Le FBI confirme un incident de cybersécurité qui affecte ses réseaux

Le FBI a confirmé que ses réseaux ont été victimes d’un incident de cybersécurité, bien qu’il n’ait pas fourni de détails supplémentaires sur la nature exacte de l’attaque. Selon un communiqué de l’agence, des activités suspectes ont été identifiées et traitées dans ses systèmes, spécifiquement dans un système numérique utilisé pour gérer la surveillance et les démarches liées aux ordres de surveillance étrangers. Réponses claires En 2024, il a été révélé que le groupe de hackers chinois connu sous le nom de ‘Salt Typhoon’ avait exploité le système d’écoutes téléphoniques des États-Unis, protégé par la Loi sur l’assistance aux communications pour l’application de la loi

Le FBI a confirmé que ses réseaux ont été victimes d’un incident de cybersécurité, bien qu’il n’ait pas fourni de détails supplémentaires sur la nature exacte de l’attaque. Selon un communiqué de l’agence, des activités suspectes ont été identifiées et traitées dans ses systèmes, spécifiquement dans un système numérique utilisé pour gérer la surveillance et les démarches liées aux ordres de surveillance étrangers.

Réponses claires

En 2024, il a été révélé que le groupe de hackers chinois connu sous le nom de « Salt Typhoon » avait exploité le système d’écoutes téléphoniques des États-Unis, sous couvert de la Loi sur l’assistance aux communications pour l’application de la loi. Cependant, il n’est pas clair s’il existe un lien entre les récents incidents de cybersécurité et les activités de ce groupe. Le manque de clarté sur le moment exact de l’attaque, ainsi que l’identité des responsables, a suscité des inquiétudes tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’organisation.

Le FBI, qui a été cible de cyberattaques à plusieurs reprises, a signalé en 2023 une intrusion dans son bureau de New York, en plus d’un incident en 2021 où des hackers ont profité d’un serveur mal configuré pour envoyer des courriels de phishing.Ces situations ont conduit à un scepticisme croissant quant à la capacité du FBI à répondre aux cybermenaces, notamment dans le contexte de coupes budgétaires et de réduction de personnel durant l’administration Trump.

Des anciens agents et des membres du Congrès ont exprimé leurs inquiétudes concernant la préparation cybernétique du FBI. Malgré ces préoccupations, Brett Leatherman, directeur de la division cybernétique du FBI, a assuré dans des déclarations récentes à CyberScoop que l’agence n’a pas diminué sa capacité à répondre aux menaces et aux incidents. Cependant, le FBI lui-même continue de lutter contre les répercussions de ses récents défis cybernétiques.

Le FBI révèle les faiblesses des entreprises technologiques chinoises utilisées pour des opérations de hacking

Une alerte mondiale concernant une campagne de cyberespionnage indiscriminée a été émise par des agences de cybersécurité du monde entier, soulignant l’implication de groupes de hackers soutenus par le Parti communiste chinois, comme le groupe connu sous le nom de ‘Salt Typhoon’. Selon le FBI, la dépendance de la Chine à des entreprises technologiques nationales pour mener des opérations de hacking à grande échelle est une faiblesse qui peut être exploitée par les chercheurs. Cette situation est devenue évidente après l’identification de plusieurs entreprises chinoises ayant soutenu des actions de cyberespionnage. Alerte mondiale de cyberespionnage Jason Bilnoski, directeur adjoint du FBI, a déclaré […]

Une alerte mondiale concernant une campagne de cyberespionnage indiscriminée a été émise par des agences de cybersécurité du monde entier, mettant en avant l’implication de groupes de hackers soutenus par le Parti Communiste Chinois, comme le groupe connu sous le nom de ‘Salt Typhoon’. Selon le FBI, la dépendance de la Chine à des entreprises technologiques nationales pour mener des opérations de hacking à grande échelle est une faiblesse qui peut être exploitée par les chercheurs. Cette situation est devenue évidente après l’identification de plusieurs entreprises chinoises ayant soutenu des actions de cyberespionnage.

