Maxton Hall : Prime Video confirme la saison 3, la dernière, pour le 9 décembre 2026

Prime Video a officialisé le retour de Maxton Hall – Le monde qui nous sépare pour trois saisons, qui sera aussi la dernière. Diffusion prévue le 9 décembre 2026. La plateforme précise que cette conclusion comptera six épisodes, sera mise en ligne dans plus de 240 pays et territoires, et qu’elle viendra clore l’adaptation de la trilogie à succès de Mona Kasten, sans tirer l’histoire au-delà de ce que racontent les romans.

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Maxton Hall saison 3 : date de sortie et fin confirmée sur Prime Video

Avec cette annonce, Prime Video fixe clairement la trajectoire de Maxton Hall – Le monde qui nous sépare : trois saisons, pour trois livres.

La saison 3 adaptera Save Us, le dernier tome de la trilogie Save Me, dont toute la série est tirée.

Pour les fans, la nouvelle risque de laisser un sentiment mitigé. D’un côté, Prime Video met enfin une date et confirme que l’histoire de Ruby Bell et James Beaufort ira bien jusqu’au bout.

De l’autre, ça acte aussi la fin de l’un des plus gros succès internationaux récents de la plateforme.

Et du côté de l’équipe créative, le choix est assumé.

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Damian Hardung, qui joue James Beaufort, a expliqué qu’aller au-delà d’une troisième saison reviendrait à « détruire l’histoire elle-même ». La formule est forte, mais l’idée est simple : rester fidèle à l’arc imaginé par Mona Kasten.

Ce que racontera la dernière saison

D’après le synopsis dévoilé, la saison 3 repartira juste après le cliffhanger de la saison 2. Ruby Bell se retrouve temporairement exclue de Maxton Hall, et son projet d’intégrer Oxford se retrouve cette fois sérieusement menacé.

Ruby Bell et James Beaufort vont donc essayer de prouver son innocence, avec tout ce que ce combat implique.

Leur relation devrait encaisser de nouveaux chocs, pendant que d’autres secrets viendront encore alourdir la situation. Bref, la dernière partie s’annonce particulièrement tendue pour le couple central.

Un succès majeur pour Prime Video

Si Prime Video soigne autant l’annonce de cette conclusion, ce n’est pas par hasard. Maxton Hall – Le monde qui nous sépare s’est installée comme un vrai phénomène mondial.

La plateforme affirme que la saison 1 a signé le meilleur démarrage mondial sur une première semaine pour une série originale internationale de son catalogue.

Elle dit aussi que la série a atteint la première place dans plus de 120 pays et territoires, un chiffre qui montre bien à quel point ce teen drama romantique a dépassé son public de départ.

Côté accueil, le public a suivi lui aussi, avec notamment un score d’audience de 95 % sur Rotten Tomatoes pour la première saison.

Autre information qui devrait rassurer les abonnés : Prime Video indique que le tournage de cette saison finale est déjà bouclé.

Sauf changement de calendrier, les fans savent donc quand retrouver Ruby Bell et James Beaufort : le 9 décembre 2026, pour ce qui ressemble bien au tout dernier grand rendez-vous de Maxton Hall – Le monde qui nous sépare.

US Marine Corps : pourquoi il n’utilise ni Apache ni Black Hawk

Aujourd’hui, d’après l’US Marine Corps, les Marines n’emploient ni l’AH-64 Apache ni l’UH-60 Black Hawk dans leur aviation. Le Corps s’appuie sur sa propre flotte pour les missions d’attaque, de transport et de soutien, avec des contraintes qui n’ont pas grand-chose à voir avec celles de l’US Army.

Le Corps préfère donc des hélicoptères pensés pour ses besoins à lui, pas pour ceux de l’armée de Terre.

La différence ne relève pas seulement de la doctrine. Le terrain compte tout autant.

L’aviation des Marines a été construite pour les opérations expéditionnaires et amphibies, avec des appareils capables de travailler depuis des navires, des bases sommaires et des zones littorales, comme le rappelle l’US Marine Corps.

