Netflix officialise Below : Josh Hartnett face à une créature surgie de la mer

Netflix a officialisé Below. D’après les informations transmises par la plateforme, cette série limitée comptera six épisodes et sera mise en ligne le 8 octobre 2026 dans le monde entier. Le programme mélangera horreur surnaturelle, drame familial et menace venue des profondeurs, avec pour toile de fond un village de pêcheurs isolé de Terre-Neuve brusquement confronté à une créature mystérieuse surgie de la mer.

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Josh Hartnett y incarnera Calvin Penney, un pêcheur encore hanté par la mort inexpliquée de son père en mer. Lorsque le danger commencera à se rapprocher des côtes, c’est lui qui se retrouvera au centre de l’affrontement, toujours d’après Netflix.

Hartnett devra alors protéger sa famille, mais aussi l’ensemble de sa communauté. Avant sa mise en ligne, la série a eu droit à une première mondiale au Festival international du film de Toronto, précise Netflix. Difficile de ne pas y voir un message assez clair: la plateforme semble vouloir faire de Below l’un de ses grands rendez-vous de genre de l’automne.

Sur le papier, Below aligne plusieurs ingrédients qui marchent très bien en streaming: un cadre isolé, une communauté soudée, un secret ancien, et une menace que la promotion continue pour l’instant de garder hors champ.

Et c’est d’ailleurs ce qui intrigue. Les premières images ont déjà provoqué des réactions positives alors même que la créature n’a toujours pas été montrée frontalement. Certains parlent d’un « Jaws surnaturel », quand d’autres évoquent un croisement entre Stranger Things et Outer Banks. Netflix, de son côté, entretient le mystère avec soin.

Mackenzie Davis jouera, aux côtés de Josh Hartnett, une scientifique venue du continent, apparemment liée à l’étude du phénomène marin qui frappe la région, toujours selon Netflix.

Charlie Heaton interprétera Wade, le fils de Calvin. Le reste du casting rassemble Joshua Close, Rohan Campbell, Ruby Stokes, Natasha Henstridge et Willow Kean, d’après Netflix. De quoi donner à la série une distribution assez variée pour faire exister à la fois la cellule familiale et tout le village autour.

La série a été créée et supervisée par Jesse McKeown, connu pour son travail sur The Umbrella Academy, Letterkenny et The Sinner, indique Netflix.

Ici, Terre-Neuve ne sert pas juste de décor. La région, son histoire et sa culture participent directement au moteur du récit. Le projet s’appuie sur des thèmes comme la famille, la solidarité communautaire et la tension entre tradition et changement. Il puise aussi dans des réalités très concrètes de la province, en particulier l’effondrement de la pêche à la morue et les programmes de réinstallation qui ont marqué de nombreuses communautés côtières.

Cette recherche d’authenticité se retrouve aussi dans la production, tournée sur place à Saint-Jean et dans les environs pour capter la rudesse du littoral, la lumière si particulière de la région, et une forme de réalisme qui peut donner encore plus de poids à son versant fantastique, toujours selon Netflix.

Mieux vaut quand même attendre avant de s’emballer. Mais si Below tient ce qu’elle annonce, Netflix pourrait bien avoir entre les mains l’un de ses nouveaux thrillers de prestige: un récit de monstre marin, oui, mais aussi une histoire de deuil, de transmission et d’une communauté qui refuse de sombrer.

Below : Netflix dévoile enfin son monstre marin

Netflix a mis en ligne aujourd’hui une nouvelle bande-annonce de « Below », sa prochaine mini-série d’horreur en six épisodes située à Terre-Neuve. Pour la première fois, on distingue vraiment la créature marine qui sème la terreur dans la petite communauté au centre du récit.

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Jusqu’ici, la communication autour de « Below » restait assez avare en images nettes du monstre. Cette fois, la série en montre bien davantage, et c’est de loin l’aperçu le plus parlant qu’on ait eu.

