L’iPhone pliable d’Apple se précise : il pourrait coûter 2 000 dollars

D’après plusieurs fuites, ainsi que des analystes et différentes sources du secteur, Apple pourrait lever le voile le 9 septembre sur un iPhone pliable qui porterait le nom d’iPhone Duo. Le prix tournerait autour de 2 000 dollars pour la version 256 Go, et les configurations plus hautes pourraient grimper jusqu’à 3 000 dollars.

Point assez surprenant, ce tarif, même très élevé, resterait légèrement en dessous de certaines estimations avancées jusque-là. Il se rapprocherait surtout de celui des Samsung Galaxy Z Fold. Apple finirait donc par entrer, lui aussi, sur le marché des smartphones pliables, avec un appareil placé d’emblée tout en haut du segment.

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Et même si l’annonce peut arriver dès septembre, il ne faudrait pas s’attendre à une mise en vente dans la foulée. Les dernières indiscrétions évoquent plutôt un lancement en octobre, avec un possible report en novembre si la production suit mal ou si la demande de départ dépasse les prévisions.

À l’heure actuelle, Apple n’a bien sûr confirmé absolument rien. Le nom iPhone Duo revient tout de même dans plusieurs fuites, ce qui en fait pour l’instant la piste la plus crédible, loin devant iPhone Fold ou iPhone Ultra, deux appellations déjà citées plus tôt dans d’autres rumeurs.

Aucune preuve solide ne permet encore d’affirmer que le produit sortira vraiment sous ce nom. Cela dit, l’idée d’iPhone Duo colle assez bien à ce que l’appareil semble vouloir être : un iPhone à double usage, quelque part entre le smartphone classique et la mini-tablette. On suivra ça de près.

Côté design, les rumeurs décrivent un pliable au format livre, dans la lignée des modèles Fold déjà installés sur le marché. L’écran externe afficherait environ 5,5 pouces, tandis que la dalle intérieure, une fois ouverte, monterait à 7,8 pouces. L’idée serait simple : garder un appareil compact quand il est fermé, puis offrir une surface bien plus agréable pour regarder des vidéos, lire ou jongler entre plusieurs tâches une fois déplié.

Un des gros chantiers techniques chez Apple aurait justement porté sur la pliure visible au centre de l’écran. Plusieurs sources avancent que la marque chercherait à la faire disparaître autant que possible, grâce à une charnière plus avancée, conçue en interne ou fortement personnalisée. Ce fameux creux au milieu reste l’un des reproches qui revient le plus souvent sur les pliables actuels.

Ça pourrait d’ailleurs devenir un vrai argument au moment du lancement. Apple a souvent préféré attendre qu’une catégorie de produits mûrisse avant d’y entrer, puis arriver avec une copie plus aboutie que celle de la concurrence.

Sur le logiciel aussi, les rumeurs commencent à se préciser. Il serait question d’une compatibilité avec l’Apple Pencil dès la sortie, ainsi que d’un véritable multitâche en écran partagé sur iPhone. Ce serait une très bonne nouvelle, et franchement assez logique vu la taille plus confortable de l’écran interne.

Pour les coloris, les premières versions seraient limitées au blanc et au bleu foncé, si l’on en croit les fuites. Un choix assez sobre, assez classique aussi pour un premier appareil premium. Mieux vaut quand même garder la tête froide : à ce stade, tout repose encore sur des fuites, des analystes et des sources industrielles, pas sur une prise de parole officielle d’Apple.

Si tout cela se vérifie, l’iPhone Duo pourrait donner un vrai coup d’élan à un marché du pliable encore largement tenu par Samsung, et qui cherche toujours sa vraie percée auprès du grand public.

Motorola laisse fuiter le Signature 27 : le teaser officiel a déjà disparu

Motorola a brièvement laissé apparaître le Motorola Signature 27 sur son site officiel, via un pop-up d’annonce, avant de le retirer. Le visuel montrait le nom du téléphone, une image très sombre qui laissait deviner le bloc photo arrière, ainsi que le slogan « A new perspective is coming ». Ce teaser a été repéré sur plusieurs versions locales du site de Motorola, dont les sites américain, européen et britannique. De quoi relancer les spéculations autour d’un lancement plus large, avec les États-Unis dans le lot.