Concrètement, cela impose une meilleure résistance à la corrosion, des rotors et des poutres repliables pour prendre moins de place, des trains d’atterrissage capables d’encaisser les chocs sur le pont, ainsi qu’une maintenance pensée pour des déploiements loin des grosses infrastructures, toujours selon l’US Marine Corps.

Dans ces conditions, reprendre un Apache ou un Black Hawk presque tel quel n’aurait guère de logique.

Pour les missions d’attaque, les Marines misent sur l’AH-1Z Viper.

C’est lui qui tient, côté Marines, le rôle que l’AH-64 Apache remplit dans l’armée de Terre, mais avec une formule qui colle davantage aux besoins du Corps.

Détail assez surprenant dans les chiffres mis en avant par l’US Marine Corps, il est aussi donné comme plus rapide sur le papier, avec une vitesse de pointe d’environ 410 km/h, contre près de 293 km/h pour l’AH-64 Apache.

Ce choix en dit long sur les priorités des Marines: vitesse, maniabilité et aptitude aux opérations en zone côtière, plutôt qu’un appareil conçu d’abord pour suivre les forces terrestres de l’US Army.

Pour le transport utilitaire, c’est le UH-1Y Venom qui occupe la place que beaucoup associent spontanément au UH-60 Black Hawk.

Il assure le transport de troupes, l’appui rapproché, les missions d’escorte, l’évacuation et toutes ces liaisons indispensables aux unités expéditionnaires, d’après l’US Marine Corps.

L’un des gros atouts du tandem AH-1Z Viper et UH-1Y Venom tient à leur standardisation poussée: environ 85 % de leurs composants sont communs, selon l’US Marine Corps.

Pour les Marines, le bénéfice est direct. La logistique pèse moins lourd, la maintenance devient plus simple, et la formation des équipages comme des mécaniciens s’allège au sein d’une Marine Air-Ground Task Force projetée loin de ses bases.

Pour le transport lourd, le Corps a fait le choix du CH-53K King Stallion.

L’appareil peut emporter environ 16.300 kilos en charge externe, indique l’US Marine Corps, tout en intégrant le repliage automatisé du rotor principal et de la queue, un point décisif pour l’emploi à bord des navires.

C’est là que la différence apparaît le plus nettement face à des alternatives davantage liées à l’armée de Terre, comme le CH-47 Chinook. Le CH-53K King Stallion a été optimisé pour les liaisons entre le navire et la terre, et plus largement pour l’environnement amphibie propre aux Marines.

Et cette logique n’est pas près de s’effacer.

Avec Force Design 2030 et le plan aviation 2026, baptisé Project Eagle par l’US Marine Corps, le Corps des Marines modernise activement sa flotte.

Selon l’US Marine Corps, les CH-53E sont remplacés progressivement par les CH-53K, tandis que la famille H-1 doit évoluer à travers le programme SPINE, prévu pour améliorer la puissance, la survivabilité et l’intégration de futurs systèmes.

Le but ne se limite pas à remplacer des appareils anciens.

Les Marines cherchent aussi, toujours d’après l’US Marine Corps, à renforcer l’intégration numérique avec d’autres plateformes, en particulier le F-35, et à développer des concepts de coopération entre aéronefs habités et drones.

À terme, ajoute encore l’US Marine Corps, certains hélicoptères pourraient même servir de nœuds de commandement, voire de « vaisseaux-mères » pour des systèmes sans pilote.

Au fond, si les Marines n’utilisent ni Apache ni Black Hawk, ce n’est pas parce qu’ils en seraient incapables. C’est parce qu’ils ont déjà des appareils mieux taillés pour leur manière, très particulière, de faire la guerre.

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Razer présente la Prio : sa manette pliable pour iPhone et Android

Razer a levé le voile sur la Razer Prio, une manette mobile pliable pour iPhone et smartphones Android. Ce qui saute aux yeux, c’est son format. Repliée, elle affiche environ 107 × 67 × 23 mm pour 101 g d’après Razer, un gabarit qui la rapproche bien plus d’un accessoire qu’on glisse dans une poche que de la plupart des manettes mobiles du marché.

L’idée est simple : jouer plus confortablement sur le téléphone qu’on a déjà dans la poche, y compris pendant de très courtes pauses.

