ChatGPT, Gemini, Claude et Perplexity s’accordent: le service client est le plus exposé

Quand on demande à ChatGPT d’OpenAI, à Gemini de Google, à Claude d’Anthropic et à Perplexity quels emplois sont les plus exposés à l’IA, ils pointent tous le même métier: agent du service client. Pour eux, c’est le poste le plus vulnérable dans la vague actuelle d’automatisation.

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Ce qui frappe, c’est qu’ils tombent tous d’accord. Et ce n’est pas un simple hasard statistique. Dans le service client, les entreprises sont déjà en train d’installer à grande vitesse des agents conversationnels capables de gérer les demandes simples, de répondre à toute heure et de faire baisser très fortement les coûts de fonctionnement.

Les chiffres confirment ce mouvement. D’après Gartner, l’adoption 39 % en 2025 d’agents automatisés dans les services clients est passée de 39 % en 2025 à 66 % en 2026 en 2026. Et d’ici 2029, ces systèmes pourraient régler jusqu’à 80 % des problèmes clients les plus fréquents.

Pour les employeurs, l’argument financier est énorme: Gartner estime que les outils conversationnels pourraient faire économiser 80 milliards en coûts de main-d’œuvre dans les centres de contact dès 2026. Dans un secteur où une grande part du travail consiste à répéter des scripts, vérifier des informations et transférer les cas complexes, l’automatisation trouve un terrain presque idéal.

Les projections sur l’emploi, elles, sont brutales. Le cabinet Forrester estime que près de la moitié des postes du service client pourraient disparaître d’ici 2030.

Tout n’est pas aussi simple, cela dit. Gartner souligne que certaines entreprises qui réduisent leurs effectifs aujourd’hui pourraient recruter de nouveau d’ici 2027 pour des fonctions très proches, simplement rebaptisées. En clair, il ne s’agit pas toujours d’une disparition nette du métier, mais d’un déplacement vers des tâches plus difficiles: gérer des situations chargées émotionnellement, trancher, traiter les cas qui sortent de la procédure, assurer la relation humaine quand les bots montrent leurs limites.

Et le service client n’est pas seul. Parmi les fonctions qui reviennent le plus souvent dans la liste des métiers fragilisés, on retrouve la saisie de données, la comptabilité de base et certains postes d’assistance juridique. Aux États-Unis, selon le Bureau of Labor Statistics, l’emploi des opérateurs de saisie devrait reculer de 25,9 % entre 2024 et 2034. Les métiers de tenue comptable, de comptabilité et d’audit sont, eux, attendus en baisse de 6 %.

Dans le juridique, certaines estimations avancent que 44 % des tâches pourraient être automatisées. La logique, au fond, est assez directe: plus un travail est répétitif, structuré et gouverné par des règles, plus il est facile de le confier à un logiciel. Le marché des outils automatisés pour la comptabilité raconte la même histoire, avec une hausse attendue, selon certaines projections, de 6,68 milliards en 2025 à 37,6 milliards d’ici 2030.

Le scénario qui revient le plus souvent chez les experts n’est donc pas celui d’une disparition totale de tous ces métiers. C’est celui d’une transformation rapide du travail lui-même. Les humains gardent un avantage là où il faut de l’empathie, du jugement, la capacité à résoudre des problèmes ambigus et une vraie vision stratégique.

On voit déjà apparaître de nouveaux rôles pour reprendre la main quand les bots se bloquent ou répondent mal. Et, d’après les études citées ici, plus d’un tiers des postes junior demandent désormais des compétences liées à ces outils, signe assez clair que les tâches les plus simples et les plus routinières sont les premières à être absorbées.

Reste une prudence de base. La plupart des études mentionnées ici, notamment celles de Gartner, Forrester et du Bureau of Labor Statistics américain, portent surtout sur les économies développées et sur un ensemble limité de métiers de bureau. Les effets dans les pays émergents, dans les métiers manuels, dans les industries créatives ou selon les régions restent encore beaucoup moins documentés.

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Tesla revendique 1 million de miles pour son Robotaxi : sans conducteur de sécurité

À Austin, au moment de dévoiler le Cybercab, son véhicule autonome pensé dès le départ pour cet usage, Tesla a assuré avoir dépassé le cap du million de miles parcourus en mode « non supervisé » dans le cadre de son service Robotaxi.