Motorola Signature 27 : un teaser officiel aperçu, puis retiré

Ce qui intrigue, c’est que ce teaser ne s’est pas affiché dans une seule région. On l’a aussi vu sur les sites américain, européen et britannique de Motorola. Un détail, oui, mais le genre de détail qui fait tout de suite parler d’un lancement plus ambitieux, y compris aux États-Unis.

Le pop-up demandait aux visiteurs de renseigner leur nom et leur adresse e-mail pour recevoir des mises à jour sur le produit. Peu après, le pop-up du Motorola Signature 27 a disparu et il n’était plus possible de le faire réapparaître, ce qui ressemble davantage à une mise en ligne trop tôt qu’au démarrage d’une campagne déjà calée.

Motorola n’a publié aucun communiqué officiel. Malgré ça, voir ce teaser sur plusieurs versions locales du site écarte au moins en partie l’idée d’un simple test mené sur un seul marché.

Un vrai signal pour un lancement aux États-Unis ?

C’est surtout sa présence sur le site américain de Motorola qui attire l’œil. Le premier Motorola Signature, lancé en janvier 2026, n’avait pas été commercialisé officiellement aux États-Unis. Le fait de voir le nom du Motorola Signature 27 mis en avant directement sur le site américain de la marque laisse donc penser qu’un changement de cap n’est pas à exclure.

Pour l’instant, Motorola n’a confirmé ni la fiche technique du Motorola Signature 27, ni son prix, ni sa date de sortie, ni les marchés concernés par le lancement. Et il n’y a toujours aucune preuve concrète d’une disponibilité locale ou d’une distribution via les opérateurs américains.

Ça suffit malgré tout à alimenter l’idée que Motorola pourrait enfin lancer sa gamme Signature sur ce marché. Mieux vaut garder la tête froide. On vous tiendra au courant.

Une édition Swarovski semble aussi se profiler

Autre élément repéré dans les informations liées au teaser : la mention de « Crystals by Swarovski ». Si cette piste se confirme, Motorola préparerait sans doute une édition spéciale ornée de cristaux, dans la continuité de ce qu’on avait déjà vu autour de la première génération du Motorola Signature. Ce placement irait assez bien avec l’image plus luxueuse de la gamme, pensée comme une vitrine du savoir-faire technologique et du design de la marque.

Ce que l’on sait, et ce que Motorola ne dit pas encore

Si l’on se base sur le modèle précédent, on peut quand même s’attendre à un smartphone très haut de gamme. Le premier Motorola Signature était présenté comme un modèle premium avec, d’après les informations connues à l’époque, une puce Snapdragon 8 Gen 5, un écran AMOLED 165 Hz et plusieurs capteurs photo de 50 MP.

Pour le calendrier, Motorola pourrait aussi reprendre un rythme proche de celui de la première génération, dévoilée en janvier 2026. Ce qui placerait le Motorola Signature 27 vers la fin de 2026 ou le début de 2027. À ce stade, on n’a pas beaucoup plus que ce teaser aperçu puis retiré, et le fait qu’il se soit volatilisé presque aussi vite qu’il était apparu.

iPhone 18 Pro : Apple éviterait la hausse de prix massive

Aujourd’hui, Mark Gurman, journaliste à Bloomberg, avance qu’Apple envisagerait une hausse d’environ 100 dollars pour l’iPhone 18 Pro aux États-Unis. On est loin des 200 à 300 dollars annoncés par certaines rumeurs ces derniers mois. Pour un appareil déjà positionné sur le haut de gamme, la hausse resterait malgré tout bien réelle.

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D’après Bloomberg, Apple chercherait à encaisser une partie de l’envolée des coûts sans freiner les ventes de ses modèles les plus profitables. Sur un marché où les reprises et les subventions des opérateurs pèsent lourd dans la décision d’achat, 100 dollars de plus ne suffiraient peut-être pas à faire reculer une partie des clients.

