Bonnes résolutions 2015: suivre une formation universitaire en ligne grâce aux MOOC

De plus en plus de facultés françaises proposent des cours qualitatifs, souvent gratuits et qui, quelques fois, permettent d’obtenir un diplôme. Le tout, sans sortir de chez soi. Qui sont-elles ? Quelle est leur offre ? Découvrez notre dossier.

Se perfectionner dans l’entrepreneuriat, comprendre l’économie de l’innovation, approfondir ses connaissances dans le droit du travail en France… Voici quelques cours accessibles gratuitement de chez vous via votre ordinateur et votre connexion Internet. Issus des plus grandes universités françaises, ils séduisent un public de plus en plus important, situé partout dans le monde, et désireux d’approfondir ses connaissances ou d’obtenir de nouvelles compétences.

La France rivalise avec les USA

Depuis quelques années, de nombreuses universités mondiales ont déposé sur des plateformes web, une partie de leur programme universitaire. Il s’agit parfois de cours phares et spécialisés, disponibles où vous voulez et quand vous voulez. Souvent gratuits, ils connaissent un succès grandissant. La France a été pionnière en la matière avant de se faire dépasser par les Etats-Unis.

Toutes choses égales par ailleurs, les universités françaises s’imposent à nouveau à l’international pour la qualité et la diversité des formations proposées.

Aujourd’hui ce sont plus d’une trentaine de Hautes Ecoles, d’Instituts privés, d’Universités qui proposent ce genre de services. Mais qui sont-elles ?

Le réseau FUN

FUN est une plateforme de « Cours en ligne ouverts à tous » mise à disposition des établissements de l’enseignement supérieur français et de leurs partenaires académiques dans le monde entier, précise le site Internet du réseau. Lancée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche en octobre 2013, cette initiative vise à fédérer les projets des universités et écoles françaises pour leur donner une visibilité internationale. L’idée est aussi de permettre à tous les publics d’accéder à des cours variés et de qualité où qu’ils soient dans le monde.

Parmi les universités reprises sur le réseau, on retrouve : le Cnam, Centrale Paris, Le Centre Virchow-Villermé de Santé Publique Paris-Berlin, Ecole polytechnique, l’Institut Mines-Télécom, Sciences-Po, Bordeaux 3, Montpellier 2, l’Université Panthéon-Assas, l’Université Paris-Ouest, le Groupe Insa, la Sorbonne, Normale Sup de Cachan, l’UPMC, l’ENS de Lyon, l’INP Grenoble, l’Université de Strasbourg, Paris Sud, les Arts et Métiers, Normandie  Université, Université de Bordeaux et l’Essec Business School.

Fun bénéficie des services de la plateforme américaine Edx. Cette dernière est un peu le lieu de rendez-vous des plus grandes universités du monde, telles que Harvard, Berkeley ou le MIT. La France est donc bien entourée.

Coursera séduit aussi les Français

Autre plateforme mondialement connue : Coursera. Le site américain offre également plusieurs cours issus d’universités françaises. Une fois encore on retrouve l’Essec Business School, l’Ecole centrale de Paris, l’Ecole Normale Supérieure mais aussi HEC Paris. Vous pouvez notamment vous spécialiser dans « L’évaluation financière de l’entreprise » ou « L’avenir de la décision : connaître et agir en complexité ».

Où trouver les MOOC français ?

Mooc Francophone est une plateforme qui ne produit aucun cours mais qui recense tous ceux qui sont en français. Un très bon outil pour pouvoir commencer sa formation en toute simplicité.

Le site Internet de Mooc Francophone

Des MOOC pour tous les goûts

Que vous souhaitiez découvrir les fondamentaux de l’algèbre ou tout savoir sur les équations différientielles, que votre objectif soit de découvrir le monde des start-ups ou de créer votre premier jeu vidéo, vous trouverez facilement le cours qu’il vous faut. Une fois inscrit, il suffit d’y consacrer quelques heures par semaine pour obtenir son diplome sans se lever du canapé. Une bonne idée pour commencer 2015 du bon pied et mettre toutes les chances de son côté!

