Harry Potter chez HBO: le nouveau trio est enfin officiel

HBO a désormais officialisé le nouveau trio de sa série Harry Potter. Arabella Stanton sera Hermione Granger, Alastair Stout jouera Ron Weasley, et Dominic McLaughlin incarnera Harry Potter, le personnage que Daniel Radcliffe avait rendu indissociable des films. La chaîne adapte les sept romans de J.K. Rowling et poursuit ce pari très ambitieux, malgré les polémiques qui continuent d’entourer l’autrice.

L’attente autour du projet se mesure déjà assez facilement. D’après HBO, le premier trailer aurait cumulé 277 millions de vues non payées en 48 heures, un record pour la chaîne.

Le casting, forcément, reste le point le plus surveillé. Et pas seulement pour le trio principal. HBO a déjà confirmé plusieurs noms importants pour entourer cette nouvelle génération de sorciers : Paapa Essiedu jouera Severus Rogue, Janet McTeer prendra le rôle de Minerva McGonagall, Nick Frost celui de Rubeus Hagrid, et John Lithgow campera Albus Dumbledore.

C’est sans doute là qu’une bonne partie de la série va se jouer. Il faut convaincre un public partagé entre curiosité, nostalgie, et une vraie lassitude face aux reboots. HBO vise visiblement une relance durable de la franchise, avec une adaptation plus ample des livres que ce que les films avaient pu faire.

En attendant de voir cette nouvelle série, Horns peut faire office de contre-programmation pour celles et ceux qui ont envie de revoir Daniel Radcliffe ailleurs que dans l’univers du jeune sorcier. Le film est en ce moment disponible gratuitement sur Tubi aux États-Unis, d’après Tubi.

Et ce n’est pas tout. Si l’on se fie aux disponibilités relevées en ligne, Horns figure aussi sur plusieurs plateformes gratuites avec publicité, parmi lesquelles Freevee, Plex, Pluto TV et The Roku Channel.

Réalisé par Alexandre Aja et tiré du roman de Joe Hill, paru en 2010, Horns a d’abord été présenté en 2013 avant de connaître une sortie en salles plus large en 2014. Daniel Radcliffe y incarne Ig Perrish, un jeune homme soupçonné du viol et du meurtre de sa petite amie. Puis sa vie déraille encore un peu plus : il se réveille avec des cornes sur la tête, lesquelles amènent les gens autour de lui à laisser sortir leurs pulsions les plus sombres et leurs vérités les moins avouables.

À sa sortie, Horns n’a pas vraiment réussi à embarquer la critique. Le film affiche 41 % sur Rotten Tomatoes, selon Rotten Tomatoes, et 46/100 sur Metacritic, selon Metacritic. Beaucoup lui reprochaient ce mélange de tons un peu bancal entre romance noire, fantastique et horreur. En revanche, Daniel Radcliffe revenait souvent dans les rares consensus positifs : plusieurs critiques ont salué son engagement et sa vulnérabilité, et Joe Hill lui-même avait apprécié son interprétation.

Le film n’a pas davantage marqué le box-office, avec environ 3,9 millions de dollars de recettes mondiales, d’après les chiffres disponibles en ligne. Son casting garde pourtant un certain intérêt avec le recul : on y retrouve Juno Temple, Max Minghella, Joe Anderson, et même une très jeune Sabrina Carpenter dans un petit rôle.

Revu aujourd’hui, Horns s’intègre assez bien dans la trajectoire post-Harry Potter de Daniel Radcliffe, celle d’un acteur qui a manifestement choisi d’éviter les options les plus faciles. Depuis, il a multiplié les projets inattendus, de Weird: The Al Yankovic Story, qui lui a valu des nominations aux Emmy et aux BAFTA, à Merrily We Roll Along sur Broadway, performance récompensée par un Tony Award. En clair, si HBO cherche un nouveau Harry, Daniel Radcliffe, lui, n’a plus rien à démontrer.

The Odyssey dépasse les 10 millions d’entrées: exploit rare en Corée du Sud

Au 6 septembre 2026, The Odyssey a franchi le cap des 10 millions d’entrées en Corée du Sud, d’après les chiffres du box-office local. Là-bas, ce seuil a une vraie portée symbolique : il donne au film un statut de blockbuster au sens fort du terme. Et sur le week-end du 4 au 6 septembre 2026, le long-métrage est encore resté très largement en tête, avec 5,9 millions de recettes, 698 384 spectateurs et une présence sur 1 858 écrans.

