La France n’est pas le pays qui censure le plus sur Facebook

Le site américain Mashable a publié son rapport relatif aux censures de contenus réalisées par Facebook à travers le monde. L’Inde, la Turquie et le Pakistan sont les plus punitifs.

Selon le site d’information US, la censure sur Facebook a énormément augmenté en 2014.

Entre le premier et le second trimestre, elle a explosé de 19%. En tête de cette liste, l’Inde, avec 4.960 contenus supprimés entre janvier et juin 2014. La Turquie et le Pakistan complètent le podium, avec 1.893 et 1.773 contenus. La France, de son côté, accorde beaucoup plus de respect et de tolérance à la liberté d’expression. Sur ces derniers mois, seules 22 censures ont été réalisées. Si l’on ne connait pas le motif exact de ce retrait, la société californienne de Mark Zuckerberg explique qu’elle ne procède au retrait que des contenus qui enfreignent les lois nationales. C’est cette raison qui expliquerait les chiffres impressionnants en Inde puisqu’il est interdit, dans ce pays, de critiquer notamment la religion ou l’Etat. Quant à la France, il est à supposer que ces contenus étaient des appels à la haine et à la xénophobie, de la pédopornographie ou encore des propos racistes.

L’écart entre les trois premiers et le reste de la liste est impressionnant, note tout de même Mashable, puisque le 4e pays le plus censuré, l’Allemagne, ne s’est vu supprimer que 34 contenus, selon Facebook, précise également l’Express.

Pour autant, cette méthode employée par Facebook n’est pas à l’abri de virulentes critiques. De nombreux internautes estiment que le géant américain censure de manière unilatérale sans trop se poser de questions. Zuckerberg et Cie n’ont fait aucun commentaire.

A lire:

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iCloud : attention, votre espace de stockage ne vous appartient pas

Les termes et les conditions que vous acceptez lorsque vous activez iCloud cachent de nombreux pièges. En voici quelques-uns dont il vaut mieux être conscient.

Il y a quelques jours, 500 millions d’utilisateurs d’iTunes se sont retrouvés à l’improviste avec Songs of Innocence, le nouvel album de U2 dans leur espace de stockage. Il s’agissait d’un cadeau d’Apple, annoncé au cours de la keynote du 9 septembre. Mais les bénéficiaires n’ont pas tous apprécié.

Le problème n’a pas été musical, pas complètement en tout cas. Ce que beaucoup n’ont pas digéré, c’est de ne pas avoir pu choisir d’accepter ou non le cadeau en question. La chose a été perçue comme une violation d’un espace que l’on croyait privé et qui, de facto, a démontré de ne pas l’être: l’iCloud.

Naturellement, une grande entreprise ne ferait rien de ce genre si elle n’avait pas été autorisée par les utilisateurs eux-mêmes à le faire. Et cette autorisation est contenue dans le document long, rébarbatif et compliqué qui renferme les termes et conditions d’utilisation des services que nous décidons d’utiliser.

La question des contrats, qu’un utilisateur accepte généralement sans lire, est depuis toujours épineuse. Au cours de ces dernières années, par ailleurs, l’ensemble des grands noms d’Internet, Apple compris, se sont retrouvés plus d’une fois à devoir faire face à des hordes d’utilisateurs et d’associations de consommateurs furibondes.

Voici quelques exemples particulièrement sinistres d’abus de pouvoir autorisés par les consommateurs inconscients.

Certains ont dit non, la Norvège par exemple

Lorsqu’un utilisateur accepte les conditions d’utilisation d’iCloud, il accepte également le fait qu’Apple puisse les modifier sans lui fournir la moindre communication.

L’agence gouvernementale norvégienne de protection des consommateurs, Consumer Council of Norway, a publié en mai dernier, une plainte officielle dans laquelle elle condamne justement les termes contractuels prévus par Appel pour iCloud.

Le document présentant les termes et les conditions, que les utilisateurs doivent signer pour accéder au service, est trop long (8.600 mots) et trop compliqué à comprendre.