D’après le synopsis partagé par Netflix, l’histoire suit Calvin Penney, un pêcheur obstiné toujours hanté par la mort mystérieuse de son père. Quand une créature venue de la mer commence à s’en prendre aux habitants, il doit protéger à la fois sa famille et sa ville.

Netflix précise aussi que « Below » aura droit à une première mondiale au Festival international du film de Toronto, le 10 septembre 2026, en ouverture de la section Primetime. Les six épisodes arriveront ensuite sur Netflix le 8 octobre.

Là où « Below » essaie clairement de se démarquer, c’est par son angle très lovecraftien.

La menace ne repose pas seulement sur le spectacle. Elle tient aussi à quelque chose de plus trouble, de plus difficile à cerner, presque impossible à nommer. L’horreur vient autant de la créature que de ce qu’elle réveille chez les humains, la peur de l’inconnu, la paranoïa, le déséquilibre psychologique, puis cette lente glissade vers une forme de folie collective.

Et le choix de Terre-Neuve n’a rien d’un simple habillage visuel.

La série s’ancre dans des thèmes sociaux très concrets: les difficultés économiques, le déclin de l’industrie de la pêche, la question de l’identité culturelle, l’avenir précaire des communautés isolées. En arrière-plan, « Below » renvoie aussi à des réalités bien connues dans la province, comme l’exode, les politiques de relocalisation ou encore les efforts faits pour ramener des habitants au pays.

Cette nouvelle bande-annonce, publiée avant la première mondiale, en dévoile d’ailleurs bien plus que les précédentes.

On y voit notamment un danger lié à un iceberg, des bateaux qui continuent d’approcher malgré les avertissements, ainsi qu’une scène où Wade Penney paraît sur le point d’être projeté par-dessus bord. Le montage suggère aussi plusieurs flashbacks autour de la mort du père de Calvin Penney. De quoi laisser penser que le drame familial et la créature sont peut-être liés de façon plus intime qu’on ne le croyait.

Au casting, Josh Hartnett joue Calvin Penney, Charlie Heaton incarne Wade Penney, et Mackenzie Davis prête ses traits à Fonda Howander, une chercheuse marine de passage.

Ruby Stokes, Kaleb Horn, Rohan Campbell et Willow Kean complètent la distribution. Netflix indique par ailleurs que la série a été créée, supervisée et produite par Jesse McKeown, ancien scénariste-producteur de « The Umbrella Academy ». Le tournage s’est déroulé sur place, à St. John’s, avec la participation de talents locaux à l’écriture et à la réalisation, un choix qui vise à donner plus d’ancrage et de vérité à l’univers régional.

Les premières réactions en ligne à la bande-annonce ont l’air plutôt bonnes, en particulier pour son atmosphère tendue et la promesse d’une horreur davantage psychologique que purement démonstrative.

À Terre-Neuve, on regarde aussi autre chose que le monstre. Il y a la manière dont la région est montrée, la place laissée aux artistes locaux et, déjà, une question sensible qui revient vite dans ce genre de production: est-ce que les accents sonnent juste?

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Anthony Hopkins rejoint « 2048 » : lancement cette semaine au TIFF Market

Anthony Hopkins rejoint cette semaine « 2048 », un film de science-fiction post-apocalyptique actuellement lancé au TIFF Market, la plateforme du Festival international du film de Toronto dédiée au financement et à la distribution, où le projet est en ce moment présenté aux acheteurs.

D’après le dossier du film au TIFF Market, le double oscarisé y incarnera Bryant, l’architecte aussi brillant qu’impitoyable d’un régime souterrain qui tient les derniers survivants de l’humanité sous sa coupe grâce à la surveillance, à la manipulation et à la terreur psychologique.

Le synopsis dévoilé sur place plante le décor sur une planète à l’agonie. Les derniers restes de l’humanité survivent dans une immense société enfouie sous terre, dominée par une entité autoritaire appelée le Collective. Toute mémoire du monde de la surface y aurait été effacée, au point de réduire la population à une communauté docile, maintenue sous contrôle constant.

