout ce qui a été construit depuis 2013.

Et ce recentrage ne concerne pas seulement l’histoire. Il passe aussi par le ton du jeu et par son gameplay. Crystal Dynamics explique que ce nouvel épisode reprend l’ADN de la trilogie Survivor dans son écriture, dans ses séquences plus cinématographiques et dans ses affrontements spectaculaires. En même temps, le studio remet au premier plan l’exploration, les tombeaux et les énigmes des anciens Tomb Raider, le tout intégré à une formule remise à jour pour les combats et les déplacements. L’objectif se lit assez facilement : parler aux fans du reboot, sans oublier ceux qui attendent depuis longtemps un retour plus franc à l’aventure archéologique.

Lara Croft évolue aussi sur plusieurs fronts. Tomb Raider: Legacy of Atlantis confie sa nouvelle voix anglaise à Alix Wilton Regan, qui prend la suite de Camilla Luddington. Le personnage retrouve aussi une présence plus proche de ses incarnations classiques, avec un charisme plus assumé, et ses célèbres doubles pistolets reviennent sur le devant de la scène. Développé par Crystal Dynamics avec Flying Wild Hog, édité par Amazon Game Studios et propulsé par l’Unreal Engine 5, le jeu a aussi attiré l’attention pendant la Summer Game Fest 2026, où plusieurs retours ont salué une direction artistique plus colorée ainsi qu’un ton d’action-aventure plus léger. Tout n’est pas encore réglé pour autant : certaines premières impressions évoquent encore des réserves sur le niveau de finition et sur l’ampleur réelle de l’expérience.

Tomb Raider: Legacy of Atlantis est attendu pour février 2027 sur PlayStation 5, Xbox Series X/S, PC et Nintendo Switch 2. L’ambition de Crystal Dynamics saute aux yeux : refaire le lien entre l’héritage classique de la série et l’ère Survivor, pour redéfinir Lara Croft, non plus comme une survivante en construction, mais comme l’aventurière accomplie que la franchise promet depuis ses débuts.

Source : Crystal Dynamics