Alerte mondiale de cyberespionnage

Jason Bilnoski, directeur adjoint du FBI, a déclaré que l’utilisation de ces entreprises facilitatrices par le PCC a échoué, ce qui a permis aux enquêteurs de détecter et d’exposer ces activités. Parmi les entreprises mentionnées se trouve Sichuan Juxinhe Network Technology, qui est déjà sous sanctions américaines et n’a pas répondu publiquement aux accusations, reflétant un manque de contrôle sur ses actions. Cela a créé une opportunité pour que les enquêteurs suivent les activités criminelles.

Depuis 2014, la Chine a mis en place des lois obligeant les entreprises à gérer des données sensibles, compliquant encore plus le paysage de la cybersécurité dans le pays. Cependant, ce cadre réglementaire n’a pas été suffisant pour empêcher la réalisation d’opérations de hacking dans des secteurs vitaux, y compris les télécommunications et le transport. Les données volées lors de ces attaques permettent aux services de renseignement chinois de suivre les mouvements et les communications à l’échelle mondiale.

Le FBI souligne l importance de la collaboration entre les entreprises et les gouvernements pour faire face aux actions de cyberespionnage du PCC, en soulignant que la défense des réseaux ne doit pas être uniquement la responsabilité du gouvernement. Selon Bilnoski, il est crucial que tant les grandes entreprises que les petites entreprises jouent un rôle actif dans la protection de leurs systèmes, car personne ne peut supposer que ses réseaux sont sécurisés.

PRISM: la France possède aussi son programme d’espionnage du web

Le très sérieux journal Le Monde révèle dans son édition d’aujourd’hui que la France possèderait elle-aussi un programme de surveillance des télécommunications similaire au programme PRISM mis en place par la NSA et le FBI et les Etats-Unis.

Les services secrets français, c’est-à-dire la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), espionne en effet tous les “signaux électromagnétiques émis par les ordinateurs ou les téléphones en France, tout comme les flux entre les Français et l’étranger”. Un Big Brother français qui comme l’explique le journal est connu de tous les politiques français.

Les contenus des messages ne seraient pas étudiés par les services secrets. La DGSE cherche seulement à connaître les émetteurs et les destinataires des télécommunications. “Les relevés téléphoniques de millions d’abonnés, les mails, les SMS, les fax” sont donc analysés. Mais on peut bien évidemment ajouter les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, google+…) dans l’espionnage.

Tout le dispositif est bien sur illégal et contraire au droit des citoyens. Mais la pratique est courante et connue de tous. S’offusquer devant les pratiques des américains apparait alors un peu déplacé.

Via (Le Monde)

PRISM: la NSA espionne aussi l’UE. Fleur Pellerin relativise.

Le journal allemand Der Spiegel a révélé ce week-end que la NSA, dans le cadre du programme de surveillance PRISM mis en place par les Etats-Unis, espionnait également l’Union Européenne. De quoi jeter un certain froid dans les relations diplomatiques entre les USA et l’UE.

La représentation diplomatique de l’Union européenne à Washington a notamment été l’entité la plus visée. Face à cette révélation, les Etats-Unis ont gardé un silence gêné assez révélateur. Bruxelles a aussitôt demandé des explications et la réaction des politiques européens a été sanglante.

En France, la première à dégainer fut la ministre de la Justice Christiane Taubira. Elle a évoqué un “acte d’hostilité inqualifiable” si l’affaire s’avérait juste. Fleur Pellerin, la ministre de l’Economie numérique, a voulu pour sa part relativiser les faits:

“Il faut distinguer deux choses: il y a l’affaire d’espionnage de l’Union européenne et des postes diplomatiques et ça, ce n’est pas vraiment la première fois que ça arrive dans l’Histoire […] Même si ce n’est pas vraiment un acte amical de la part d’une puissance amie, ce n’est pas une nouveauté”.

