Belgique : Netflix arrivera sur Proximus TV (ex-Belgacom TV) en fin d’année

Tout comme en France, la négociation a été tendue entre le service américain de SVOD et les fournisseurs d’accès à Internet belges. Proximus suit le chemin de Bouygues et proposera lui aussi Netflix sur sa Box dès la fin de l’année.

Après Bouygues en France, Belgacom/Proximus rentre dans la danse avec Netflix. Le FAI belge a finalement signé un accord avec la société américaine pour héberger la plateforme au cœur de sa box.

Ce n’est pas une surprise au pays de Jacques Brel, Proximus TV (le nouveau nom de Belgacom TV depuis 3 jours) est le seul opérateur national. Des promotions spécifiques à Netflix seront proposées pas le FAI belge, mais ce dernier n’a encore rien révélé.

Néanmoins pour obtenir Netflix sur sa télé via la box, il faudra encore un petit peu patienter. Comme pour Bouygues, l’arrivée est prévue en fin d’année.

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    L’application iOS « Figibox » transforme vos messages en trésors géolocalisés

    En 2014, la chasse aux trésors prend une toute nouvelle dimension. Partout dans le monde, sans quitter votre canapé, vous pouvez déposer des messages, des vidéos et des photos que vos proches ou de parfaits inconnus devront découvrir et récupérer sur place grâce à vos indices.

    Une nouvelle application de réalité augmentée débarque donc sur l’Apple Store. Elle permet de déposer des messages écrits, vidéos ou photos, partout dans le monde. Pour accéder au message, le destinataire devra se rendre à l’emplacement exact où l’expéditeur a déposé la Figibox.

    Force rouge, verte et dorée

    Mathieu France, le concepteur belge de Figibox explique son fonctionnement avec un exemple : « en étant à Marseille, je peux choisir par exemple de déposer un message pour un ami, devant un café à Paris. Mais pour accéder au message, le destinataire devra se rendre à l’emplacement exact, soit à l’endroit physique du monde réel où l’expéditeur a déposé la Figibox. Quand un utilisateur ouvre l’application Figibox, une carte s’affiche. Sur la carte, des Figibox rouges (privées, donc visibles uniquement par cet utilisateur ou un petit groupe de personnes), des Figibox vertes (publiques), et des Figibox en or (qui sont des Figibox publiques sélectionnées pour leur qualité par notre équipe) sont visibles».


    Après, rien de plus simple: il suffit de se trouver 30 mètres autour de leur géolocalisation, la réalité augmentée se lance et on voit la Figibox flotter dans les airs. On clique dessus et on en découvre ainsi le contenu. Petit détail important, il est utile d’avoir du réseau 3G, exit donc les catacombes de Paris, si Halloween venait à vous inspirer !

    Un « cache-cache » géant

    Cette idée de chasse aux trésors numérique, Mathieu France l’a eue après avoir découvert le Geocaching il y a 6 mois et s’en être passionné. Cette activité se base sur le principe suivant : quelqu’un cache à un endroit déterminé une boîte renfermant un objet. Parfois, l’objet en question est juste un « livre de bord » qui permet de localiser le « trésor ». Les géocacheurs ont le droit de prendre l’objet, à condition de le remplacer par autre chose. Boosté par la généralisation des smartphones avec fonction GPS, le géocaching compte désormais des millions d’adeptes dans le monde, et la France ne fait pas exception. Le problème est que, dans la vie réelle, ces boites souvent précieuses, sont dévalisées. Il fallait donc innover pour éviter ce problème.

    Des trésors numériques

    C’est dans cette recherche de nouveautés et de solutions, que le concept de Figibox est né. Désormais, les «trésors » sont numériques et peuvent être protégés. Concrètement, « vous recevez sur votre iPhone un message vous invitant à découvrir une Figibox. Vous ouvrez le message en question, qui vous invite à vous rendre à un endroit donné. Une fois que vous êtes dans un rayon de 30 mètres du « trésor virtuel », votre Smartphone vous invite à activer la fonction « appareil photo ». Via une fonction de réalité augmentée, vous devez alors balayer avec votre appareil photo les environs immédiats pour détecter le petit logo hexagonal Figibox, qui flotte dans les airs sur l’écran devant vous. Un clic et votre « trésor » se dévoile sous la forme d’un message », nous explique Mathieu France.

    Si vous voulez pimenter la recherche, vous pouvez également jouer entre amis puisqu’il est possible de faire des “geocaches” pour 1 seule, 2, 3, 4 ou 5 personnes instantanément. Enfin, avec Figibox, on peut localiser son trésor, non seulement dans l’espace, mais aussi dans le temps. « Je peux décider de placer une Figibox qui ne sera visible et active que devant le café de la Presse, demain, de midi à 15 h. Et inviter dans mon message à faire interagir les utilisateurs de l’application », se réjouit Mathieu.