Termini e condizioniEn d’autres termes, ceux qui “signent” en cliquant sur la touche Accepter ne sont pas mis dans les conditions de savoir véritablement ce qu’ils sont en train d’accepter.

Et ce n’est pas tout. Apple, peut-on lire dans le document, viole également la loi norvégienne, et plus précisément la section 22 du Norway’s Marketing Act.

La clause incriminée est celle qui prévoit le droit pour l’entreprise de modifier les termes sans en informer les utilisateurs ayant souscrit. De cette manière, les consommateurs sont substantiellement dépouillés de leurs droits, alors qu’Apple s’en réserve en revanche une grande quantité.

On peut lire dans l’étude: “Recevoir une notification lorsque les conditions contractuelles sont modifiées devrait être considéré comme un droit minimum inaliénable. Le fait que ceci puisse être fait sans informer les utilisateurs est inacceptable”.

Difficile de ne pas être d’accord. Vous trouverez ici l’étude complète du Consumer Council of Norway sur les contrats de cloud computing.

Et Apple s’en lave les mains…

En 2012 deux avocats américains spécialisés en questions légales liées à la technologie, Sharon D. Nelson et John W. Simek de la Sensei Enterprises ont étudié les conditions que doivent accepter les utilisateurs d’iCloud lorsqu’ils activent le service. Leurs conclusions sont plutôt alarmantes.

Deux d’entre elles nous intéressent au premier chef.

GeolocalizzazioneTout d’abord, on nous fait remarquer que les données recueillies par les applications basées sur la géolocalisation peuvent être utilisées par Apple et par ses partenaires, mais sans spécifier ni comment ni pendant combien de temps ils les conservent. Ce qui veut dire que nous leur laissons carte  blanche.

Parmi ces données, se trouvent les mouvements tracés à l’aide du GPS, l’ID de votre dispositif et l’ID Apple. Ajoutez à cela que les iPhone les plus récents disposent d’un lecteur d’empreintes digitales. Du coup, la vie de tout utilisateur d’un smartphone Apple est traçable jusque dans ses moindres détails.

En pratique, il est très facile pour Apple et ses partenaires de savoir qu’Untel habite à une certaine adresse, qu’il fait du footing trois fois par semaine, qu’il fréquente souvent des restaurants végétariens, qu’il aime l’Opéra ou qu’il ne se rend que dans des cinémas projetant des films en version originale.

Ce sont des informations qui, pour les fantomatiques partenaires d’Apple, valent une fortune sachant que nous les autorisons, en cliquant sur J’accepte, à les assembler et à les utiliser à des fins commerciales.

S’il est vrai que les données relatives à vos comportements sont prises en grande considération, on ne peut pas en dire autant de vos fichiers. Apple en effet ne prend aucune responsabilité quant à l’intégrité de que vous mettez sur iCloud.

Il est en effet dit, en lettres majuscules soulignées qu’ “APPLE NE GARANTIT PAS QU’AUCUN DES CONTENUS STOCKÉS OU AUXQUELS VOUS ACCÉDEZ VIA LE SERVICE NE SOIT PAS SUJET À UN DOMMAGE COMMIS PAR INADVERTANCE, ALTÉRATION, PERTE OU RETRAIT, SELON LES CONDITIONS DE CE CONTRAT. APPLE DÉCLINE TOUTE RESPONSABILITÉ SI DE TELS DOMMAGES, ALTÉRATIONS, PERTES OU RETRAITS DEVAIENT SE PRODUIRE.”.

En lisant tout cela, on a donc l’impression que, lorsqu’il s’agit d’utiliser nos données à des fins économiques, le soin avec lequel elles sont traitées est maximal, alors qu’en ce qui concerne les données qui n’intéressent que nous (nos documents, nos photos, nos contacts et tout le reste), personne ne prend de responsabilité. Et si quelque chose ne va pas bien, tant pis pour nous.

La triste histoire des courriers électroniques censurés

CensuraL’affaire qui suit ne concerne pas strictement les conditions d’utilisation d’un service mais, de manière générale, le pouvoir d’établir par ce biais des limitations sans que l’utilisateur n’en soit conscient. Dans ce cas, nous parlerons de courriels.