Alors, à quels cours vous êtes-vous enregistrés ?

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Article original publié le 21 septembre 2014 et mis à jour le 07 janvier 2015

Les Français sont accros à Internet pour leurs achats de vêtements selon Google

Google a dévoilé la semaine dernière un baromètre évaluant le comportement des consommateurs en ligne dans 46 pays. En France, « addiction » est le terme qui le résume le mieux les résultats de cette enquête.

Cette année encore, l’utilisation des smartphones et autres téléphones mobiles dépasse celle des ordinateurs de bureau pour consulter Internet. 82% des Français sont en effet séduits par ce moyen de connexion léger et transportable. Mais les chiffres les plus intéressants dévoilés par le Baromètre Google touchent à la consommation de biens sur Internet et à l’usage du réseau.

Ainsi, on apprend que l’utilisation des smartphones continue à augmenter en France pour toucher presque la moitié de la population. Au quotidien, ce sont l’appareil photo et le réveil qui sont les applications les plus utilisées.

Nombre de dispositifs connectés par personne

Usage du smartphone en France. A doublé ces 3 dernières années.

Usage quotidien d’Internet


46% des Français ont acheté leur tout dernier vêtement ou leur toute dernière paire de chaussures en ligne. Ils sont seconds juste derrière les Anglais et devant les Allemands.

Achat de vêtements et chaussures en ligne

Les données du Baromètre sont basées sur des études menées par TNS Infratest tout au long de 2014 dans 46 différents pays. Les résultats peuvent être filtrés par pays, par genre, par sexe, par âge ou niveaux de revenus.

Le Baromètre Consommateur 2014 est à découvrir ici : consumerbarometer.com

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Un MOOC 100% français et à prix réduit pour apprendre le code

Ce lundi débute une formation à distance pour mieux appréhender le « code » et la programmation informatique. Proposée à un prix dérisoire grâce à une campagne de crowdfunding couronnée de succès, « Simplonline » s’adresse à tout le monde et s’étale sur 6 mois.

L’une des dernières tendances en termes de formation est l’apprentissage du code. Si la connaissance de l’informatique est déjà indispensable en 2014, la connaissance de son langage est de plus en plus incontournable.

Face à ce bilan, Simplon.co, cette entreprise française qui s’est spécialisée dans les formations professionnelles, a mis en place un MOOC de six mois avec l’objectif de faire connaitre et comprendre le code. Ce cours à distance online s’adresse aux petits comme aux grands, aux chômeurs comme aux chefs d’entreprise, puisque cette formation ne nécessite pas de prérequis. Le cours en ligne qui commence ce lundi 6 octobre compte déjà plus de 400 personnes. Parmi elle, des lycéens, des webmasters d’ONG, des entrepreneurs sociaux, des chargés de communication, des éducateurs spécialisés, des étudiants, des journalistes, des community managers, des blogueurs, des chômeurs en reconversion…

Un crowdfunding éthique

Afin de proposer le MOOC Simplonline à petit prix, une levée de fonds participative sur Ulule a été mise en place. L’objectif était de permettre aux salariés et aux entreprises, collectivités et associations d’acheter des inscriptions à la formation à distance à prix réduits via les packs qui sont proposés. Mais surtout aux demandeurs d’emplois et allocataires de minimas sociaux de disposer d’un tarif ultra-réduit de 42 euros TTC pour les 6 mois. A l’heure du lancement, l’objectif est atteint, et même dépassé !

Envie de retourner sur les bancs de l’école sans quitter votre canapé ? C’est par ici.

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iCloud : attention, votre espace de stockage ne vous appartient pas

Les termes et les conditions que vous acceptez lorsque vous activez iCloud cachent de nombreux pièges. En voici quelques-uns dont il vaut mieux être conscient.