    Toutes les envies sont donc permises, il peut s’agir d’une déclaration d’amour, de l’évocation d’un souvenir amusant ou … d’une instruction pour aller découvrir un vrai trésor à deux pas.

    Partez à la recherche d’un vrai trésor !

    C’est d’ailleurs cette idée qu’a choisie Mathieu pour promouvoir Figibox en France, en Belgique et aux Pays-Bas ces prochains jours. Une cinquantaine d’artistes se sont mobilisés pour décorer de vraies boites aux trésors qui renferment des œuvres d’art ou des créations uniques.

    Mathieu France a d’ailleurs bien voulu nous donner quelques indices pour en découvrir une, en or, à Paris. Téléchargez l’application sur votre iPhone ou iPad et rejoignez la rue de Cronstadt. Une surprise vous y attend !

    Cinq nouvelles boites réelles renfermant un trésor seront également cachées à Paris et Marseille. Et pour les découvrir, il vous faudra donc utiliser Figibox. Dans quelques jours, une boite contiendra également un voyage au bout du monde gratuit. D’autres villes françaises et mondiales recevront également ces trésors physiques et numériques. Si vous êtes en séjour à Bruxelles, une dizaine de boites n’attendent plus que vous.

    « Ce week-end, on prévoit du bon temps, partez donc à la découverte de trésors autour de vous. Dès que vous aurez téléchargé l’application, vous les verrez apparaître», promet Mathieu.

    Un projet ambitieux

    L’idée de Figibox lui tenait tellement à cœur, que Mathieu France s’est jeté corps et âme, avec une petite équipe de 3 personnes, dans le développement du concept. Depuis 86 jours, plus de 12h sur 24, il construit son trésor qui sera également bientôt disponible sur Android. « Nous avons consacré 100.000 euros aux premiers développements, et nous sommes à présent dans un processus de lever d’un million d’euros, auprès d’investisseurs du monde de la communication », explique l’entrepreneur belge. Et le succès semble être au rendez-vous puisqu’en moins de 24h, plus d’un millier de téléchargements ont été effectués et tout autant de Figibox sont actives dans le monde. Du côté de la presse, même la BBC s’est laissé séduire. Un début plus que prometteur.

    Télécharger l’application pour iPhone/iPad.

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    Netflix: enfin des précisions sur le trafic en France

    Netflix entame sa deuxième semaine dans l’Hexagone, mais il reste difficile d’avoir des chiffres précis sur son succès. Néanmoins, les petits fournisseurs d’accès à Internet ont dévoilé leurs données. Le trafic serait significatif.

    Grand succès ou gros échec ?

    Deux semaines après le lancement officiel de Netflix en France, le mystère demeure toujours. Néanmoins, des quelques bribes d’informations commencent à parvenir à la presse. Evidemment, ce ne sont pas les chiffres des tous les gros fournisseurs d’accès (FAI) que sont Bouygues ou Free par exemple. Les chiffres obtenus par Jérôme Derozard, consultant pour France TV Editions Numériques et publiés par Eric Scherer, directeur de la prospective à France Télévision, et publiés sur le blog de ce dernier, proviennent notamment du fournisseur « K-net »,  «basé à Saint-Genis-Pouilly dans l’Ain (moins de 10.000 abonnés dont un grand nombre via fibre optique), qui publie sur une page le bilan en quasi temps réel du trafic Internet entrant et sortant sur son réseau, classé par « AS », un autre réseau ou entreprise disposant de ses propres politiques de routage vers le FAI. Les plus gros « AS » sont soit des opérateurs télécoms, des opérateurs Internet type « CDN » (réseaux de distribution de contenu) ou des sites générant un trafic important, comme Google ou Netflix. », note J. Derozard. Il précise également:

    Certes, ces fournisseurs ne concernent que 10.000 personnes, mais c’est quasiment le premier aperçu du succès de Netflix. Du côté de la Belgique où le service de SVOD est arrivé il y a moins d’une semaine, l’un des opérateurs officiant en Flandre et à Bruxelles a officiellement annoncé que le géant américain occupait 10 % de son trafic le week-end dernier.

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    Netflix maintenant disponible en Belgique et au Luxembourg, mais…

    La semaine se termine plutôt bien pour Netflix. Depuis lundi, l’entreprise californienne a envahi le marché européen. Après la Suisse, l’Allemagne, la France et l’Autriche, les deux plus petits pays d’Europe rejoignent le marché de la vidéo en streaming payante.

    La boucle est quasi bouclée pour Netflix. L’entreprise californienne termine une semaine marathon de lancements dans divers pays ce vendredi. Lundi, c’était la France nous avons d’ailleurs consacré un impressionnant dossier à ce sujet – aujourd’hui, c’est au tour de la Belgique et du Luxembourg.