En février 2013, Macworld  publiait un article dans lequel il révélait que les adresses courriel d’iCloud (celles en @cloud.com qui sont assignées au moment où nous signons le contrat de clouding avec Apple) sont soumises à la censure.

En substance, si, à cette adresse, vous est envoyé un message courriel contenant une phrase “interdite”, il ne vous arrivera pas. Et de cette censure, il ne restera aucune trace.

Par ailleurs, il n’est pas nécessaire que la phrase se trouve dans le corps du message. Elle peut également être contenue dans une pièce jointe, par exemple un fichier PDF. Pas même les fichiers compressés (ZIP) n’échappent au contrôle.

On pourrait objecter qu’il s’agit du fonctionnement normal d’un filtre de lutte contre le spam. Mais il n’en est rien. Les instruments contre le courrier indésirable existent déjà, tant sur iCloud que sur Mail, et font en sorte que tout le courrier indésirable finisse dans le dossier Junk.

Des messages contenant des phrases interdites, en revanche, il ne reste de trace nulle part. Dans l’exemple repris par Macworld, c’est la phrase “barely legal teens” qui fait notamment les frais de la censure. Elle se réfère à des pages Internet pas particulièrement immaculées, mais elle peut aussi être utilisée sans aucune malice dans des contextes tout à fait licites.

Le problème est que la liste de phrases proscrites n’est pas connue et cela fait que le service n’est pas fiable, surtout si vous avez l’intention de l’utiliser comme adresse mail professionnelle.

Personne n’est à l’abri

Morale de l’histoire: il est important de lire et de comprendre ce que nous acceptons lorsque nous souscrivons un service. En cas contraire, se retrouver sans préavis avec un disque de U2 sur le cloud peut être le moindre de nos soucis possibles.

Naturellement, Apple n’est pas le seul à nous faire signer des documents de cet acabit. Les utilisateurs d’un autre écosystème qu’Apple doivent être tout aussi attentifs. Et pour nous aider, il existe un instrument particulièrement valide. Il s’agit du site tosdr.org, qui propose une extension bien utile pour comprendre, à chaque fois que vous cliquez sur Accepter, ce que cela comporte.

Vous êtes du genre à donner votre autorisation sans lire entre les lignes? Cet article de Samuel peut vous être très utile.

Article original de Pier Francesco Piccolomini – Softonic.com. Traduit et adapté de l’italien.

Twitter : la France au top… des demandes de censure

Le rapport de Twitter sur la transparence des demandes d’information et de suppression de posts suggère que la France est dans le peloton de tête des nations les plus “interventionnistes”.

Quelles sont les demandes et à quelles fins ? Elles visent principalement à identifier les titulaires de compte ou à supprimer des contenus jugés litigieux (propos haineux, atteinte aux droits d’auteurs…).

Parmi les leaders dans le domaine, on retrouve les Etats-Unis, la Turquie ou bien encore la France. Cette dernière excelle essentiellement au niveau des demandes de suppression de posts – elle est moins bien classée pour les demandes de renseignement utilisateurs.

S’il peut sembler responsable de vouloir modérer les propos offensifs, ces pratiques relancent le débat sur la liberté d’expression en ligne et soulignent les relations étroites entre gouvernements et entreprises du web.

A noter que Facebook n’est pas en reste et répond également aux injonctions de gouvernements.

Source: Le Point

A lire:

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Arabie Saoudite: WhatsApp menacé de blocage cette semaine?

Après avoir bloqué Viber en début de mois, l’Arabie Saoudite pourrait bloquer cette semaine l’application de messagerie WhatsApp.

Plus de deux mois après son avertissement, l’Arabie Saoudite va également mettre ses menaces à exécution et risque de bloquer la populaire application de messagerie gratuite WhatsApp.

Fondé en 2009, WhatsApp est une application indispensable qui permet d’envoyer et recevoir des SMS gratuits vers les smartphones de ses amis. Multi-plateforme, l’application permet d’échanger des messages, des images, de la musique, des vidéos et même sa position géographique.

