Star Wars revient au cinéma en 2027 : le film original de 1977

Selon Lucasfilm, le tout premier Star Wars reviendra au cinéma à partir du 19 février 2027 pour les 50 ans de la franchise. Et, surtout, cette nouvelle exploitation devrait mettre en avant le montage cinéma original restauré, autrement dit la version de 1977 sans retouches, celle que le public n’a presque plus eu l’occasion de voir dans des conditions vraiment accessibles depuis près de trente ans.

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L’enjeu va donc bien au-delà d’un simple élan nostalgique. Depuis la fin des années 1990, la version de Star Wars la plus largement diffusée reste avant tout celle de l’édition spéciale de 1997, puis ses différentes déclinaisons, avec leurs modifications numériques, leurs scènes ajoutées et plusieurs changements sonores devenus, avec le temps, très familiers pour une partie des spectateurs.

Pour beaucoup, revoir enfin le film tel qu’il était projeté à l’origine ressemble à un petit séisme culturel. Pendant des années, George Lucas a défendu les éditions spéciales comme les versions définitives de son œuvre.

Du coup, voir Disney et Lucasfilm entrouvrir aujourd’hui la porte à une ressortie du montage d’époque a tout d’un vrai revirement.

Et le sujet dépasse largement Star Wars. Cette décision touche à quelque chose de très sensible pour les cinéphiles : pouvoir accéder aux œuvres dans leur forme historique. Pour tous ceux qui estiment qu’un classique fondateur du blockbuster moderne ne devrait pas survivre uniquement à travers des versions remaniées au fil des ressorties, c’est une excellente nouvelle.

Car les différences entre les montages ne relèvent pas du détail. L’édition spéciale a ajouté des effets numériques qui n’existaient pas dans le film de 1977, rallongé certaines séquences, et remplacé ou ajusté plusieurs éléments sonores et visuels.

Certains fans y voient une manière de moderniser l’expérience. D’autres considèrent au contraire que ces retouches ont dénaturé l’œuvre d’origine.

La ressortie de 2027 pourrait donc devenir la première vraie occasion, en près de trois décennies, de découvrir officiellement et à grande échelle le Star Wars originel sur grand écran, dans une version restaurée pour le public d’aujourd’hui.

Cette ressortie ne représente d’ailleurs qu’un morceau d’un programme plus vaste chez Lucasfilm. Le studio a aussi prévu Star Wars: Starfighter, un film autonome mis en scène par Shawn Levy avec Ryan Gosling, attendu pour le 28 mai 2027, ainsi qu’une nouvelle saison d’Ahsoka.

Sur le terrain des événements, Lucasfilm indique aussi que l’exposition Star Wars: The Experience doit ouvrir au Franklin Institute de Philadelphie en février 2027. Mais cet anniversaire tombe aussi à un moment de transition pour la marque. Parmi les signes de fin de cycle, l’édition imprimée du magazine Star Wars Insider doit s’arrêter début 2026 après plus de trente ans d’existence.

Pour l’instant, les informations disponibles ne disent toujours rien de précis sur les plans de sortie à l’international, ni sur les détails techniques de la restauration. On ne sait pas non plus jusqu’où George Lucas a été impliqué dans cette initiative, ni comment il réagit à cette remise en avant du montage original.

Mieux vaut donc attendre une confirmation complète. Si Lucasfilm valide bien cette version en salles, 2027 pourrait quand même devenir l’un des moments les plus symboliques de l’histoire moderne de Star Wars. Nous suivrons ça de près.

Marvel quitte New York: son siège éditorial va déménager à Burbank

Marvel Comics va déplacer son siège éditorial de New York à Burbank, en Californie, avec une transition qui doit être bouclée d’ici juillet 2027. Pour la branche comics de Marvel, propriété de Disney, ce déménagement la rapproche encore un peu plus de Marvel Studios, à un moment où les univers de super-héros se pensent de plus en plus à l’échelle du cinéma, de la télévision et des grandes franchises transmedia.

