Assassin’s Creed Unity: une nouvelle image de l’assassin Arno

Ubisoft a publié une nouvelle image d’Arno, le meurtrier d’Assassin’s Creed Unity.

L’image a été utilisée et reprise sur la couverture de nombreuses revues dans le monde des jeux vidéo. Arno apparait décidé posant devant la cathédrale Notre Dame et une foule en pleine Révolution Française qui agite le drapeau tricolore.

Si vous êtes un passionné de la saga, vous pouvez visionner les premières vidéos d’Assassin’s Creed Unity.

Assassin’s Creed Unity sera disponible le 28 octobre 2014 sur PC, PS4 et Xbox One.

Source: Assassin’s Creed Unity

A lire:

[E3 2014] Assassin’s Creed Unity: Ubisoft nous fait sa Révolution

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Call of Duty Advanced Warfare: le making-of du jeu featuring Kévin Spacey

Une nouvelle vidéo (un peu particulière) de Call of Duty: Advanced Warfare a été dévoilée par Activision.

La vidéo explique les subtilités de l’animation et de la direction artistique pour réaliser un tel jeu. Quelques moments de la campagne solo sont aussi présents.

Kevin Spacey, le célèbre acteur américain, fait une apparition remarquée. L’homme interprète notamment le chef d’une bande de mercenaires dans le jeu.

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La sortie de Call of Duty Advanced Warfare est prévue pour le 4 novembre prochain.

A lire:

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[E3 2014] Homefront: The Revolution, la Résistance s’organise dans les rues de Philadelphie

Une puissance étrangère a envahi le pays et menace maintenant votre famille et vos libertés. Mais vous n’avez pas dit votre dernier mot. Homefront: The Revolution, deuxième volet du jeu d’action de Deep Silver et Crytek, vous propose de rejoindre les rangs de la Résistance qui s’organise pour lutter contre la tyrannie.

Homefront: The Revolution reprend l’histoire que nous avions laissée à la fin du premier épisode de Homefront: nous voilà dans le futur, et les États-Unis, en pleine décadence, sont envahis par la Corée du Nord. Mais, comme dans toute situation de ce genre, la Résistance va se mettre en place pour faire face.

Notre envoyé spécial à l’E3, Raúl Pérez, a pu tester le jeu. Est-il à la hauteur du premier chapitre? Que nous offre Homefront: The Revolution?

Un combat sans fin

Homefront-The-Revolution 1

Dans ce deuxième chapitre de Homefront, l’histoire se déroule dans les rues de Philadelphie. Quatre années se sont écoulées depuis le premier titre et la situation n’est pas brillante: la ville est surveillée 24 h/24 par des drones, et des fourgons blindés patrouillent les rues.

Mais vous n’êtes pas du genre à baisser les bras. Beaucoup luttent contre la tyrannie et vous avez rejoint les rangs de la Résistance. Qui plus est, vous n’êtes pas démuni. Vous disposez de tout un arsenal d’armes personnalisables au besoin: vous pouvez améliorer votre équipement ou même créer un armement de toutes pièces à partir d’objets trouvés. Une aubaine. Dans la démo que nous avons pu voir lors de l’E3, un véhicule contrôlé à distance pouvait par exemple servir de bombe ventouse.

Pour vous repérer dans votre environnement, Homefront: The Revolution vous fournit un téléphone portable. Précieux atout, puisqu’il vous permet de prendre des photos, voir la carte, contrôler les missions, cocher les objectifs et, enfin, contrôler les éléments du menu.

La révolution, comme si vous y étiez

Homefront-The-Revolution-2

Qu’apporte Homefront: The Revolution à un genre déjà très visité? Pour commencer, un monde ouvert quasiment infini, une ville dévastée que vous pourrez parcourir d’un bout à l’autre, pour peu que les gardes vous laissent faire, évidemment. Sur le plan du graphisme, le décor lui aussi est changeant: il peut faire jour ou nuit, beau temps ou pas, les civils que vous rencontrez peuvent vous aider ou refuser votre présence… A tout ceci s’ajoutent des décors d’une grande qualité, créés par le tout récent moteur graphique Cryengine.

