Netflix a fait un pas significatif dans son expansion dans l’industrie du divertissement en acquérant les droits pour développer un film basé sur le très attendu jeu vidéo Kingmakers. Ce jeu, conçu par Redemption Road Games et publié par tinyBuild, est un titre de stratégie d’action se déroulant à l’époque médiévale. Cependant, sa sortie, prévue pour octobre de cette année, a été indéfiniment retardée en raison de son développement “incroyablement ambitieux”. Actuellement, Kingmakers se classe parmi les cinq jeux les plus attendus sur Steam, ce qui souligne son anticipation parmi les joueurs. Une stratégie d’adaptations très agressive Le scénario de la […]
Netflix a fait un pas significatif dans son expansion dans l’industrie du divertissement en acquérant les droits pour développer un film basé sur le très attendu jeu vidéo Kingmakers. Ce jeu, conçu par Redemption Road Games et publié par tinyBuild, est un titre de stratégie d’action se déroulant à l’époque médiévale. Cependant, sa sortie, prévue pour octobre de cette année, a été indéfiniment retardée en raison de son développement « incroyablement ambitieux ». Actuellement, Kingmakers se classe parmi les cinq jeux les plus attendus sur Steam, ce qui souligne son anticipation parmi les joueurs.
Une stratégie d’adaptations très agressive
Le scénario de l’adaptation cinématographique sera écrit par Christopher MacBride, connu pour son travail sur Flashback et The Conspiracy. La production sera assurée par 21 Laps, la société de Shawn Levy, le réalisateur de la série à succès Stranger Things, en collaboration avec Story Kitchen, une équipe qui a été derrière diverses adaptations de jeux vidéo et des productions comme la série Sonic. Ce type de collaboration pourrait indiquer une attention particulière au matériel original et aux attentes d’une base de fans en pleine croissance.
Bien que Netflix ait effectué cet achat dans le contexte d’une récente acquisition d’actifs de Warner Bros. Discovery pour plus de 80 milliards de dollars, la situation pourrait se compliquer, car Paramount mène une offre hostile pour surpasser cet achat. Dans ce paysage incertain, il est crucial de se rappeler que, parmi les plus de 50 projets de films basés sur des jeux vidéo en développement, tous ne garantissent pas d’atteindre le grand écran, ce qui laisse planer un doute sur l’avenir de Kingmakers.
La tendance croissante d’adapter les jeux vidéo au format cinématographique soulève des questions sur la viabilité et la qualité de ces œuvres, mais ouvre également la porte à de nouvelles narrations dans ce média en évolution. Les fans seront attentifs à la manière dont ce projet se développe et s’il réalisera vraiment son potentiel sur les deux plateformes.
La tant attendue saison 5 de Stranger Things sera diffusée le 26 novembre, promettant un début percutant qui inclut un flashback de Will Byers, interprété par Noah Schnapp. Cette ouverture servira non seulement de rappel des débuts de la série, mais marquera également un changement radical de ton, étant donné que les événements de la quatrième saison ont laissé les protagonistes dans une situation vulnérable et désolante. Will Byers ne connaît jamais de repos Contrairement aux saisons précédentes, où les personnages retrouvaient leurs routines quotidiennes après avoir vaincu les menaces du Monde à l’envers, cette […]
La très attendue saison 5 de Stranger Things sera diffusée le 26 novembre, promettant un début percutant qui inclut un flashback de Will Byers, interprété par Noah Schnapp. Cette ouverture ne servira pas seulement de rappel des débuts de la série, mais marquera également un changement radical de ton, étant donné que les événements de la quatrième saison ont laissé les protagonistes dans une situation vulnérable et désolante.
Will Byers ne connaît jamais de repos
À la différence des saisons précédentes, où les personnages retrouvaient leurs routines quotidiennes après avoir vaincu les menaces du Monde à l’envers, cette fois-ci, ils feront face à leur défaite contre Vecna dès le début. Selon les frères Duffer, les héros seront actifs et s’entraîneront dès le premier épisode, cherchant avec détermination le vilain qui a déclenché un chaos encore plus grand à Hawkins. Cette nouvelle approche permet une narration plus dynamique et accélérée. Caleb McLaughlin, qui interprète Lucas Sinclair, souligne que l’intensité et la fraîcheur du début seront très satisfaisantes pour les spectateurs.
La synopsis officielle de la saison 5 révèle qu’à l’approche de l’anniversaire de la disparition de Will, un sentiment de peur revient chez les protagonistes. “L’affrontement final approche”, est-il indiqué, avec une ombre plus sombre et plus puissante que toute menace précédente. Pour faire face à ce nouveau mal, tous devront s’unir, ce qui promet d’être une conclusion épique de la série.