L’histoire suit Wesley, un travailleur ordinaire dont la vie déraille lorsqu’il se retrouve lié à une résistance clandestine. Bryant apparaît comme le cerveau du système, un dirigeant qui ne règne pas seulement par la force, mais aussi en fabriquant la peur et en gardant la main sur les esprits.

Pour les admirateurs d’Anthony Hopkins, difficile de ne pas y voir une excellente nouvelle. Sur le papier, le rôle semble taillé pour exploiter à fond sa présence magnétique.

Dans des propos relayés au TIFF Market, Anthony Hopkins s’est montré très enthousiaste au sujet du scénario de Sean Ryan, qu’il décrit comme « complexe et fascinant ». À ses yeux, le script explore les contradictions de la nature humaine, entre créativité, compassion et cruauté.

Dans ces mêmes déclarations, l’acteur a aussi décrit Bryant comme un personnage intelligent, contenu, et profondément terrifiant.

« 2048 » sera mis en scène par Timothy Woodward Jr., qui retrouve Anthony Hopkins après leur récente collaboration sur le film de science-fiction horrifique « Eyes In The Trees », encore en post-production. Le projet confirme au passage l’envie du réalisateur de rester dans un registre où se croisent cinéma de genre, tension psychologique et mondes futuristes.

Toujours d’après les informations communiquées au TIFF Market, la production est menée par Natalie Burn pour Born To Burn Films et Volodymyr Artemenko pour Eastern Film Investment. Le tournage doit avoir lieu à Los Angeles, tandis que le reste du casting n’est pas encore bouclé.

À ce stade, aucun autre nom n’a été annoncé, et il n’y a toujours ni date de sortie ni calendrier de production détaillé.

Ce qui est assez curieux, c’est que cela n’empêche pas le film de déjà se placer parmi les projets de genre à surveiller. Le TIFF Market indique que Top Film Distribution Corporation s’occupe des ventes mondiales, et ce lancement à Toronto rappelle au passage une chose assez simple: la science-fiction originale et les récits post-apocalyptiques continuent d’attirer l’œil des distributeurs comme celui du public, surtout quand un nom comme Anthony Hopkins vient donner encore plus de poids à l’ensemble. Nous vous tiendrons informés.

Buffy contre les vampires : Hulu abandonne finalement sa suite

D’après plusieurs médias américains, Hulu a fini par laisser tomber le retour télé de Buffy contre les vampires, après des années de discussions autour d’un reboot ou d’une suite. La plateforme n’a jamais validé le projet, même s’il était allé jusqu’au pilote. Et ce revers rappelle au passage quelque chose qu’on oublie souvent: Buffy contre les vampires a déjà eu une suite canonique, en comics.

La nouvelle a de quoi frustrer les fans. Le projet réunissait quand même de sérieux atouts: Sarah Michelle Gellar devait revenir régulièrement dans le rôle de Buffy Summers, Ryan Kiera Armstrong avait été retenue pour jouer une nouvelle Tueuse, et Chloé Zhao devait mettre en scène le pilote.

Au fond, cette annulation remet surtout sur la table un point passé sous les radars depuis longtemps: Buffy contre les vampires a déjà eu droit à une suite officielle.

Après la fin de la série, en 2003, l’univers ne s’est pas arrêté là. Entre 2007 et 2018, il a continué chez Dark Horse Comics avec les saisons 8 à 12 en bande dessinée. Et contrairement à beaucoup de comics tirés de séries cultes, on n’était pas face à de simples récits parallèles.

Ces publications ont été vendues comme la suite canonique de la série télé. Joss Whedon y était impliqué comme scénariste et producteur exécutif, et il les a lui-même présentées publiquement comme la continuation officielle de l’histoire.