La progression est rapide. Le 22 juillet 2026, pendant la présentation des résultats du deuxième trimestre, Tesla parlait encore de 380 000 miles non supervisés. D’après Ashok Elluswamy, le vice-président chargé d’Autopilot, cela veut dire qu’environ 620 000 miles se sont ajoutés en à peine six semaines.

Pour Tesla, ce seuil dit surtout une chose: le service est en train de quitter, petit à petit, sa phase de test assistée. Au lancement d’Austin, en juin, il y avait d’abord des conducteurs de sécurité à l’avant. Ensuite, un véhicule suiveur. Désormais, on est passé surtout à une supervision à bord, avec des interventions ponctuelles à distance quand la situation l’exige.

Le calendrier de cette annonce n’a rien d’un hasard. Tesla a choisi de mettre en avant ce million de miles exactement au moment où l’entreprise lançait officiellement le Cybercab à Austin, un modèle deux places conçu pour le transport autonome, sans volant ni pédales. En parallèle, Tesla a immatriculé 45 Cybercab au Texas. La montée en flotte a donc commencé, même si on reste encore sur des volumes limités.

Sur le papier, la hausse a de quoi frapper. Passer de 380 000 à 1 million de miles en un peu plus d’un mois montre que Tesla pousse clairement plus fort sur ses opérations.

Reste à remettre ce chiffre à sa place dans le marché. Waymo, le rival le plus avancé sur ce créneau, disait en août 2026 avoir dépassé les 200 millions de miles entièrement autonomes. Plus tôt dans l’année, d’autres rapports présentaient aussi Waymo comme réalisant autour de 4 millions de miles par semaine, avec des passagers à bord et sans conducteur humain.

Prudence, donc. Tesla affirmait déjà que ses 380 000 premiers miles non supervisés s’étaient déroulés avec « zéro incident notable ». Une lecture contestée par ses détracteurs, qui renvoient à plusieurs événements recensés par les autorités, mais aussi au manque de transparence sur la manière dont Tesla définit ses indicateurs de sécurité et publie ses données.

D’anciens salariés et plusieurs analystes ont également fait part de leurs doutes sur le comportement du système dans les situations les plus complexes. le service Robotaxi de Tesla tourne désormais dans plusieurs villes du Texas et de Floride, l’entreprise a obtenu un permis à Las Vegas et cherche encore un feu vert réglementaire en Europe, mais un déploiement international de grande ampleur reste, à ce stade, très loin d’être gagné.

Enfin, la hausse rapide du nombre de miles parcourus ne veut pas forcément dire que la demande commerciale suit au même rythme. De précédents rapports faisaient encore état d’une progression assez modeste du nombre de trajets payants lors des derniers résultats trimestriels.

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Apple préparerait iPhone Handoff dans iOS 27: deux iPhone, un seul numéro

Au moment où nous écrivons ces lignes, Apple plancherait sur iPhone Handoff, une fonction attendue dans iOS 27 qui permettrait d’utiliser un seul numéro de téléphone sur deux iPhone. L’information circule depuis plusieurs fuites et indiscrétions autour du futur système mobile.

Si iPhone Handoff voit bien le jour, Apple réglerait au passage une vieille limite de l’iPhone. La fonction parlerait surtout à ceux qui séparent clairement le pro du perso, mais aussi à ceux qui gardent un deuxième appareil pour le sport, les voyages ou les situations où l’on préfère ne pas sortir son téléphone principal.

L’idée, sur le papier, paraît assez simple. Dans Réglages > Données cellulaires, l’utilisateur pourrait désigner un iPhone principal et un iPhone compagnon. L’eSIM principale resterait installée sur l’appareil de référence. Le second, lui, récupérerait une eSIM compagnon liée au même numéro.

Ce qui surprend, d’après les premiers éléments qui ont filtré, c’est qu’Apple ne chercherait pas à cloner intégralement la ligne sur deux iPhone actifs en permanence. On parlerait plutôt d’un basculement intelligent : le numéro deviendrait actif sur l’iPhone déverrouillé, ou sur celui qui est en train d’être utilisé.