Beaucoup de modèles restent assez imposants. La Razer Prio prend une autre direction. Razer parle d’un mécanisme pliable avec ouverture par rotation et présente la manette comme un objet qu’on peut garder sur soi tous les jours, pas juste emmener de temps en temps dans un sac. On est donc assez loin des références plus massives, pensées davantage pour le salon ou pour des sessions de cloud gaming en déplacement.

Une fois ouverte, la Razer Prio reprend les codes d’une vraie manette. Elle embarque deux sticks analogiques, une croix directionnelle à 4 directions, les boutons d’action, des boutons d’épaule et des gâchettes. Rien à voir avec une expérience limitée aux commandes tactiles.

Razer insiste aussi sur ses sticks à détection capacitive ou sans contact, censés mieux résister à l’usure et limiter, sur la durée, le risque de stick drift. La marque mentionne également des boutons en façade présentés comme tactiles, mais discrets. Il y a aussi un bouton dédié à Razer Cortex Mobile qui permettrait d’accéder rapidement aux jeux.

La manette fonctionne avec les iPhone comme avec les smartphones Android, et elle peut accueillir des appareils allant jusqu’à 7 pouces. Razer cite même de très grands modèles, comme l’iPhone 17 Pro Max ou le Samsung Galaxy S26 Ultra. La marque ajoute au passage que la Prio reste compatible avec de nombreuses coques.

La connexion se fait en USB-C, sans Bluetooth et sans batterie intégrée. La Razer Prio est donc alimentée directement par le téléphone, ce qui évite une couche de complexité en plus et peut aussi apporter une réponse plus rapide.

Razer vise aussi clairement le cloud gaming et le jeu à distance. La marque avance qu’il sera possible de jouer en streaming à des jeux PC ou console, soit depuis un appareil local, soit via des services en ligne.

C’est un usage qui prend de plus en plus de place sur les grands smartphones. Dans ce contexte, le format compact de la Razer Prio pourrait peser lourd face à des concurrentes comme la Backbone One, l’Asus ROG Tessen, les modèles de chez GameSir ou même la gamme Razer Kishi.

La Razer Prio s’affiche autour de 100 dollars aux États-Unis, d’après les revendeurs, et à 169,95 dollars australiens en Australie.

Reste un point assez étonnant. Malgré un prix plutôt élevé pour un accessoire mobile, la Razer Prio ne permet pas de recharger le smartphone via la manette, ce qui empêche toute recharge pendant une session. Les premiers retours publiés après l’annonce saluent sa portabilité vraiment hors norme et l’ingéniosité du design. Mieux vaut quand même garder un peu de réserve sur deux aspects : la solidité du mécanisme de pliage sur le long terme, et le rapport qualité-prix.

Onimusha: Way of the Sword a sa date de sortie : le 4 septembre 2026

Capcom a enfin calé la date: Onimusha: Way of the Sword sortira le 4 septembre 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X/S, Nintendo Switch 2 et PC Windows. Il y a tout de même une petite particularité du côté des horaires. D’après les informations partagées par Capcom, le jeu pourrait être débloqué dès la soirée du 3 septembre en Amérique du Nord, selon le fuseau concerné.

Pour celles et ceux qui comptent lancer le jeu à la seconde où il devient disponible, l’horaire local va donc compter. Comme souvent avec les sorties mondiales, tout ne s’ouvre pas partout au même moment, et l’accès peut avancer ou glisser de plusieurs heures selon la région.

En France, rien ne change sur le papier: la date officielle reste bien le 4 septembre 2026. En revanche, l’heure exacte à laquelle Onimusha: Way of the Sword deviendra jouable dépendra du déploiement choisi par chaque boutique et dans chaque territoire.

Concrètement, les joueurs nord-américains pourraient commencer dès le soir du 3 septembre. En Europe, et donc en France, il faudra attendre davantage, avec une ouverture qui peut tomber dans la nuit ou plus tard dans la journée du 4 septembre selon la plateforme. Si votre objectif est d’y jouer le plus tôt possible, le plus simple reste de garder un œil sur l’heure affichée sur le PlayStation Store, le Xbox Store, le Nintendo eShop ou la plateforme PC concernée.