Il y a quelques jours, 500 millions d’utilisateurs d’iTunes se sont retrouvés à l’improviste avec Songs of Innocence, le nouvel album de U2 dans leur espace de stockage. Il s’agissait d’un cadeau d’Apple, annoncé au cours de la keynote du 9 septembre. Mais les bénéficiaires n’ont pas tous apprécié.

Le problème n’a pas été musical, pas complètement en tout cas. Ce que beaucoup n’ont pas digéré, c’est de ne pas avoir pu choisir d’accepter ou non le cadeau en question. La chose a été perçue comme une violation d’un espace que l’on croyait privé et qui, de facto, a démontré de ne pas l’être: l’iCloud.

Naturellement, une grande entreprise ne ferait rien de ce genre si elle n’avait pas été autorisée par les utilisateurs eux-mêmes à le faire. Et cette autorisation est contenue dans le document long, rébarbatif et compliqué qui renferme les termes et conditions d’utilisation des services que nous décidons d’utiliser.

La question des contrats, qu’un utilisateur accepte généralement sans lire, est depuis toujours épineuse. Au cours de ces dernières années, par ailleurs, l’ensemble des grands noms d’Internet, Apple compris, se sont retrouvés plus d’une fois à devoir faire face à des hordes d’utilisateurs et d’associations de consommateurs furibondes.

Voici quelques exemples particulièrement sinistres d’abus de pouvoir autorisés par les consommateurs inconscients.

Certains ont dit non, la Norvège par exemple

Lorsqu’un utilisateur accepte les conditions d’utilisation d’iCloud, il accepte également le fait qu’Apple puisse les modifier sans lui fournir la moindre communication.

L’agence gouvernementale norvégienne de protection des consommateurs, Consumer Council of Norway, a publié en mai dernier, une plainte officielle dans laquelle elle condamne justement les termes contractuels prévus par Appel pour iCloud.

Le document présentant les termes et les conditions, que les utilisateurs doivent signer pour accéder au service, est trop long (8.600 mots) et trop compliqué à comprendre.

Termini e condizioniEn d’autres termes, ceux qui “signent” en cliquant sur la touche Accepter ne sont pas mis dans les conditions de savoir véritablement ce qu’ils sont en train d’accepter.

Et ce n’est pas tout. Apple, peut-on lire dans le document, viole également la loi norvégienne, et plus précisément la section 22 du Norway’s Marketing Act.

La clause incriminée est celle qui prévoit le droit pour l’entreprise de modifier les termes sans en informer les utilisateurs ayant souscrit. De cette manière, les consommateurs sont substantiellement dépouillés de leurs droits, alors qu’Apple s’en réserve en revanche une grande quantité.

On peut lire dans l’étude: “Recevoir une notification lorsque les conditions contractuelles sont modifiées devrait être considéré comme un droit minimum inaliénable. Le fait que ceci puisse être fait sans informer les utilisateurs est inacceptable”.

Difficile de ne pas être d’accord. Vous trouverez ici l’étude complète du Consumer Council of Norway sur les contrats de cloud computing.

Et Apple s’en lave les mains…

En 2012 deux avocats américains spécialisés en questions légales liées à la technologie, Sharon D. Nelson et John W. Simek de la Sensei Enterprises ont étudié les conditions que doivent accepter les utilisateurs d’iCloud lorsqu’ils activent le service. Leurs conclusions sont plutôt alarmantes.

Deux d’entre elles nous intéressent au premier chef.

GeolocalizzazioneTout d’abord, on nous fait remarquer que les données recueillies par les applications basées sur la géolocalisation peuvent être utilisées par Apple et par ses partenaires, mais sans spécifier ni comment ni pendant combien de temps ils les conservent. Ce qui veut dire que nous leur laissons carte  blanche.