Il n’y a pas que la logistique. Le geste est chargé de sens. Depuis le départ de DC Comics pour Burbank en 2015, New York va cesser d’abriter l’un des « Big Two ». Ce sera une première dans l’histoire des comics américains.

Vu du côté de l’industrie, le transfert avait presque quelque chose d’inévitable. En se rapprochant physiquement du centre de gravité de Disney en Californie, Marvel Comics resserre encore les liens entre son pôle éditorial et les divisions qui gèrent les films, les séries et l’exploitation des licences. Beaucoup y voient la confirmation d’un mouvement déjà bien installé: les comics restent des œuvres culturelles à part entière, mais ils servent aussi de réservoir stratégique pour la propriété intellectuelle des grandes franchises.

Ce changement concerne aussi les salariés. Plus de 100 employés installés à New York doivent maintenant se préparer à une relocalisation, même si la manière de travailler n’a plus grand-chose à voir avec l’époque des rédactions rassemblées dans un même bureau.

Marvel a d’ailleurs relevé, dans une enquête interne, qu’il y a aujourd’hui plus de créateurs américains vivant en Californie que dans la région de New York. C’est un bon indicateur de l’évolution du secteur, même s’il faut rester prudent avant d’en faire une vérité sur toute l’industrie.

Le départ de Marvel frappe d’autant plus que l’éditeur est profondément lié à New York. Son ancêtre, Timely Comics, y est né, et la ville a laissé son empreinte sur toute son identité narrative.

Là où DC Comics a longtemps préféré des villes fictives comme Gotham ou Metropolis, Marvel a placé ses héros dans des décors bien réels, immédiatement reconnaissables, de Manhattan au Queens. Spider-Man, les Fantastic Four ou Daredevil appartiennent à une mythologie urbaine qu’on associe directement à New York.

C’est aussi là qu’a pris forme l’image mythique du « bullpen », cette usine créative où éditeurs, scénaristes et dessinateurs travaillaient dans une certaine proximité. Dans les faits, ce modèle s’était déjà largement effacé: depuis des années, la plupart des auteurs travaillent à distance. Le bureau new-yorkais conservait donc moins un rôle vraiment opérationnel qu’une valeur de patrimoine.

Le déménagement arrive dans un marché des comics qui reste très disputé. Au premier trimestre 2026, d’après les données du direct market, DC occupait la première place avec 34,7 % de parts, contre 29,4 % pour Marvel.

En parallèle, la concentration entre les mains des grands groupes continue d’inquiéter une partie du milieu, qui voit les majors consolider leur position au détriment des indépendants. Ça ne veut pas dire pour autant que le départ de Marvel enterre la culture comics new-yorkaise.

La ville garde un réseau indépendant bien vivant, avec entre autres le lancement de l’organisation à but non lucratif BODEGA, ainsi qu’une convention indé annoncée pour novembre 2026. Archie Comics, de son côté, reste installé à Pelham, dans l’État de New York.

Marvel quitte donc bien plus qu’un simple bureau: l’éditeur laisse derrière lui un ancrage historique. L’industrie, elle, avait déjà commencé à faire ses cartons depuis longtemps.

Netflix lance The Bombing of Pan Am 103 : l’affaire Lockerbie relancée

Netflix mettra en ligne, d’après la plateforme, « The Bombing of Pan Am 103 » le 30 juillet. Il s’agit d’une mini-série événement en six épisodes, centrée sur l’attentat de Lockerbie et sur l’enquête hors norme déclenchée après la catastrophe.

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La série s’appuie aussi sur un casting de premier plan. Elle replonge dans l’attentat de Lockerbie, mais aussi dans l’immense machine judiciaire et policière lancée dans la foulée du drame.

La date choisie ne doit rien au hasard. Plus de 35 ans après l’explosion du vol Pan Am 103 au-dessus de l’Écosse, le dossier continue encore de bouger sur le terrain judiciaire. Et les discussions sur les responsabilités réelles, elles, ne se sont jamais vraiment éteintes.