Ici, tout se déroule en même temps: voilà un des aspects qui nous a beaucoup plu. Les événements ne tournent pas seulement autour du joueur, tandis que le reste de l’histoire se fige. Dans Homefront: The Revolution, vos actions ont des conséquences sur toute la ville. C’est là tout l’intérêt. Votre objectif est de convaincre les gens de rejoindre la Résistance, alors que divers conflits éclatent dans les rues.

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Mes premières impressions après avoir vu la démonstration de Homefront : The Revolution sont donc très positives. Un jeu magnifiquement mis en scène, servi par un florilège de personnages que l’on rencontre au fil de l’histoire et des armes personnalisables: décidément, ce deuxième chapitre de Homefront nous a mis l’eau à la bouche.

La sortie de Homefront: The Revolution est prévue pour 2015 sur Xbox One, PS4, PC, Mac et Linux.

Pour tout savoir sur les sorties attendues au cours des prochains mois, lisez tous nos articles sur l’E3 2014, le grand événement mondial du jeu vidéo.

Article original de Raúl Pérez – Softonic.com. Traduit et adapté de l’espagnol.

PES 2015: un trailer de gameplay dévoilé pour rivaliser avec FIFA 15

Après les premières images officielles hier, Konami a lancé son premier trailer du jeu. Le plus grand rival de FIFA 15 se montre ici sous son avantage.

Technique, vitesse et précision semblent au rendez-vous pour faire de cet opus 2015 une simulation réaliste de football. Les joueurs sont ainsi plus détendus et leurs mouvements plus naturels, plus conformes à la qualité du joueur.


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PES 2015 sera disponible sur PC, PS3, PS4, Xbox 360 et Xbox One. Plus d’infos devraient être connues le 3 juillet prochain, date de la présentation officielle du jeu par Konami.

A lire:

Test PES 2015 : Pro Evolution Soccer rattrape son retard sur FIFA

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[E3 2014] Call of Duty Advanced Warfare transforme ses soldats en guerriers futuristes

On l’attend au tournant, ce Call of Duty Advanced Warfare. Une campagne promotionnelle savamment orchestrée, une démo explosive, mais Sledgehammer Games, responsable de cette édition et co-développeur du mythique Modern Warfare 3, saura-t-il combler les expectatives des inconditionnels de la série? La présentation officielle a tout fait pour nous en convaincre, mais la tâche est compliquée.

Car cette année, plus qu’une évolution, c’est une révolution que les fans attendent de la franchise du très célèbre jeu d’action. Et lors de l’E3, nous avons pu voir un petit échantillon de deux niveaux de ce qui nous attendra dans ce titre. Alors, évolution ou révolution?

Le soldat du futur

Advanced Warfare, comme son nom l’indique et comme le montre la bande-annonce, met en scène les soldats et les guerres du futur d’un point de vue plus réaliste que celui de la pure science-fiction. Ce que l’on peut voir dans le jeu, toutes les armes et améliorations sont réalisables en théorie, même si une telle technologie est peut-être encore loin de voir le jour.

CoD - Armement futuriste

Le principal attrait du nouveau CoD réside dans le fait que les joueurs portent de lourdes armures et exosquelettes qui les protègent et améliorent leurs performances physiques. Dans le jeu, ces performances prennent la forme de «pouvoirs» mis à disposition du joueur qui peut les activer quand il le souhaite. Vous pouvez donc bondir plus haut, frapper plus fort, vous camoufler en adoptant le style «Prédateur» ou même ralentir le temps dans certaines circonstances.

CoD Advanced Warfare- patrouille

Les missions et les défis liés à cette technologie se traduisent également par des armes innovantes, des grenades modifiables et des véhicules à la puissance quasi nucléaire.

Deux niveaux dans la démo

Lors de l’E3, j’ai pu découvrir deux niveaux du jeu. L’un appelé Collapse se déroulant à San Francisco et l’autre appelé Bio Lab.

Le premier commence par une poursuite en véhicule armé, où nous tirons sur une fourgonnette cherchant à s’échapper. Ne sachant rien de l’histoire, je ne peux donner aucun détail sur les raisons de cette cavale. Il s’agit d’une scène de poursuite pure et dure, dans le style typique de Call of Duty et d’une violence visuelle extrême.

