Ubisoft a réaffirmé son engagement envers les microtransactions, les décrivant non seulement comme une partie de son modèle économique, mais aussi comme un moyen de rendre les jeux « plus amusants ». Cependant, cette position a suscité des critiques tant de la part des joueurs que des médias en raison de l’inclusion de fonctionnalités telles que des boosters d’XP payants dans ses titres solo.
Payer plus et de manière moins consciente est apparemment amusant
Malgré les controverses, l’étude a réussi à obtenir des succès financiers significatifs avec ses récents lancements de la série Assassin’s Creed, comme Assassin’s Creed Valhalla et Assassin’s Creed Shadows. Dans son dernier rapport annuel, Ubisoft a réitéré son intention de continuer à mettre en œuvre des microtransactions dans des jeux à prix plein, soulignant son désir de “respecter l’expérience du joueur” et de recourir à une monétisation “durable”.
Le rapport met en avant ce qui semble être une tentative d’équilibre entre l’intégration des microtransactions dans la stratégie financière de l’entreprise et l’assurance aux joueurs qu’il n’y aura pas d’abus de ces pratiques. Il est mentionné que « la règle d’or lors du développement de jeux premium est de permettre aux joueurs de profiter du jeu dans son intégralité sans avoir besoin de dépenser davantage ». Cependant, cette affirmation contraste avec l’idée que les microtransactions peuvent améliorer l’expérience du joueur en permettant la personnalisation des avatars ou une progression plus rapide.
En permettant aux joueurs d’acheter des améliorations dans la progression, Ubisoft s’expose à des critiques sur la conception des jeux qui pourrait favoriser un système de paiement qui privilégie les transactions au détriment de l’expérience de jeu gratuite. D’autre part, la société a également abordé le mouvement Stop Killing Games dans une déclaration officielle, en réponse aux condamnations d’anciens dirigeants pour harcèlement au travail survenues en juillet.