Capcom a aussi précisé les bonus de précommande. Les joueurs qui réservent Onimusha: Way of the Sword recevront le Lion Dog Charm ainsi que l’apparence d’épée Sealed Curse. On est sur des bonus de précommande assez classiques, le genre de petit extra pensé autant pour les fans de longue date que pour les nouveaux venus qui veulent commencer avec quelques éléments cosmétiques en plus.

L’éditeur prévoit aussi trois éditions: Standard, Deluxe et Premium Deluxe. Sans grande surprise, ce sont surtout les versions les plus chères qui ajoutent des objets cosmétiques et des charmes à utiliser en jeu.

Pour ceux qui veulent simplement découvrir l’aventure, l’édition Standard devrait largement faire l’affaire. Les éditions au-dessus parleront surtout aux joueurs qui aiment collectionner les bonus numériques, ou à ceux qui veulent récupérer un maximum de contenus dès le premier jour.

Cette annonce compte pas mal pour Capcom. Onimusha: Way of the Sword sera le premier vrai nouvel épisode principal de la série depuis près de vingt ans, après Onimusha: Dawn of Dreams sorti en 2006. En clair, c’est le retour en bonne et due forme d’une licence très marquée par l’ère PlayStation 2.

Cette fois, d’après la présentation de Capcom, l’action prend place dans un Kyoto de l’époque Edo revu en version dark fantasy. Le protagoniste n’est autre que Miyamoto Musashi, confronté aux Genma dans une histoire annoncée comme autonome. Pas besoin, donc, d’avoir touché aux anciens jeux pour suivre.

Capcom présente enfin Onimusha: Way of the Sword comme un jeu d’action-aventure à la troisième personne, très centré sur le combat au sabre. Les mécaniques les plus connues de la série reviennent, notamment le système de parade Issen et l’absorption des âmes.

La campagne principale devrait durer autour de vingt heures. De quoi imaginer une aventure dense, sans traîner en longueur. Pour les amateurs d’action au corps-à-corps et de jeux japonais à l’ancienne remis au goût du jour, c’est clairement un titre à surveiller de près pour la rentrée 2026.

La Quatrième Dimension : 63 ans après, « Living Doll » terrifie toujours

« Living Doll », un épisode de la saison 5 de La Quatrième Dimension (The Twilight Zone), a été diffusé pour la première fois le 1er novembre 1963 sur CBS. Et il reste, encore aujourd’hui, l’un des plus terrifiants de toute la série. Plus de soixante ans ont passé, pourtant l’épisode continue de mettre mal à l’aise par ce mélange très particulier de terreur psychologique, de drame familial et d’horreur nichée au cœur du quotidien.

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Sur le papier, le point de départ semble presque simple. Erich Streator , beau-père autoritaire et violent joué par Telly Savalas, voit son existence dérailler après l’arrivée d’une poupée parlante offerte à sa belle-fille Christie.

Au début, Talky Tina lance une phrase anodine, presque rassurante : « My name is Talky Tina and I love you very much ». Puis, dès qu’elle se retrouve seule avec Erich Streator, le ton change et les menaces de mort tombent, nettes, glaciales. C’est là que l’épisode frappe fort. La poupée ne fait pas peur seulement parce qu’elle parle ; elle fait peur parce qu’elle s’en prend exactement à un homme abusif que personne, autour de lui, ne paraît vraiment en mesure d’arrêter.

Le fantastique s’invite alors dans un décor intime, presque ordinaire. Pour l’horreur télévisée, c’est redoutable.

Le scénario est officiellement crédité à Charles Beaumont, l’une des grandes plumes de The Twilight Zone. Sauf qu’à ce moment-là, son état neurologique se dégradait sévèrement et, d’après plusieurs récits liés à la production de l’épisode, le texte aurait en réalité été largement écrit par Jerry Sohl. Beaucoup de fans de la série pensent d’ailleurs que cette version a poussé plus loin l’aspect viscéral, plus brutalement horrifique, de l’histoire.

Et puis il y a ce lien troublant avec le réel. Talky Tina est directement inspirée de la poupée Chatty Cathy de Mattel, et la vraie poupée comme sa version fictive ont exactement la même voix, celle de June Foray. Ce détail change beaucoup de choses. Il donne à l’épisode une forme d’authenticité dérangeante, comme si l’objet menaçant pouvait très bien exister en dehors de l’écran.