CoD Advanced Warfare - soldat

Après une série d’incidents, le héros continue à pied, un moment que la démo a mis à profit pour nous montrer les nouveaux bonds en hauteur et les premières armes. En l’occurrence, on découvre une grenade spéciale qui n’inflige pas de dégâts, mais permet de détecter les ennemis à travers les objets (et de les tuer plus facilement). La force de la nouvelle armure donne aussi la possibilité de saisir des objets de l’environnement et de les utiliser comme boucliers. Certaines interactions avec le décor ont été ajoutées. Une nouvelle aptitude fait également son apparition: le ralentissement du temps. Mais on n’a pas vraiment su dans quelles conditions elle peut être activée.

Ce premier niveau (attention spoiler alert!) se termine par la destruction du pont de San Francisco.

Le deuxième niveau nous place dans une forêt, où il nous faudra faire appel aux facultés de camouflage du personnage. Nous avons pu voir là d’autres scènes, toujours dans le style de Call of Duty, où l’on suit son partenaire en obéissant à ses ordres: «bouge», «attends», «traverse maintenant», «tire», etc.

CoD Advanced Warfare - soldat dans décor en ruines

À certains moments, le scénario nous demande d’endosser le mode camouflage pour se faufiler sans être vu des ennemis ou les abattre de manière furtive.

En novembre, comme d’habitude

Mis à part les graphismes, beaucoup plus puissants que l’an dernier et présentant la même fluidité typique de la saga (60 fps), ce que nous avons vu d’Avanced Warfare lors de cette E3 ne m’a pas vraiment impressionné. Peut-être que Sledgehammer choisit ici la voie de la facilité en donnant aux fans ce à quoi ils sont habitués, sans trop en modifier l’emballage.

CoD- Armement futuriste

Personnellement, j‘attends davantage de choses des jeux nouvelle génération. Pas uniquement une évolution graphique, mais également une évolution conceptuelle et de nouveaux modes de jeu. Mais il est difficile d’évaluer un jeu en seulement 20 minutes de démo, nous attendons donc de voir la manière dont va évoluer CoD lors des prochains mois. La sortie de Call of Duty Advanced Warfare est prévue pour le 4 novembre prochain.

A lire:

Article original de Raúl Pérez – Softonic.com. Traduit et adapté de l’espagnol.

E3 2014 : Tous nos articles, tests et analyses sur les jeux vidéo les plus attendus

E3 2014 a-t-il été un bon cru? Le salon mondial du jeu vidéo vient de fermer ses portes. Nos deux envoyés spéciaux ont pu tester les jeux qui feront l’actualité dans les prochains mois dont Rainbow Six Siege, véritable coup de cœur de notre rédaction.

Nous avons pu aussi découvrir des Sims à la personnalité changeante, un Assassin’s Creed avec suffisamment de nouveautés dans le jeu pour donner une continuité à une série qui semblait au point mort, toujours des zombies à massacrer avec Hunt: Horrors of the Gilded Age et Dead Island 2 ou enfin un Civilization: Beyond Earth qui nous entraîne à la conquête de l’espace.  Si peu de surprises ont été au menu, plusieurs annonces comme l’arrivée prochaine de GTA V sur PC ont fait sensation.

L'agilité retrouvée d'Arno - Assassin's Creed Unity

Voici donc la liste de toutes nos analyses et tests des jeux vedettes de ce E3 2014 :

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[E3 2014] Civilization: Beyond Earth, le classique de la stratégie part à la conquête de l’Espace

Changement de décor! Civilization: Beyond Earth est un Civilization pur… mais qui nous invite cette fois à conquérir de nouvelles planètes. Imaginez le meilleur de Civilization dans un environnement sans limites, et vous ne serez pas déçu.

Les fans de la série avaient de bonnes raisons de manifester leur impatience. Civilization: Beyond Earth nous entraîne à la conquête de l’espace, autrement dit dans un environnement complètement nouveau pour la série, mais nous propose aussi de nettes améliorations au niveau du mode de jeu, propre à combler les attentes de tous les amateurs de la stratégie au tour par tour. L’un de nos envoyés spéciaux à l’E3 2014, Raúl Pérez a pu tester le jeu. Voici ses premières impressions sur le titre de Firaxis.