Sa domination ne tient d’ailleurs pas seulement au fait d’être numéro un. Toujours selon les données du box-office sud-coréen, The Odyssey a pesé à lui seul 60,92 % de l’ensemble du marché sur le week-end. Un niveau qui dit assez bien l’ampleur de l’écart avec tout ce qui sortait en face.

Le contraste saute aux yeux quand on regarde le film classé juste derrière. Spider-Man: Brand New Day a pris la deuxième place pour son sixième week-end d’exploitation, avec environ 941 000 de recettes selon le box-office sud-coréen, très loin du leader. Et l’écart reste frappant, même face à une franchise mondiale aussi solidement installée.

Avec un cumul d’environ 83 millions en Corée du Sud, toujours d’après le box-office sud-coréen, The Odyssey rejoint aussi un club où l’on entre rarement : celui des films non coréens qui ont dépassé les 10 millions d’entrées dans le pays. Il ne devient que le 10e titre international à atteindre ce niveau, et le premier à y parvenir depuis quatre ans, selon ces mêmes chiffres.

Ce score en dit long sur l’accueil réservé au film par le public sud-coréen. Dans un marché où les productions locales occupent souvent les premières places du box-office, voir un film étranger monter aussi haut reste, en soi, un petit événement.

Une partie de cette réussite vient aussi de l’attrait persistant du public pour les formats premium. D’après les chiffres du box-office sud-coréen, la demande en IMAX a été particulièrement forte, au point de permettre au film d’établir un record coréen d’entrées dans ce format, avec plus de 1,1 million de billets vendus.

Les analystes relient aussi cet engouement à la réputation très solide de Christopher Nolan en Corée du Sud. À cela s’ajoute un public cinéphile particulièrement réceptif aux expériences de salle haut de gamme et aux spectacles pensés, dès le départ, pour le grand écran.

Le triomphe de The Odyssey arrive aussi à un moment plus large de reprise pour le marché local. Selon les chiffres du marché sud-coréen, les recettes des salles en Corée du Sud ont progressé de 41,9 % sur un an au premier semestre 2026, retrouvant 94,2 % des niveaux d’avant pandémie.

Au-delà du cas The Odyssey, c’est donc le box-office sud-coréen lui-même qui retrouve des couleurs. Et pour un secteur où un véritable événement de cinéma, capable de faire venir le public en masse, peut encore peser très lourd en 2026, surtout sur les formats premium, c’est une très bonne nouvelle.

Foundation: « The Usurper » arrive, mais pas sur Apple TV+

Le jeu mobile officiel Foundation: Galactic Frontier passera à sa saison 2, baptisée The Usurper, à partir du 14 septembre sur l’ensemble des serveurs. L’information vient d’une vidéo sponsorisée mise en ligne sur YouTube par le créateur de contenu Mirandus Plays.

Petit point de clarification, parce que le titre peut prêter à confusion : on ne parle pas ici d’une nouvelle saison de Foundation sur Apple TV+, mais bien de la saison 2 du jeu mobile officiel. Et pendant ce temps-là, les fans de l’adaptation télé attendent toujours quelque chose de concret sur la suite de la série.

Cette nouvelle saison doit ajouter un chapitre scénarisé inédit, de nouvelles factions, ainsi que plusieurs mécaniques censées relancer la guerre d’influence à l’échelle de la galaxie, d’après cette présentation en avant-première.

Le nom The Usurper a d’ailleurs été dévoilé assez discrètement avant son lancement, par le biais de cette vidéo sponsorisée publiée par Mirandus Plays, qui y montre en avant-première du contenu saisonnier encore inaccessible au public.

Foundation: Galactic Frontier lance sa saison 2, « The Usurper »

Pour situer un peu le jeu, Foundation: Galactic Frontier est un free-to-play mobile qui mélange stratégie 4X et jeu de rôle dans un cadre de science-fiction. Le titre est développé par FunPlus et prend place dans l’univers de Foundation, sous licence officielle d’Apple TV+ et de Skydance.