Les fans peuvent s’attendre au Volume 2 de cette cinquième livraison le jour de Noël, tandis que la finale tant attendue de la série sera lancée le 31 décembre. Avec ces événements, Stranger Things se prépare à offrir une expérience mémorable dans sa conclusion, tenant le public en haleine.
Le film Mission Impossible : Sentences Finales marque la fin d’une saga qui s’est développée sur près de trois décennies avec Tom Cruise dans le rôle principal. Cependant, ce chapitre final a suscité des avis partagés tant parmi les critiques que parmi les fans, en raison d’un changement dans le ton de la narration. Un film qui a voulu relier toute la franchise. Contrairement aux précédentes livraisons, qui se caractérisaient par une approche légère et divertissante même dans des situations de haute tension, Sentences Finales adopte un ton plus sérieux qui a été accueilli avec des critiques. De nombreux fans estiment que […]
Le film Mission Impossible : Sentences Finales marque la fin d’une saga qui s’est développée sur près de trois décennies avec Tom Cruise dans le rôle principal. Cependant, ce chapitre final a suscité des avis partagés tant parmi les critiques que parmi les fans, en raison d’un changement dans le ton de la narration.
Un film qui a voulu relier toute la franchise
À la différence des livraisons précédentes, qui se caractérisaient par une approche légère et divertissante même dans des situations de haute tension, Sentencia Final adopte un ton plus sérieux qui a été accueilli avec des critiques. Beaucoup de fans estiment que cette transition a enlevé de la vitalité à la franchise, transformant l’action décontractée en une expérience lourde et solennelle.
Le film recourt de manière extensive à des références et des flashbacks de chapitres précédents, une décision que certains critiques qualifient d’inutile et forcée. Cette tentative de connecter tous les points de la narration tout au long de la série, que certains considèrent similaire au “retcon” utilisé dans les comics, pourrait avoir laissé le public actuel confus, car on ne fait pas pleinement confiance à la mémoire collective des spectateurs. Cette approche, bien que bien intentionnée, conduit souvent à ce que le film ressemble davantage à un feuilleton qu’à une conclusion excitante d’une histoire épique.
Malgré ces inconvénients, Sentencia Final ne doit pas être considérée comme un mauvais film. Bien que certains fans estiment que l’esprit original de la franchise a été perdu, le film conserve sa marque distinctive avec des scènes d’action intenses, des interactions charismatiques et un déploiement visuel impressionnant. Cependant, son effort pour offrir un épilogue parfait et cohérent semble souvent être une tentative qui, bien que ambitieuse, n’atteint pas les hautes attentes auxquelles la saga nous avait habitués.
La France a toujours eu une relation privilégiée avec les jeux vidéo. A partir de la fin des années 80, de nombreux développeurs et studios hexagonaux se sont fait remarquer grâce à des jeux d’aventure ou de plateformes novateurs et de qualité.
Depuis, le paysage vidéo ludique a considérablement évolué. Les coûts de développements prodigieux des jeux triple A, l’internationalisation des studios de développement, l’émergence des jeux mobiles ou des studios indépendants ont profondément changé la donne.
Voici une liste de titres qui retrace de façon succincte (et forcément un peu subjective) l’histoire des jeux vidéo français, 4 classiques que vous vous devez de connaitre et en bonus, un bon gros naufrage, car non, les jeux français ne sont pas toujours bons!
4 classiques du jeu vidéo français
Another world – 1991
Avec Another World, Éric Chahi propulse le jeu vidéo français sur la scène internationale. Même si d’autres jeux marquants avaient déjà fait parler d’eux auparavant (L’Arche du Captain Blood, Les Voyageurs du Temps), le titre de Delphine Software connaît un succès international mérité. Tous ceux qui ont joué à Another World au moment de sa sortie se souviennent de sa cinématique d’introduction à couper le souffle. Exploitant pleinement les capacités techniques des ordinateurs Amiga et Atari ST, le jeu utilise des images vectorielles polygonales pour conférer plus de réalisme aux animations. L’histoire, comme le titre l’indique, se déroule dans un autre monde où le héros devra échapper aux griffes d’extraterrestres belliqueux.
Flashback – 1992
Le début des années 90 est un peu l’âge d’or du jeu vidéo français. Et Flashback, créé par Paul Cuisset, occupe un des sommets. Son succès est tel qu’il est encore aujourd’hui l’un des jeux français les plus vendus de l’histoire. Adapté sur de nombreuses plateformes (Amiga, DOS, Mega Drive, Jaguar…), le jeu se distingue par ses animations inspirées de Prince of Persia, son scénario de science-fiction complexe et ses énigmes. Un remake pour Windows, Xbox 360 et PS3 a vu le jour en 2013.