Toujours d’après ces fuites, une notification dans la Dynamic Island signalerait même le passage d’un appareil à l’autre. L’intérêt saute assez vite aux yeux : utiliser deux iPhone deviendrait bien plus naturel, sans cette sensation de jongler avec deux lignes distinctes.

Au quotidien, le gain serait immédiat. On imagine très bien un iPhone principal utilisé au bureau ou à la maison, puis un second modèle, plus ancien, glissé dans une poche pour aller courir, partir en voyage léger ou passer la journée à la plage, tout en restant joignable sur le même numéro.

Apple irait aussi au-delà des appels et des SMS, si l’on se fie aux informations qui circulent. La localisation associée à ce numéro se mettrait à jour en temps réel sur l’iPhone utilisé à cet instant. Pour l’écosystème Apple, surtout avec Localiser, ce serait loin d’être anecdotique. Et au passage, cela gommerait une partie des petits frottements qu’on ressent quand on change d’appareil plusieurs fois dans la même journée.

Le vrai point de blocage reste toutefois du côté des opérateurs. En pratique, il faudrait deux iPhone sous iOS 27, sans doute rattachés au même identifiant Apple, mais surtout un réseau mobile capable de gérer ce partage de numéro.

Pour l’instant, les premiers noms qui reviennent sont T-Mobile aux États-Unis et Deutsche Telekom en Allemagne. Ailleurs, rien n’a encore été confirmé. La disponibilité pourrait donc varier assez fortement selon les pays, et même d’un opérateur à l’autre.

L’idée, cela dit, n’est pas totalement nouvelle. Des services comme T-Mobile DIGITS ou AT&T NumberSync permettent déjà, sous certaines formes, de faire suivre un même numéro sur plusieurs appareils. Si Apple pousse le projet jusqu’au bout, la vraie différence viendrait d’une intégration beaucoup plus propre, directement au cœur d’iOS.

À ce stade, les démonstrations évoquées semblent surtout correspondre, d’après ce qui a filtré, à une simulation pensée pour les développeurs, pas à un lancement en conditions réelles. Il faudra donc voir ce que ça donne dans la pratique, vérifier la compatibilité d’un pays à l’autre, et regarder de près les questions de sécurité et de confidentialité. Prudence, donc.

Mais sur le papier, on tient exactement le genre de petite nouveauté qui peut vraiment simplifier la vie de beaucoup d’utilisateurs d’iPhone. Nous vous tiendrons informés.

iPhone 18 Pro : un coloris bordeaux se précise avant l’annonce d’Apple

Depuis quelques heures, plusieurs fuites repérées sur Weibo parlent d’un iPhone 18 Pro qu’Apple proposerait en Dark Cherry/Burgundy, Light Blue/Sky Blue et Silver. Le coloris qui ressort le plus dans ces publications, c’est un bordeaux foncé, présenté comme la nouvelle finition emblématique du prochain haut de gamme de la marque.

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Pour l’instant, Apple n’a rien confirmé. Les noms exacts de ces coloris, comme leur rendu final, doivent donc être pris avec des pincettes. Si le calendrier qui circule se vérifie, l’iPhone 18 Pro serait présenté le 9 septembre 2026, d’après les informations qui évoquent une annonce Apple la semaine prochaine. Prudence, donc. On suivra ça de près.

Les rumeurs qui se recoupent le mieux parlent de trois options au lancement : Dark Cherry ou Burgundy, Light Blue ou Sky Blue, et Silver. En pratique, Apple miserait sur un rouge profond, un bleu clair et un argenté plus classique pour rafraîchir l’identité visuelle de sa gamme Pro.

La vraie vedette de ce millésime 2026 serait visiblement le Dark Cherry/Burgundy. Dans les fuites, on le décrit comme un rouge vineux assez dense, avec des sous-tons violets, suffisamment marqué pour se faire remarquer sans virer à la finition tape-à-l’œil. D’après ces mêmes indiscrétions, cette teinte prendrait la place du Cosmic Orange de l’iPhone 17 Pro et deviendrait la couleur mise en avant, celle qu’Apple montrerait partout dans ses visuels marketing et ses démonstrations.

