Nvidia suspend déjà une partie de son programme cloud: des craintes sur la concurrence

Nvidia a mis en pause, ces dernières semaines, une partie de son programme AI Compute Partnership. Ce dispositif, lancé pour aider de plus petits fournisseurs de cloud à financer l’achat de puces du groupe, a été partiellement suspendu, d’après plusieurs sources concordantes. Certains accords auraient été arrêtés à peine quelques semaines après le démarrage, sur fond d’inquiétudes internes liées à la concurrence, alors même que plusieurs partenaires faisaient eux aussi part de leurs réserves.

Présenté en juillet, toujours selon ces mêmes sources, le programme visait à ouvrir plus facilement l’accès à des infrastructures hors de prix pour des opérateurs émergents du cloud. Sur le principe, le montage était assez simple: Nvidia accordait des crédits ou des facilités de financement pour l’achat de ses puces, puis récupérait une part des revenus générés grâce à cette puissance de calcul.

Plus étonnant, certains dossiers prévoyaient, d’après plusieurs personnes au fait des discussions, que Nvidia puisse toucher jusqu’à 50 % des revenus de ses partenaires au-delà de certains seuils. Un niveau suffisamment élevé pour faire naître des craintes sur l’influence réelle que le groupe pourrait exercer sur l’activité commerciale de ces entreprises. Le point le plus sensible aurait porté sur le degré de contrôle indirect dont Nvidia pouvait disposer, en particulier sur les clients servis par ses partenaires et sur la façon dont la capacité de calcul serait répartie.

Pour plusieurs employés, racontent ces sources, on n’était plus vraiment face à un simple mécanisme de financement. Le risque avancé tenait à un pouvoir renforcé sur des acteurs qui sont justement censés rester indépendants. Et dans un marché où Nvidia occupe déjà une position centrale sur les puces de calcul avancé, le sujet est forcément délicat.

L’enjeu financier, lui, est énorme. D’après plusieurs sources concordantes, Nvidia aurait déjà décroché des engagements autour de 36 milliards de dollars dans le cadre de ce programme, avec des contrats qui s’étalent le plus souvent sur six ans. Cette stratégie s’insère dans un mouvement plus large de financement de l’univers du cloud de calcul intensif, mais elle relance aussi les critiques sur une forme de « financement circulaire »: le fabricant soutient la demande pour ses propres produits, tout en consolidant sa place sur le marché.

À l’heure où nous écrivons ces lignes, Nvidia n’a pas précisé publiquement quels accords ont été stoppés, ni jusqu’où va exactement cette pause. Selon plusieurs sources concordantes, la nouvelle aurait brièvement pesé sur l’action Nvidia en après-Bourse, ainsi que sur certaines entreprises du cloud qui pouvaient espérer profiter de ce soutien. Le groupe a néanmoins fait savoir que son modèle plus large d’accès à la puissance de calcul restait en place, même s’il continue d’évoluer. Mieux vaut donc rester prudent à ce stade. Nous vous tiendrons informés.

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GTA: San Andreas est désormais jouable sur Meta Quest 3 via un mod non officiel

Grand Theft Auto: San Andreas se joue désormais en réalité virtuelle sur Meta Quest 3, mais pas grâce à l’adaptation officielle annoncée par Meta en 2021. Ce qui circule aujourd’hui, c’est un mod créé par des fans, sans validation officielle. Et le plus frappant, c’est peut-être ça : cinq ans après l’annonce, ni Rockstar Games ni Meta n’ont encore sorti leur propre version. Pour l’instant, on parle donc d’une solution artisanale, avec installation à la main, limites techniques et compatibilité encore restreinte.

Grand Theft Auto: San Andreas Télécharger

Ça n’empêche pas le mod de faire l’essentiel : lancer Grand Theft Auto: San Andreas dans une vue immersive, avec suivi des mouvements et commandes adaptées à la VR.

On peut parcourir Los Santos, conduire, viser, manipuler l’environnement d’une façon qui se rapproche bien davantage d’un vrai jeu conçu pour la réalité virtuelle que d’un simple écran géant plaqué devant les yeux.