Cette relative retenue ne veut pas dire que les coûts de fabrication sont redevenus sages. Au contraire. Plusieurs études sectorielles, qui ne sont pas détaillées ici, parlent d’une flambée du prix de la mémoire, DRAM et NAND, parfois chiffrée jusqu’à 400 %. Toujours d’après ces estimations, la nomenclature de l’iPhone 18 Pro pourrait grimper d’environ 40 % par rapport à la génération précédente.

Ce qui est assez frappant, c’est que si la hausse américaine se limite bien à 100 dollars, Apple absorberait elle-même une partie du choc.

Le changement le plus intéressant toucherait l’iPhone 18 Pro Max. D’après Mark Gurman, le grand modèle embarquerait un capteur principal à ouverture variable, ce qui serait une première possible sur iPhone. À la clé, une meilleure maîtrise de la profondeur de champ et de meilleures performances en basse lumière, deux arguments qui parlent autant au grand public qu’aux amateurs de photo mobile.

Apple travaillerait aussi sur la chauffe, toujours d’après Gurman. Le sujet est devenu bien plus sérieux avec le jeu mobile et des traitements photo et vidéo de plus en plus lourds. La marque miserait pour cela sur une chambre à vapeur retravaillée, chargée de mieux dissiper la chaleur quand le téléphone est poussé dans ses retranchements.

Côté performances, l’iPhone 18 Pro comme l’iPhone 18 Pro Max devraient adopter la puce A20 Pro, si l’on en croit les informations relayées par Bloomberg. Le contexte industriel fait penser à une gravure en 2 nanomètres, avec des gains attendus sur l’efficacité énergétique et, possiblement, sur l’autonomie.

En revanche, il ne faudrait pas s’attendre à un grand bouleversement visuel : l’iPhone 18 Pro et l’iPhone 18 Pro Max seraient très proches de la gamme iPhone 17 Pro, là encore selon Mark Gurman. La vraie nouveauté visible passerait surtout par une nouvelle couleur phare, un rouge bordeaux. L’avant évoluerait un peu davantage, avec un Dynamic Island plus compact et capable d’afficher jusqu’à trois Live Activities en même temps, contre deux aujourd’hui.

Au moment où nous écrivons ces lignes, Apple n’a bien sûr rien confirmé, et le scénario pourrait être moins favorable hors des États-Unis. Entre les effets de change et les réalités propres à chaque marché, la note pourrait grimper plus franchement ailleurs, d’après les estimations qui circulent avec ces rumeurs : environ 10 000 roupies de plus en Inde, autour de 1 000 yuans en Chine, et entre 100 et 300 euros dans certaines régions d’Europe.

Prudence, donc. Si ce scénario se confirme, l’iPhone 18 Pro échapperait à la hausse massive redoutée aux États-Unis, tout en devenant sensiblement plus cher dans une partie du reste du monde. Et Apple devra vendre ce surcoût avec des nouveautés visibles, pas seulement avec une fiche technique plus costaude.

Nous vous tiendrons informés.

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Apple Watch Series 12 et Ultra 4 : Apple devrait les annoncer cette semaine

Apple devrait lever le voile sur l’Apple Watch Series 12 et l’Apple Watch Ultra 4 le mercredi 9 septembre 2026, en même temps que les nouveaux iPhone, pendant l’événement qu’il a déjà annoncé. Pour l’instant, la marque n’a encore rien confirmé au sujet de ces deux modèles. Mais si les rumeurs rapportées notamment par Bloomberg et DigiTimes disent vrai, cette génération miserait d’abord sur un net gain de performances, avec aussi des progrès bien réels du côté du suivi de la santé, un segment sur lequel la concurrence pousse de plus en plus fort.

Un point revient dans plusieurs indiscrétions, en particulier chez Bloomberg : l’Apple Watch Series 12 et l’Apple Watch Ultra 4 passeraient enfin à une nouvelle puce de la série S, sans doute S11 ou S12 selon les sources. Si cela se confirme, on tiendrait là la première évolution vraiment marquante depuis la puce S9 lancée par Apple en 2023.