La menace pesait depuis quelques temps déjà. Le régulateur des télécoms local avait prévenu plusieurs services (Skype, WhatsApp, Viber…) s’ils ne fournissaient pas les moyens de surveiller leurs contenus. Faute de changements, le régulateur a donc banni Viber au début du mois et s’attaque maintenant à WhatsApp, en attendant Skype

Nous avons échangé avec WhatsApp et d’autres plates-formes de communication similaires pour les amener à coopérer et à se conformer aux fournisseurs de télécommunications saoudiennes, mais rien ne s’est passé encore” a expliqué Abdullah Al-Darrab, gouverneur de la CITC à nos confrères d’Arab News.

L’Arabie Saoudite persiste donc et souhaite contrôler les contenus. Encore une fois, la question de la censure politique est en filigrane.

Pour rappel, BlackBerry, il y a quelques années, avait lui-même été obligé à un accord sur l’accès des autorités saoudiennes aux messages envoyés par le biais de leurs téléphones. La société canadienne avait accepté d’installer un serveur sur le sol saoudien, ce qui permet aux autorités d’obtenir sur réquisition judiciaire le contenu des messages des BlackBerry.

L’Arabie Saoudite met ses menaces à exécution et bloque Viber

Plus de deux mois après son avertissement, l’Arabie Saoudite a  mis ses menaces à exécution et a bloqué la populaire application de messagerie gratuite Viber. Simple application de la loi ou censure?

La menace pesait depuis quelques temps déjà. Le régulateur des télécoms local avait prévenu plusieurs services (Skype, WhatsApp, Viber…) s’ils ne fournissaient pas les moyens de surveiller leurs contenus. Faute de changements, le régulateur a donc banni Viber.

“L’application Viber a été suspendu … et le (régulateur) affirme qu’il prendra les mesures appropriées contre toutes les autres applications ou services si elles ne parviennent pas à se conformer aux exigences réglementaires et aux règles en vigueur dans le royaume” explique le régulateur sur son site internet.

Viber est une application permettant d’appeler gratuitement les autres utilisateurs de l’application. En WiFi ou en 3G, Viber permet d’appeler vos contacts qui ont installé Viber sur leur smartphone. L’intérêt de Viber se fonde sur les notifications des appels en Push et l’interconnexion avec votre répertoire normal. Les versions pour iPhone, Android et BlackBerry, Windows et Mac sont aussi disponibles.

Face à la demande du régulateur saoudien qui est faite aux logiciels de communication de “contrôler” les contenus, il  se pose évidemment la question d’une possible censure. Le pays n’est pas reconnu pour respecter au mieux les droits de l’homme, loin de là. Les “raisons” commerciales apparaissent nettement comme un subterfuge pour le gouvernement saoudien.

Dans un pays en plein essor mobile, ce type de décision peut s’avérer dangereuse. Encadrer le développement est une chose, surveiller et censurer les contenus en est une autre.

En France heureusement, il apparait irréel qu’une telle demande survienne. Au contraire, l’autorité française de régulation des télécommunications a saisi il y a quelque temps le procureur de la République de Paris face au refus de Skype de reconnaître son statut d’opérateur téléphonique.

Skype et WhatsApp menacés de blocage en Arabie Saoudite: une question commerciale ou politique?

Logo de SkypeLes logiciels de messagerie Skype, WhatsApp ou encore Viber sont menacés de blocage en Arabie Saoudite. Le régulateur des télécoms local menace les services en questions s’ils ne fournissent pas les moyens de surveiller leurs contenus. Une question commerciale ou un enjeu politique?

Une source du régulateur saoudien, Communications and Information Technology Commission (CITC) a reconnu la chose: “Il a été demandé aux compagnies locales de télécommunications de trouver avec les opérateurs de ces plates-formes les applications de nature à en surveiller les contenus”. Le régulateur a alors lancé un délai aux sociétés concernées sous peine d’être bloqués et inutilisables. Un délai qui s’achève ce samedi. Continue reading “Skype et WhatsApp menacés de blocage en Arabie Saoudite: une question commerciale ou politique?”