Il faut aussi compter avec la musique dissonante de Bernard Herrmann, le compositeur de Psychose. Sa partition ajoute encore à cette sensation de menace qui approche, sans jamais relâcher la pression.

Si « Living Doll » a laissé une telle trace, c’est aussi parce que sa force ne tient pas seulement à son idée de départ. L’épisode parle de contrôle, de trauma, d’autorité patriarcale. Erich Streator n’est pas juste un sale type ou un personnage antipathique ; il représente une domination familiale brutale, méprisante, face à laquelle la mère et l’enfant semblent presque sans recours.

Derrière la poupée maléfique, on trouve donc aussi un portrait très acide de la violence domestique, avec une tension psychologique qui déborde largement le cadre du fantastique télévisé des années 1960.

Aujourd’hui, « Living Doll » est souvent vu comme l’une des pierres fondatrices du trope de la poupée, ou plus largement du jouet conscient et meurtrier. Son influence se prolonge jusque dans la franchise Child’s Play et le personnage de Chucky, mais aussi dans une foule de clins d’œil, d’hommages et de parodies, y compris dans Les Simpson.

Sa réputation, elle, n’a jamais vraiment baissé. L’épisode continue d’alimenter analyses et rétrospectives. Jordan Peele a lui-même raconté qu’il faisait partie de ses épisodes préférés de la série originale, et aussi de ceux qui l’avaient le plus terrorisé lorsqu’il était enfant. Difficile d’avoir meilleure preuve de sa puissance : 63 ans après sa première diffusion, Talky Tina n’a toujours rien perdu de son pouvoir de gêner, d’inquiéter, et de laisser un vrai malaise derrière elle.

GTA VI sur Netflix : le making-of atteint 31,1 millions de vues en quatre jours

Mis en ligne le 27 août sur Netflix, « Grand Theft Auto VI: An Extended Look », l’émission spéciale consacrée à Grand Theft Auto VI (GTA VI) par Rockstar Games, a totalisé 31,1 millions de vues entre le 27 et le 30 août 2026, d’après le classement hebdomadaire de Netflix. Un score qui lui a permis de devenir le programme le plus regardé de la plateforme dans le monde, et de prendre la première place du classement mondial de Netflix pour la semaine du 24 au 30 août.

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Netflix a rangé la vidéo dans la catégorie des films en langue anglaise, et pour un format de ce type, le démarrage sort vraiment de l’ordinaire.

Plus surprenant encore, cette performance a été enregistrée alors que le programme n’est resté exclusif à Netflix que six heures avant d’apparaître ailleurs. Une donnée de plus qui donne la mesure de l’attente autour de GTA VI.

GTA VI propulse Netflix en tête des audiences mondiales

Si l’on se fie au classement hebdomadaire de Netflix, « Grand Theft Auto VI: An Extended Look » a été, toutes catégories confondues, le titre le plus vu dans le monde sur la période. Côté films en langue anglaise, « Grand Theft Auto VI: An Extended Look » a même pris la première place dans 87 des 93 pays suivis par Netflix.

L’aperçu a aussi fait mieux que tous les autres programmes de Netflix cette semaine-là, toujours selon les chiffres de la plateforme. Le titre arrivé juste derrière, « The Whisper Man », a cumulé 23,2 millions de vues. On reste loin des 31,1 millions enregistrés par ce contenu centré sur Rockstar Games.

Une exclusivité de six heures qui n’a pas cassé la dynamique

Une fois cette fenêtre de six heures écoulée sur Netflix, la vidéo a été mise en ligne sur la chaîne YouTube de Rockstar Games, où elle a ensuite franchi les 17 millions de vues. Netflix n’a donc eu qu’une courte avance, mais cela a suffi pour attirer une audience énorme.

Au moment où nous écrivons ces lignes, Netflix n’a pas confirmé en détail les informations selon lesquelles la demande aurait été telle qu’elle aurait brièvement perturbé le service, pas plus que les chiffres évoquant une hausse de 35 % des utilisateurs connectés en simultané et une progression de 24 % des téléchargements de l’application. Mieux vaut donc rester prudent. Nous vous tiendrons au courant.