Du côté du projet Hulu, l’idée semblait moins être de relancer Buffy à l’identique que de passer le relais. Sarah Michelle Gellar ne devait pas porter le récit au premier plan, mais graviter autour d’une nouvelle héroïne dans un rôle secondaire. Sur le papier, il y avait de quoi piquer la curiosité, surtout avec une réalisatrice oscarisée comme Chloé Zhao derrière le pilote.

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Sauf que, si l’on en croit plusieurs médias américains, Hulu n’a pas été convaincue par ce qu’elle a vu. Parmi les raisons avancées, il y aurait un pilote jugé en dessous des attentes, ainsi que de possibles désaccords créatifs ou un problème de tonalité.

Détail assez étonnant: Sarah Michelle Gellar a aussi expliqué qu’au moins un dirigeant de Hulu n’était pas fan de la série originale.

Les comics, eux, ont emmené Buffy contre les vampires bien plus loin que ce que la télévision du début des années 2000 pouvait se permettre.

Libérés des contraintes budgétaires d’une série en prises de vues réelles, ils ont étendu le Buffyverse avec des intrigues plus larges, plus sombres, et une mythologie nettement plus fournie. L’exemple qui revient le plus souvent, c’est Buffy à la tête d’une armée de Tueuses, un virage presque impossible à montrer à l’écran à l’époque.

Cette liberté a aussi rendu la suite plus divisive. Beaucoup de lecteurs ont salué l’ambition du projet et le retour de la Scooby Gang après le final de 2003. D’autres, en revanche, ont trouvé certains arcs trop extravagants, parfois même trop éloignés du ton et des personnages qui avaient fait la force de la série.

Diffusée de 1997 à 2003 sur The WB puis UPN, Buffy contre les vampires reste l’une des séries les plus marquantes et influentes de la pop culture moderne.

Une fois le cycle canonique chez Dark Horse Comics terminé, BOOM! Studios a ensuite lancé, entre 2019 et 2024, un reboot situé dans un univers alternatif. En clair, même sans nouvelle série sur Hulu, Buffy contre les vampires n’a jamais vraiment quitté la scène. Et pour les fans qui cherchaient déjà une suite, elle existe depuis longtemps, simplement ailleurs que sur le petit écran.

Alan Ritchson : War Machine divise déjà la critique après Reacher saison 4

War Machine divise déjà, à en croire les premières réactions de la presse spécialisée publiées autour du film, et place Alan Ritchson devant un vrai test loin de l’ombre protectrice de Reacher.

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Une partie des critiques salue sa présence à l’écran. D’autres voient un film beaucoup plus bancal, avec de l’ambition dans le spectacle, une écriture qui part dans plusieurs directions et un ton qui ne tient pas toujours parfaitement ensemble.

Présenté comme l’un des projets les plus imposants de l’acteur depuis l’annonce de la saison 4 de Reacher, le long-métrage n’a jamais caché ce qu’il voulait être : un mélange de science-fiction, d’action militaire et de gros divertissement.

Les premiers retours dessinent donc un film nerveux, parfois impressionnant, souvent énergique, mais loin de faire l’unanimité dès qu’on regarde ce qu’il raconte vraiment. Pour Ritchson, dont le statut de star d’action continue de grandir bien au-delà de la série à succès de Prime Video, ce n’est pas un détail.

Plusieurs critiques reviennent d’ailleurs sur le même point : le charisme physique de l’acteur. Depuis sa percée avec Reacher, c’est devenu l’un des axes centraux de sa carrière.

Et c’est là que ça devient intéressant. Même chez les observateurs les plus réservés, cette qualité revient sans cesse. Sauf que, selon eux, War Machine n’arrive pas toujours à transformer cette présence en véritable moteur dramatique, surtout quand le scénario essaie d’ouvrir son univers ou d’ajouter une charge émotionnelle plus lourde à l’intrigue.

Au fond, le film a l’air de parler directement à ceux qui aiment l’action frontale, sèche, immédiate, tout en laissant sur le bord de la route une partie des spectateurs qui espéraient quelque chose de plus solide sur le fond.