Chez Netflix, le projet s’inscrit dans la continuité de ses grandes fictions tirées de faits réels: un récit policier, politique, mais aussi profondément humain, bâti autour d’un drame qui hante encore la mémoire collective au Royaume-Uni, et bien au-delà.

Le 21 décembre 1988, le vol Pan Am 103 a été détruit par une bombe alors qu’il survolait Lockerbie, d’après le Department of Justice des États-Unis. Les 259 personnes présentes à bord ont été tuées, ainsi que 11 habitants au sol. Bilan total: 270 morts, originaires de 21 nationalités, toujours selon le Department of Justice des États-Unis.

L’attaque reste, à ce jour, l’attentat terroriste le plus meurtrier de l’histoire britannique. Elle a aussi déclenché l’une des plus vastes enquêtes criminelles jamais menées. Selon le Department of Justice des États-Unis, les autorités écossaises et le FBI ont travaillé conjointement, avec des débris éparpillés sur environ 2.190 kilomètres carrés, un périmètre souvent présenté comme la plus grande scène de crime de l’histoire.

En 1991, deux agents du renseignement libyen, Abdelbaset al-Megrahi et Lamin Khalifah Fhimah, ont été inculpés, selon le Department of Justice des États-Unis. Au procès, en 2001, Abdelbaset al-Megrahi a été reconnu coupable, tandis que Lamin Khalifah Fhimah a été acquitté. Puis, en 2003, la Libye a officiellement accepté sa responsabilité dans l’attentat et versé plusieurs milliards d’indemnisation aux familles des victimes, toujours d’après le Department of Justice des États-Unis.

Le dossier, pourtant, n’a jamais cessé d’être contesté. Depuis des années, certains remettent en cause la culpabilité d’Abdelbaset al-Megrahi. D’autres pistes ont aussi circulé, avec l’idée d’une implication possible d’autres États ou acteurs, notamment l’Iran. Une demande d’appel posthume déposée en son nom a finalement été rejetée en 2021.

L’affaire Pan Am 103 n’appartient donc pas seulement au passé. Un troisième suspect, Abu Agila Mohammad Mas’ud, que les autorités américaines présentent comme le fabricant de la bombe, a été remis aux États-Unis en décembre 2022, selon le Department of Justice des États-Unis. Son procès doit s’ouvrir à Washington fin avril 2026, toujours selon la même source.

Mieux vaut donc éviter les certitudes trop rapides. Mais pour Netflix, « The Bombing of Pan Am 103 » a tous les traits d’une grande série true crime, avec en toile de fond une affaire qui continue de produire ses effets: une procédure judiciaire toujours en cours, la mémoire des victimes, et des questions géopolitiques qui restent, encore aujourd’hui, particulièrement sensibles.

The Amateur arrive sur Prime Video : le thriller d’espionnage de Rami Malek

Prime Video accueille désormais The Amateur, un thriller d’espionnage mené par Rami Malek. Sorti d’abord au cinéma en avril 2025, puis en vidéo à la demande en juin, avant de passer par Hulu et Disney+ en juillet, le film débarque maintenant sur Prime Video. L’occasion de remettre en lumière un long-métrage souvent comparé à Jason Bourne, même si la différence saute vite aux yeux : ici, le héros avance moins par la force brute que par son intelligence.

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Le film suit Charlie Heller, cryptographe à la CIA campé par Rami Malek. Après le meurtre de sa femme, il se lance lui-même sur la trace des responsables, alors qu’il n’a rien du super-agent classique. C’est d’ailleurs là que The Amateur trouve sa singularité. Charlie Heller reste un homme de bureau, très brillant, mais mal armé pour le terrain. Il compense autrement : par la stratégie, la surveillance, et une attention presque obsessionnelle aux détails.