En clair, l’annonce de The Usurper confirme bien l’arrivée de la saison 2 de Foundation: Galactic Frontier, et pas celle d’un nouveau chapitre pour la série Foundation sur Apple TV+. Mieux vaut ne pas mélanger les deux projets.

Une intrigue centrée sur le Trône de l’Ascendancy

Côté histoire, The Usurper se situe après la guerre de Kirrel, si l’on se fie aux éléments montrés dans la vidéo de Mirandus Plays. La galaxie reste très morcelée, tandis que les routes commerciales se déplacent vers la province de Siwenna, devenue un point stratégique grâce à ses ressources.

Le fil conducteur de cette saison repose sur une enquête à la fois politique et militaire. Les joueurs devront remonter jusqu’aux mensonges qui entourent le Trône de l’Ascendancy, puis découvrir qui se cache vraiment derrière la figure énigmatique de l’Usurpateur, toujours d’après cette présentation.

Deux nouvelles factions majeures viendront nourrir ce conflit : le Progressive Front et l’Ascendancy Court. Leur arrivée devrait rebattre les cartes du pouvoir et ouvrir de nouveaux fronts, aussi bien sur le plan diplomatique que militaire.

Nouveaux systèmes de jeu et événements de saison

Sur le contenu pur, cette saison 2 ajoute plusieurs systèmes inédits, d’après la présentation en avant-première de Mirandus Plays. Parmi les nouveautés annoncées, on trouve les Electromagnetic Storms, qui devraient changer la gestion du terrain et des affrontements, ainsi que les Electromagnetic Shield Towers.

Foundation: Galactic Frontier ajoute aussi un Ore Refinery, un bâtiment de production supplémentaire, mais aussi l’Ascendancy Hall, un point stratégique que les joueurs pourront revendiquer pour obtenir des récompenses importantes.

S’ajoute à cela l’Aromabloom War, présentée comme l’un des grands axes de cette saison. Il faut aussi compter sur les événements temporaires et sur les récompenses de saison plus classiques.

Et la série Foundation dans tout ça ?

Pour les spectateurs d’Apple TV+, rien de comparable n’a encore été annoncé au sujet de la série Foundation. Les fans attendent toujours une confirmation claire concernant sa prochaine saison.

L’adaptation télé reste pourtant l’un des projets de science-fiction les plus commentés du catalogue Apple, en grande partie à cause de ses écarts pleinement assumés avec l’œuvre d’Isaac Asimov.

L’exemple le plus parlant reste la dynastie génétique formée par les clones Brother Dawn, Brother Day et Brother Dusk, une création absente des romans, mais largement saluée par le public.

Prometheus et Alien: Covenant débarquent sur Peacock: les préquelles d’Alien de retour en streaming

Depuis le 1er septembre 2026, Prometheus et Alien: Covenant ont rejoint Peacock aux États-Unis, d’après la plateforme. Leur arrivée remet aussitôt les deux préquelles de Ridley Scott dans la conversation, au moment même où le réalisateur recommence à laisser entendre qu’il aimerait revenir dans l’univers d’Alien.

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Le timing n’a rien de fortuit. Pendant que The Dog Stars, le dernier pari de science-fiction de Ridley Scott, a connu un démarrage poussif au box-office et des critiques plutôt tièdes, Scott continue d’évoquer l’idée de reprendre le fil laissé en suspens par Alien: Covenant, autour de David (Michael Fassbender) et de sa vision d’un “nouveau monde”.

Aux États-Unis, c’est limpide: Peacock a désormais les deux films à son catalogue, comme l’indique Peacock.

Ailleurs, c’est moins net. Au Royaume-Uni et en Australie, toute la saga Alien, ou une partie, se retrouve souvent sur Disney+, alors que d’autres territoires se partagent les films entre des catalogues éparpillés, de Netflix à HBO Max, sans oublier la location numérique. En clair, ce nouveau point de chute concerne d’abord le public américain.

Fait assez surprenant, Prometheus reste à ce jour le plus gros succès commercial de toute la franchise. Le film a dépassé les 400 millions de dollars de recettes mondiales, un record pour Alien, avec en plus un accueil critique globalement favorable, notamment sur Rotten Tomatoes.

Et pourtant, c’est aussi l’un des chapitres les plus discutés de la série. La raison est connue: le film s’éloignait du pur survival horror pour s’attarder davantage sur la création, la foi et l’origine de l’humanité.