Un Civilization pur… et dans l’espace

Le rêve est devenu réalité: la Saga Civilization revient une fois de plus aux origines de son succès, avec un jeu de stratégie complexe et très complet. Si vous connaissez Civilization V, par exemple, vous constaterez que Firaxis, le studio des créateurs du jeu, est bien resté cantonné dans le sillage de ce classique.

Car ce qui est merveilleux dans Civilization: Beyond Earth, c’est que finalement tout repose sur des valeurs connues: la conquête de nouveaux territoires, la construction des villes, la formation d’unités pour conquérir à nouveau, et tout ceci sur la base classique des modules hexagonaux auxquels nous sommes habitués.

Mais on peut être puriste sans respecter l’Histoire du Monde au pied de la lettre. En ce sens, ce Civilization nous propose une grande nouveauté, un univers de science-fiction où les territoires à conquérir sont en fait des planètes à coloniser pour fonder de nouvelles civilisations.

Construction classique en modules hexagonaux

Toute décision a des conséquences

Le niveau de complexité de Civilization: Beyond Earth est tel qu’il sera difficile de jouer deux parties identiques. Et pour cause. L’intelligence artificielle du jeu a fait l’objet de soins particuliers. Du coup les factions vont évoluer de manière totalement différente en fonction des paramètres de chaque colonie et de la destinée que l’on imagine pour elle.

La progression technologique ne sera pas non plus linéaire: selon vos actions, les civilisations avanceront d’une manière ou d’une autre, et donc leur développement historique variera en fonction de vos décisions. Ainsi, l’idée que «toutes les décisions ont des conséquences» (qu’elles soient actives ou passives, comme dans beaucoup de jeux) prend avec Civilization: Beyond Earth tout son sens.

Civilization Beyond Earth

La voie à suivre: Pureté, Suprématie ou Harmonie

Ces décisions seront liées à la philosophie du joueur. Civilization: Beyond Earth propose trois comportements, trois voies possibles, à choisir en fonction de vos actions ou de vos visées: Pureté, Suprématie ou Harmonie. Chacun de ces axes vous permet de faire avancer votre population de façon différente.

La Pureté met l’accent sur les gloires du passé, idéalisant l’Histoire de l’Humanité et se concentrant sur l’adoration des  symboles. Les leaders purs sont vus comme des légendes vivantes, de vraies sources d’inspiration.

Si vous choisissez la voie de la Suprématie en revanche, vous aurez un œil sur l’Avenir. Ainsi, une grande partie de vos ressources servira à réaliser des avancées technologiques, dont vous espérerez qu’elles deviennent les clés de votre succès.

Enfin, l’Harmonie est le chemin que vous choisirez si vous préférez prendre en compte les civilisations qui habitent sur les planètes que vous allez conquérir. Ceux qui choisissent cette voie fonderont des civilisations dont le système de valeurs reposera notamment sur le métissage.

Selon la voie choisie, vous pourrez réaliser des alliances avec certaines civilisations qui respectent vos principes. Vous deviendrez ainsi soit l’allié de toutes les civilisations, soit la terreur de toute la galaxie. A vous de choisir!

Civilization Beyond Earth, forces armées

Aller “au-delà de la Terre”: une bonne manière d’ouvrir le jeu

S’agissant d’un jeu intergalactique, Civilization: Beyond Earth propose de nouveaux modes de jeu, inédits pour la franchise. L’aspect le plus important est la stratégie orbitale.

Il ne suffit plus ici de se préoccuper de ce qui se passe sur terre ou dans les airs: il va falloir maintenant construire des satellites, qui pourront devenir de grandes armes défensives.

Autre amélioration importante par rapport à Civilization V: la diplomatie. Cet aspect frustrait les fans, car la diplomatie, toujours plus arbitraire que réaliste, devenait un vrai casse-tête pour ceux qui préféraient les mots aux armes.

Aux dires de Firaxis, l’aspect diplomatique a fait aussi un grand pas en avant avec Beyond Earth. Pour une bonne raison: on ne se base plus ici sur des faits réels. Du coup, le jeu diplomatique qui se crée entre des leaders extraterrestres, libres de toutes limites ou tabous, est bien plus ouvert.