Pour les amateurs du genre, The Amateur reprend bien les ingrédients attendus du thriller d’espionnage, conspiration, agences secrètes, fuite à travers plusieurs pays. Mais le film préfère la tension et les méthodes d’espionnage aux poursuites à répétition. Et, assez curieusement, c’est justement ce choix plus cérébral qui le sépare le plus nettement de ses modèles les plus évidents.

Le long-métrage adapte le roman de Robert Littell, publié en 1981, et il est réalisé par James Hawes. Autour de Rami Malek, on croise aussi Laurence Fishburne, Rachel Brosnahan et Caitríona Balfe. L’ensemble tient bien la route, et ce casting solide aide clairement le film à garder de l’allure, même quand l’intrigue emprunte des chemins assez balisés. Rami Malek reste malgré tout l’atout numéro un. Son jeu froid, précis, nerveux, correspond parfaitement à ce personnage inhabituel, plus analyste que combattant. C’est d’ailleurs l’un des aspects qui revient le plus souvent dans les retours positifs, y compris chez les critiques qui sont restés les moins convaincus.

Sur le plan commercial, selon Box Office Mojo, The Amateur a engrangé environ 96 millions de dollars dans le monde pour un budget estimé à 60 millions. On n’est pas face à un triomphe, certes, mais le résultat reste tout à fait honorable pour un thriller adulte qui ne s’appuie sur aucune franchise déjà installée. Le film a aussi prouvé en streaming qu’il pouvait se relancer ailleurs, avec près de 310 millions de minutes visionnées dès sa première semaine sur Hulu et Disney+.

Du côté des critiques, l’accueil a été plus partagé. Sur Rotten Tomatoes, The Amateur affiche 61 % auprès de la presse, contre 87 % du côté du public. Les réserves visent surtout un scénario jugé trop formaté et des scènes d’action parfois un peu en retrait. À l’inverse, ceux qui défendent le film apprécient précisément son rythme plus posé et le contre-emploi de Rami Malek. Une suite circule déjà dans les discussions autour du film. Mieux vaut quand même rester mesuré : James Hawes et Rami Malek ont bien dit qu’ils étaient intéressés, avec des idées qui iraient du Vietnam à la Namibie, mais en juin 2025, James Hawes précisait qu’aucun développement concret n’avait encore vraiment commencé. En attendant, The Amateur reste un très bon choix pour les abonnés Prime Video qui cherchent un thriller d’espionnage à l’ancienne, remis au goût du jour.

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The Odyssey de Nolan: la vraie différence avec Homère est dans les mots

Attendu le 17 juillet 2026, The Odyssey, le prochain film de Christopher Nolan, s’appuierait sur la traduction d’Emily Wilson. L’idée ne serait pas de bousculer l’intrigue de L’Odyssée d’Homère, mais de la faire entendre autrement.

La différence la plus marquée entre le film de Nolan et le poème d’Homère viendrait donc moins des faits racontés que de la manière de les raconter, avec une langue et une lecture des personnages bien plus contemporaines.

Ce choix n’a rien de secondaire, puisque Christopher Nolan a expliqué qu’il prenait pour base la traduction d’Emily Wilson, publiée en 2017, une version au phrasé moderne qui propose une approche plus directe des personnages.

Et c’est là que les choses deviennent intéressantes: en restant fidèle à une traduction très précise, The Odyssey pourrait s’éloigner de la solennité épique traditionnelle. Le film prendrait alors la forme d’un drame plus accessible, plus cru, plus humain.

En quoi The Odyssey de Nolan diffère du poème d’Homère

La vraie différence serait donc surtout narrative et tonale. Dans les versions classiques, celles qu’on étudie à l’école ou que le cinéma a popularisées, L’Odyssée apparaît souvent comme un monument mythologique, peuplé de dieux, de monstres et de symboles.

Christopher Nolan semble partir d’un autre endroit. Plutôt que de filmer le récit comme une légende lointaine, il le ramènerait à hauteur d’homme.

Le choix de la traduction d’Emily Wilson n’est pas anodin.