Il ne faut donc pas prendre cette sortie pour le projet annoncé par Meta en 2021.

À ce moment-là, Meta avait bien confirmé travailler sur une version VR de Grand Theft Auto: San Andreas pour Quest, mais sans jamais avancer la moindre date de sortie.

Puis les informations se sont presque évaporées. À force, beaucoup avaient fini par considérer Grand Theft Auto: San Andreas VR comme mis de côté, voire enterré.

Et comme souvent avec ce genre de mod, il faut mettre un peu les mains dedans.

Les utilisateurs doivent déjà posséder une copie du jeu, déplacer eux-mêmes plusieurs fichiers et passer par une procédure nettement moins confortable qu’un téléchargement classique depuis le Meta Horizon Store. Télécharger Grand Theft Auto: San Andreas sur PC.

Mieux vaut aussi partir du bon pied : il y a des défauts. Bugs, performances irrégulières, animations parfois un peu raides, interface qui n’a pas vraiment été pensée pour la VR, tout ça fait partie du package.

Sur Meta Quest 3, qui dispose de plus de puissance que les anciens casques autonomes de Meta, l’ensemble paraît malgré tout assez jouable pour piquer la curiosité des nostalgiques comme des amateurs de bidouille.

Reste à garder la tête froide. Un mod de ce type peut s’améliorer très vite, mais il peut aussi disparaître du jour au lendemain s’il attire un peu trop l’attention des ayants droit. Mieux vaut donc vérifier avec soin d’où vient le fichier avant de l’installer.

Le simple fait qu’un mod jouable existe remet aussi Meta et Rockstar Games sous les projecteurs.

Meta s’était servi de l’annonce de Grand Theft Auto: San Andreas VR comme d’un argument de poids pour rendre l’avenir du Quest plus concret aux yeux du grand public. Aujourd’hui, ce sont surtout des passionnés qui occupent l’espace laissé vide.

Au moment où nous écrivons ces lignes, ni Meta ni Rockstar Games n’ont pris la parole au sujet d’un éventuel lancement officiel.

Ça ne veut pas dire qu’une version officielle n’arrivera jamais. Mais dans les faits, aujourd’hui, ce mod reste la manière la plus tangible de jouer à GTA: San Andreas en VR sur Quest 3.

Pour les joueurs, la promesse tient en peu de mots : ce n’est pas la sortie propre, carrée et attendue depuis des années, mais c’est enfin une vraie porte d’entrée vers l’un des GTA les plus cultes en réalité virtuelle. Nous vous tiendrons informés.

Tesla dément les rumeurs sur son FSD en Chine : Shanghai « fonctionne normalement »

Tesla assure n’avoir ni fermé ni déserté son centre de données de Shanghai, en Chine, consacré au Full Self-Driving (FSD). Le groupe affirme que le site « fonctionne normalement », que les recrutements liés au projet s’intensifient et que les travaux suivent leur cours.

L’entreprise ajoute avoir transmis ces rumeurs à la police, alors que le lancement de ses fonctions de conduite avancée sur le marché chinois continue, lui, à prendre du retard.

La controverse est partie de messages publiés sur les réseaux sociaux chinois. Ils affirmaient que Tesla avait retiré des équipes de liaison de son centre de Shanghai et supprimé plusieurs postes liés au projet. Très vite, ces publications ont nourri l’idée d’un retrait discret du constructeur sur un marché qui reste pourtant central pour lui.

Le problème, c’est que ce démenti ne fait pas disparaître la contradiction la plus visible du dossier. La Chine n’apparaît toujours pas dans la liste officielle actualisée par Tesla des 12 marchés où l’abonnement à FSD (Supervised) est proposé.

Au même moment, certaines pages du site américain de Tesla citent encore la Chine parmi les marchés où FSD Supervised est disponible. De quoi entretenir un flou déjà bien installé.

Tesla avait annoncé l’arrivée de son FSD en Chine en mai 2026. Depuis, l’offre a été renommée « Tesla Assisted Driving » sur le site chinois de la marque, sans que Tesla publie ni tarif d’abonnement ni calendrier pour un déploiement à grande échelle.

