C’est confirmé : la fuite de données subie par Nintendo est réelle et c’est Game Freak, le studio de développement de Pokémon, qui l’a annoncé.
Selon un communiqué récemment publié, un tiers aurait accédé de manière non autorisée au serveur de l’entreprise il y a quelques mois. Cela lui a permis de recueillir les données personnelles des employés, tant actuels qu’anciens, ainsi que leurs adresses électroniques correspondantes. Il semblerait que la fuite contienne près de 1 To de données incluant des informations sur la dixième génération de Pokémon et même des données sur le développement de la très attendue Switch 2. L’entreprise ne s’est pas exprimée à ce sujet.
Dans le communiqué, publié sur la page officielle de Game Freak, la société déclare ce qui suit :
« Game Freak Inc. (siège principal : Chiyoda-ku, Tokyo, PDG : Satoshi Tajiri ; ci-après dénommée « notre société ») a découvert que les informations personnelles des employés […] ont été divulguées en raison d’un accès non autorisé à notre serveur par un tiers en août 2024. Nous présentons nos sincères excuses pour les désagréments et l’inquiétude que cela a causé à toutes les personnes concernées. »
Dans le texte, Game Freak affirme qu’ils « contactent individuellement les employés concernés » pour les informer de la situation. De plus, ils expliquent qu’ils ont déjà « pris des mesures pour éviter que cela ne se reproduise », comme la « reconstruction et l’inspection du serveur ». Ils terminent en promettant qu’ils « renforceront encore davantage » les mesures de sécurité.
Il s’agit d’une situation très similaire à celle que Rockstar a subie il y a quelques mois avec GTA VI et Insomniac Games. Dans le cas de ce dernier, l’attaque a fini par révéler les projets et plans de l’entreprise pour les 10 prochaines années.