Ce projet compte aussi énormément pour Ritchson pour une autre raison : il doit confirmer qu’il peut s’imposer un peu plus comme tête d’affiche capable de porter à lui seul un film de studio, ou de plateforme, sans dépendre uniquement d’une franchise déjà bien installée.

Il y a aussi ce que le film raconte, en creux, sur l’état du marché. Depuis des mois, Hollywood cherche de nouveaux visages de l’action capables d’attirer le grand public aussi bien en streaming qu’en salles. Et Ritchson revient souvent dans cette discussion, grâce à un capital sympathie réel, un physique immédiatement reconnaissable et une popularité qui continue de monter à l’international.

Mieux vaut quand même garder un peu de recul. Une réception critique partagée ne veut pas automatiquement dire échec pour ce genre de production, surtout quand on parle d’action et de science-fiction, deux terrains où le bouche-à-oreille du public ne ressemble pas toujours à celui de la presse.

War Machine peut encore trouver sa place s’il accroche les fans de Ritchson et ceux qui viennent avant tout chercher de l’action pure et dure.

Pour les spectateurs qui le suivent depuis Reacher, la lecture est assez simple : on n’est pas devant un nouveau consensus critique, mais devant un pari plus risqué, un film qui met bien en lumière ses qualités habituelles tout en exposant assez clairement ce qui lui manque encore hors de sa série la plus populaire.

Si vous avez surtout envie de voir Ritchson dans un nouveau rôle physique, taillé pour le grand spectacle, il y a de bonnes chances que le film vous donne ce que vous êtes venu chercher. Si vous attendiez le moment où il bascule vers un blockbuster applaudi de tous côtés, il faudra sans doute patienter encore un peu.

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Crew Girl arrive sur Netflix: le drame sportif ado est déjà disponible

Mis en ligne le 10 septembre 2026, Crew Girl, nouveau drame sportif pour ados de Netflix, est désormais disponible sur la plateforme. D’après le synopsis officiel, cette série en huit épisodes suit Teagan Tao, 16 ans, jeune espoir de l’aviron à Los Angeles, dont la trajectoire bascule quand les crimes financiers de son père forcent sa mère et elle à quitter la Californie pour Eagle’s Cove, dans le Massachusetts.

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On voit tout de suite ce que Netflix est allé chercher pour sa rentrée: un récit d’outsider, des tensions de classe, une romance triangulaire et un sport qui promet de belles images.

Crew Girl ne réinvente pas le teen drama. Mais la série s’impose déjà comme une proposition très facile d’accès, portée par une héroïne qu’on adopte presque instantanément.

À Easton Prep, Teagan tombe sur un problème très simple, et très parlant: il n’y a pas d’équipe féminine d’aviron.

Si elle veut remettre un pied dans la compétition, Teagan Tao n’a qu’une solution, rejoindre l’équipe masculine comme barreuse. Ce n’est pas un détail de scénario. Ce choix la place d’emblée face à des coéquipiers privilégiés, à des traditions solidement installées, et à des hiérarchies de genre et de classe que la série entend secouer, même si elle le fait avec une certaine prudence.

C’est là que tout se joue.

Teagan Tao doit gagner sa place dans un univers qui n’a rien prévu pour elle, tout en absorbant le poids du scandale familial et son nouveau statut d’élève débarquée d’ailleurs. On reconnaît une mécanique young adult très familière, où la compétition sportive se mêle aux rapports de force du lycée et aux attentes des parents.

Mieux vaut quand même garder un peu de réserve: Crew Girl ne cherche jamais vraiment à cacher ses influences.

On retrouve les ingrédients attendus du teen drama contemporain, en particulier un triangle amoureux entre Teagan Tao, Cam Dillinger, rameur boursier, et Josh Regis, capitaine fortuné de l’équipe. La série préfère souvent le terrain du confort à celui de la prise de risque, avec un démarrage parfois un peu brouillon et un usage assumé de codes déjà très balisés.