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Les attentes d’une approbation au début de 2026, puis d’une avancée avant la fin du troisième trimestre 2026, ne se sont pas concrétisées. Dans les faits, Tesla évolue encore dans une zone grise sur le plan réglementaire, alors même que le groupe a déjà commencé à communiquer sur la disponibilité de la technologie.

Les blocages sont connus. La Chine exige que les données collectées localement par les véhicules restent sur son territoire. C’est ce qui explique l’installation, dès 2021, d’un centre de données à Shanghai, ainsi que l’obtention de capacités d’entraînement sur place.

Il y a aussi la question de la cartographie, et elle pèse lourd. Les entreprises étrangères ne peuvent pas intervenir librement dans ce secteur en Chine, ce qui contraint Tesla à s’appuyer sur Baidu pour la navigation et les cartes. Pour un système de conduite assistée avancée, ce n’est pas un détail.

Pendant que Tesla attend un feu vert plus large, Xiaomi, Huawei et Xpeng avancent déjà avec des fonctions de conduite assistée en environnement urbain. Et à plus long terme, la pression risque encore de monter avec l’arrivée, attendue en juillet 2027, de normes obligatoires sur la conduite autonome, notamment une responsabilité renforcée des constructeurs en cas d’accident lorsque le système est activé.

À ce stade, Tesla n’a toujours pas expliqué clairement ce qui attend les clients ayant déjà déboursé 64 000 yuans, soit environ 9 400 dollars, pour le FSD : l’accès à l’ensemble des fonctions promises, un déploiement différé, ou un éventuel remboursement. Pour l’instant, mieux vaut rester prudent. On vous tiendra au courant.

Meta négocie déjà avec 29 procureurs généraux américains : un accord en pleine audience

D’après Bloomberg, Meta Platforms est en train de discuter d’un possible accord à l’amiable avec une coalition de 29 procureurs américains, alors même que le procès sur l’impact de Facebook et d’Instagram sur les jeunes suit son cours. L’affaire est examinée devant un tribunal fédéral à Oakland, en Californie, et Bloomberg la décrit déjà comme l’un des dossiers judiciaires les plus lourds auxquels Meta Platforms fait face sur la sécurité des mineurs.

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Les États reprochent à Meta Platforms d’avoir pensé Facebook et Instagram pour retenir l’attention des plus jeunes à l’aide de mécanismes jugés addictifs. Pour les plaignants, ces choix de conception ont contribué à aggraver des problèmes de santé mentale chez les adolescents, en particulier l’anxiété, la dépression et les troubles alimentaires. Au centre du dossier, les procureurs soutiennent aussi que Meta Platforms a volontairement intégré des fonctions conçues pour maximiser l’engagement des mineurs, tout en réduisant l’importance de risques pourtant déjà documentés, voire en les ignorant.

Le volet financier donne lui aussi la mesure de l’affaire. Lors d’échanges récents au tribunal, toujours selon Bloomberg, le chiffre d’environ 200 milliards de dollars a été évoqué. Et ce n’est même pas le montant le plus haut mentionné jusqu’ici: auparavant, les États avaient avancé une estimation encore supérieure, pouvant grimper jusqu’à 1 400 milliards, toujours d’après Bloomberg. À ce stade, on ne parle plus d’une simple amende. Une décision sévère contre Meta Platforms pourrait à la fois pousser d’autres plaignants à réclamer plus, et forcer l’entreprise à revoir plus en profondeur les produits qu’elle destine aux jeunes utilisateurs.

La plainte comporte aussi un volet consacré à la vie privée. Les États estiment que Meta Platforms a violé la loi américaine COPPA, la Children’s Online Privacy Protection Act, en collectant des informations personnelles d’enfants de moins de 13 ans sans consentement parental valable. Meta Platforms conteste ces accusations et assure travailler depuis des années à rendre ses services plus sûrs pour les jeunes. Cette défense arrive alors que l’entreprise encaisse déjà d’autres revers sur le terrain de la protection des enfants, notamment une pénalité de près de 1 milliard de dollars au Nouveau-Mexique et un verdict défavorable en Californie lié aux effets des réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes, selon Bloomberg.