Le Light Blue/Sky Blue partirait dans quelque chose de plus doux, plus lumineux. Le Silver, lui, jouerait la sobriété premium, dans la lignée de ce qu’Apple propose régulièrement sur ses modèles Pro, si l’on se fie aux rumeurs actuelles.

Le point le plus flou concerne curieusement une éventuelle version Dark Gray ou Black. Certaines fuites assurent qu’Apple pourrait se passer d’un iPhone Pro noir ou gris sidéral pour la deuxième année de suite. Ce serait un choix étonnant pour une partie des acheteurs, surtout ceux qui reviennent toujours aux finitions les plus discrètes.

D’autres indiscrétions racontent l’inverse et avancent le retour d’un coloris sombre. À ce stade, difficile de savoir si Apple remplacerait vraiment cette option par le bordeaux ou si les deux cohabiteraient, avec d’un côté la nouvelle couleur star et de l’autre une finition plus classique.

Pour ceux qui suivent ce marché de près, ce genre de choix n’a rien de secondaire. Apple s’appuie souvent sur une couleur signature pour rendre une nouvelle génération identifiable au premier regard, surtout quand les changements matériels donnent une impression d’évolution par petites touches.

Un ton inédit, bien choisi, suffit à faire reconnaître le dernier modèle Pro en une seconde, dans la rue comme sur les réseaux sociaux. Le bordeaux pressenti pour l’iPhone 18 Pro pourrait donc peser presque aussi lourd, dans la communication d’Apple cet automne, que certaines nouveautés techniques.

Côté disponibilité, les précommandes seraient pour l’instant attendues le samedi 12 septembre 2026, avec une sortie autour du vendredi 18 septembre, si l’on suit les rumeurs du moment. Un lancement un samedi aurait quelque chose d’inhabituel chez Apple et serait lié, d’après ces indiscrétions, au 25e anniversaire du 11 septembre.

L’événement d’automne devrait surtout tourner autour de l’iPhone 18 Pro et de l’iPhone 18 Pro Max, toujours selon les fuites. En arrière-plan, on retrouve aussi ce premier iPhone pliant dont il est régulièrement question. Les modèles standard de la gamme iPhone 18 pourraient, eux, glisser jusqu’au printemps 2027, si ces rumeurs disent vrai. Une règle simple reste valable dans tous les cas : tant qu’Apple n’a rien annoncé, les coloris , les finitions et même leur calendrier précis restent incertains. Et les rendus qui fuitent ne montrent pas toujours fidèlement ce que donnent vraiment les matériaux une fois le téléphone en main.

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Pixel 11 Pro : un bug audio touche déjà Video Boost

Le Google Pixel 11 Pro se retrouve déjà sous le feu des critiques. D’après des témoignages publiés sur Reddit, sur les forums d’assistance de Google, puis repris par plusieurs médias spécialisés, certains utilisateurs signalent des bruits parasites, des crépitements et de brèves rafales de statique dans leurs vidéos. Le souci se remarquerait surtout quand Video Boost, l’outil de traitement vidéo dans le cloud de Google, est activé. Pour un smartphone vendu comme une référence photo et vidéo haut de gamme, ça passe mal.

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À lire ces retours publiés sur Reddit et sur les espaces d’assistance de Google, puis relayés par la presse spécialisée, les artefacts sonores ne seraient pas anecdotiques. Ils reviendraient régulièrement dans les enregistrements et abîmeraient clairement la piste audio, au point de rendre certaines séquences compliquées à utiliser telles quelles.

Pixel 11 Pro : un bug audio lié à Video Boost ?

Les témoignages pointent globalement dans la même direction : le problème semble étroitement lié à Video Boost, cette fonction d’amélioration vidéo dans le cloud que Google a mise en avant à partir du Pixel 8 Pro. Sur le Google Pixel 11 Pro, elle est censée sublimer l’image après la capture. Sauf que, dans les cas remontés par plusieurs propriétaires, elle s’accompagnerait ici d’un défaut sonore particulièrement audible.