Parmi ces données, se trouvent les mouvements tracés à l’aide du GPS, l’ID de votre dispositif et l’ID Apple. Ajoutez à cela que les iPhone les plus récents disposent d’un lecteur d’empreintes digitales. Du coup, la vie de tout utilisateur d’un smartphone Apple est traçable jusque dans ses moindres détails.

En pratique, il est très facile pour Apple et ses partenaires de savoir qu’Untel habite à une certaine adresse, qu’il fait du footing trois fois par semaine, qu’il fréquente souvent des restaurants végétariens, qu’il aime l’Opéra ou qu’il ne se rend que dans des cinémas projetant des films en version originale.

Ce sont des informations qui, pour les fantomatiques partenaires d’Apple, valent une fortune sachant que nous les autorisons, en cliquant sur J’accepte, à les assembler et à les utiliser à des fins commerciales.

S’il est vrai que les données relatives à vos comportements sont prises en grande considération, on ne peut pas en dire autant de vos fichiers. Apple en effet ne prend aucune responsabilité quant à l’intégrité de que vous mettez sur iCloud.

Il est en effet dit, en lettres majuscules soulignées qu’ “APPLE NE GARANTIT PAS QU’AUCUN DES CONTENUS STOCKÉS OU AUXQUELS VOUS ACCÉDEZ VIA LE SERVICE NE SOIT PAS SUJET À UN DOMMAGE COMMIS PAR INADVERTANCE, ALTÉRATION, PERTE OU RETRAIT, SELON LES CONDITIONS DE CE CONTRAT. APPLE DÉCLINE TOUTE RESPONSABILITÉ SI DE TELS DOMMAGES, ALTÉRATIONS, PERTES OU RETRAITS DEVAIENT SE PRODUIRE.”.

En lisant tout cela, on a donc l’impression que, lorsqu’il s’agit d’utiliser nos données à des fins économiques, le soin avec lequel elles sont traitées est maximal, alors qu’en ce qui concerne les données qui n’intéressent que nous (nos documents, nos photos, nos contacts et tout le reste), personne ne prend de responsabilité. Et si quelque chose ne va pas bien, tant pis pour nous.

La triste histoire des courriers électroniques censurés

CensuraL’affaire qui suit ne concerne pas strictement les conditions d’utilisation d’un service mais, de manière générale, le pouvoir d’établir par ce biais des limitations sans que l’utilisateur n’en soit conscient. Dans ce cas, nous parlerons de courriels.

En février 2013, Macworld  publiait un article dans lequel il révélait que les adresses courriel d’iCloud (celles en @cloud.com qui sont assignées au moment où nous signons le contrat de clouding avec Apple) sont soumises à la censure.

En substance, si, à cette adresse, vous est envoyé un message courriel contenant une phrase “interdite”, il ne vous arrivera pas. Et de cette censure, il ne restera aucune trace.

Par ailleurs, il n’est pas nécessaire que la phrase se trouve dans le corps du message. Elle peut également être contenue dans une pièce jointe, par exemple un fichier PDF. Pas même les fichiers compressés (ZIP) n’échappent au contrôle.

On pourrait objecter qu’il s’agit du fonctionnement normal d’un filtre de lutte contre le spam. Mais il n’en est rien. Les instruments contre le courrier indésirable existent déjà, tant sur iCloud que sur Mail, et font en sorte que tout le courrier indésirable finisse dans le dossier Junk.

Des messages contenant des phrases interdites, en revanche, il ne reste de trace nulle part. Dans l’exemple repris par Macworld, c’est la phrase “barely legal teens” qui fait notamment les frais de la censure. Elle se réfère à des pages Internet pas particulièrement immaculées, mais elle peut aussi être utilisée sans aucune malice dans des contextes tout à fait licites.

Le problème est que la liste de phrases proscrites n’est pas connue et cela fait que le service n’est pas fiable, surtout si vous avez l’intention de l’utiliser comme adresse mail professionnelle.

