Faire un don: des applis solidaires pour un monde meilleur (Android, iPhone, Web)

Faire un don pour une bonne cause. Une excellente initiative et, malheureusement, ce ne sont pas les causes qui manquent. Si vous souhaitez faire une bonne action mais ne savez pas à qui donner, rassurez-vous: certaines applis mettent en contact âmes charitables et bonnes idées. Qui plus est, elles garantissent un don plus rapide, pratique et sécurisé.

Tout est conçu pour faciliter la tâche au généreux donateur. Même pas besoin de sortir son portefeuille: en cliquant sur un bouton, le montant de votre choix est envoyé à l’ONG que vous avez sélectionnée. C’est comme ça que fonctionnent ces applis solidaires, autant de petites idées qui ont grandi pour devenir d’importants leviers de l’aide humanitaire.

Nous avons sélectionné pour vous quelques-unes des meilleures applis pour faire un don. Derrière leurs lignes de code, d’importantes ONG et des grandes entreprises ont uni leurs efforts pour doter le logiciel d’une dimension nouvelle, renforçant la solidarité grâce à la générosité des utilisateurs. Si vous voulez contribuer à un monde meilleur, n’hésitez pas.

Charity Miles: transformez les kilomètres en dollars

Les injustices, ça fait parfois bondir. Et lorsque notre sang ne fait qu’un tour, on pourrait très bien courir ou marcher à un pas soutenu. C’est peut-être pour cela qu’existe cette appli qui convertit les kilomètres parcourus en donations. Baptisée Charity Miles (les Miles de la Charité), elle est disponible sur iOS comme sur Android.

Le fonctionnement de Charity Miles est simple: après avoir créé un compte, vous pouvez sélectionner une organisation bénéficiaire et commencer à faire de l’exercice. Si vous faites du vélo, l’appli donne 10 centimes de dollar; à pied ou en courant, ça monte jusqu’à 25 centimes. Le principe repose sur le mécénat de sponsors publicitaires qui affichent leurs messages en contrepartie.

charity-miles

Charity Miles vous propose de courir seul ou de rejoindre une équipe

L’idée est géniale: vous ne faites pas seulement du bien à votre corps (à travers l’exercice physique), mais aussi aux autres. Et si vous arrivez à convaincre vos amis ou vos collègues de travail de rejoindre votre équipe, vos kilomètres vont s’additionner pour faire de vous le groupe le plus solidaire de tous.

Humble Bundle: vous jouez, et les gentils gagnent

En 2010, quelqu’un a eu une idée géniale: mettre en vente un pack de jeux indépendants, puis partager les gains entre leurs auteurs et une série d’ONG. L’initiative, baptisée Humbe Bundle, a eu un succès retentissant, et aujourd’hui la liste des bundles mis en vente est énorme. Il y a actuellement un nouveau bundle thématique par semaine.

humble jumbo bundle

Humble Bundle permet d’économiser jusqu’à 95% sur le prix des jeux

Il n’y a pas de prix minimum: vous payez ce que vous voulez, et vous pouvez obtenir un minimum de trois jeux pour PC, Mac ou Android, grâce à des codes Steam que vous pouvez convertir à tout moment. Au moment de payer, vous décidez même quel pourcentage de votre argent va aux auteurs, et combien vont toucher les ONG qui participent. Et si vous payez plus que la moitié, Humble Bundle vous récompense avec des jeux supplémentaires.

Humble Bundle - Pay What You Want

Vous pouvez acheter un bundle pour vous ou pour un membre de votre famille

Pour l’instant, le mélange de jeux vidéo et de solidarité a fonctionné à merveille, permettant de collecter plus de 20 millions de dollars pour des œuvres caritatives. Si vous cherchez un moyen d’aider les autres tout en prenant du bon temps, Humble Bundle est exactement ce qu’il vous faut. Et souvenez-vous: si vous vous montrez généreux, vous pourrez apparaître dans le top 10 des généreux donateurs.

Tab for a Cause: chaque onglet ouvert sauve un arbre

Sur nos navigateurs web, nous ouvrons chaque jour des dizaines de nouveaux onglets, et dans bien des cas nous ne regardons même pas ce qu’ils contiennent. Si au lieu d’un espace vierge, ces nouveaux onglets affichaient de la publicité, et si l’argent généré était donné à des organisations bénéficiaires, ces onglets pourraient changer le monde.