D’après plusieurs utilisateurs, les crépitements surviendraient toutes les quelques secondes. Et le plus étrange, c’est que les signalements ne se limitent pas à un seul mode d’enregistrement. Différentes résolutions et plusieurs cadences d’images reviennent dans les discussions, ce qui fait davantage penser à un souci logiciel plus large qu’à un petit bug coincé dans un réglage bien précis.

Les échanges se sont d’ailleurs multipliés sur Reddit, mais aussi sur les forums d’assistance de Google. Autrement dit, on semble déjà au-delà de quelques cas isolés.

Audio Zoom également dans le viseur

Autre hypothèse qui revient souvent dans la communauté : Audio Zoom. Cette fonction, qui adapte la captation du son au sujet filmé, pourrait elle aussi avoir un rôle dans l’apparition de ce bruit parasite. À ce stade, rien ne permet d’affirmer avec certitude qu’Audio Zoom est la cause directe. Mais dans les discussions entre utilisateurs, son nom revient sans arrêt.

Quelques propriétaires expliquent avoir constaté une amélioration en coupant Audio Zoom, puis en vidant le cache de l’application Appareil photo de Google. Ce n’est pas un correctif officiel, loin de là, mais ce contournement semble, dans certains cas rapportés, atténuer le problème, voire le faire disparaître.

Pas de correctif officiel pour le moment

À l’heure où nous écrivons ces lignes, Google n’a toujours pas reconnu officiellement ce bug et n’a donné aucune indication sur l’arrivée d’un éventuel correctif. Pour les utilisateurs touchés, la frustration est assez logique : Video Boost fait partie des fonctions les plus mises en avant sur la gamme Google Pixel, et voir cette option associée à un défaut aussi visible, ou plutôt aussi audible, passe difficilement.

Il faut donc rester prudent. Nous continuerons à suivre le sujet.

La réaction est aussi vive parce que le Google Pixel 11 Pro a déjà fait parler de lui pour d’autres soucis de stabilité au lancement, d’après des retours d’utilisateurs, notamment sur les performances en jeu et sur certains glitches graphiques. Pris un par un, ces bugs ne suffisent pas forcément à enterrer l’appareil. Mis bout à bout, en revanche, ils nourrissent les critiques sur la finition logicielle d’un flagship que beaucoup attendaient au tournant.

Pour les acheteurs potentiels, le conseil le plus raisonnable reste assez simple : garder un œil sur les retours d’utilisateurs et attendre un possible patch, surtout si la vidéo fait partie des usages prioritaires. Et pour ceux qui ont déjà le téléphone en main, désactiver Audio Zoom puis nettoyer le cache de l’application Appareil photo de Google peut valoir l’essai, en attendant une vraie solution.

Nvidia suspend déjà une partie de son programme cloud: des craintes sur la concurrence

Nvidia a mis en pause, ces dernières semaines, une partie de son programme AI Compute Partnership. Ce dispositif, lancé pour aider de plus petits fournisseurs de cloud à financer l’achat de puces du groupe, a été partiellement suspendu, d’après plusieurs sources concordantes. Certains accords auraient été arrêtés à peine quelques semaines après le démarrage, sur fond d’inquiétudes internes liées à la concurrence, alors même que plusieurs partenaires faisaient eux aussi part de leurs réserves.

Présenté en juillet, toujours selon ces mêmes sources, le programme visait à ouvrir plus facilement l’accès à des infrastructures hors de prix pour des opérateurs émergents du cloud. Sur le principe, le montage était assez simple: Nvidia accordait des crédits ou des facilités de financement pour l’achat de ses puces, puis récupérait une part des revenus générés grâce à cette puissance de calcul.

Plus étonnant, certains dossiers prévoyaient, d’après plusieurs personnes au fait des discussions, que Nvidia puisse toucher jusqu’à 50 % des revenus de ses partenaires au-delà de certains seuils. Un niveau suffisamment élevé pour faire naître des craintes sur l’influence réelle que le groupe pourrait exercer sur l’activité commerciale de ces entreprises. Le point le plus sensible aurait porté sur le degré de contrôle indirect dont Nvidia pouvait disposer, en particulier sur les clients servis par ses partenaires et sur la façon dont la capacité de calcul serait répartie.