Alone in the dark – 1992
Alone in the Dark est souvent décrit comme le premier survival horror de l’histoire du jeu vidéo. Il aurait même inspiré Shinji Mikami, co-créateur de la série Resident Evil. Ce qui est certain, c’est que le jeu de Frederick Raynal innove à plus d’un titre et plonge le joueur dans un univers lovecraftien effrayant. Les angles de caméra fixes qui limitent le champ de vision et suggèrent un danger permanent en hors champ, les munitions limitées ou l’inventaire d’objets utilisés pour résoudre les énigmes sont autant d’ingrédients qui seront réutilisés par la suite dans d’autres jeux du genre. On est bien loin de Doom, qui sortira un an plus tard sur PC. Après ce succès Frederick Raynal développera un autre jeu culte intitulé Little Big Adventure.
Rayman – 1995
La saga Rayman commence sur Jaguar, mais décolle réellement sur Playstation où le premier opus connait un succès monstre. Ce jeu de plateformes à défilement horizontal haut en couleur est d’ailleurs devenu un symbole de la première console Sony. Encore aujourd’hui, Ubisoft Montpellier nous régale avec Rayman Origins (Windows, Mac, Playstation 3, PS vita…) ou Rayman Legends. Derrière cette succes story se trouve Michel Ancel qui est également le concepteur de Beyond Good and Evil. Rayman ravira les fans de Mario ou Sonic.
Le pire jeu vidéo français (?):
Bienvenue chez les Ch’tis – le jeu – 2008
En dehors de quelques exceptions (comme Blade Runner de Westwood Studios), les adaptations de licences de films en jeu vidéo sont généralement bâclées car développées à la hâte. Bienvenue chez les Ch’tis – le jeu, n’échappe pas à la règle. Bien décidé à profiter du succès du film de Danny Boon, le développeur Mad Monkey Studio sort un party game pour PC, Wii et Nintendo DS particulièrement mauvais. Bienvenue chez les Ch’tis – le jeu est laid et contient essentiellement des mini-jeux et quizz dénués d’intérêt. Il est d’ailleurs devenu un symbole de médiocrité vidéoludique.
Vous n’êtes pas d’accord avec cette sélection? Partagez vos impressions dans les commentaires.
Après s’être essayé au survival horror avec Amy, puis avoir revisité Flashback l’année dernière, Paul Cuisset revient au jeu d’aventure avec un nouveau projet en développement intitulé Sujet 13. Un retour aux sources en quelque sorte pour le créateur des Voyageurs du temps qui, aux côtés d’autres grands noms (Frédérick Raynal, Éric Chahi, Philippe Ulrich…), a contribué à donner au jeu vidéo français ses lettres de noblesse.
Résolument tourné vers l’avenir, Paul Cuisset s’adapte aux nouvelles tendances et Sujet 13 sera en partie financé de façon participative via Kickstarter. Il a accepté de répondre à nos questions à cette occasion.
Softonic: Quelle est l’idée derrière votre nouveau projet de jeu d’aventure Sujet 13? Comment vous est venue l’envie de revenir au jeu d’aventure?
Paul Cuisset : Pour moi qui ai connu l’âge d’or des jeux d’aventure dans les années 90, ça a été une grande déception de les voir disparaître des rayons au fil des années.
Je suis persuadé qu’il y a encore un public qui aime se triturer les méninges sur ce type de jeux, mais malheureusement il est devenu quasiment impossible de proposer des projets de jeu d’aventure à de gros éditeurs qui ont renoncé au genre il y a bien longtemps.
Heureusement, la scène indépendante, le crowfunding, ainsi que quelques petits ou moyens éditeurs courageux ont permis à certaines productions de voir le jour avec succès. La série Walking Dead de Tell Tales prouve que le genre est viable, même s’il doit encore s’adapter pour survivre. En France, des sociétés comme Microïds et quelques autres font partie des derniers résistants à avoir le courage de prendre des risques et de croire encore à ce type de jeu. L’expansion des mobiles et tablettes a été déterminante pour ce retour en grâce du genre, car ce sont des plateformes qui lui sont parfaitement adaptées.
Sujet13 est d’abord une expérience très personnelle, puisque je suis le seul programmeur, game designer et scénariste du jeu. En termes de production, c’est un retour aux sources pour moi et je retrouve, comme à mes débuts la démarche d’auteur et le côté « garage » qui m’ont beaucoup manqué quand j’ai travaillé par la suite avec de plus grosses équipes.