Personne n’est à l’abri

Morale de l’histoire: il est important de lire et de comprendre ce que nous acceptons lorsque nous souscrivons un service. En cas contraire, se retrouver sans préavis avec un disque de U2 sur le cloud peut être le moindre de nos soucis possibles.

Naturellement, Apple n’est pas le seul à nous faire signer des documents de cet acabit. Les utilisateurs d’un autre écosystème qu’Apple doivent être tout aussi attentifs. Et pour nous aider, il existe un instrument particulièrement valide. Il s’agit du site tosdr.org, qui propose une extension bien utile pour comprendre, à chaque fois que vous cliquez sur Accepter, ce que cela comporte.

Vous êtes du genre à donner votre autorisation sans lire entre les lignes? Cet article de Samuel peut vous être très utile.

Article original de Pier Francesco Piccolomini – Softonic.com. Traduit et adapté de l’italien.

[Rentrée 2014] 7 conseils pour être un élève connecté responsable

Oubliez le copier-coller: un étudiant qui sait se servir des nouvelles technologies,a déjà dépassé ce stade. Voici une liste de 7 conseils qui devraient faire de la salle de classe virtuelle du XXIème siècle, un lieu d’échange durable, sûr et profitable à tous.

Qui se souvient des jours glorieux d’Encarta, quand posséder cette encyclopédie digitale était suffisant pour avoir des bonnes notes… Les professeurs d’aujourd’hui sont de mieux en mieux connectés, et exigent plus de savoir-faire technique de la part de leurs élèves.

Aujourd’hui, savoir utiliser les bonnes applis est souvent le premier pas vers la réussite aux examens. Les conseils que vous pourrez lire ci-dessus sont autant de bonnes pratiques pour éviter des surprises désagréables pendant vos études.

Le Copier-coller, c’est terminé!

Copier du contenu d’une page Internet et le coller dans vos travaux, c’est aller tout droit vers l’échec académique. Non seulement, c’est une une pratique répréhensible, mais surtout, c’est facile à détecter! De nombreux collèges et universités disposent désormais d’applications qui détectent le plagiat interne et externe de documents (comme par exemple Viper). Soyez malin: diversifiez vos sources, adaptez vous-même les textes, et citez les sources utilisées.

Plagium

Avec des moteurs de recherche comme plagium, détecter un plagiat est incroyablement simple (source)

Utilisez des ressources libres de droit

Une fois dans le monde du travail, l’utilisation de photographies, de musique ou de vidéos protégées par le droit d’auteur pourrait bien se retourner contre vous. Prenez de bonnes habitudes et commencez dès maintenant à privilégier les sources libres de droits, ou bien celles en licence permissive. Vous pouvez notamment utiliser la célèbre base de données Creative Commons; Jamendo et Soundcloud pour la musique gratuite; Flickr ou FreeImages pour les photos; et Vimeo pour les vidéos. Vous pouvez même trouver des présentations (PowerPoint ou autre) sur Slideshare.

Vimeo - CC

Viméo propose des milliers de vidéos dont la reproduction est autorisée

Valorisez le travail des autres

Lorsque vous rédigez une dissertation ou que vous résolvez un problème, citez les pages web et les auteurs auxquels vous avez eu recours. Reconnaître le travail des autres, c’est démontrer des qualités d’humilité et d’honnêteté intellectuelle. Créditer les auteurs est un des piliers de l’Internet, car cela permet de continuer à partager son travail sans avoir l’impression d’être usurpé. Pour vous y retrouver facilement dans vos références bibliographiques, vous pouvez recourir à des gestionnaires de sources tels que Mendeley ou Zotero.

Mendeley

Mendeley est un excellent gestionnaire de références bibliographiques – et il est gratuit (source)

Utilisez les bonnes applis pour travailler en équipe

Si le travail en équipe est parfois pénible, ce n’est pas forcément parce que les membres n’y mettent pas du leur. C’est souvent la faute aux outils de travail collaboratif mal choisis. Des solutions de stockage en ligne comme Dropbox ou Google Drive sont indispensables. Je vous recommande aussi d’utiliser des sites web de chats privés tels que Slack ou Hipchat.