Reste un point fort, et il se voit vite: la performance de Miku Martineau.

Son jeu donne de l’épaisseur à Teagan Tao et fait exister, au-delà de l’archétype, une vraie héroïne outsider.

Netflix présente Crew Girl comme une production canadienne développée par Vivian Lin et Morwyn Brebner, tournée en Colombie-Britannique et classée TV-14. La série arrive après un été particulièrement dense pour les contenus ados sur les plateformes, et elle occupe assez clairement la case automnale de Netflix sur ce créneau.

Ce qui la distingue, curieusement, tient aussi à son point de départ.

Là où beaucoup de séries du genre s’appuient sur une licence young adult déjà installée, Crew Girl avance sans ce filet. Elle essaie plutôt de se faire une place avec un sport bien moins exploité à l’écran que le football, le basket ou la natation.

Et le pari est moins niche qu’il n’en a l’air.

USRowing indiquait qu’en 2016, les rameurs juniors représentaient déjà plus de 38 000 des 85 000 membres de l’organisation, soit 53 % du total. L’organisme expliquait aussi que cette dynamique avait été alimentée en partie par la perspective de bourses universitaires, surtout pour les athlètes féminines.

Crew Girl arrive donc aussi sur un terrain chargé symboliquement.

L’aviron reste souvent perçu comme un sport blanc, élitiste et masculin. La série se place, au moins en toile de fond, dans un mouvement plus large autour de l’inclusion, au moment où World Rowing et USRowing mettent en avant leurs efforts pour diversifier leur public. Un sondage USRowing publié en 2024 signalait d’ailleurs un meilleur sentiment d’appartenance parmi les groupes les plus divers.

Crew Girl ne fait pas exploser les codes du teen drama. En revanche, la série sait très bien ce qu’elle veut être: une fiction sportive accessible, romanesque, et assez singulière pour accrocher les abonnés qui cherchent un nouveau « programme réconfortant ».

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Rivals sur Disney+ revient dans deux mois : Disney+ confirme la fin de la saison 2

Disney+ a confirmé le retour de la série britannique Rivals dans deux mois, pour les derniers épisodes de la saison 2. Après plusieurs semaines d’incertitude, les abonnés ont enfin une date à noter sur le calendrier, et la plateforme a aussi précisé un point qui comptait: il s’agit bien de la dernière salve d’épisodes de cette saison.

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Ce n’est pas un petit communiqué de routine. Pour les fans, évidemment, mais aussi pour Disney+, puisque Rivals s’est vite installée parmi les séries adultes les plus commentées du catalogue, et pas seulement au Royaume-Uni.

Satire du pouvoir, rivalités au travail, tensions sentimentales: le drame britannique porté par David Tennant s’est trouvé un public fidèle, puis un vrai bouche-à-oreille.

Pour les spectateurs, la nouvelle compte pour deux raisons.

La première, toute simple: l’attente a maintenant une fin précise.

La seconde tient à la nature même de Rivals. C’est le genre de série qui vit sur le rythme, les retournements, les rapports de force entre personnages. Et dans ce genre-là, une fin de saison peut déclencher beaucoup de réactions.

Autrement dit, c’est une excellente nouvelle pour Rivals, une série qui existe aussi à travers ce qu’elle provoque entre deux épisodes, dans les discussions et les commentaires.

David Tennant, de son côté, reste l’un des grands atouts du programme.

Déjà très populaire auprès du grand public grâce à Doctor Who, Good Omens ou Broadchurch, l’acteur apporte ici quelque chose de particulièrement mordant à un univers déjà très acéré.

Son rôle dans Rivals a beaucoup compté dans le bouche-à-oreille autour de la série, au point de faire de lui l’un des visages les plus exposés de l’offre dramatique de Disney+ ces derniers mois.