Sa traduction se démarque justement par l’absence du style archaïsant souvent associé à Homère en anglais, avec des formulations plus nettes, parfois plus sèches.

Forcément, le ton change. Ulysse n’est plus seulement une figure héroïque sortie de la mythologie, mais un homme marqué par la guerre, la perte et le temps.

Une lecture plus réaliste, plus familiale, plus sombre

Christopher Nolan semble vouloir appuyer sur ce que le texte a de plus moderne: le traumatisme de guerre, la culpabilité, la honte, la vengeance et tout le poids du retour.

Il a aussi présenté l’histoire comme une œuvre centrée sur la famille, allant jusqu’à parler d’une « histoire d’amour de la quarantaine ».

C’est sans doute là que son adaptation s’écarte le plus d’une relecture mythologique classique.

Au lieu d’un simple voyage jalonné d’épreuves fantastiques, The Odyssey devrait surtout mettre en avant les cicatrices psychologiques d’Odysseus, sa relation avec Penelope et le regard que Telemachus porte sur ce père absent, puis transformé.

Cette orientation nourrit déjà des débats en ligne.

Certains critiquent le projet pour son dialogue moderne et pour son ancrage assumé dans la traduction d’Emily Wilson. Nolan, lui, aurait écarté ces reproches, les jugeant secondaires face à sa vision du film.

Un blockbuster Nolan hors norme

Côté production, The Odyssey s’annonce comme l’un des projets les plus ambitieux de Christopher Nolan.

D’après la production, le film disposerait d’un budget estimé à 250 millions de dollars, pour une durée d’environ 172 minutes.

Le tournage principal, toujours selon la production, s’est étalé sur six pays: le Maroc, la Grèce, l’Italie, l’Islande, l’Écosse et les États-Unis.

Autre point marquant, et il est de taille: la production présente The Odyssey comme le premier long-métrage tourné entièrement avec des caméras IMAX 70 mm, y compris une nouvelle génération de matériel plus silencieux pour les scènes dialoguées. Un détail technique qui colle parfaitement à l’obsession de Christopher Nolan pour l’immersion et les effets pratiques.

Au casting, toujours selon la production, Matt Damon incarne Odysseus, Anne Hathaway joue Penelope et Tom Holland interprète Telemachus. S’ajoutent aussi Robert Pattinson, Lupita Nyong’o, Zendaya et Charlize Theron.

La sortie, elle, est annoncée pour le 17 juillet 2026.

Les premiers retours paraissent très positifs, mais la vraie question reste entière.

Jusqu’où Christopher Nolan peut-il moderniser Homère sans le trahir ? Mieux vaut rester prudent. Pour l’instant, sa réponse semble assez claire: toucher le moins possible à l’histoire, et changer surtout la manière dont elle peut résonner aujourd’hui.

Castlevania: Belmont’s Curse sortira en 2026 : pas l’histoire de l’anime Netflix

Castlevania: Belmont’s Curse arrivera le 15 octobre 2026. Chez Konami, l’idée est assez simple : profiter de l’élan créé par l’anime Netflix, sans pour autant en faire une adaptation plan par plan. L’éditeur s’appuie donc sur une direction visuelle et une mise en scène qui rappellent clairement la série animée, avec l’espoir de toucher un public plus large, tout en proposant un épisode inédit de la saga, pensé autant pour les vieux habitués que pour ceux qui n’ont connu la licence qu’à travers l’écran.

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Le message de Konami, lui, ne laisse pas vraiment place au doute. Ce n’est pas un jeu tiré directement de l’anime, mais bien un nouveau Castlevania imaginé comme une porte d’entrée plus actuelle vers une franchise historique. Dans ses prises de parole autour du projet, l’éditeur explique s’être appuyé sur le style de la série Netflix pour donner au jeu un air plus familier aux yeux des nouveaux venus.