Civilization Beyond Earth, territoires

Entre tradition et modernité

Civilization: Beyond Earth ne trahit pas les bases des jeux de stratégie au tour par tour et propose même des innovations jamais exploitées dans un CIV.

On attendait beaucoup de ce titre, car le développe repose sur le travail d’un studio très en pointe dans ce domaine, Firaxis, responsable de l’un des meilleurs jeux de stratégie au tour par tour de ces dernières années, XCOM Enemy Unknown.

Il ne reste plus aux fans que de patienter encore jusqu’à l’automne 2014 pour voir (ou non) leurs espoirs se réaliser.

Si vous souhaitez en savoir plus sur Civilization: Beyond Earth, découvrez nos trois raisons de l’attendre avec impatience.

A lire sur les présentations de l’E3 2014:

Article original de Maria Baeta, écrit en collaboration avec Raúl Pérez – Softonic.com. Traduit et adapté de l’espagnol.

[E3 2014] Les Sims 4: intelligents, affectifs, ils sont plus vrais que nature

Ils se sont fait attendre, Les Sims 4, plus longtemps que prévu, mais le jeu en valait la chandelle. EA nous présente aujourd’hui le simulateur de vie sociale le plus complet qui soit, servi par des prestations et des graphismes spectaculaires. Jugez plutôt.

Les Sims ont maintenant des sentiments

J’ai eu le privilège de voir Les Sims 4 en action lors d’une présentation très sympa à guichets fermés. Les développeurs nous avaient prévenus: la personnalité des Sims est désormais changeante et chaque démo est différente. Car figurez-vous que les Sims ont maintenant des sentiments, une identité bien à eux qui les rend, comme nous, volubiles et réactifs à ce qui les entoure: les objets, les lieux ou les autres.

Lorsque vous créez un Sim, vous le dotez d’un rêve, sa plus grande aspiration dans la vie. Et dans ce domaine, ce n’est pas le choix qui manque: je n’ai pas vu tous ces destins rêvés, mais j’ai bien compris qu’il y en avait au moins 50. Chacune de ces aspirations donne à votre Sim une compétence unique qui lui servira à atteindre ses objectifs. Parallèlement, vous l’animez de trois caractéristiques spéciales qui définiront sa personnalité et ses sentiments.

Les Sims ont maintenant des sentiments bien réels

Et le principal atout de ces Sims 4, ce sont bien les sentiments. En fonction de l’humeur du Sim, sa manière de se comporter va s’améliorer ou aller s’empirant.

Prenons un exemple: si votre Sim est en colère (pour une raison ou une autre), il sera dans une meilleure disposition pour faire du sport et libérer le stress. Jusqu’ici tout est normal, mais la grande différence est que sa mauvaise humeur va accélérer les performances de son rendement physique. Si ce même Sim est un grand sportif, sa rage va lui donner un grand avantage et renforcer les encouragements qu’il peut donner à un ami Sim, lui aussi accro au sport… Toutes ces variables vont fusionner pour que ce Sim, dans cette situation concrète, améliore considérablement sa forme physique.

Les Sims interagissent énormément les uns avec les autres

Cet exemple, on peut l’extrapoler à toutes les situations: lorsqu’un Sim organise une soirée, lorsqu’il se retrouve seul à étudier ou qu’il se promène dans un parc avec un ami. Les sentiments qu’ils éprouvent modifient du tout au tout leur caractère et donc leurs relations sociales et leurs niveaux de compétence.

Impressionnant, l’éditeur de personnages et de maisons

L’autre nouveauté qui a retenu bien entendu toute notre attention, c’est l’éditeur du jeu. Que ce soit celui des Sims, dont nous avions parlé il y a quelques semaines, ou celui des maisons, l’éditeur de jeu allie deux atouts: il est extrêmement simple à utiliser et, en même temps, il offre d’innombrables possibilités. Lors de la présentation, nous avons vu comment on peut transformer complètement une maison du sol au plafond en quelques secondes. Il suffit de repousser les murs, réguler leur hauteur, déplacer des pièces (avec tout leur contenu), grâce à un simple «glisser-déposer».

Editeur de maisons, un jeu d'enfants!

Jusqu’à présent, l’éditeur des Sims m’avait paru lourd et lent. Dans cette version, tout devient facile et amusant. Ce qui, bien évidemment, était le but recherché.