C’est en substance l’idée de Tab for a Cause, une extension pour Chrome et Firefox qui remplace l’écran par défaut d’un nouvel onglet par un autre qui affiche de la publicité. Au moins la moitié des bénéfices générés par les clics sur la pub sont reversés à des organisations comme Save the Children ou Human Rights Watch.

Tab for a Cause

En 2013, Tab for a Cause a collecté assez d’argent pour fournir en eau 5688 personnes et sauver 73 hectares de forêt tropicale, le tout grâce à 50 millions d’onglets ouverts. Imaginez ce qui serait possible si tout le monde installait cette extension sur son navigateur.

GoFundMe: du financement participatif pour aider son prochain

Financer un disque, un jeu ou n’importe quel projet artistique à travers le financement participatif (ou crowdfunding), c’est devenu monnaie courante. Mais ce système peut très bien s’appliquer à des causes plus caritatives que créatives, comme pour aider une personne dans le besoin à payer ses factures d’hôpital ou permettre à un étudiant de s’inscrire à la fac.

C’est ce que propose GoFundMe, une plateforme de financement participatif dédiée à toute forme de nécessité humanitaire. L’appli officielle pour Android ou iPhone permet de créer et de suivre des projets, alors que les dons passent par le site web officiel, qui dispose également d’une version mobile.

Faire un don n’a jamais été aussi facile. Ce qui est difficile, c’est de choisir entre les dizaines de projets qui ont besoin de financement. Heureusement, GoFundMe propose un système de catégories efficaces. Les projets, de plus, sont assez bien décrits jusque dans les détails, et il est possible de chercher ceux qui ont lieu près de chez vous.

Vers un système d’exploitation solidaire?

Même les grandes entreprises de logiciels font le pari de la solidarité. Des applications comme Microsoft HelpBridge ou Google One Today nous prouvent l’énorme potentiel des smartphones à l’heure de contribuer à créer un monde meilleur.

Google One Today & Microsoft HelpBridge

Pour l’instant, OneToday et HelpBridge ne sont disponibles qu’aux Etats-Unis

Qui sait, peut-être que dans le futur, Android, iOS et Windows Phone intègreront une fonction “Aider les autres“. En attendant, faire un don peut toujours passer par une des applis que nous vous avons présentées dans cet article.

En quête de bonnes idées pour les cadeaux de fin d’année? Vous en trouverez plein dans notre article Papa Noël numérique: trouver les meilleurs cadeaux, sans se ruiner ni se fatiguer!

Article original de Fabrizio Ferri Benedetti – Softonic.com. Traduit et adapté de l’espagnol.

Crowdfounding : aujourd’hui j’achète l’aéroport de Toulouse

Wiseed, site de financement participatif, a lancé une campagne pour que les Français puissent racheter 10% du capital de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Une opération originale qui illustre bien le développement de ce type de financement qui fait appel à un grand nombre de personnes pour financer un projet.

Wissed est un des plus anciens acteurs de l’equity crowdfunding ou financement participatif de PME qui permet à des particuliers de se regrouper pour investir au capital de jeunes entreprises innovantes. L’objectif avec cette campagne est de pouvoir racheter 10% du capital de l’aéroport toulousain mis en vente par l’État. Avec cette part du capital, ajoutée à celles détenues par les collectivités territoriales et consulaires, le contrôle de l’aéroport resterait aux mains des pouvoirs publics et, du coup, des citoyens.

Selon Wissed, investir dans l’aéroport de Toulouse serait une bonne affaire : trafic soutenu et pérenne, investissements récents financés par l’argent public, rentabilité assurée avec un risque quasi-nul. Cette initiative est, selon Thierry Merquiol, cofondateur de WiSEED, une réaction aux offres déposées par des acteurs privés dont une émanant d’investisseurs chinois.

Près de 10 M€ ont été récoltés en trois jours. Wiseed se donne jusqu’à lundi pour réunir la somme minimale nécessaire pour passer à la deuxième étape, la création d’une structure d’investissement pour présenter l’offre en bonne et due forme.