Et ce dossier dépasse largement le seul cas de Meta Platforms. Toujours selon Bloomberg, beaucoup y voient un test pour toute une série d’actions similaires lancées par des districts scolaires, des collectivités locales, des familles et d’autres plaignants contre Meta Platforms, mais aussi contre d’autres réseaux sociaux. Adam Mosseri, le patron d’Instagram, a d’ailleurs reconnu à la barre que le taux d’activation d’une fonction de sécurité destinée aux adolescents restait faible. Un détail, en apparence. En pratique, cela nourrit les doutes sur l’efficacité réelle des garde-fous que l’entreprise met en avant.

Pour l’instant, rien ne dit qu’un accord sera trouvé. Mais le simple fait que des discussions de règlement aient lieu en pleine audience montre à quel point les enjeux sont élevés: Meta Platforms pourrait éviter un verdict potentiellement très coûteux et limiter les conséquences d’un précédent judiciaire défavorable. Si un accord voit le jour, il pourrait changer la manière dont les grandes plateformes abordent la sécurité des mineurs. Si les discussions échouent, le procès pourrait au contraire devenir un moment charnière pour tout le secteur. Prudence, donc. On suivra la suite de près.

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Spotify a corrigé la panne des livres audio : des bugs persistent encore

Spotify a annoncé, le 25 août 2026 sur ses canaux de suivi, avoir corrigé la panne qui bloquait la lecture et le téléchargement de livres audio. Le groupe conseille d’installer la dernière mise à jour de l’application. Pourtant, plusieurs utilisateurs disent encore rencontrer des bugs, ce qui suggère moins un retour complet à la normale qu’un rétablissement en cours.

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Panne des livres audio sur Spotify : ce que l’on sait

Le 25 août 2026, Spotify a reconnu sur ses canaux de suivi un incident touchant largement son offre de livres audio.

Au plus fort de la panne, les témoignages d’abonnés décrivaient plusieurs problèmes récurrents : impossible de lancer la lecture, des téléchargements qui n’aboutissaient pas et, plus étrange encore, une application qui enchaînait les chapitres à toute vitesse sans lire réellement le contenu.

Peu après, toujours via ses canaux de suivi, Spotify a affirmé que l’incident était résolu et a demandé aux utilisateurs d’installer la version la plus récente de l’application. Sur le papier, le service fonctionne donc à nouveau. C’est évidemment une bonne nouvelle.

Dans les faits, tout le monde ne semble pas encore profiter du correctif. Des messages publiés après la communication de Spotify évoquent toujours des dysfonctionnements, ce qui peut faire penser à un déploiement progressif du correctif, ou à un problème qui touche encore certains appareils, certains comptes ou certaines régions.

Si vous êtes concerné, la mise à jour de l’application reste le premier geste à tenter, même si elle ne semble pas régler la situation dans tous les cas. Mieux vaut donc rester prudent. Nous continuerons à suivre la situation.

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Spotify n’a toujours pas expliqué d’où venait le bug

Pour l’instant, Spotify n’a donné, dans ses prises de parole publiques, aucune explication précise sur l’origine technique de la panne.

Plusieurs pistes restent donc ouvertes : problème côté serveurs, bug dans l’application elle-même, incident lié à la gestion des droits ou aux téléchargements ?

Ce flou n’a rien d’exceptionnel pendant ce genre d’incident, mais il n’aide ni les utilisateurs ni les éditeurs partenaires à comprendre ce qui s’est passé. Et tant que les témoignages de bugs continueront de circuler, l’idée d’une réparation partielle risque de s’installer.

Une panne qui tombe mal pour les ambitions de Spotify dans le livre audio

Cette interruption arrive à un moment sensible pour Spotify, qui pousse toujours plus loin son activité dans le livre audio. L’entreprise a lancé cette offre aux États-Unis en septembre 2022, avant de l’intégrer progressivement à Spotify Premium, avec un nombre limité d’heures d’écoute incluses chaque mois.