Le mode Galerie, autre grande nouveauté

Enfin, autre grande nouveauté des Sims 4: la connexion en ligne et la manière dont les joueurs interagissent aussi entre eux. Un Mode Galerie a été créé et il est mis à jour quotidiennement. Cette Galerie est intégrée au jeu et se présente comme une grande boutique proposant personnages, objets, maisons, à laquelle on peut accéder pour y acheter tous les éléments voulus.

Le Mode Galerie des Sims 4

Le système est des plus simples. Les joueurs mettent en ligne leurs créations. Vous pouvez mettre votre Sim en ligne (qui est très spécial pour vous), la maison que vous avez créée, cet objet qui vous plaît tant, etc. Ensuite, les autres joueurs peuvent entrer dans la Galerie, cliquer et acheter avec des Simoleons (bien sûr)… et c’est tout! Vous pouvez acheter des maisons entières, complètement équipées et décorées si c’est ce que vous cherchez. Difficile de faire plus simple.

L’affectif, c’est la base de tout

Les Sims 4 mise tout sur la personnalité, les sentiments, les états d’âme des Sims. Au fil des interactions et des confrontations entre les personnages, vont naître des situations toujours différentes, parfois étranges, parfois cocasses. Cette quatrième mouture du jeu est tout à fait convaincante, car tout concourt à parfaire l’expérience du jeu: des graphismes extraordinaires, une interface simplifiée et très ergonomique, sans oublier bien entendu toutes les possibilités qu’offre cette nouvelle façon de gérer les relations «inter-Sims». Il ne nous reste plus qu’à patienter jusqu’en septembre pour la sortie officielle du jeu.

A lire sur Les Sims 4:

A lire sur les présentations de l’E3 2014:

Article original de Raúl Pérez – Softonic.com. Traduit et adapté de l’espagnol.

[E3 2014] Dead Island 2: aux prises avec les zombies sous le soleil californien

Les zombies envahissent la Californie! A l’occasion de cet E3, nous avons eu droit à la présentation de la deuxième partie (la vraie, celle-là) de Dead Island, un jeu sandbox de zombies à la première personne. Vous vous en souvenez peut-être, une espèce de séquelle, Riptide, était sortie dans la foulée du premier titre, mais ce n’est pas vraiment une suite en soi. Cette fois, par contre, c’est bien le cas: la nouvelle aventure nous emmène en Californie plusieurs mois après les événements de Hanoï. L’État américain est désormais une zone en quarantaine que le gouvernement a bouclée de peur que l’infection ne se répande.

Dans Dead Island 2, un mode multiplayer permettra à huit joueurs de participer simultanément. Chacun choisit son mode de jeu: collaboratif, guerrier ou même indifférent. Lors de la présentation, rien de bien concret n’a été précisé dans ce domaine, mais il semblerait que le jeu serait connecté en permanence, un peu dans le style du dernier Need for Speed.

Quatre personnages et une collection d’armes à n’en plus finir

De nouveau, l’aventure tourne autour de quatre personnages. Il s’agit de quatre nouveaux héros qui répondent aux noms de Berserker, Speeder, Hunter et Bishop. Pour l’heure, ce ne sont pas leurs vrais noms, mais les caractéristiques qui les définissent. On imagine que nos héros seront bientôt affublés d’un nom en bonne et due forme.

Dead Island 2, quatre nouveaux héros

Au niveau des contrôles, l’une des nouveautés sera l’attaque «Furie», qui sera propre à chaque personnage et qui promet de provoquer des ravages dans les rangs zombies. Un impressionnant arsenal sera également mis à disposition et les armes pourront être combinées entre elles pour des créations à l’infini, une idée que l’on retrouve dans la série Dead Rising (certaines armes sont d’ailleurs très similaires). Pour vous fabriquer un équipement sur mesure, pas besoin d’être un expert en la matière. En mélangeant les ingrédients dont vous disposez, vous pouvez vous construire l’arme adaptée à chaque circonstance. Pratique.

La démo, telle qu’on l’a vécue

Cette fois, les développeurs de Yager utiliseront le moteur Unreal 4, le plus récent de tous. L’une des principales caractéristiques du jeu est qu’un système de combinaison de visages zombies a été créé. Ainsi, vous n’aurez pas deux zombies pareils.