Cet exemple de crowdfounding montre l’importance croissante de ce type de financement, qui, via une plateforme, permet à tout un chacun de financer des projets privés ou publics. En tout cas, cette levée de fonds confirme que les Français commencent à se familiariser avec le financement participatif et sont prêts à financer pas seulement des nouveaux artistes ou des start-ups mais aussi des biens publics structurants en passe d’être privatisés.

Plus de détails sur la page dédiée: wiseed.com/rachetonslaeroportdetoulouse

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La start-up Wiseed lance l’opération “rachetons l’aéroport de Toulouse” et récolte près de 4 M€ en une journée

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KissKissBankBank lance Lendopolis, une plateforme de crowdfunding pour PME et TPE

Les fondateurs de KissKissBankBank ont dévoilé aujourd’hui une nouvelle plateforme de financement participatif à destination de plus petites entreprises. En association avec le groupe Les Echos, ils espèrent offrir une vraie solution économique aux entreprises françaises en quête de croissance.

La chanson, ce n’est pas votre truc ? Oubliez MyMajorCompany. Le vin, vous préférez le boire que le soutenir financièrement ? Oubliez Fundovino.

Par contre, vous estimez que la petite entreprise du village d’à côté possède un énorme potentiel de développement ? Aidez-là à se développer en investissant en elle, via la plateforme de crowdfunding Lendopolis.

Après KissKissBankBank et HelloMerci, les trois maîtres français des sites de financement participatif frappent une nouvelle fois et propose Lendopolis. Cette plateforme de prêts aux très petites et moyennes entreprises a été élaborée par Vincent Ricordeau, Ombline Le Lasseur et Adrien Aumont. L’objectif est de permettre à des sociétés françaises de plus de deux ans de faire financer les projets de développement que les banques leur ont refusés. Ces prêts s’élèveront de 10.000 à 1 million d’euros pour une durée de deux à six ans.

A partir du 19 novembre, une dizaine de projets au moins devraient être présentés sur Lendopolis. « Mais les prêteurs qui s’y seront préinscrits ­pourront découvrir les offres d’investissement avant », note Les Echos qui sont partenaires dans cette nouvelle plateforme.

D’ici à 2015, le trio espère faire financer 500 projets. « A terme, l’activité de cette plateforme devrait dépasser celles de KissKissBankBank et de HelloMerci qui fonctionnent sur l’empathie et la solidarité, sans espoir de retour. Elles ont déjà collecté 22 millions d’euros, mais il y a plus d’appétence pour investir dans des PME avec un rendement intéressant », conclut Vincent Ricordeau dans une interview aux Echos.

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Participatif : devenez le héros digital de l’économie française avec Lendopolis

Les fondateurs de KissKissBankBank présentent un tout nouveau projet de site de financement participatif. L’objectif est de proposer aux TPE et PME de se financer en empruntant des fonds auprès de particuliers. Le lancement officiel est prévu pour le 9 octobre.


Après la grande réussite de KissKissBankBank, ce site participatif qui permet de financier socialement des projets artistiques et culturels et le lancement de Hellomerci pour les projets perso et pro, les trois entrepreneurs remettent le couvert et proposent un nouveau projet. Hors de question de sortir du core business de la maison, Ombline le Lasseur, Vincent Ricordeau et Adrien Aumont s’apprêtent à présenter leur site de financement participatif et social. Cette fois ce sont les toutes petites, les petites et les moyennes entreprises qui sont visées.

Opérationnelle dès le 9 Octobre prochain à l’occasion du Congrès de l’Ordre des Experts-comptables de Lyon, Lendopolis : l’économie dont vous êtes le héros s’appuiera sur le pouvoir des citoyens comme accélérateur de projets. Ces derniers deviendront ainsi des investisseurs à part entière.

Rendez-vous le 9 octobre pour plus de détails.

D’ici là, n’hésitez pas à découvrir le site Internet de Lendopolis.