Alien: Covenant, lui, a encore plus divisé. Le film a rapporté environ 240 millions de dollars dans le monde pour un budget estimé à 110 millions, avec 65 % côté critiques sur Rotten Tomatoes et 55 % côté public, selon Rotten Tomatoes.

Sur le papier, ce n’est pas un naufrage. Mais ce n’était pas assez pour remettre durablement en route la branche des préquelles. Les reproches entendus à l’époque n’ont d’ailleurs pas vraiment changé: certains saluent toujours son ambition philosophique, d’autres reviennent encore sur la logique du scénario et sur des décisions “scientifiques” jugées absurdes par une partie des spectateurs.

la franchise, en revanche, a déjà trouvé un second souffle sans Scott. Alien: Romulus, réalisé par Fede Álvarez en 2024, a engrangé environ 350 millions de dollars pour un budget de 80 millions et affiche 85 % sur Rotten Tomatoes, selon Rotten Tomatoes.

Son succès a clairement relancé la machine, au point qu’une suite serait déjà en préparation. Du coup, le retour de Prometheus et Alien: Covenant sur Peacock arrive au bon moment, entre nostalgie, curiosité et cet éternel débat sur la direction que la franchise doit prendre.

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Dunkirk arrive sur Paramount+ : le film de guerre adoré par Tarantino

Dunkirk, le film de guerre de Christopher Nolan sorti en 2017, a rejoint Paramount+ aux États-Unis le 1er septembre 2026, d’après le catalogue américain du service. Les abonnés à cette version peuvent donc retrouver l’un des films de guerre les plus salués de la dernière décennie, un long-métrage que Quentin Tarantino cite depuis des années parmi ses favoris dans plusieurs entretiens.

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Cette arrivée mérite qu’on s’y arrête. Au fil des interviews et des classements relayés ces dernières années, Tarantino a placé Dunkirk au deuxième rang de ses films préférés des années 2010, puis au quatrième rang des meilleurs films du XXIe siècle selon lui.

Le film revient sur l’évacuation de Dunkerque en 1940, quand des centaines de milliers de soldats alliés se sont retrouvés coincés sur les plages du nord de la France, sous la pression de l’armée allemande. Christopher Nolan ne traite pas l’événement comme un film de guerre classique. Il en fait quelque chose de sensoriel, tendu, presque physique.

Le récit passe de la terre à la mer, puis aux airs, avec des temporalités différentes qui finissent par se rejoindre. Le film cherche clairement à désorienter le spectateur, mais l’effet fonctionne. Et il fonctionne très bien. Tout repose bien plus sur l’image, le montage et le son que sur de longues scènes de dialogue chargées d’expliquer ce qu’on est déjà en train de ressentir. La musique de Hans Zimmer, omniprésente, pousse encore plus loin cette sensation d’urgence.

Tarantino, lui, n’a jamais fait mystère de son admiration pour le film. Ce qui est plus surprenant, c’est la façon dont cette admiration s’est construite. Il a raconté que, lors des deux premiers visionnages, il avait surtout pris de plein fouet l’ampleur du spectacle et la précision presque mécanique de la mise en scène; ce n’est qu’au troisième qu’il a vraiment saisi la dimension émotionnelle du film et ses personnages, au-delà de la démonstration technique. Ça résume assez bien ce qui rend Dunkirk si particulier: un blockbuster de guerre qui frappe d’abord par sa forme, avant de laisser remonter peu à peu sa charge humaine.

À l’écran, on retrouve Tom Hardy, Cillian Murphy, Harry Styles, Kenneth Branagh, Mark Rylance et Jack Lowden. Nolan ne cherche pas à faire de ses personnages des héros au sens le plus traditionnel du terme. Son film s’attache plutôt à la peur, à l’endurance, à la survie.

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Du côté des critiques, Dunkirk affiche 92 % d’avis positifs sur Rotten Tomatoes, où il porte aussi le label Certified Fresh. Le film revient souvent quand il est question des meilleures représentations modernes de la Seconde Guerre mondiale au cinéma. En revanche, mieux vaut se méfier d’une affirmation qui circule parfois en ligne, selon laquelle Quentin Tarantino aurait désigné un plan précis de Dunkirk comme son « plan préféré de tous les temps dans un film sur la Seconde Guerre mondiale »: on ne trouve pas facilement d’interview vérifiable qui l’étaye clairement. Son admiration pour le film, en revanche, ne fait aucun doute. Pour les amateurs de Christopher Nolan comme pour ceux qui cherchent simplement un grand film de guerre en streaming, c’est une très bonne pioche.