Le producteur Tsutomu Taniguchi résume d’ailleurs cette ambition très franchement : « Nous espérons vraiment que les personnes qui n’ont regardé que l’anime apprécieront aussi le jeu. » Le raisonnement se tient. L’anime a beaucoup fait pour remettre Castlevania en pleine lumière auprès d’un public qui n’a pas forcément grandi avec les épisodes cultes des années 1990 et 2000.

Sur le fond, Belmont’s Curse ne renie pourtant rien de l’ADN de la série. Konami présente le jeu comme un action-exploration en 2D fidèle à la tradition Metroidvania, avec une structure qui renvoie directement aux grands classiques de la licence, en particulier Symphony of the Night.

Ce qui surprend davantage, c’est le choix du studio. Le développement a été confié à Evil Empire, que l’on connaît bien pour Dead Cells: Return to Castlevania, et ce nom pouvait facilement faire penser à une formule plus procédurale, ou à un jeu davantage tourné vers le roguelike. Konami a déjà fermé la porte à cette interprétation : ce nouveau Castlevania ne comportera aucun élément roguelike.

À en croire les premières présentations, le gameplay devrait miser sur la nervosité et la mobilité. On parle de combats fluides, de déplacements acrobatiques, d’un grappin, de séquences de balancement au fouet, de plusieurs types d’armes, ainsi que de pouvoirs magiques regroupés sous le nom d’« Arcana ».

Côté histoire, Konami met en avant Rose Belmont, la fille de Trevor Belmont et de Sypha Belnades. L’intrigue se situe en 1499, soit 23 ans après Castlevania III: Dracula’s Curse, et envoie l’héroïne dans un Paris rongé par les forces démoniaques.

Ce décor permet au passage de rester dans un imaginaire déjà bien installé chez les fans de l’anime, tout en laissant au jeu la place de raconter sa propre aventure, distincte de ce que la série a déjà montré.

Castlevania: Belmont’s Curse sortira donc le 15 octobre 2026 sur Nintendo Switch, PlayStation 5, Windows et Xbox Series X/S, avec une sortie simultanée annoncée sur toutes les plateformes. Si les premiers retours sur le gameplay paraissent plutôt encourageants, la direction artistique, elle, divise davantage.

Une partie du public apprécie ce look plus proche de l’anime et y voit une bonne manière de moderniser l’image de Castlevania. D’autres regrettent qu’une part de l’esthétique gothique traditionnelle, celle qui a longtemps défini la série, semble s’effacer un peu.

Au fond, la stratégie de Konami se lit assez facilement : revenir au Castlevania 2D classique tout en s’appuyant sur la popularité de Netflix. Si l’équilibre tient, Belmont’s Curse pourrait bien faire le lien entre les anciens fans et une nouvelle génération.

Marvel’s Wolverine sur PS5 refait surface : une nouvelle bande-annonce

Sony et Insomniac Games ont mis en ligne aujourd’hui une nouvelle bande-annonce de Marvel’s Wolverine. D’après PlayStation, le jeu sortira le 15 septembre 2026, exclusivement sur PS5. La vidéo, très orientée cinéma, remet en avant l’un des gros jeux PlayStation attendus pour la rentrée 2026.

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Cette fois, les choses sont claires: après des années à attendre du concret, Marvel’s Wolverine s’impose enfin comme l’un des rendez-vous majeurs de la rentrée 2026 sur PlayStation. Et Sony a visiblement l’intention de faire monter la tension bien en amont.

Cette nouvelle bande-annonce sert d’abord à ça. Remettre Marvel’s Wolverine au premier plan dans l’actualité PS5, puis enclencher une nouvelle séquence de communication autour du projet.

PlayStation présente Marvel’s Wolverine comme une aventure solo narrative, sans monde ouvert. Sur le papier, on serait donc plus proche d’un God of War que des Spider-Man d’Insomniac: une expérience plus compacte, plus dirigée, avec un vrai accent mis sur le rythme du récit plutôt que sur la liberté de parcourir une immense carte.