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Paul Cuisset: «Grâce à la communauté de backers, nous pouvons amener Sujet 13 au niveau supérieur»

Après s’être essayé au survival horror avec Amy, puis avoir revisité Flashback l’année dernière, Paul Cuisset revient au jeu d’aventure avec un nouveau projet en développement intitulé Sujet 13. Un retour aux sources en quelque sorte pour le créateur des Voyageurs du temps qui, aux côtés d’autres grands noms (Frédérick Raynal, Éric Chahi, Philippe Ulrich…), a contribué à donner au jeu vidéo français ses lettres de noblesse.

Résolument tourné vers l’avenir, Paul Cuisset s’adapte aux nouvelles tendances et Sujet 13 sera en partie financé de façon participative via Kickstarter. Il a accepté de répondre à nos questions à cette occasion.

Sujet 13

Softonic: Quelle est l’idée derrière votre nouveau projet de jeu d’aventure Sujet 13? Comment vous est venue l’envie de revenir au jeu d’aventure?

Paul CuissetPaul Cuisset : Pour moi qui ai connu l’âge d’or des jeux d’aventure dans les années 90, ça a été une grande déception de les voir disparaître des rayons au fil des années.

Je suis persuadé qu’il y a encore un public qui aime se triturer les méninges sur ce type de jeux, mais malheureusement il est devenu quasiment impossible de proposer des projets de jeu d’aventure à de gros éditeurs qui ont renoncé au genre il y a bien longtemps.

Heureusement, la scène indépendante, le crowfunding, ainsi que quelques petits ou moyens éditeurs courageux ont permis à certaines productions de voir le jour avec succès. La série Walking Dead de Tell Tales prouve que le genre est viable, même s’il doit encore s’adapter pour survivre. En France, des sociétés comme Microïds et quelques autres font partie des derniers résistants à avoir le courage de prendre des risques et de croire encore à ce type de jeu. L’expansion des mobiles et tablettes a été déterminante pour ce retour en grâce du genre, car ce sont des plateformes qui lui sont parfaitement adaptées.

Sujet13 est d’abord une expérience très personnelle, puisque je suis le seul programmeur, game designer et scénariste du jeu. En termes de production, c’est un retour aux sources pour moi et je retrouve, comme à mes débuts la démarche d’auteur et le côté « garage » qui m’ont beaucoup manqué quand j’ai travaillé par la suite avec de plus grosses équipes.

En termes de scénario, Subject 13 est un challenge, car la narration se fait à travers les bribes d’informations récoltées pendant le jeu et  les conversations que le héros du jeu, Franklin Fargo, a avec un mystérieux individu qui le surnomme Sujet 13. L’intrigue se dévoile au fur et à mesure et amène son lot de surprises.

S: A quoi servira exactement l’argent récolté à travers votre campagne Kickstarter?

P. C. : Le jeu est déjà bien avancé, mais comme toujours nous avons besoin de temps afin de peaufiner les réglages et le gameplay. Je pense que souvent ce sont ces 5% supplémentaires qui feront toute la différence entre un jeu correct et un très bon jeu.  Grâce à la communauté de backers, nous pouvons amener Sujet 13 au niveau supérieur visuellement et en termes d’ambiance sonore, proposer d’autres manières d’y jouer et d’autres plateformes…

De plus Kickstarter -on voit cela se confirmer tous les jours- est un incroyable moyen d’échange avec la communauté. Nous sommes touchés par le nombre de personnes aidant le projet par des feedbacks et des conseils.

Tout ce qui va à l’encontre de la pensée unique, ma foi, ça me plait bien

S: En plus d’aider à la production du jeu, quels sont les avantages du financement participatif pour la communauté des joueurs ?

P. C. : Grâce à cette nouvelle interaction entre joueurs et créateurs, on voit ressurgir des genres de jeux qui avaient pratiquement disparu, des idées farfelues, des gadgets révolutionnaires, des salades de pommes de terre… Pour la première fois, les gens décident de ce qu’ils veulent vouloir voir exister sans qu’un puissant constructeur/éditeur décide pour lui après des études savantes sur le secteur. Le crowdfunding va à l’encontre de la pensée unique. Et tout ce qui va à l’encontre de la pensée unique, ma foi, ça me plait bien…

S: Subject 13 sera peut-être compatible avec les lunettes Oculus Rift. Quels avantages et inconvénients la réalité virtuelle peut apporter au gameplay d’un jeu?