The Inbetweeners : Netflix n’a rien confirmé malgré la rumeur d’un nouveau film

Pour l’instant, aucune source officielle sérieuse ne permet de dire que Netflix a donné son feu vert à un nouveau film The Inbetweeners avec le casting d’origine, même si la rumeur circule de nouveau autour d’un supposé troisième long-métrage réunissant Simon Bird, James Buckley, Blake Harrison et Joe Thomas, avec Damon Beesley et Iain Morris annoncés à l’écriture et à la réalisation.

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Au moment où nous écrivons ces lignes, rien ne permet de confirmer que ce projet existe réellement. Il n’y a eu ni communiqué de Netflix, ni annonce publique des producteurs, ni reprise de l’information par les grands médias spécialisés qui suivent ce genre de dossier de près.

À ce stade, il n’y a donc aucune preuve concrète que le film a bien été officialisé. Mieux vaut rester prudent. Si ça bouge, nous mettrons l’article à jour.

Ce qui surprend, c’est que la rumeur s’accompagne de détails très précis. Elle mentionne Claire Jones à la production, Patrick Holland pour Banijay et Mark Lesbirel pour Fudge Park Productions, tout en annonçant aussi le retour de Damon Beesley et Iain Morris derrière la caméra.

Sauf qu’aucun élément vérifiable n’est avancé sur le scénario, et la seule “preuve” évoquée semble être une image promotionnelle censée faire croire à l’arrivée d’un troisième film.

Le contexte récent raconte d’ailleurs plutôt l’inverse. En 2023 puis en 2024, plusieurs prises de parole publiques de Damon Beesley et Iain Morris allaient dans le sens d’un retour jugé très improbable.

La raison est assez simple : les acteurs ont aujourd’hui largement dépassé l’âge de leurs personnages adolescents, ce qui rendrait une nouvelle aventure dans le même ton beaucoup plus difficile à vendre. Simon Bird aurait même, d’après des propos qui lui sont publiquement attribués, qualifié une réunion du groupe de démarche “triste et désespérée”, tandis que Greg Davies a lui aussi laissé entendre en public qu’un retour ne serait pas une bonne idée.

Bref, tout ce qui entoure la franchise The Inbetweeners en ce moment ne ressemble pas du tout aux premiers signes d’une annonce Netflix. Ça ressemble davantage à une suite de démentis, parfois polis, parfois à peine. Pour les fans, un vrai feu vert aurait évidemment été une excellente nouvelle. Sauf que ce n’est pas ce que montrent les informations disponibles aujourd’hui.

The Inbetweeners reste malgré tout une marque très forte au Royaume-Uni. La série originale The Inbetweeners a été diffusée sur Channel 4 entre 2008 et 2010, sur trois saisons, avant de déboucher sur deux films sortis en 2011 et 2014.

Le premier long-métrage s’était hissé directement à la première place du box-office et avait établi, d’après les chiffres de l’époque, un record britannique pour le meilleur démarrage d’une comédie.

Mais l’héritage de la franchise a aussi été compliqué par Fwends Reunited, l’émission spéciale du 10e anniversaire diffusée en 2018. Le programme avait été très mal accueilli, si l’on se fie aux critiques publiées à l’époque et aux réactions d’une partie du public, ce qui a visiblement refroidi l’idée d’autres retrouvailles nostalgiques.

En l’état, tout laisse donc penser que cette annonce supposée est, très probablement, sans fondement. Oui, elle reprend des éléments qui paraissent crédibles : le casting original, les créateurs historiques, la nostalgie attachée à la marque.

Mais rien ne prouve que Netflix ait officialisé un nouveau film The Inbetweeners. Tant qu’aucune source reconnue, aucun studio, aucun membre central de l’équipe ne confirme l’information, cette prétendue “mise en production” ressemble bien plus à une rumeur montée de toutes pièces qu’à un lancement de projet réel.