Wikipedia censuré? Que se passe-t-il en Italie?

Hier soir Wikipedia a décidé de masquer (espérons temporairement!) l’ensemble du site italien, avec le support de la fondation Wikimedia.
Quelles raisons ont poussé WikiMedia a débrancher la version italienne de Wikipédia?

Une protestation franche contre ce que les italiens appellent “il comma 29 del Disegno di Legge di riforma della intercettazioni”, en français l’article 29 de la loi de réforme des interceptions. Entre autres choses, ces dispositions imposent un droit de rectification sous 48 heures “pour les sites d’informations, sous-entendu les quotidiens et autres médias diffusé par voie télématique, […] avec les mêmes caractéristiques graphiques, les mêmes modes d’accès au site et la même visibilité que la nouvelle à laquelle ils se réfèrent”.

A première vue rien de surprenant, c’est un texte de lois obscur comme beaucoup d’autre. Le sens général permet de comprendre que si diffamation il y a, le média incriminé aura obligation de d’annuler la nouvelle et de notifier la rectification de l’information publiée.

Mais le texte cache plusieurs ambiguïtés dangereuses selon Wikimedia et d’autres acteurs des médias.

Continue reading “Wikipedia censuré? Que se passe-t-il en Italie?”

Google et la censure en Chine

Google vient d’annoncer son départ pour Hong Kong pour ne pas céder à la censure de l’Etat chinois. Une décision surprenante, mais cohérente après les dernière attaque dont Google a fait l’objet. Désormais, en tapant Google.cn, l’internaute est automatiquement redirigé vers l’adresse Google.com.hk.

Une bonne occasion de demander à nos contacts en Chine quelle était réellement la réalité de la censure à propos de Google sur l’internet chinois. Voici leurs réponses:

  • Les mots clefs “Google” ou son équivalent chinois “谷歌” ne sont pas bloqués sur QQ (ndlr: contrairement aux infos circulant sur Twitter ce matin).
  • QQ_google

     

  • Le mot Google (ou “谷歌”) ne peut pas être cherché ni trouvé sur les réseaux de microblogging locaux (e.g.: t.sina.com.cn , tieba.baidu.com/i, www.digu.com ,etc.)
  • De même, les posts publiés sur les forums associés (tieba.baidu.com) ou les commentaires mentionnant Google (ex: cnBeta.com) sont bloqués.

Quelques infos supplémentaires:

  • Il est possible de savoir en temps réel quels sont les services Google disponibles en Chine, et quel est leur niveau “d’accès” via http://www.google.com/prc/report.html
  • Comme expliqué, Google.cn redirige vers Google.com.hk, mais honnêtement nous ne sommes pas trop optimistes là-dessus…
  • En fait, Google est plus utilisé par les classes sociales ayant un haut niveau d’éducation et les employés travaillant dans les nouvelles technologies, ce qui représente une faible portion de la population (moins de 10%). Le départ de Google n’a donc qu’un impact relativement limité. Nous avons bien d’autres moteurs de recherche, comme Baidu, Sogou, Soso, Youdao et ces entreprises fournissent un service de bonne qualité et de nombreuses applications associées.
  • De toute façon, Google n’est pas le premier à partir de Chine. eBay et Yahoo! ont plié bagages avant eux. Nous pensons que cela peut devenir une bonne opportunité pour des entreprises locales 🙂

La conclusion de notre contact: En fait, Google aurait dû obtenir de meilleurs résultats depuis longtemps et il n’y est pas arrivé. Maintenant, c’est trop tard…

 

Voir aussi

Google quitte la Chine: quelles conséquences?: une analyse de Slate sur la question du départ de Google

Pour contourner la censure chinoise, Google se replie vers Hongkong: L’article du Monde.fr résumant la situation

L’étude de L’internet en Chine: un document très intéressant et riche d’informations pour remettre le départ de Google dans un contexte plus “global”