La ministre s’est en revanche montrée beaucoup plus critique sur la surveillance des particuliers:

“Ce qui me paraît particulièrement choquant, si cela devait être avéré, c’est le dispositif qui a été mis en place de surveillance généralisée […] des populations. C’est une affaire complètement différente de l’affaire d’espionnage, c’est beaucoup plus grave” a précisé Fleur Pellerin.

“Nous avons toujours considéré qu’internet était un bien commun, un cheval de Troie – regardez les Printemps arabes – de la liberté d’expression et aujourd’hui on voit que certains pays, qui sont des pays qui défendent la liberté d’expression, la liberté d’opinion, sont peut être des utilisateurs à des fins, au contraire, de surveillance généralisée. C’est ce qui est très choquant, si c’est prouvé. Ne nous précipitons pas, attendons les explications des américains”.

Les révélations de l’ex-agent et consultant de la CIA, Edward Snowden, n’ont donc pas fini de faire parler. La réponse des américains est vivement attendue par la communauté internationale. Fleur Pellerin y voit notamment l’occasion de se pencher sur une législation internationale pour se protéger.

“Un certain nombre de pays ont mis en place des législations […] mais il n’y a pas de statut international qui permette de protéger le cas échéant. C’est une belle occasion de se pencher sur ce sujet qui, pour l’instant, est une zone grise du droit international public”.

Via (Der Spiegel et BFM TV)

PRISM: de nouveaux documents accablent la NSA, le FBI et la CIA

De nouveaux documents publiés par The Guardian viennent accabler la défense du gouvernement américain et d’Obama. Ils révèlent que le programme de surveillance mis en place ne se limite pas aux données des grandes entreprises américaines du web mais concerne tous les types de communications: internet, téléphones, mails…

Ces documents, classés secret-défense par les Etats-Unis, autorisent même toutes les agences de renseignements américaines (FBI, CIA et NSA) à surveiller et accéder aux informations des citoyens américains sans l’accord d’un juge. De quoi contredire totalement la défense de Barack Obama.

Les données interceptés peuvent également être conservées durant plusieurs années. Par ailleurs, un des deux documents publiés abordent le cas des citoyens non américains. Il autorise également la NSA à consulter ces informations.

Seule motif de réjouissance: les agents de la NSA, du FBI et de la CIA doivent cependant respecter un minimum de règles et de bon sens et d’éviter au maximum cette procédure.

La balle est désormais dans le camps des autorités américaines, qui petit à petit apparaissent dépassées par l’ampleur du scandale, ceux-ci ne souhaitant pas révéler la vérité. Contredire ces documents sera une tâche ardue, les documents classifiés étant signés du ministre de la justice lui-même Eric Holder.

Via (The Guardian)

PRISM: Google saisit la justice américaine et cite le Premier Amendement

Devant le scandale PRSIM, Google réagit et a saisi la justice américaine mardi pour demander l’autorisation de publier le nombre de requêtes des services de renseignement.

Le buzz continue donc sur le programme de surveillance PRISM de la NSA et du FBI. Les entreprises de haute technologie font de leur mieux pour conserver la confiance de leurs utilisateurs. Google a saisi la Foreign Intelligence Surveillance Court (FISC) ​​pour révéler exactement le type d’informations que les renseignements américains leur ont demandé.

La firme de Mountain View cite notamment le Premier Amendement de la Constitution américaine relative à la liberté d’expression face aux informations dont elle a été forcée de révéler.

La semaine dernière, Larry Page, CEO de Google, a écrit un billet sur le blog officiel pour ​​tenter de discréditer la rumeur selon laquelle le moteur de recherche avait rejoint PRISM. Désormais, la société veut aller plus loin pour révéler le nombre total de demandes qu’il reçoit du gouvernement.