Pour l’histoire, PlayStation précise que le jeu proposera un scénario original situé dans l’univers Earth-1048 d’Insomniac.

Logan y retrouve la Team X pour enquêter sur l’enlèvement de mutants organisé par Bolivar Trask, toujours d’après PlayStation. Les développeurs en ont aussi profité pour couper court à une rumeur qui revenait sans cesse: il n’y aura pas de crossover avec Spider-Man dans cet épisode, même si les deux licences partagent bien le même univers.

Là, Marvel’s Wolverine cherche clairement à se distinguer par autre chose: un ton plus adulte, plus brutal, plus viscéral.

Sony avait déjà donné plusieurs détails sur le système de combat. Il reposera sur la violence des griffes de Logan, son facteur de régénération et une jauge de “Rage” qui se remplit à mesure que les attaques réussissent. L’ambition affichée est assez directe: livrer le “fantasme ultime” de Wolverine. Pendant le State of Play de juin 2026, Sony avait d’ailleurs montré une longue séquence de gameplay et confirmé la présence de Jean Grey, Sabretooth, Omega Red, Mystique, ainsi que des Sentinelles.

Dans la foulée, les précommandes ont été lancées avec au moins deux éditions au programme, Standard et Digital Deluxe, selon PlayStation.

Le développement, lui, n’a pas été un long fleuve tranquille. L’attaque par rançongiciel subie par Insomniac Games en décembre 2023 avait provoqué la fuite de nombreux éléments de production et de scénario. Malgré ça, le projet semble aujourd’hui avoir retrouvé une trajectoire plus stable.

C’est une vraie bonne nouvelle, d’autant que Marvel’s Wolverine ressemble de plus en plus à l’un des atouts les plus importants de la PS5 pour les ventes de fin d’année 2026.

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65 cartonne déjà sur HBO Max : le flop du cinéma renaît en streaming

Aux États-Unis, 65 s’est invité dans le Top 10 de HBO Max en janvier 2026. Le film de science-fiction est même monté jusqu’à la 5e place du classement de la plateforme. Pour Adam Driver et ce projet-là, la petite revanche arrive donc en streaming, là où la sortie en salles n’avait pas vraiment décollé.

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Malgré ce que certaines tournures ont parfois laissé croire, 65 n’a jamais été un film à un milliard de dollars, ni un carton critique. Sorti en 2023, le long-métrage de Scott Beck et Bryan Woods avait été produit pour un budget tournant autour de 45 millions de dollars, d’après Box Office Mojo. Et du côté de la presse, l’accueil avait été pour le moins partagé.

En salles, 65 a engrangé 32,1 millions de dollars aux États-Unis et au Canada. À cela se sont ajoutés 28,6 millions à l’international, pour un total mondial de 60,7 millions, toujours selon Box Office Mojo. Pour un film soutenu par Sony, le score a plutôt été lu comme une contre-performance.

Ce qui est plus intéressant, c’est l’écart entre la presse et le public. Sur Rotten Tomatoes, 35 % côté critiques, contre 64 % chez les spectateurs. L’écart est net, et il aide assez bien à comprendre pourquoi le film connaît aujourd’hui une deuxième vie en streaming.

Le film suit Mills, un pilote spatial incarné par Adam Driver, qui s’écrase sur Terre… 65 millions d’années dans le passé. Il comprend vite que la planète est habitée par des créatures préhistoriques mortelles. Et il doit, dans le même temps, protéger Koa, l’unique autre survivante du crash.

Sur le papier, l’idée se vend toute seule: Adam Driver contre des dinosaures. Les critiques ont surtout pointé le manque d’originalité du film ou une mise en scène jugée inégale. Une partie du public, elle, semble y voir autre chose: un divertissement simple, frontal, le genre de film qu’on lance un soir sans avoir envie de se compliquer la vie.