Dans les faits, on peut donc s’attendre à une montre plus rapide, plus souple à l’usage et plus réactive au quotidien. C’est d’autant plus attendu que watchOS 27 devrait, d’après les fuites, intégrer des fonctions Siri plus poussées, donc aussi plus gourmandes en puissance embarquée. Prudence malgré tout, rien n’est officiel à ce stade. Nous continuerons à suivre ça de près.

L’Apple Watch Ultra 4 pourrait d’ailleurs être celle qui profite le plus de cette cuvée 2026. Plusieurs rapports, Bloomberg compris, parlent d’une grosse mise à niveau des capteurs. Dans certains cas, leur nombre pourrait presque doubler.

Bloomberg évoque aussi un nouveau capteur optique de fréquence cardiaque, actif en continu, connu en interne sous le nom de code “Sunstone4p0”. L’idée serait assez simple : gagner en précision sur les mesures cardiaques, un point qui compte autant pour les sportifs que pour les utilisateurs qui gardent un œil attentif sur leurs données de santé.

Toujours selon Bloomberg, Apple travaillerait aussi sur une version plus avancée de ses alertes liées à la tension. Après l’arrivée des notifications sur l’hypertension dans watchOS 26, la firme préparerait pour ces nouveaux modèles une évolution de cette fonction, actuellement à l’examen auprès de la Food and Drug Administration (FDA) américaine. En revanche, la possibilité d’une mesure complète et continue de la pression artérielle reste, pour l’instant, bien moins assurée.

Sur le design, en revanche, les fuites racontent un peu moins la même histoire. DigiTimes a parlé d’une refonte plus visible de l’Apple Watch Ultra 4. De son côté, Mark Gurman , chez Bloomberg, pense plutôt que les vrais changements extérieurs seraient gardés pour 2027, voire après. Cela ne ferme pas la porte à quelques retouches dès cette année, avec de petits ajustements sur le boîtier et peut-être le retour d’une option en céramique sur certains modèles.

Le matériel ne serait pas seul à évoluer. Des indices repérés autour de watchOS 27 et d’iOS 27 laissent entrevoir une nouvelle app “Readiness”, pensée pour le suivi de la récupération, ainsi qu’un journal d’entraînement en musculation plus riche, avec le suivi des séries, des répétitions et des charges. Apple pourrait aussi augmenter le stockage. Bloomberg parle d’un plafond jusqu’à 128 Go aussi bien sur l’Apple Watch Series 12 que sur l’Apple Watch Ultra 4.

D’après Bloomberg, Apple reste encore largement en tête sur le marché des montres connectées, même si son avance s’est un peu resserrée. Les livraisons de la marque ont grimpé de 21 % sur un an au premier trimestre 2026, pour atteindre 23 % de part de marché dans le monde.

Au deuxième trimestre, toujours selon Bloomberg, la progression est redescendue à 14 %, avec 20,1 % de part de marché, pendant que Huawei passait devant avec 22 %, dans un marché mondial lui-même en baisse de 4 %. Dit autrement, la keynote de mercredi ne servira pas seulement à présenter de nouveaux produits. Apple devra aussi y montrer qu’il sait encore imposer le rythme sur un marché devenu nettement plus serré.

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Intel pourrait augmenter dès le 5 octobre le prix de ses processeurs PC : environ 10 % de hausse

D’après un rapport de Digitimes, Intel pourrait relever d’environ 10 % le prix de ses processeurs pour PC à compter du 5 octobre. Ce ne serait pas un coup isolé: plusieurs hausses auraient déjà eu lieu fin 2025, puis au premier trimestre 2026, avant une nouvelle révision en juillet 2026. Le même rapport y voit un changement plus profond: Intel chercherait désormais davantage à protéger sa rentabilité et à remonter sa marge brute, alors que la demande reste forte du côté des serveurs et des centres de données.

Pour les acheteurs, la hausse pourrait se répercuter aussi bien sur les PC portables que sur une partie des PC de bureau. Pour l’instant, le tableau reste assez flou. Digitimes explique que l’ampleur exacte des augmentations selon les gammes, les régions, et même le cas particulier des processeurs Intel Xeon, n’est pas encore clairement établie.