Pour plusieurs employés, racontent ces sources, on n’était plus vraiment face à un simple mécanisme de financement. Le risque avancé tenait à un pouvoir renforcé sur des acteurs qui sont justement censés rester indépendants. Et dans un marché où Nvidia occupe déjà une position centrale sur les puces de calcul avancé, le sujet est forcément délicat.

L’enjeu financier, lui, est énorme. D’après plusieurs sources concordantes, Nvidia aurait déjà décroché des engagements autour de 36 milliards de dollars dans le cadre de ce programme, avec des contrats qui s’étalent le plus souvent sur six ans. Cette stratégie s’insère dans un mouvement plus large de financement de l’univers du cloud de calcul intensif, mais elle relance aussi les critiques sur une forme de « financement circulaire »: le fabricant soutient la demande pour ses propres produits, tout en consolidant sa place sur le marché.

À l’heure où nous écrivons ces lignes, Nvidia n’a pas précisé publiquement quels accords ont été stoppés, ni jusqu’où va exactement cette pause. Selon plusieurs sources concordantes, la nouvelle aurait brièvement pesé sur l’action Nvidia en après-Bourse, ainsi que sur certaines entreprises du cloud qui pouvaient espérer profiter de ce soutien. Le groupe a néanmoins fait savoir que son modèle plus large d’accès à la puissance de calcul restait en place, même s’il continue d’évoluer. Mieux vaut donc rester prudent à ce stade. Nous vous tiendrons informés.

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GTA: San Andreas est désormais jouable sur Meta Quest 3 via un mod non officiel

Grand Theft Auto: San Andreas se joue désormais en réalité virtuelle sur Meta Quest 3, mais pas grâce à l’adaptation officielle annoncée par Meta en 2021. Ce qui circule aujourd’hui, c’est un mod créé par des fans, sans validation officielle. Et le plus frappant, c’est peut-être ça : cinq ans après l’annonce, ni Rockstar Games ni Meta n’ont encore sorti leur propre version. Pour l’instant, on parle donc d’une solution artisanale, avec installation à la main, limites techniques et compatibilité encore restreinte.

Grand Theft Auto: San Andreas Télécharger

Ça n’empêche pas le mod de faire l’essentiel : lancer Grand Theft Auto: San Andreas dans une vue immersive, avec suivi des mouvements et commandes adaptées à la VR.

On peut parcourir Los Santos, conduire, viser, manipuler l’environnement d’une façon qui se rapproche bien davantage d’un vrai jeu conçu pour la réalité virtuelle que d’un simple écran géant plaqué devant les yeux.

Il ne faut donc pas prendre cette sortie pour le projet annoncé par Meta en 2021.

À ce moment-là, Meta avait bien confirmé travailler sur une version VR de Grand Theft Auto: San Andreas pour Quest, mais sans jamais avancer la moindre date de sortie.

Puis les informations se sont presque évaporées. À force, beaucoup avaient fini par considérer Grand Theft Auto: San Andreas VR comme mis de côté, voire enterré.

Et comme souvent avec ce genre de mod, il faut mettre un peu les mains dedans.

Les utilisateurs doivent déjà posséder une copie du jeu, déplacer eux-mêmes plusieurs fichiers et passer par une procédure nettement moins confortable qu’un téléchargement classique depuis le Meta Horizon Store. Télécharger Grand Theft Auto: San Andreas sur PC.

Mieux vaut aussi partir du bon pied : il y a des défauts. Bugs, performances irrégulières, animations parfois un peu raides, interface qui n’a pas vraiment été pensée pour la VR, tout ça fait partie du package.

Sur Meta Quest 3, qui dispose de plus de puissance que les anciens casques autonomes de Meta, l’ensemble paraît malgré tout assez jouable pour piquer la curiosité des nostalgiques comme des amateurs de bidouille.

Reste à garder la tête froide. Un mod de ce type peut s’améliorer très vite, mais il peut aussi disparaître du jour au lendemain s’il attire un peu trop l’attention des ayants droit. Mieux vaut donc vérifier avec soin d’où vient le fichier avant de l’installer.

Le simple fait qu’un mod jouable existe remet aussi Meta et Rockstar Games sous les projecteurs.