Un partenariat qui profite à Netflix comme à Rockstar

Au-delà du bénéfice d’image pour Netflix, l’opération semble aussi avoir eu un effet commercial immédiat pour Rockstar Games.

Selon de premières estimations relayées par des analystes, les précommandes de GTA VI auraient bondi de 572 % le lendemain de la diffusion, avec à la clé plusieurs centaines de milliers de réservations supplémentaires dès les premiers jours.

Le contenu de « Grand Theft Auto VI: An Extended Look » a sans doute joué un rôle dans cette accélération.

La vidéo montrait de nouvelles cinématiques, des séquences de combat, et davantage de gameplay avec Jason et Lucia, les deux protagonistes, dans une version modernisée de Vice City.

GTA VI reste attendu pour le 19 novembre 2026 sur PlayStation 5 et Xbox Series X|S. À moins de trois mois de la sortie, Rockstar Games vient surtout de montrer une chose : l’attente autour du jeu est telle qu’elle peut désormais déplacer des audiences bien au-delà du seul public du jeu vidéo.

The Blood of Dawnwalker : l’astuce néo-zélandaise pour jouer en avance

The Blood of Dawnwalker, le RPG d’action en monde ouvert de Rebel Wolves édité par Bandai Namco, est attendu le 3 septembre 2026 sur PS5, Xbox Series X|S et PC. D’après Bandai Namco, les joueurs Xbox pourraient toutefois y accéder un peu plus tôt grâce à la fameuse astuce de la Nouvelle-Zélande.

Le nouveau jeu de Rebel Wolves, publié par Bandai Namco, sortira donc sur PS5, Xbox Series X|S et PC. L’attente est déjà bien là, portée par des premiers retours en ligne plutôt encourageants.

Le « New Zealand trick », dans l’idée, n’a rien de compliqué. Il suffit de basculer la région de sa console sur la Nouvelle-Zélande pour profiter d’un déblocage calé sur minuit, heure locale.

Comme ce fuseau horaire bascule sur la date de sortie avant l’Europe et l’Amérique du Nord, certains jeux se lancent plusieurs heures plus tôt pour les joueurs qui changent leur région système. C’est exactement ce qui attire l’attention autour de The Blood of Dawnwalker côté Xbox. Si le déverrouillage suit bien ce schéma sur Xbox Series X|S, il serait alors possible de démarrer l’aventure avant l’heure officielle en France.

Pour l’instant, Rebel Wolves et Bandai Namco n’ont donné aucun accord officiel sur l’usage de cette méthode. À ce stade, c’est surtout sur Xbox que l’astuce est envisagée comme réellement efficace.

Sur PC, en revanche, ça ne devrait pas marcher. La version PC est censée suivre une sortie mondiale simultanée, avec le même horaire pour tous les territoires, d’après les informations de lancement partagées par Bandai Namco. Sur PS5, mieux vaut donc rester prudent.

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Faute de précisions claires sur la manière dont le jeu sera débloqué selon les régions, difficile d’affirmer que la manipulation fonctionnera sur PlayStation comme elle pourrait le faire sur Xbox. Nous vous tiendrons informés.

Il y a aussi un autre élément qui pousse certains joueurs à tenter le coup : le préchargement est disponible 48 heures avant le lancement, selon Bandai Namco. En pratique, ceux qui ont déjà téléchargé le jeu n’attendent plus qu’une chose, l’ouverture des serveurs ou le déverrouillage du fichier, pour se lancer dès que possible.

The Blood of Dawnwalker n’arrive pas de nulle part non plus. Rebel Wolves réunit d’anciens développeurs de CD Projekt Red, et le réalisateur du jeu a travaillé sur The Witcher 3: Wild Hunt.

Forcément, ce pedigree alimente des attentes très élevées. Sur Reddit comme sur les réseaux sociaux, les discussions autour de l’astuce de la Nouvelle-Zélande se mélangent à un enthousiasme plus large pour le jeu lui-même.