Pour Disney+, ce retour sert aussi à rappeler autre chose: la plateforme ne vit pas seulement de Marvel, de Star Wars ou de l’animation. Elle peut aussi faire parler d’elle avec des séries plus adultes, capables de créer un vrai rendez-vous.

Et c’est assez révélateur du streaming actuel: parfois, l’annonce d’une date de retour pèse presque autant qu’une bande-annonce, à partir du moment où une série a réussi à lancer de vraies conversations en ligne.

Avec cette dernière partie de la saison 2, Disney+ a donc une belle carte à jouer autour d’une production qui s’est démarquée par son ton, son casting et une identité très nette.

Si la conclusion est à la hauteur, Rivals pourrait encore consolider sa place parmi les productions originales les plus solides de la plateforme.

D’ici là, au moins, les choses sont claires: selon Disney+, la série revient bien, et il ne reste plus que deux mois à attendre.

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Marvel ressuscite Happy Hogan dans Iron Man #9: un retour choc en 2026

Marvel Comics a fini par lever le voile: dans Iron Man #9, attendu pour 2026, Citizen V est en réalité Harold « Happy » Hogan. La révélation tombe en plein affrontement avec deux versions de Whiplash, et elle fait basculer la série d’un coup, puisque dans la continuité principale, Earth-616, Happy Hogan était tenu pour mort depuis presque vingt ans.

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Avec ce twist, le scénariste Joshua Williamson et l’artiste Carmen Carnero règlent l’un des plus gros mystères de l’actuelle série Iron Man. Depuis plusieurs numéros, Citizen V avançait dans l’ombre comme un nouvel allié de Tony Stark, et son identité faisait tourner les théories.

Le plus surprenant, c’est peut-être ça: Marvel n’est pas allé chercher un nouveau personnage, mais une figure qui traîne déjà tout un passé derrière elle.

Et ce n’est pas anodin. Chez Marvel, le nom de Citizen V a déjà du poids, surtout à cause de Baron Zemo et de tout l’héritage des Thunderbolts. En donnant cette identité à Happy Hogan, l’éditeur ne ramène pas seulement un second rôle bien connu: il lui colle aussi une nouvelle place héroïque, avec tout ce que cela charrie sur le plan symbolique.

Si ce retour provoque autant de réactions, c’est aussi parce que la mort de Happy Hogan restait l’un des drames les plus marquants de la période Civil War, en 2006. À l’époque, Spymaster s’était servi de lui comme appât pour atteindre Tony Stark. Happy Hogan avait alors plaqué le criminel du haut d’un balcon pour l’empêcher de faire plus de dégâts.

Happy Hogan avait survécu à la chute, mais il était resté dans un état végétatif. Et la suite faisait encore plus mal: pour respecter ses volontés, et après l’insistance de Pepper Potts, Tony Stark avait utilisé ce que Extremis lui permettait de faire pour mettre fin à son maintien en vie.

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Donc non, on ne parle pas ici d’une mort floue qu’il suffisait de contourner avec une pirouette. C’était une décision intime, tragique, et un moment clé dans le parcours émotionnel de Tony Stark. Happy Hogan appartient depuis des décennies au cercle le plus proche de Tony, avec Pepper Potts et James Rhodes.

Forcément, son retour rouvre de vieilles plaies. Et il soulève une question inconfortable: que devient le poids moral de cette scène si Happy Hogan n’avait, au fond, jamais vraiment été perdu ?

Mieux vaut attendre la suite avant de trancher. Marvel tient là un énorme rebondissement, que l’éditeur présente déjà comme l’un des plus satisfaisants de la série. Reste à voir comment cette survie sera expliquée, sans vider de sa force le drame de Civil War. Une chose, en revanche, se confirme encore un peu plus: Marvel aime retourner vers ses grandes figures du passé pour leur offrir une autre vie, parfois sous un nom complètement différent.