“Une plus grande transparence est nécessaire, donc aujourd’hui nous avons demandé à la Foreign Intelligence Surveillance Court de nous permettre de publier les chiffres globaux des demandes de la sécurité nationale, y compris les informations FISA, séparément” explique Google dans un communiqué publié aujourd’hui.

Yahoo! a également interpellé la FISA pour permettre à l’entreprise de dévoiler des chiffres précis quant aux requêtes provenant du Gouvernement. En 2008, Yahoo! avait tenté en vain de contester une ordonnance du tribunal d’Etat la jugeant anti-constitutionnelle. Cette dernière permet au gouvernement de récupérer les données liées aux utilisateurs étrangers

Via (Foreign Intelligence Surveillance Court – Motion for Declaratory Judgment)

[Source: The Washington PostGoogle]

PRISM: Apple donne des précisions sur les données communiquées

Face aux révélations la semaine passée sur le programme de surveillance PRISM de la NSA et du FBI, Apple communique et rassure ses utilisateurs.

Apple a notamment révélé les informations qu’il révèle au gouvernement. La firme de Cupertino a également pris le temps de rappeler que la société ne prévoit pas que le gouvernement ait un accès direct à l’un de ses serveurs. Pour que les données soient libérées, un organisme gouvernemental doit avoir une ordonnance d’un tribunal.

Au cours des six derniers mois, Apple a reçu entre 4.000 et 5.000 demandes du gouvernement américain pour accéder aux informations des utilisateurs. Une majorité de ces demandes provenaient de la justice américaine qui tente de traquer les voleurs ainsi que les personnes disparues. Apple cite également la prévention du suicide comme une raison de communiquer les informations des utilisateurs au gouvernement.

Apple a souligne qu’il dispose d’une équipe juridique pour étudier chaque demande afin de s’assurer que l’information demandée est “appropriée”. S’il y a des inexactitudes et des incohérences, Apple refuse de répondre à cette demande.

Plus tôt cette semaine, Apple avait déjà précise que FaceTime et iMessage n’étaient pas vulnérables à un espionnage de la NSA puisque ces services sont cryptés de bout-en-bout. Étant donné l’ampleur du scandale, nous nous attendons à ce que de plus en plus d’entreprises communiquent publiquement sur les données remises au gouvernement.

Via (Apple)

PRISM: Mozilla réagit et lance une pétition pour connaître la vérité

SMozilla Firefoxuite aux révélations la semaine passée sur le programme de surveillance PRISM mis en place par le NSA et le FBI, la fondation Mozilla, populaire pour son navigateur web Firefox, proteste et lance une pétition mondiale baptisée StopWatching.us (arrêtez de nous surveiller en français).

L’objectif? Recueillir un grand nombre de signatures pour forcer le Congrès américain à révéler et à expliquer en détails l’étendue du programme PRISM.

“Les révélations sur le programme de surveillance de la National Security Agency, si celui-ci est exact, représentent un abus délibéré de nos droits fondamentaux. Nous exigeons du Congrès américain qu’il révèle l’étendue des programmes d’espionnage de la NSA.”

La pétition a déjà recueilli pour le moment plus de 100 000 signatures. Parmi les soutiens, on retrouve quelques personnalités, comme l’acteur John Cusack, et quelques fondations emblématiques (GreeenPeace, Reddit…).

Pour favoriser la pétition, Mozilla a astucieusement mis en avant un lien vers le site web sur sa page de recherche. Une manière efficace d’augmenter la visibilité de son initiative.

Bien entendu, Mozilla se défend totalement de son implication et de sa participation dans un tel programme.

Plus d’infos sur PRISM:

PRISM: qu’est-ce que la NSA pourrait savoir sur moi?

Espionnage: Facebok, Apple et Skype accusés de renseigner la NSA

PRISM: qu’est-ce que la NSA pourrait savoir sur moi?