Mistborn: Ashes revient sous les projecteurs : à quoi pourrait ressembler un vrai jeu Mistborn

Début 2026, Brandon Sanderson a remis sur la table l’idée d’un jeu vidéo officiel tiré de Mistborn. Dans son State of the Sanderson 2025, puis dans plusieurs interventions publiques, il a raconté être en discussion avec plusieurs studios AAA intéressés. Aucune annonce n’a encore suivi du côté de la saga. Pourtant, le simple retour de ce sujet suffit à ramener dans la conversation Mistborn: Ashes, une ancienne démo fan signée SoulForge, régulièrement citée comme la démonstration la plus convaincante qu’une adaptation vidéoludique de cet univers a du sens.

Pour l’instant, rien d’officiel n’a été confirmé autour d’un jeu Mistborn. Mieux vaut donc ne pas s’emballer trop vite. Reste que voir Brandon Sanderson reparler de pistes concrètes redonne de l’élan à cette vieille démo fan, que beaucoup mentionnent encore comme un exemple crédible de ce qu’un jeu tiré de la saga pourrait réussir. Nous suivrons ça de près.

Mistborn: Ashes, la démo fan qui a fait rêver les lecteurs de Sanderson

Présenté en 2021 par le collectif SoulForge, en pleine période de confinement liée au COVID-19, Mistborn: Ashes n’avait rien d’un blockbuster officiel sous licence. C’était une preuve de concept, montée sans but lucratif. Et malgré ce statut officieux, le projet avait attiré l’œil tout de suite pour une raison très simple : il prenait l’Allomancie au sérieux et en faisait un vrai système de jeu.

Dans l’idée de SoulForge, on était face à un jeu d’action-aventure à la troisième personne, avec une structure semi-ouverte, entre infiltration, exploration et affrontements. L’intrigue devait se dérouler pendant les événements de The Final Empire, sur Scadrial, avec une attention particulière portée à Luthadel.

Le centre de tout, c’était le mouvement. Les développeurs de SoulForge évoquaient une inspiration proche de Marvel’s Spider-Man d’Insomniac Games, retravaillée pour coller aux règles de l’univers Mistborn. En pratique, le personnage aurait pu se propulser dans la ville en poussant ou en attirant des métaux grâce à l’Allomancie, passer d’un toit à l’autre, lancer des pièces comme projectiles et filer à toute vitesse dans les rues. De son côté, le système de combat devait mêler des attaques plus classiques à des pouvoirs allomantiques actifs ou passifs, avec plusieurs façons d’aborder une même mission.

Une adaptation pensée pour respecter l’univers de Luthadel

Et Mistborn: Ashes ne s’arrêtait pas aux déplacements. D’après ce que SoulForge avait montré, la démo visait aussi des systèmes plus ambitieux : approche discrète ou frontale selon les situations, braquages et casses, déblocage de capacités, dialogues réactifs avec les PNJ, sans oublier une IA dynamique pour donner un peu plus d’épaisseur à Luthadel.

L’idée n’était donc pas seulement de fabriquer une démo impressionnante. SoulForge essayait plutôt de poser les bases de ce que pourrait être une adaptation vraiment immersive de l’œuvre de Brandon Sanderson. Le projet a été prototypé sous Unreal Engine 4 d’Epic Games, avec la possibilité de passer plus tard sur Unreal Engine 5, toujours d’après SoulForge. Une bande-annonce a été mise en ligne, ainsi qu’un premier prototype de gameplay, des concept arts et même plusieurs morceaux musicaux. Depuis, en revanche, le projet s’est fait beaucoup plus discret et n’a plus reçu de mise à jour publique majeure.

Brandon Sanderson veut désormais un vrai jeu Mistborn

Si Mistborn: Ashes revient encore dans les discussions aujourd’hui, c’est aussi parce qu’il refait surface à un moment où les droits liés au jeu vidéo paraissent enfin plus simples à débloquer. Brandon Sanderson a expliqué que les droits de Mistborn étaient jusque-là liés à ceux du cinéma, mais que la situation a évolué. Cette fois, l’auteur veut procéder autrement pour garder une part plus importante du contrôle créatif.