    Un accueil chaleureux

    Du côté des nouveaux utilisateurs, la nouvelle fait grand bruit. Depuis ce matin sur les réseaux sociaux, il est difficile de trouver des commentaires négatifs sur la sortie de Netflix.

    BeTV ne se laissera pas faire

    Si le principal concurrent, BeTV (ex-Canal+) a mené une campagne agressive et intéressante à l’encontre de Netflix, son système se heurte encore à quelques problèmes. Dans le Vif l’Express, Christian Loiseau, deputy general manager de BeTV insiste sur la “chronologie” des médias dans l’univers des films. « L’exploitation des films reste, en effet, scandée par un rythme bien défini. Ils passent d’abord en salle avant d’être proposés en vidéo à la demande (VOD) à l’unité auprès des opérateurs (VOO, Telenet, Belgacom, par exemple) dans les quatre à six mois après la diffusion au cinéma. Et cela, à un prix “premium”. Viennent ensuite les chaînes à péage (type BeTv et Canal +), et enfin, la diffusion sur les chaînes de télé en clair (RTL TVi, etc.). Ce n’est en général qu’après que les films reviennent en VOD à meilleur prix », confie-t-il. Un problème semblable à ce que connait la France.

    Du coup, des deux côtés de la frontière franco-belge, on retrouve des films et des séries qui ont déjà été diffusés en télé. Rien de neuf sous le soleil, si ce ne sont les très rares productions maison de Netflix.

    La presse reste sceptique

    Après l’excitation des premiers jours, c’est gueule de bois dans toute la presse francophone belge.

    Après l’essai gratuit, qui continuera à payer son abonnement ? Softonic fera le point mi-octobre.

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    [EXCLU] Les premières images et les prix de Netflix en France et en Belgique

    Tant en France qu’en Belgique, il est déjà possible d’utiliser Netflix alors que… le service n’est toujours pas lancé! L’offre et les prix sont déjà accessibles.

    Hier soir, un informaticien belge est parvenu à s’inscrire à Netflix Belgique via la XboxOne avant même son lancement officiel. Il a dévoilé le prix des abonnements et les premières images du système de vidéos à la demande. Lundi, un internaute français est arrivé au même résultat via Ps3. Le lancement ne serait-il plus qu’une simple et inintéressante opération de communication? C’est en tout cas de plus en plus probable.

    Chez nos voisins d’Outre-Quiévrain, les images font le buzz depuis hier soir. Un informaticien belge est parvenu à s’inscrire au nouveau service de vidéos américain alors que celui-ci n’a pas encore officiellement été lancé dans le plat pays, rapporte le blog TechTrends.

    Suite à cet article publié ce jeudi matin (et mis à jour depuis), un internaute français (@ilovenetflixFR) fan du système de vidéos nous a contacté. Lui aussi est récemment parvenu à se connecter à Netflix France. Sans surprise, le catalogue et les prix sont semblables à ce qui est proposé en Belgique. “On peut déjà voir tout en streaming, noter les vidéos, et obtenir des suggestions selon nos goûts…”, confie-t-il.

    Comment faire?

    Que ce soit sur Xbox ou Playstation, l’inscription est un jeu d’enfant. Sur les consoles, il est possible de créer plusieurs profils. Créez-en un aux US.  Après avoir téléchargé l’application, un message d’information apparaît comme quoi la version française va bientôt sortir.  Fermez cette notification et s’inscrire. Une fois inscrit, il est possible de se connecter sur tous les supports que ce soit le site Internet, l’appli iPhone ou iPad (Attention, celles-ci doivent aussi être téléchargées aussi depuis le store américain).

    Par défaut, tous les contenus se lancent en français mais la version originale, si elle est anglaise ou contient des sous-titres, est également accessible.

    Combien ça coûte ?

    Ce sont ici les prix qui seraient présentés sur les marchés belge et français lors de la sortie du service.

    Mais le plus surprenant est qu’actuellement, les abonnements sont à ... 1,2 et 4 cents!!!

    Même si le service est donc déjà accessible, il est tout de même préférable d’attendre la sortie officielle de Netflix, notamment par rapport à la gestion du paiement des abonnements.

    Rappelons que Netflix diffuse des films et séries TV en streaming, c’est à dire en ligne. Plus besoin de télécharger des fichiers volumineux ou d’envoyer et recevoir son DVD par courrier. Pour utiliser une comparaison rapide, Netflix est à la vidéo ce que Spotify est à la musique.

    Le service est accessible depuis un ordinateur (PC ou mac), une télévision connectée, une console de jeu (Xbox, PS3, Wii…) ou grâce à un smartphone ou une tablette.

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