Des soupçons pèsent quant à un éventuel programme de surveillance appelé PRISM et mis en place par la NSA, l’Agence Nationale de Sécurité Américaine. Ce dernier aurait permis aux agents de la NSA et du FBI d’accéder de manière privilégiée aux informations stockées sur les serveurs de 9 acteurs incontournables du Web dont Facebook, Apple, Google et Microsoft.

Faisons donc la liste de toutes les informations que le gouvernement américain pourrait avoir à mon sujet si les soupçons d’espionnage se confirmaient.

Siège de la NSA

À l’heure où les plaintes se multiplient – les entreprises concernées ont rejeté la grande majorité des accusations – j’aimerais tout de même savoir quelles informations privées Google et Facebook emmagasinent à chaque fois que je surfe sur le Web.

Cet article retranscrit le ressenti et l’expérience individuelle d’un membre de l’équipe Softonic; les points de vue ici énoncés sont strictement personnels.

Faisons une petite liste de tous mes services connectés : la clé de voûte de tous les services du géant Google, c’est la recherche. Or aujourd’hui, je n’utilise plus que Google pour mes recherches Web. Utiliser Google est devenu un réflexe, une manie, une habitude. Je suis sûrement naïf mais j’ai l’impression que les résultats de Google me conviennent plus.

Google archive toutes mes recherches sur le Web ainsi que celles passées depuis mon smartphone (notez que je suis un utilisateur chevronné de Chrome, plus beau, plus simple, plus rapide que Firefox). Ils doivent donc être au courant de tous mes centres d’intérêt, certes…

Comme Google lit les mails de ses utilisateurs, ils doivent aussi savoir où je compte partir en vacances, à quelle date, quel hôtel j’ai réservé, etc…

Services Google

En parlant de voyages, je poste mes meilleures photos sur Picasa. C’est le meilleur moyen que j’ai trouvé pour accéder à tous mes fichiers depuis mon smartphone. Donc Google sait exactement quels endroits j’ai eu la chance de visiter durant ces 5 dernières années. En poussant le bouchon un peu loin, je suis sûr qu’ils seraient capables de deviner qui sont mes amis en utilisant une technique de reconnaissance faciale – Facebook a d’ailleurs déjà tenté d’implémenter son outil de reconnaissance faciale avant de se faire taper sur les doigts.

Il y a Google Maps que j’utilise fréquemment depuis mon dispositif mobile. La fonctionnalité de GPS est juste bluffante et si pratique! Si Google monitorise mes déplacements, ils savent quel est mon dentiste, où habite telle ou telle personne, etc.

Dans Google Drive, je conserve religieusement mes documents les plus sensibles. Ils sont tellement importants que je ne pourrais même pas vous dévoiler de quoi il retourne dans cet article. Seul Google y a accès…

Services dans le cloud

Prenons ensuite toutes les applications téléchargées sur mon téléphone Android. Cela leur permet aussi d’en savoir plus sur moi. Ils savent combien de temps je passe à trier mes mails, quels sont mes jeux préférés et bien plus encore.

Arrive maintenant YouTube. Comme toute personne connectée sur Internet, je passe beaucoup de temps à regarder des vidéos sur YouTube. D’ailleurs, si Internet devait se limiter à un seul service, je ne garderais probablement que celui-là. Depuis quelques mois, je suis submergé de recommandations, que cela soit sur l’appli mobile ou sur le Web. Grâce à ses algorithmes hyper-sophistiqués, Google scrute automatiquement tous les contenus que je visionne.

Vous noterez que je me suis simplement cantonné à Google. On aurait pu ajouter à la liste Facebook, Twitter ou encore tous les iDevices d’Apple.

En clair et je ne pense pas être le seul internaute dans ce cas, il n’y a plus de retour en arrière possible. J’ai confié une très grande quantité d’informations confidentielles à Google et je tiens à ce que ces dernières soient sécurisées à 100%. C’est pourquoi il est important de s’assurer que toutes les exceptions à la règle en termes de confidentialité soient encadrées par la loi.

Et vous, avez-vous peur pour votre vie privée sur Internet?