Meta s’était servi de l’annonce de Grand Theft Auto: San Andreas VR comme d’un argument de poids pour rendre l’avenir du Quest plus concret aux yeux du grand public. Aujourd’hui, ce sont surtout des passionnés qui occupent l’espace laissé vide.

Au moment où nous écrivons ces lignes, ni Meta ni Rockstar Games n’ont pris la parole au sujet d’un éventuel lancement officiel.

Ça ne veut pas dire qu’une version officielle n’arrivera jamais. Mais dans les faits, aujourd’hui, ce mod reste la manière la plus tangible de jouer à GTA: San Andreas en VR sur Quest 3.

Pour les joueurs, la promesse tient en peu de mots : ce n’est pas la sortie propre, carrée et attendue depuis des années, mais c’est enfin une vraie porte d’entrée vers l’un des GTA les plus cultes en réalité virtuelle. Nous vous tiendrons informés.

Tesla dément les rumeurs sur son FSD en Chine : Shanghai « fonctionne normalement »

Tesla assure n’avoir ni fermé ni déserté son centre de données de Shanghai, en Chine, consacré au Full Self-Driving (FSD). Le groupe affirme que le site « fonctionne normalement », que les recrutements liés au projet s’intensifient et que les travaux suivent leur cours.

L’entreprise ajoute avoir transmis ces rumeurs à la police, alors que le lancement de ses fonctions de conduite avancée sur le marché chinois continue, lui, à prendre du retard.

La controverse est partie de messages publiés sur les réseaux sociaux chinois. Ils affirmaient que Tesla avait retiré des équipes de liaison de son centre de Shanghai et supprimé plusieurs postes liés au projet. Très vite, ces publications ont nourri l’idée d’un retrait discret du constructeur sur un marché qui reste pourtant central pour lui.

Le problème, c’est que ce démenti ne fait pas disparaître la contradiction la plus visible du dossier. La Chine n’apparaît toujours pas dans la liste officielle actualisée par Tesla des 12 marchés où l’abonnement à FSD (Supervised) est proposé.

Au même moment, certaines pages du site américain de Tesla citent encore la Chine parmi les marchés où FSD Supervised est disponible. De quoi entretenir un flou déjà bien installé.

Tesla avait annoncé l’arrivée de son FSD en Chine en mai 2026. Depuis, l’offre a été renommée « Tesla Assisted Driving » sur le site chinois de la marque, sans que Tesla publie ni tarif d’abonnement ni calendrier pour un déploiement à grande échelle.

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Les attentes d’une approbation au début de 2026, puis d’une avancée avant la fin du troisième trimestre 2026, ne se sont pas concrétisées. Dans les faits, Tesla évolue encore dans une zone grise sur le plan réglementaire, alors même que le groupe a déjà commencé à communiquer sur la disponibilité de la technologie.

Les blocages sont connus. La Chine exige que les données collectées localement par les véhicules restent sur son territoire. C’est ce qui explique l’installation, dès 2021, d’un centre de données à Shanghai, ainsi que l’obtention de capacités d’entraînement sur place.

Il y a aussi la question de la cartographie, et elle pèse lourd. Les entreprises étrangères ne peuvent pas intervenir librement dans ce secteur en Chine, ce qui contraint Tesla à s’appuyer sur Baidu pour la navigation et les cartes. Pour un système de conduite assistée avancée, ce n’est pas un détail.

Pendant que Tesla attend un feu vert plus large, Xiaomi, Huawei et Xpeng avancent déjà avec des fonctions de conduite assistée en environnement urbain. Et à plus long terme, la pression risque encore de monter avec l’arrivée, attendue en juillet 2027, de normes obligatoires sur la conduite autonome, notamment une responsabilité renforcée des constructeurs en cas d’accident lorsque le système est activé.

À ce stade, Tesla n’a toujours pas expliqué clairement ce qui attend les clients ayant déjà déboursé 64 000 yuans, soit environ 9 400 dollars, pour le FSD : l’accès à l’ensemble des fonctions promises, un déploiement différé, ou un éventuel remboursement. Pour l’instant, mieux vaut rester prudent. On vous tiendra au courant.