Fait assez parlant, les premiers avis publiés avant la sortie sont largement positifs, si l’on se fie aux premières réactions relayées en ligne. Certains vont même jusqu’à évoquer The Witcher 3 en comparaison flatteuse, ce qui ne fait qu’attiser encore un peu plus la curiosité autour de ce nouvel univers dark fantasy.

Sur le plan technique, changer sa région pour accéder plus tôt à un jeu est souvent perçu comme contraire à l’esprit, voire aux conditions d’utilisation, de certaines plateformes. Dans les faits, on ne voit toutefois pas de tendance largement documentée montrant que Microsoft bannit massivement des joueurs pour cette pratique.

Ça ne veut pas dire qu’il n’y a aucun risque. Simplement, à première vue, il semble limité. En clair, les joueurs Xbox ont de bonnes raisons d’espérer quelques heures d’avance, même s’il faudra attendre les derniers détails du lancement pour savoir si l’astuce fonctionnera exactement comme prévu.

Shopify mise sur l’IA: sa croissance passera par le commerce agentique

Au deuxième trimestre 2026, Shopify dit déjà récolter les effets opérationnels de ses investissements dans l’intelligence artificielle. L’entreprise veut maintenant se positionner comme l’infrastructure du « commerce agentique », ce modèle où des agents numériques repèrent des produits, remplissent un panier et vont jusqu’au paiement à la place des consommateurs.

Shopify indique aussi que son chiffre d’affaires a grimpé de 34 % alors que ses effectifs n’ont pas bougé depuis plus de deux ans, d’après son directeur des opérations, Jess Hertz.

Chez Shopify, le sujet dépasse donc largement la seule question des gains de productivité.

Shopify parie sur le commerce agentique pour ouvrir son prochain cycle de croissance

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Cette orientation repose d’abord sur des résultats concrets.

Au deuxième trimestre 2026, Shopify a réalisé 3,58 milliards de chiffre d’affaires, soit 34 % de plus sur un an. Son volume brut de marchandises a, lui, atteint 115,6 milliards, en hausse de 32 %, selon les chiffres communiqués par l’entreprise.

Pour Shopify, ces résultats donnent du poids au déploiement généralisé, en interne, des outils d’intelligence artificielle.

L’idée est simple: laisser les équipes tester vite, apprendre vite, puis ajuster la plateforme à des parcours d’achat de plus en plus menés par des interfaces conversationnelles et des assistants numériques.

Le trafic venu des agents numériques accélère déjà

Les premiers indices se voient déjà du côté des marchands.

Shopify affirme que le trafic et les commandes issus d’interfaces fondées sur l’intelligence artificielle ont triplé en un an. Dit autrement, une part croissante des achats ne démarre plus sur les moteurs de recherche ou dans les boutiques en ligne classiques.

Selon Shopify, près de 75 % des commandes liées à ces usages portent sur des produits qui ne figurent pas parmi les 100 catégories les plus populaires.

Ce point compte. Il laisse penser que ces outils ne se contentent pas de mettre en avant les meilleures ventes. Ils facilitent aussi la découverte de produits de niche, ce qui peut peser lourd pour les petits commerçants et pour les Catalogues très spécialisés.

Shopify insiste aussi sur la qualité de la donnée produit structurée.

D’après l’entreprise, les recherches alimentées par son système « Catalog » convertissent environ deux fois mieux que celles qui s’appuient sur des données simplement récupérées sur le Web. En clair, plus les fiches produits sont propres et structurées, plus une recherche automatisée a de chances d’aboutir à un achat.

Google, standards ouverts et bataille autour du futur du e-commerce

Pour jouer un rôle dans cette bascule, Shopify ne s’en remet pas uniquement à ses outils maison.

Le groupe dit avoir co-développé avec Google l’Universal Commerce Protocol, un standard ouvert pensé pour permettre à des agents numériques de gérer la découverte produit, la création du panier et le paiement sur différentes plateformes marchandes.

L’objectif est limpide: éviter que l’avenir du commerce automatisé soit fixé uniquement par une poignée de grandes interfaces fermées, et faire de Shopify un passage presque incontournable dans cette nouvelle chaîne de valeur.

Une vraie opportunité, avec encore pas mal de flou

Dans l’ensemble, les analystes voient dans cette direction un levier de croissance crédible pour Shopify.

