Le réalisateur et scénariste Andrew Stanton, connu pour son travail sur des classiques de Pixar comme Le Monde de Nemo et WALL·E, revient à l’action réelle avec son nouveau film En un instant (In the Blink of an Eye), qui sera disponible sur Disney+ à partir du 27 février. Après son échec au box-office avec John Carter, Stanton se trouve maintenant dans une position différente en ne dépendant pas des recettes traditionnelles pour le succès de sa nouvelle œuvre.
Disney+ veut s’emparer du trône de la science-fiction
Le récit de En un instant explore trois lignes temporelles entrelacées qui réfléchissent à des thèmes profonds tels que l’espoir, la connexion humaine et le cycle de la vie. Cette narration ambitieuse a conduit certains critiques à la comparer à des œuvres cinématographiques notables comme 2001 : L’Odyssée de l’espace, Interstellar et Magnolia. Cependant, malgré ces comparaisons, les attentes pourraient ne pas correspondre à la réalité, étant donné que la réception initiale au Festival de Sundance a été défavorable, avec moins de 20 % de recommandations sur Rotten Tomatoes.
Malgré les critiques négatives, qui soulignent que le film se perd dans sa propre ambition et l’accusent d’être un plagiat de L’Atlas des nuages, l’aspect visuel impressionnant de En un instant a reçu des éloges.Ce contraste entre la critique et la visualisation suscite un intérêt curieux de la part du public, qui pourrait être attiré à discerner si les similitudes sont vraiment un point faible ou un produit de la narration ambitieuse de Stanton.
Avec un casting intrigant et une prémisse qui, sur le papier, promet une richesse narrative, l’arrivée de En un instant sur Disney+ pourrait ouvrir un nouveau chapitre dans la carrière de Stanton. Le film sera une occasion pour les spectateurs d’évaluer par eux-mêmes s’il y a du mérite dans la controverse ou s’il s’agit effectivement d’une tentative ratée de réinvention cinématographique.