Dead Islands 2, des zombies uniques

La démo que nous avons pu voir lors de l’E3 était en fait un prototype du jeu. Sur le plan du graphisme, elle ne proposait rien d’extraordinaire, mais il semblerait que des améliorations soient prévues dans la version définitive du jeu. On l’espère. Quoi qu’il en soit, quel dommage de présenter un jeu de cette trempe sous une facture aussi terne…

De manière générale, ce que nous avons vu de Dead Rising 2 ressemblait beaucoup à la première mouture. Certaines caractéristiques sont même presque identiques: les combats n’ont pas changé, si ce n’est dans la manière de bouger. Quant à la méthode employée pour liquider les zombies, c’est toujours la même formule qui perdure. La démo ne nous a rien dit non plus sur l’inventaire ou sur la collecte et le stockage des objets utiles à la construction d’armes. Quant au système de missions ou à la carte du jeu, là encore nous sommes repartis bredouilles.

Tout semble donc reposer sur un graphisme prometteur…

Le grand bouleversement par rapport aux titres précédents réside sans doute dans l’apparition d’ennemis humains. Les zombies et les personnes luttent entre eux et il peut arriver que vous soyez sauvé, sans le savoir, par l’un ou l’autre camp.

Ennemis zombies, ennemis humains...

Dommage que Dead Island 2 n’ait pas été présenté avec le moteur graphique final: en effet, quelques images ont été montrées à la fin de la présentation et elles étaient de très bonne qualité. Quoi qu’il en soit, si les graphismes sont le seul atout dont les développeurs peuvent se valoir pour convaincre un public exigeant, on peut craindre que Dead Island 2 ne marquera pas son époque.

A lire:

Article original de Raúl Pérez – Softonic.com. Traduit et adapté de l’espagnol.

[E3 2014] Assassin’s Creed Unity: Ubisoft nous fait sa Révolution

On l’attendait et le voilà fidèle, comme chaque année, au rendez-vous. Assassin’s Creed est de retour. Pour autant, le jeu arrivera-t-il à innover et à regagner le cœur des fans? D’après ce que nous avons vu à l’E3, le pari a toutes les chances d’être tenu.

Lors de la conférence, Ubisoft a présenté les principales nouveautés de cette édition, telles que le mode solo et, comme promis, le multiplayer coopératif à quatre joueurs.

Ces nouveautés, Assassin’s Creed Unity a su parfaitement les introduire sans qu’elles n’altèrent un gameplay auquel nous sommes habitués. Elles se fondent dans le jeu et redonnent un élan salutaire à une série qui semblait avoir perdu un peu de son souffle avec AC Black Flag. Visiblement, Assassin’s Creed n’est pas prêt de dire son dernier mot.

Paris sous la Terreur: l’environnement idéal pour un assassin

Assassin’s Creed revient donc et le fait dans un cadre taillé sur mesure, très attendu par les fans, celui de la Révolution française et de la Terreur. Unity donne à voir toute la puissance de la next-gen, avec des détails graphiques impressionnants, des séquences cinématiques et des environnements spectaculaires, peuplés de PNJ qui interagissent les uns avec les autres comme de vrais figurants.

Le décor d'AC Unity: Paris sous la Révolution

Dans la mission qui nous a été présentée, avant de fondre sur l’objectif, nous étions spectateurs d’une exécution par la guillotine depuis le toit d’un bâtiment, au milieu d’une place bondée. Après le saut d’Arno sur sa victime, la séquence de l’assassinat semblait parfaitement reproduire la brutalité de l’époque.

En plus d’assister à la vie quotidienne des Parisiens sous la Révolution, Assassin’s Creed Unity explore pour la première fois les coulisses de la cité. Une des quatre maisons de Paris est vue de l’intérieur. En plus de servir de décor à des missions secondaires, s’y cachent des personnages et des trésors enfouis.

Contrairement aux précédents opus, dans lequel nous devions attendre le chargement de la scène suivante à chaque fois que nous entrions dans un espace clos, dans Assassin’s Creed Unity l’entrée dans un bâtiment se fait de manière plus fluide. Outre les maisons, nous pouvons explorer les catacombes et le fameux réseau d’égouts de la ville.