C’est aussi pour cela que la fiabilité compte autant. Face à des acteurs spécialisés comme Audible, Spotify ne peut pas vraiment se permettre d’accumuler les ratés sur une catégorie de contenus que les utilisateurs écoutent souvent sur la durée, et parfois hors connexion.

D’autant que le modèle économique de Spotify pour les livres audio faisait déjà l’objet de critiques avant cette panne.

Certains abonnés pointent les limites mensuelles d’écoute, ainsi que le coût supplémentaire à payer pour obtenir plus de temps. Quand l’accès est déjà jugé restrictif, une panne qui empêche de lire ou de télécharger peut faire baisser la confiance très vite.

À ce stade, Spotify assure donc que l’incident est corrigé. Il reste maintenant à voir si les derniers utilisateurs encore touchés constateront, eux aussi, un vrai retour à la normale.

Stuart Fails to Save the Universe : l’épisode 5 arrive jeudi sur HBO Max

HBO Max mettra en ligne l’épisode 5 de Stuart Fails to Save the Universe le jeudi 20 août 2026 à 18 h, heure du Pacifique, d’après la programmation de la plateforme. Sur la côte Est des États-Unis, cela correspond à 21 h. Dans les autres pays, il faudra patienter jusqu’au vendredi, comme c’est déjà le cas depuis le début de la diffusion.

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Cet épisode, intitulé Spoiler: Gary Works for UPS, permet à HBO Max de garder le cap sur son rythme hebdomadaire pour ce spin-off, qui s’est déjà imposé parmi les comédies les plus commentées de l’été.

Quand sort l’épisode 5 de Stuart Fails to Save the Universe sur HBO Max ?

L’épisode 5 arrivera donc le jeudi 20 août 2026 sur HBO Max aux États-Unis. La plateforme met en ligne un nouvel épisode chaque jeudi sur le marché américain. À l’international, en revanche, les épisodes tombent le vendredi, si l’on suit la grille de diffusion communiquée par HBO Max.

Ce cinquième épisode fait partie d’une première saison qui compte 10 épisodes. La série a commencé le 23 juillet 2026, et le final est déjà calé au 24 septembre 2026, toujours selon le calendrier annoncé par HBO Max.

un spin-off Big Bang Theory beaucoup plus chaotique

Avec cette nouvelle série, la franchise The Big Bang Theory part dans une direction bien plus débridée que la sitcom d’origine. L’histoire suit Stuart Bloom, encore une fois incarné par Kevin Sussman, après qu’il a provoqué par accident un événement qui menace le multivers tout entier.

Sur le papier, sa mission tient en une ligne : passer d’une réalité alternative à l’autre pour essayer de sauver l’univers avant l’effondrement final.

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Au centre, on retrouve un quatuor formé de Kevin Sussman, Lauren Lapkus dans le rôle de Denise, Brian Posehn en Bert Kibbler et John Ross Bowie en Barry Kripke. Ce groupe garde la série solidement rattachée à l’univers d’origine, tout en l’emmenant vers quelque chose de plus sombre, plus absurde, et franchement plus orienté science-fiction.

Une série très connectée à The Big Bang Theory

Ce qui attire aussi dans Stuart Fails to Save the Universe, c’est à quel point la série reste branchée sur The Big Bang Theory. Le principe des univers parallèles lui permet de jouer avec des versions alternatives de personnages déjà connus, sans se priver de glisser des caméos.

Dans les épisodes récents, les fans ont déjà revu Raj, Penny, Bernadette et Amy, parfois sous des formes radicalement différentes de celles qu’ils connaissaient.

Cette proximité avec la série d’origine en fait le quatrième programme de la franchise, après The Big Bang Theory, Young Sheldon et Georgie & Mandy.

Déjà renouvelée pour une saison 2

HBO Max a déjà renouvelé la série pour une saison 2, avant même la fin de la première saison, d’après la plateforme. HBO Max affirme aussi que Stuart Fails to Save the Universe est devenue sa deuxième meilleure nouveauté mondiale pour une comédie.