The Mandalorian & Grogu déçoit Disney au box-office: 345,8 millions dans le monde

D’après Disney, The Mandalorian & Grogu, le film Star Wars censé ramener la saga au cinéma après sept ans d’absence, déçoit pour l’instant au box-office mondial. Il a engrangé 345,8 millions de dollars, pour un budget de production estimé à 165 millions.

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Chez Disney et Lucasfilm, qui comptaient faire de Din Djarin et Grogu une vraie machine de guerre au box-office, le résultat est bien en dessous de ce qui était visé.

Le constat pique d’autant plus que le film portait quelque chose de symbolique: le grand retour de Star Wars sur grand écran après sept ans sans sortie au cinéma.

On était loin du triomphe attendu. The Mandalorian & Grogu signe ce qui est présenté comme le démarrage le plus faible, et plus largement le score le plus bas, pour un film Star Wars en prises de vues réelles.

Le box-office de The Mandalorian & Grogu laisse Disney sur sa faim

Sur le papier, le pari se tenait.

The Mandalorian fait partie des séries-phares de Disney+, Grogu vend à lui seul des montagnes de produits dérivés, et l’univers du duo est déjà partout, des boutiques aux parcs en passant par une bonne partie du marketing Star Wars.

Disney et Lucasfilm ont manifestement misé sur une idée simple: prendre une marque adorée sur Disney+ et en faire un rendez-vous cinéma incontournable.

Sauf que cette popularité ne s’est pas convertie en billets vendus à grande échelle.

Là où Disney imaginait un événement capable de rassembler très largement, la réponse du public est restée beaucoup plus mesurée.

La question revient donc assez vite: est-ce que tous les succès du streaming ont vraiment vocation à devenir des blockbusters en salles?

Une stratégie déjà mise à l’épreuve par d’autres films Disney

Le cas de The Mandalorian & Grogu n’arrive pas de nulle part.

Il s’ajoute à une série de sorties Disney vues comme des prolongements très directs de séries Disney+, sans réussir pour autant à s’imposer comme de véritables mastodontes du box-office.

La même discussion a déjà entouré The Marvels, Captain America: Brave New World et Thunderbolts*.

La différence, c’est que Marvel gardait au moins des personnages déjà bien installés sur grand écran.

Pour The Mandalorian & Grogu, la dépendance à la familiarité construite sur Disney+ était encore plus marquée.

En clair, le film demandait presque entièrement au public de quitter le canapé pour aller retrouver en salle des héros qu’il a pris l’habitude de regarder chez lui.

Marketing discret, critiques partagées et fatigue autour de la marque

Plusieurs explications reviennent pour tenter de comprendre cette contre-performance.

D’abord, une campagne marketing jugée assez peu marquante pour un retour de Star Wars aussi chargé en symbole sur grand écran.

Ensuite, des critiques mitigées, mais aussi quelque chose de plus diffus: une usure de la marque, alors que certains fans parlent déjà d’une baisse de régime qualitative de The Mandalorian ces dernières années.

Et puis il y a l’effet d’habitude.

Disney a lui-même appris à une partie du public à associer ces personnages à une expérience de visionnage sur plateforme.

Quand une franchise naît et grandit sur Disney+, faire admettre qu’un nouvel épisode devient, tout à coup, immanquable au cinéma ne va pas de soi.

Un revers relatif, mais un vrai signal pour la suite

Tout n’est pas sombre pour Disney.

Depuis son arrivée sur Disney+ le 2 septembre 2026, le film a pris la tête des classements de la plateforme, d’après Disney.

Le groupe met aussi en avant sa valeur plus large dans l’ensemble Disney, entre les produits dérivés, les parcs à thème et les jeux vidéo.

Mais côté cinéma, le message ne prête pas vraiment à confusion.

Disney continue de revoir le dosage entre streaming et salles, teste encore ses fenêtres de diffusion et affirme vouloir miser davantage sur des récits plus originaux après plusieurs titres restés sous les attentes.

Pour Star Wars, le prochain test ne tardera pas: Star Wars: Starfighter est attendu le 28 mai 2027.

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