Slack

Slack est un chat en ligne privé mais persistant: lorsque vous quittez la conversation, le texte est conservé dans le serveur (source)

Conservez vos fichiers dans des formats accessibles

Lorsque vous créez un document, assurez-vous que les informations soient sauvegardées dans un format facile à ouvrir pour tous. Si vous envoyez une présentation faite avec PowerPoint 2013 à un professeur équipé de PowerPoint 97, il ne pourra pas évaluer votre travail. Préférez des formats universels dans la mesure du possible, et si vous voulez que votre mise en page soit intacte, exportez vos documents au format PDF. En cas de doute, vous pouvez toujours envoyer votre travail dans plusieurs formats.

Word -sauvegarder en PDF

Les dernières versions de Word permettent de sauvegarder directement au format PDF

Faites des copies de sécurité

On a tous connu une histoire tragique du style de celle-ci “mon PC avec ma thèse dedans vient de crasher” ou “je ne peux plus lire la clé USB où j’avais stocké mon travail”. Pour éviter de tels drames, conservez au moins une copie de sécurité de vos documents les plus importants. Avec un logiciel de synchronisation de fichiers comme FreeFileSync vous pouvez dupliquer un fichier sur un disque dur externe et dans un dossier Dropbox sans avoir à ouvrir de multiples fenêtres en même temps.

Google Drive

Conservez vos fichiers dans le dossier Drive pour qu’ils se synchronisent sur votre espace en ligne Google Drive

Blindez vos profils contre les espions et les harceleurs

Les réseaux sociaux deviennent souvent une extension de la salle de cours. Ce que vous postez sur votre mur Facebook, par exemple, peut être vu par vos professeurs si vous ne réglez pas correctement les paramètres de confidentialité et de sécurité. D’un autre côté, il est nécessaire de dénoncer les comportements abusifs et les manifestations de harcèlement virtuel que vous ou vos compagnons subissez. Enfin, en anticipant votre futur professionnel, il est important de prendre soin de votre réputation en ligne, de la même façon que vous le feriez avec votre réputation dans la vie réelle.

Facebook - Dénoncer un utilisateur

Facebook permet de dénoncer des comportements inappropriés de la part de ses utilisateurs

Mais les professeurs aussi doivent jouer le jeu

Suivre ces conseils à la lettre est recommandé dans tous les cas. Mais leur impact sera limité si les professeurs ne s’y mettent pas aussi, et s’ils ne prennent pas au sérieux les nouvelles technologies. C’est le devoir des enseignants de définir quelles sont les règles du jeu: des formats de fichiers acceptables, jusqu’aux applications qui doivent être utilisées pour uploader des travaux ou télécharger des cours, et même les pénalisations pour plagiat de textes ou devoirs mal présentés.

Vous avez quelques conseils pour devenir un étudiant connecté responsable?

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A lire :

Article original écrit par Fabrizio Ferri-Benedetti – Softonic.com. Traduit et adapté de l’espagnol.

Facebook perdrait 80% de ses utilisateurs entre 2015 et 2017

Selon une étude du Département d’Ingénierie Mécanique et Aérospatial de l’Université de Princeton, Facebook devrait voir chuter de 80% le nombre de ses utilisateurs entre 2015 et 2017. Les scientifiques, pour élaborer leurs statistiques, se sont basé sur les courbes précédentes des services comme MySpace.

[mise à jour 26 – 01 –  2014 : Facebook a depuis répondu aux auteurs de cette étude. Selon Facebook, en prenant les mêmes principes méthodologiques, trois de ses analystes ont pronostiqué la fin de l’université de Princeton en 2021. Un “retour à l’envoyeur” non dénué d’humour… ]

Les mathématiques n’ont pas de cœur

L’étude juge ainsi objectivement l’utilisation de Facebook et son évolution dans les années à venir. Elle prédit une baisse de 20% au cours de 2014 pour atteindre une baisse de plus de 80% entre 2015 et 2017. Les chiffres peuvent surprendre mais sont basés sur la courbe de fidélité des utilisateurs à ces services.