Point assez étrange, la plateforme n’a toujours publié aucun chiffre d’audience détaillé.

L’accueil, lui, reste partagé. Une partie de la critique apprécie son audace et la façon dont elle s’éloigne du format sitcom classique. D’autres, au contraire, accrochent moins à ce ton plus noir.

Du côté du public, la réaction est plus chaleureuse, avec notamment un score de 81 % côté audience sur Rotten Tomatoes. Si vous suivez cette nouvelle branche du multivers Big Bang Theory, l’épisode 5 fait clairement partie des sorties à garder à l’œil cette semaine.

Google aurait laissé fuiter un bracelet fitness avec écran dans ses pubs Pixel 11

Au moment où nous écrivons ces lignes, Google a laissé apparaître, dans plusieurs publicités YouTube consacrées aux Pixel 11, un tracker d’activité avec écran qui n’a jamais été annoncé officiellement. Plusieurs internautes l’ont repéré sur YouTube, et l’appareil ne correspond à aucun modèle déjà présenté par Google. On le voit aux côtés des Pixel 11 et de la Pixel Watch 5, ce qui fait penser à un possible élargissement de l’offre santé de Google.

Fitbit Télécharger

Pour l’instant, il ne s’agit d’aucune annonce officielle. Ce qui intrigue, c’est que cet objet connecté ne figure pas dans un unique visuel perdu au milieu d’une campagne, mais dans plusieurs créations publicitaires YouTube. La piste paraît donc plus solide qu’une simple erreur de rendu ou qu’un élément de test laissé là par mégarde.

Rien ne permet d’affirmer qu’un lancement est proche. En revanche, le fait que plusieurs utilisateurs aient remarqué le même appareil dans plus d’une publicité YouTube renforce l’idée qu’un produit de ce type est au moins à l’étude. Nous vous tiendrons informés.

Le design aperçu fait davantage penser à un tracker façon Fitbit qu’à une montre connectée au sens classique. Le boîtier semble plus compact, avec un écran étroit et allongé, très loin du format plus massif de la Pixel Watch. En clair, le produit viendrait se glisser entre le Fitbit Air, plus dépouillé, et une vraie smartwatch.

C’est là que les spéculations partent dans tous les sens. Certains y voient un possible héritier de la famille Fitbit Charge, peut-être un Charge 7, même si, à ce stade, rien ne permet de l’assurer.

Google n’a donné ni nom, ni fiche technique, ni prix, ni date de sortie. Pourtant, un appareil de ce genre aurait une vraie logique: tout le monde n’a pas envie de porter une montre complète au quotidien, avec toutes ses fonctions avancées et un format plus encombrant.

Google Fit Télécharger

À l’autre bout du spectre, un tracker sans écran peut paraître trop limité pour ceux qui veulent jeter un œil rapide à leurs données, à leurs notifications ou à leurs séances directement au poignet. Prudence, donc.

Cette piste colle assez bien à la stratégie plus large de Google dans la santé connectée. Google a déjà resserré les liens entre ses téléphones Pixel, ses montres et l’univers Fitbit. Le groupe a aussi rebaptisé l’application Fitbit en Google Health sur certains marchés, tout en étendant récemment la disponibilité du Fitbit Air, notamment en Inde et au Japon.

D’après Omdia, le marché mondial des bracelets connectés a reculé de 2 % au deuxième trimestre 2026. Mais la demande se partage de plus en plus entre montres premium et trackers minimalistes: les trackers sans écran ont bondi de 122 % sur un an, avec WHOOP à 54 % de part de marché et Fitbit à 9 %, tandis qu’Apple continue de dominer les montres connectées avec 46 %.

Google cherche peut-être, tout simplement, à occuper le terrain sur tous les usages avec un peu plus de précision. Reste à voir si ce bracelet aperçu dans les pubs des Pixel 11 deviendra un vrai produit, ou s’il ne s’agissait que d’un aperçu trop tôt venu d’un appareil encore en développement.