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Et le retour de 65 ne date pas seulement de son arrivée sur HBO Max. Avant cette mise en avant sur la plateforme, le film avait déjà trouvé son public sur Netflix et Hulu, où il avait lui aussi attiré un volume non négligeable de spectateurs.

Ce parcours laisse penser que le film a une vraie durée de vie en vidéo à la demande, bien après son passage assez bref par les salles.

Pour l’instant, les données accessibles au public concernent surtout les classements américains. On dispose de très peu d’éléments détaillés sur ses performances en streaming à l’international, donc mieux vaut ne pas aller trop vite dans les conclusions.

Il reste donc difficile de chiffrer précisément ce que cette deuxième vie représente pour Sony sur le plan financier, après un lancement cinéma raté. On vous tiendra au courant.

Netflix: « I Will Find You » atteint déjà 85 millions de vues

Un mois après son arrivée sur Netflix, la série « I Will Find You », adaptée d’un roman de Harlan Coben, a déjà cumulé 85 millions de vues, d’après Netflix. À ce niveau, elle se retrouve déjà au contact du top 10 historique des séries anglophones les plus populaires de la plateforme. Ce n’est pas anodin sur un service où les nouveautés s’enchaînent à cadence forcée et où chaque lancement se retrouve aussitôt en concurrence avec le suivant.

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Le décollage a été immédiat. Sur ses quatre premiers jours de diffusion, « I Will Find You » a attiré 24 millions de vues, toujours selon Netflix. Pour l’instant, c’est même le plus gros démarrage de série de Netflix en 2026.

Et, fait plus rare, l’élan ne s’est pas cassé juste après le week-end de lancement, comme on le voit souvent. « I Will Find You » a encore engrangé 34 millions de vues lors de sa deuxième semaine, puis 16 millions en troisième semaine et 11 millions en quatrième, selon Netflix. Pendant tout ce temps, la série est restée fermement installée en tête des classements mondiaux de la plateforme, d’après les tops publiés par Netflix. Autrement dit, le bouche-à-oreille a continué de faire le travail.

Pour Netflix, ce genre de parcours pèse autant que le démarrage lui-même. Une série qui tient plusieurs semaines a davantage de chances de grimper dans les classements historiques, de retenir les abonnés plus longtemps et de laisser une trace culturelle qui dépasse largement la simple semaine de sortie.

Le carton de « I Will Find You » ne sort pas de nulle part. Il prolonge une tendance déjà bien installée: les adaptations de Harlan Coben marchent très fort sur Netflix. « Fool Me Once » figure déjà parmi les séries les plus regardées de la plateforme, selon Netflix, et ce nouveau thriller vient confirmer une chose assez simple: Coben reste l’un des paris les plus sûrs, et les plus rentables, du catalogue.

Netflix a d’ailleurs doublé la mise. L’accord signé avec Harlan Coben en 2018, qui portait au départ sur l’adaptation de 14 titres, a depuis été renouvelé, selon Netflix. Parmi les projets en préparation, l’adaptation de « Myron Bolitar » doit compter. Ce sera, d’après la plateforme, la première série américaine tirée de l’univers de Harlan Coben pensée sur plusieurs saisons pour Netflix.

La mécanique, elle, est maintenant bien connue. Les histoires de Harlan Coben reposent sur des personnages ordinaires happés par des situations extrêmes, des secrets de famille, des révélations très chargées émotionnellement et une succession de twists taillés pour donner envie d’enchaîner l’épisode suivant. En mini-série, ce mélange colle parfaitement au binge-watching.

Il y a aussi un autre élément, plus large. Les adaptations de Harlan Coben ont déjà pris des formes locales sur Netflix en Pologne, en Espagne, en France et en Argentine, même si l’on dispose encore de peu de comparaisons détaillées entre territoires. À court terme, le point principal est ailleurs: avec 85 millions de vues en un mois, selon Netflix, « I Will Find You » ne signe pas seulement un très gros succès. La série montre surtout que, dans la bataille du streaming, Harlan Coben est devenu pour Netflix une franchise à part entière.

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