En termes de scénario, Subject 13 est un challenge, car la narration se fait à travers les bribes d’informations récoltées pendant le jeu et les conversations que le héros du jeu, Franklin Fargo, a avec un mystérieux individu qui le surnomme Sujet 13. L’intrigue se dévoile au fur et à mesure et amène son lot de surprises.
S: A quoi servira exactement l’argent récolté à travers votre campagne Kickstarter?
P. C. : Le jeu est déjà bien avancé, mais comme toujours nous avons besoin de temps afin de peaufiner les réglages et le gameplay. Je pense que souvent ce sont ces 5% supplémentaires qui feront toute la différence entre un jeu correct et un très bon jeu. Grâce à la communauté de backers, nous pouvons amener Sujet 13 au niveau supérieur visuellement et en termes d’ambiance sonore, proposer d’autres manières d’y jouer et d’autres plateformes…
De plus Kickstarter -on voit cela se confirmer tous les jours- est un incroyable moyen d’échange avec la communauté. Nous sommes touchés par le nombre de personnes aidant le projet par des feedbacks et des conseils.
Tout ce qui va à l’encontre de la pensée unique, ma foi, ça me plait bien
S: En plus d’aider à la production du jeu, quels sont les avantages du financement participatif pour la communauté des joueurs ?
P. C. : Grâce à cette nouvelle interaction entre joueurs et créateurs, on voit ressurgir des genres de jeux qui avaient pratiquement disparu, des idées farfelues, des gadgets révolutionnaires, des salades de pommes de terre… Pour la première fois, les gens décident de ce qu’ils veulent vouloir voir exister sans qu’un puissant constructeur/éditeur décide pour lui après des études savantes sur le secteur. Le crowdfunding va à l’encontre de la pensée unique. Et tout ce qui va à l’encontre de la pensée unique, ma foi, ça me plait bien…
S: Subject 13 sera peut-être compatible avec les lunettes Oculus Rift. Quels avantages et inconvénients la réalité virtuelle peut apporter au gameplay d’un jeu?
P. C. : La bonne nouvelle, c’est que le palier Oculus Rift a été confirmé il y a peu. Nous espérons l’atteindre pour démontrer, comme d’autres commencent à le faire, que la réalité virtuelle ne va pas être l’apanage de la vue à la 1ere personne. Pour l’immersion de ce genre de jeu qui ne joue pas sur l’ultra-spectacle mais avant tout sur l’ambiance et la réflexion, l’Oculus Rift sera un atout majeur. De plus de nombreux puzzles étant résolus en vue subjective, avec ce dispositif, il sera possible d’interagir comme si on avait l’objet en 3 dimensions devant soit, ce qui sera forcément plus concret que sur un écran. La comparaison ne vient pas de moi, mais je cite une personne nous ayant laissé un message à ce propos sur KickStarter et qui fait le parallèle avec les jeux 3DS qui marchent parfaitement sur des titres en 3eme personne. C’est un peu différent, c’est sûr, mais le parallèle se défend parfaitement et a le mérite d’être assez parlant. L’inconvénient, c’est que ça prend forcément du temps de repenser l’interface pour l’utilisation d’un tel matériel. Et puis c’est vrai qu’on n’a pas toujours l’air très malin avec ce truc sur la tête… (Rires)
S: Appliqué au jeu vidéo, comment définiriez-vous le style Paul Cuisset ?
P. C. : Je ne saurais dire s’il y a un style Paul Cuisset, car les projets sur lesquels j’ai travaillé ont souvent été très différents les uns des autres et j’apprécie vraiment la chance que j’ai eu de ne pas avoir à me cantonner à un style de jeu en particulier.
Cela dit, je m’en suis toujours tenu à cette règle d’or: La technique au service des graphismes, les graphismes au service de l’histoire, et l’histoire au service du gameplay.
S: Quels sont vos sentiments à l’égard de jeux indés qui rendent hommage à votre travail (un exemple récent est The Last Night des frères Soret) ?
P. C. : Je vais leur faire un procès… (Rires) Non sérieusement, c’est vraiment incroyable que ce jeu inspire encore autant de monde. Qui aurait pu imaginer ça à l’époque où il est sorti ? Le pixel art est en vogue chez les jeunes développeurs qui n’ont pas connu ça et je trouve ça assez ironique parce que nous les plus anciens qui n’avions pas le choix à l’époque, nous avons tout fait pour y échapper. La boucle se boucle, et ça ne nous rajeunit pas… (Rires)
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Pour participer au financement du jeu, rendez-vous sur la page kickstarter de Sujet 13.
Sujet 13 devrait sortir sur PC, MAC, iPhone, iPad et Android et sera compatible avec l’Oculus Rift. Des versions pour consoles sont également envisagées.
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Màj : Apple a publié une solution officielle pour supprimer ou éviter le virus Flashback