L’assassin retrouve toute son agilité et nous, le plaisir des combats

Les premiers épisodes de la série nous avaient impressionnés: on se souvient de l’agilité d’Altair et d’Ezio lorsqu’ils sautaient d’un toit à l’autre et escaladaient les murs des bâtiments. Sur ce plan, le dernier titre nous avait laissé sur notre faim.

Assassin’s Creed Unity introduit de nouveaux mouvements, notamment en ce qui concerne les descentes le long des murs, grâce au système Control Discent. Maintenant, Arno peut glisser sur les murs des maisons, en s’accrochant aux prises et sans suivre un chemin prédéterminé.

L'agilité retrouvée d'Arno

De même, les scènes de combat d’Assassin’s Creed Unity ont été revues par rapport à celles des chapitres précédents, même si, à première vue, elles semblent similaires. La principale innovation concerne les contre-attaques, qui ne seront pas aussi mortifères qu’auparavant.

Infliger la mort n’est plus un processus immédiat, et la lutte sera basée davantage sur la capacité du joueur à appuyer sur le bon bouton au bon moment. Dans la démo que nous avons vue, le combat ne nous a pas semblé très différent des précédents. Par contre, il a gagné en fluidité, en qualité sur le plan des animations. Mais nous en saurons plus lorsque nous testerons nous-mêmes une démo jouable.

Dans la mission en solo que nous avons vue à l’E3, nous avons noté que le mode furtif faisait son retour dans le jeu. Il permet de passer inaperçu et de se cacher plus facilement derrière les objets. Du coup, on a vraiment l’impression d’être dans la peau d’un meurtrier, tapi dans l’ombre.

Les combats dans AC Unity

Pour le plus grand plaisir des fans d’AC, une sorte de plan a également été intégré, sur lequel on peut très vite localiser les objectifs, sans avoir à faire de pause pour ouvrir une carte. Lorsque vous êtes en hauteur (par exemple sur le toit d’un bâtiment) et que vous utilisez le Low Profile, ces points apparaissent automatiquement à l’écran.

Pour ne rien gâcher, Assassin’s Creed Unity ajoute aussi une composante RPG dans le jeu, grâce à laquelle nous pouvons renforcer les capacités d’Arno, en avançant dans la partie. Dans la démo que nous avons vue, par exemple, la vision d’aigle n’a duré qu’une seconde ou deux, mais ce don spécial augmentera au fur et à mesure du jeu.

Multijoueur coopératif: le véritable joyau de Assassin’s Creed Unity

Mais la nouveauté la plus attendue de la série Assassin’s Creed reste sans nul doute le mode multijoueur coopératif en ligne, qui devrait concerner toute la campagne. Dans Unity, on peut inviter ses amis à intervenir dans les missions en cours, avec un maximum de 4 joueurs à la fois.

Mode multijoueur co-op en ligne

Dans la démo présentée, nous avons vu l’assaut du peuple sur le palais du marquis, l’objectif de la mission des assassins. Sur les quatre écrans, chaque caractère se déplace indépendamment. Mais des outils, tels que le compte à rebours (count down), sont là pour coordonner les actions des uns et des autres, de manière à synchroniser le mouvement d’ensemble.

Révolution française ou Révolution du genre?

D’après ce que nous avons vu à l’E3, il s’avère qu’Ubisoft a su réaliser un véritable tour de force: introduire suffisamment de nouveautés dans le jeu pour donner une continuité à une série qui semblait au point mort, mais sans altérer l’esprit d’Assassin’s Creed. Mission visiblement accomplie.

Les fans de la série pourront donc profiter d’un titre qui les place au cœur du jeu. La question est de savoir si Unity sera en mesure de reconquérir les déçus. La puissance de la next-gen et du mode coopératif, associée à l’agilité retrouvée du héros semblent en tout cas suffisamment convaincantes pour pousser les indécis aux manettes. Quoi qu’il en soit, il faudra attendre la GamesCom pour tester le jeu et donner un verdict en vraie connaissance de cause.

Si vous êtes un passionné de la saga, vous pouvez visionner les premières vidéos d’Assassin’s Creed Unity.
A lire:

Article original de Daniel Barranger – Softonic.com. Traduit et adapté de l’italien.