Le point le plus intéressant est peut-être là. Si l’on en croit Digitimes, Intel serait en train de s’éloigner d’une politique tarifaire agressive, celle qui consistait à défendre ses volumes coûte que coûte sur le marché du PC, pour privilégier des ventes plus rentables. En clair, le groupe viserait moins la course au plus grand nombre de puces écoulées que les références qui rapportent le plus. C’est un vrai changement de ton pour un acteur qui s’est souvent servi du prix comme arme dans une concurrence devenue nettement plus rude.

Cette orientation tient aussi à l’état actuel de la chaîne d’approvisionnement. Digitimes indique que la demande reste solide sur les serveurs et les infrastructures de centres de données, un segment qui rapporte généralement plus que les processeurs destinés au grand public. Intel aurait donc tout intérêt à consacrer une plus grande part de ses capacités à ces produits plus rémunérateurs plutôt qu’à courir après de gros volumes sur les PC grand public.

Le calendrier, lui aussi, dit quelque chose. En juillet, Intel a publié sa plus forte progression de chiffre d’affaires depuis plus de quinze ans, tirée en grande partie par les activités liées aux centres de données. Certains analystes estiment d’ailleurs que les tensions qui persistent sur l’offre de processeurs pour serveurs jouent en faveur du groupe au moment où il tente de se redresser.

Digitimes mentionne aussi une possible nouvelle vague de suppressions de postes, qui pourrait représenter entre 5 % et 10 % des effectifs. Plus surprenant, cela n’empêcherait pas des recrutements très ciblés dans certains métiers considérés comme stratégiques.

Autre élément avancé par le rapport, l’arrêt possible de certains produits “Small Core”, ces processeurs à faible marge surtout présents dans les PC industriels, les objets connectés et les systèmes embarqués. Pour le grand public, l’effet serait donc limité. En revanche, un retrait sur ce terrain pourrait laisser davantage de place à des concurrents comme Qualcomm ou MediaTek sur ces marchés bien précis.

L’ensemble s’inscrit dans une hausse plus large des coûts dans l’électronique, avec des tensions qui touchent à la fois les composants, la mémoire, les circuits imprimés et les produits finis. Qualcomm a d’ailleurs relevé certains prix de puces au 1er septembre, preuve que le mouvement dépasse de loin le seul cas d’Intel.

Il faut quand même garder une part de prudence. On ignore encore si l’impact sera plus fort en Amérique du Nord qu’en Asie ou en Europe, et l’on ne sait pas non plus quelles catégories de PC seront les plus touchées. Pour les consommateurs, les bonnes affaires sur les nouvelles machines pourraient se faire un peu plus rares d’ici la fin de l’année. On suivra ça de près.

Assistants de code : créer un produit est simple, choisir lequel lancer l’est moins

Les nouveaux assistants de code et de test font gagner un temps fou sur la conception d’applications, le prototypage et l’automatisation de certaines étapes du développement logiciel, d’après des travaux du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Mais le point de blocage s’est déplacé. Aller plus vite ne garantit ni l’usage, ni l’intérêt réel, ni le succès commercial.

Ça rebat les cartes dans la hiérarchie des priorités de la tech. Quand produire devient plus facile, la rareté ne disparaît pas, elle change d’endroit : elle se loge dans l’attention des utilisateurs et dans la qualité des décisions produit.

Les équipes peuvent multiplier les փորձériences, certes, mais il faut aussi trancher plus vite sur celles qui méritent d’être poursuivies, corrigées ou arrêtées.

Les travaux du MIT vont dans cette direction. Le nombre de nouvelles applications qui arrivent sur les boutiques progresse, selon l’institut, mais l’usage, lui, n’augmente pas au même rythme.

En clair, l’offre logicielle grossit plus vite que le temps que les clients peuvent y consacrer. Et ce temps-là reste plafonné.

C’est souvent là que se joue une bonne part de l’échec produit. Le problème n’est pas forcément une mauvaise exécution. Très souvent, c’est une mauvaise lecture du marché.