Rien n’est bouclé pour autant. Certains marchands ont déjà pointé du doigt l’assistance automatisée proposée par Shopify, et les effets plus larges sur l’emploi, sur la gouvernance des décisions algorithmiques ou sur la transparence des parcours d’achat restent encore peu documentés.

Mieux vaut donc garder une certaine prudence.

Pour l’instant, Shopify avance avec un pari très clair: si le shopping de demain passe par des agents numériques, il faut commencer à poser les rails tout de suite.

Obsession : ces films d’horreur de 2026 font déjà mieux

Je peux m’en charger aujourd’hui, mais il me manque encore le texte complet de l’article source à reprendre.

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Collez l’article source ici et je le réécrirai en respectant strictement le style du journaliste Pierre Vitré :

  • un lead factuel dès la première phrase,
  • une structure de news complète,
  • des formules comme « Au moment où nous écrivons » si le contexte l’exige,
  • un pied d’article en trois sections : `Source:` → `A lire:` → `Suivez-moi sur Twitter: @pierrevitre`,
  • sans éléments de navigation ni balises CMS.

Ridley Scott : ce western ultra-violent avec Drew Goddard n’a jamais vu le jour

Annoncé en 2016 par 20th Century Fox, Wraiths of the Broken Land, adaptation du roman de S. Craig Zahler que devaient mener Ridley Scott à la réalisation et Drew Goddard au scénario après Seul sur Mars, n’a jamais abouti.

Le projet, décrit comme âpre, d’une violence extrême et totalement sans compromis, a fini par s’enliser dans ce que l’industrie appelle l’« enfer du développement », ce no man’s land où certains films restent coincés pendant des années avant de s’évaporer.

Au départ, le film devait transposer Wraiths of the Broken Land, le roman de S. Craig Zahler paru en 2013.

Cette année-là, d’après 20th Century Fox, le studio en avait acquis les droits, avec Ridley Scott pressenti pour réaliser et Drew Goddard pour écrire le scénario.

Sur le papier, il y avait de quoi faire lever les yeux : un cinéaste de premier plan, le scénariste de Seul sur Mars, et un livre déjà célèbre chez les amateurs de genre pour sa violence et son ton radical.

L’intrigue se déroule près de la frontière mexicaine, à l’aube du XXe siècle.

Dans son roman, S. Craig Zahler suit un groupe d’hommes lancé dans une mission de sauvetage impitoyable après l’enlèvement de leurs sœurs, revendues à un réseau de prostitution.

Dès le point de départ, le ton était clair : on parlait d’un récit de vengeance et de survie à des années-lumière du western grand public classique.

Et c’est sans doute aussi ce qui rendait le film si risqué pour un grand studio. Le projet devait assumer un mélange de western, de thriller noir et d’horreur viscérale, le tout dans un univers poussiéreux, cruel, franchement dérangeant.

S. Craig Zahler, qui réalisera plus tard Bone Tomahawk, avait d’ailleurs lui-même envisagé d’adapter le livre.

Mais à ses yeux, l’ampleur du roman compliquait sérieusement l’exercice. Sans coupes majeures, voire sans sacrifier une part de sa puissance, il paraissait presque impossible de le faire tenir dans un seul film.

À ce jour, il n’existe toujours pas de version officielle, détaillée, de l’abandon du projet. Mieux vaut donc rester prudent.

Ni Ridley Scott ni Drew Goddard n’ont vraiment expliqué en public pourquoi Wraiths of the Broken Land n’a jamais avancé.

On cite généralement plusieurs pistes : les emplois du temps très chargés des deux hommes, d’éventuels désaccords créatifs autour de la fidélité au roman, mais aussi le rachat de 21st Century Fox par Disney, qui a rebattu les cartes pour quantité de projets récupérés de l’ancien studio.

Au final, Wraiths of the Broken Land reste aujourd’hui l’un de ces projets fantômes qui intriguent.

Quand on pense au style de Ridley Scott, à l’écriture de Drew Goddard et à la brutalité du matériau signé S. Craig Zahler, on se dit qu’Hollywood est peut-être passé à côté d’un western de genre vraiment hors norme.

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