P. C. : La bonne nouvelle, c’est que le palier Oculus Rift a été confirmé il y a peu. Nous espérons l’atteindre pour démontrer, comme d’autres commencent à le faire, que la réalité virtuelle ne va pas être l’apanage de la vue à la 1ere personne. Pour l’immersion de ce genre de jeu qui ne joue pas sur l’ultra-spectacle mais avant tout sur l’ambiance et la réflexion, l’Oculus Rift sera un atout majeur. De plus de nombreux puzzles étant résolus en vue subjective, avec ce dispositif, il sera possible d’interagir comme si on avait l’objet en 3 dimensions devant soit, ce qui sera forcément plus concret que sur un écran. La comparaison ne vient pas de moi, mais je cite une personne nous ayant laissé un message à ce propos sur KickStarter et qui fait le parallèle avec les jeux 3DS qui marchent parfaitement sur des titres en 3eme personne. C’est un peu différent, c’est sûr, mais le parallèle se défend parfaitement et a le mérite d’être assez parlant. L’inconvénient, c’est que ça prend forcément du temps de repenser l’interface pour l’utilisation d’un tel matériel. Et puis c’est vrai qu’on n’a pas toujours l’air très malin avec ce truc sur la tête… (Rires)

S: Appliqué au jeu vidéo, comment définiriez-vous le style Paul Cuisset ?

P. C. : Je ne saurais dire s’il y a un style Paul Cuisset, car les projets sur lesquels j’ai travaillé ont souvent été très différents les uns des autres et j’apprécie vraiment la chance que j’ai eu de ne pas avoir à me cantonner à un style de jeu en particulier.

Cela dit, je m’en suis toujours tenu à cette règle d’or: La technique au service des graphismes, les graphismes au service de l’histoire, et l’histoire au service du gameplay.

S: Quels sont vos sentiments à l’égard de jeux indés qui rendent hommage à votre travail (un exemple récent est The Last Night des frères Soret) ?

P. C. : Je vais leur faire un procès… (Rires) Non sérieusement, c’est vraiment incroyable que ce jeu inspire encore autant de monde. Qui aurait pu imaginer ça à l’époque où il est sorti ? Le pixel art est en vogue chez les jeunes développeurs qui n’ont pas connu ça et je trouve ça assez ironique parce que nous les plus anciens qui n’avions pas le choix à l’époque, nous avons tout fait pour y échapper. La boucle se boucle, et ça ne nous rajeunit pas…  (Rires)


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Pour participer au financement du jeu, rendez-vous sur la page kickstarter de Sujet 13.

Sujet 13 devrait sortir sur PC, MAC, iPhone, iPad et Android et sera compatible avec l’Oculus Rift. Des versions pour consoles sont également envisagées.

A lire:

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AdBlock: le bloqueur de pubs web… qui fait de la pub!

AdBlock, la société à l’origine de l’extension Chrome Adblock (à ne pas confondre avec AdBlock Plus), lance une campagne de crowndfunding (financement participatif) afin de récolter des fonds pour lancer… sa propre campagne de publicités sur le web. Voila une histoire qui a de quoi faire sourire.

Sur la page promotionnelle, AdBlock explique sa volonté de faire connaître sa solution à un plus grand nombre d’internautes et à les sensibiliser sur l’existence d’un internet sans publicités, ni autres pop-up invasifs.

Nous allons utiliser les annonces pour se débarrasser des publicités. Nous allons utiliser l’argent récolté pour faire des bannières AdBlock et des publicités vidéo, et nous allons les montrer sur Internet à des gens qui n’ont pas AdBlock. Si nous récoltons suffisamment d’argent, nous mettrons en œuvre nos idées les plus folles de publicité afin de capturer l’imagination du monde entier.

AdBlock espère ainsi toucher plus de15 millions de personnes avec cette campagne de pub. On pourra noter toutefois l’ironie de la situation, le but de l’extension étant de bannir la pub…

Car même si ces bloqueurs de pubs estiment qu’il existe d’autres modèles économiques pour les médias de vivre sur le net. Il ne faut pas nier que la publicité est une source de revenus complémentaire non négligeable, voire principale, pour de nombreux sites.

Via (TheNextWeb)