Le constat rappelé par le MIT est brutal : 42 % des start-up échouent parce qu’elles interprètent mal la demande, entre 70 et 80 % des nouveaux produits de grande consommation disparaissent rapidement, et 95 % des lancements restent sous les attentes de départ. Plus troublant encore, accélérer le développement peut aussi accélérer la fabrication de fonctions dont personne ne se sert. Un rapport de 2019 cité par le MIT estimait qu’environ 80 % des fonctionnalités sont rarement utilisées, voire jamais.

L’avantage concurrentiel décisif se déplace donc vers la compréhension des usages. Les données comportementales et l’analyse produit servent à voir ce que les utilisateurs regardent vraiment, ce qu’ils utilisent de façon répétée, où ils bloquent et à quelles étapes ils décrochent (inscription, achat, activation…).

Et, bien souvent, ce type de signal compte davantage que les avis internes, les effets de mode ou les demandes isolées de quelques clients. C’est ce qui permet de faire la différence entre un vrai point de friction et un simple petit plus.

Reste qu’il faut garder une certaine prudence. Les nouveaux outils savent repérer des tendances, résumer des retours marché et suggérer des pistes. En revanche, ils ne portent pas la responsabilité stratégique.

Le réflexe produit redevient donc central : partir du problème, pas de la fonctionnalité, dans une logique de découverte continue et de conception centrée sur l’utilisateur. La question décisive n’est plus seulement : “peut-on le développer ?”

Dans bien des cas, oui. La vraie question, désormais, est plus rude : “est-ce que cela vaut vraiment la peine d’exister ?”

Stuart Fails to Save the Universe : l’épisode 8 arrive le 10 septembre sur HBO Max

HBO Max a calé la diffusion de l’épisode 8 de Stuart Fails to Save the Universe au jeudi 10 septembre à 18 h 00, heure du Pacifique, soit 21 h 00 sur la côte Est des États-Unis. Ce huitième épisode s’intitulera « We’re as Confused as You Are ».

La série entre maintenant dans sa dernière ligne droite pour cette première salve de 10 épisodes. Après ce rendez-vous, il ne restera plus que l’épisode 9, prévu le 17 septembre, puis le final de la saison 1, fixé au 24 septembre.

Pour l’international, HBO Max indique une mise en ligne le vendredi 11 septembre, avec les horaires suivants : 2 h 00 au Royaume-Uni (BST), 6 h 30 en Inde (IST), 9 h 00 à Singapour (SGT), 11 h 00 en Australie (AEST) et 13 h 00 en Nouvelle-Zélande (NZST).

Depuis le lancement, la plateforme garde le même rythme : un épisode par semaine. Concrètement, les nouveaux chapitres tombent le jeudi aux États-Unis et le vendredi dans de nombreux marchés internationaux, simplement à cause du décalage horaire.

Le calendrier officiel partagé par HBO Max ne laisse d’ailleurs plus de doute sur la suite : épisode 8 le 10 septembre, épisode 9 le 17 septembre, puis épisode 10 le 24 septembre.

Autrement dit, la fin de saison ne sera pas mise en ligne d’un bloc. HBO Max reste sur une diffusion hebdomadaire très classique. Pour les abonnés, c’est aussi la façon la plus simple de savoir quand arrivera la conclusion de l’arc narratif, sans changement de programme de dernière minute.

Stuart Fails to Save the Universe est une comédie de science-fiction directement rattachée à l’univers de The Big Bang Theory.

Ce spin-off suit Stuart Bloom, envoyé à travers le multivers après avoir accidentellement abîmé un appareil mis au point par Sheldon, Leonard et Howard. Kevin Sussman reprend sans surprise le rôle de Stuart. À ses côtés, Lauren Lapkus, Brian Posehn et John Ross Bowie reviennent eux aussi dans des rôles déjà bien connus des fans. Côté création, on retrouve Chuck Lorre, Zak Penn et Bill Prady.

Et visiblement, le lancement a trouvé son public.

D’après les premiers chiffres avancés par HBO Max, le premier épisode aurait cumulé 3,1 millions de vues sur ses six premiers jours de diffusion, tandis que la série s’est installée dans le haut du classement des séries de la plateforme. C’est une très bonne nouvelle, surtout pour un spin-off aussi atypique. HBO Max a d’ailleurs déjà confirmé un renouvellement pour une saison 2.