Ce point compte, surtout quand on se rappelle qu’un précédent jeu officiel, Mistborn: Birthright, avait été annulé en 2017 après des retards et des problèmes de financement, comme l’avaient expliqué les responsables du projet à l’époque. À l’inverse, Mistborn: Ashes a souvent été salué, aussi bien par les fans que dans les articles consacrés au projet, pour sa manière crédible de représenter l’Allomancie et Luthadel.

Le projet fan n’est donc jamais devenu le grand jeu Mistborn que beaucoup attendaient. Mais il a montré quelque chose d’assez clair : l’univers de Brandon Sanderson semble presque fait pour le jeu vidéo. Il manque encore l’annonce. Une vraie.

Dungeon Crawler Carl: Unstoppable ouvre déjà ses précommandes pour novembre 2026

Selon Renegade Game Studios, Dungeon Crawler Carl: Unstoppable, adaptation en jeu de plateau de l’univers Dungeon Crawler Carl, arrivera en novembre 2026. Les précommandes sont déjà ouvertes. L’éditeur précise aussi un point loin d’être anecdotique : le jeu a d’abord été pensé pour le solo, même si une partie coopérative à deux joueurs reste possible.

Renegade présente Dungeon Crawler Carl: Unstoppable comme un jeu de plateau au croisement de la fabrication de cartes, du deck-building et du roguelike. L’idée, explique le studio, est d’enchaîner les affrontements, de faire progresser son personnage au fil de la partie et de survivre à des ennemis qui gagnent sans cesse en puissance. Le titre rejoint la Solo Hero Unstoppable Series, portée notamment par le designer John D. Clair. De son côté, celui-ci dit avoir voulu préserver ce qui fait le ton très particulier du monde imaginé par Matt Dinniman : un humour absurde, une violence assumée, et une progression qui emprunte franchement aux codes du jeu vidéo.

Comme dans les romans de Matt Dinniman, les joueurs sont envoyés dans le World Dungeon, un gigantesque labyrinthe de 18 étages que des extraterrestres ont transformé en spectacle mortel. Renegade indique que la boîte de base couvre les trois premiers niveaux et permet d’incarner Carl ou Princess Donut pour affronter des mobs, puis des boss.

La structure, elle, reprend très clairement les codes du roguelite. D’après Renegade Game Studios, chaque run permet de gagner de l’XP. Cette expérience sert ensuite à acheter des avantages limités qui persistent d’une partie à l’autre.

Le studio parle d’un momentum builder, autrement dit d’une mécanique pensée pour faire monter progressivement la puissance du joueur afin de suivre l’escalade des menaces. Et au centre du jeu, il y a aussi ce système de card-crafting. Les cartes peuvent être modifiées grâce à des pochettes et à des éléments interchangeables, ce qui permet de personnaliser ses capacités pendant la partie au lieu de simplement espérer piocher de meilleures cartes.

L’annonce n’arrive pas sans contexte. BackerKit indique que la campagne de financement participatif menée autour de Dungeon Crawler Carl: Unstoppable et du nouveau jeu de rôle officiel Dungeon Crawler Carl a récolté plus de 13,29 millions de dollars auprès de près de 56 000 soutiens. La plateforme précise qu’il s’agit de la campagne consacrée à un jeu la plus financée de son histoire, mais aussi de l’une des plus grosses opérations du secteur du jeu de table au sens large.

Cet engouement suit la trajectoire très rapide de la licence. Créée par Matt Dinniman, Dungeon Crawler Carl raconte l’histoire de survivants forcés de participer à une émission de téléréalité mortelle dans un donjon géant, après la destruction de la surface de la Terre. Lancée sur Royal Road en 2020, la série avait dépassé les 14 millions d’exemplaires vendus sur ses huit premiers tomes en juillet 2026, selon Renegade Game Studios.

Et Dungeon Crawler Carl: Unstoppable ne représente qu’un élément d’un ensemble bien plus large. Renegade Game Studios évoque aussi un jeu de rôle sur table officiel, des packs de figurines supplémentaires, une adaptation en prises de vues réelles en préparation chez Peacock, une adaptation en webcomic ou en roman graphique, ainsi qu’une nouvelle histoire originale en roman graphique.

Bref, Dungeon Crawler Carl n’est plus seulement un phénomène littéraire. C’est désormais une franchise transmédia à part entière. Et avec Dungeon Crawler Carl: Unstoppable, elle tient peut-être son adaptation ludique la plus accessible à ce jour.

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