Rien ne dure éternellement

La vérité est qu’il est difficile de comparer Facebook à Myspace. Le service est de loin le réseau social le plus utilisé dans l’histoire du web. En ce moment, il n’existe aucun concurrent qui peut mettre fin à l’hégémonie de Facebook . Google+, dont les fonctionnalités sont proches de celles de Facebook, n’arrivent toujours pas à convaincre les internautes.

Il est également juste de se rappeler que les réseaux sociaux et d’autres programmes qui ont connu la gloire dans le passé se sont réveillés un jour sans savoir ce qui s’est passé. A ce titre, on peut citer Tuenti, Fotolog, Myspace, Live Journal, DevianART… Facebook suivra t-il  le même chemin?

Source: ArxivReddit

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Facebook arrête les actualités sponsorisées

Facebook, Gmail et Candy Crush Saga : les applications préférées des Français selon une étude

Comment les français utilisent leurs applications mobiles? Une étude de CCM Benchmark en collaboration avec NPA Conseil nous montre une photographie intéressante de nos usages.

Cette enquête en ligne a été réalisée du 27 septembre au 3 octobre 2013 auprès de 971 panélistes âgés de 18 ans et plus et équipés au moins d’un smartphone ou d’une tablette. Que montre-elle?

Les mobinautes français n’utilisent pas tant que cela des applications. Plus de 3 sur 5 disposent de moins de 30 applications sur son smartphone. Et 3 mobinautes sur 4 affirment utiliser fréquemment 10 applications ou moins. Sur smartphone, les catégories les plus populaires sont les applications liées à la communication (e-mail, chat…) et la météo puis les applications de photo/vidéo complètent le podium. Rien de surprenant, les applications pour les besoins quotidiens sortent forcement du lot. A noter que sur tablette, les jeux arrivent en troisième position.

Quelles sont les plus applications les plus populaires ?

Selon l’étude de CCM Benchmark, Facebook est présent sur 24% des smartphone. Un taux de pénétration qui laisse rêveur. Derrière, arrive dans l’ordre Gmail, Candy Crush Saga, Google Maps et Twitter. L’étude note d’ailleurs la forte popularité des applications de Google : près de deux mobinautes sur cinq mentionnent au moins une des applis du groupe.

Les applications mobiles les plus populaires - Source :CCM Benchmark /  NPA Conseil 2013

Enfin, la présence du Candy Crush Saga montre sa notoriété alors qu’il vient juste de fêter son premier anniversaire. Le jeu est en effet le plus souvent cité comme dernière application installée sur mobile ou tablette.

Autres données intéressantes : Près d’un mobinaute sur trois a déjà téléchargé des applications payantes et l’application d’Amazon est l’application e-commerce la plus utilisée (32% des mobinautes). Elle arrive largement en tête de sa catégorie.

Source: CCM Benchmark

Le désaveu des ados pour Facebook

Logo Facebook

Est-ce la fin de l’idylle entre les adolescents et les réseaux sociaux? C’est ce que l’on peut penser au regard d’une étude reflétant les dernières tendances en matière d’usage des réseaux sociaux par les adolescents.

A première vue les résultats de l’étude « Printemps 2013 » publiée par l’institut Piper Jaffray ne semblent pas indiquer de grands changements dans la hiérarchie des forces en présence. Selon les chiffres publiés par le site ZDNet, les adolescents continuent de plébisciter l’indétrônable Facebook avec 33%, devançant Twitter avec 30% suivit d’Instagram avec 17% pour compléter le podium. Continue reading “Le désaveu des ados pour Facebook”