Google désactive la fonction de 100 résultats par page et rend les utilisateurs fous

Google a récemment désactivé la capacité de voir 100 résultats par page dans sa barre d’URL, une fonction qui, bien que non officielle, était utilisée depuis des années. Ce changement a généré une grande incertitude parmi les utilisateurs et les développeurs, car les outils de suivi des positions de recherche ont signalé des problèmes et sont devenus inexactes depuis la modification. Un pas en arrière pour obtenir des résultats plus précis ? À la suite de cette mise à jour, de nombreux sites ont signalé une diminution significative du pourcentage de données d’impressions dans Google Search Console. Cette perte de données a conduit […]

Google a récemment désactivé la possibilité de voir 100 résultats par page dans sa barre d’URL, une fonctionnalité qui, bien que non officielle, était utilisée depuis des années. Ce changement a suscité une grande incertitude parmi les utilisateurs et les développeurs, car les outils de suivi des positions de recherche ont signalé des problèmes et sont devenus inexactes depuis la modification.

Un pas en arrière pour obtenir des résultats plus précis ?

À la suite de cette mise à jour, de nombreux sites ont signalé une diminution significative du pourcentage de données d’impressions dans Google Search Console. Cette perte de données a suscité des interrogations sur leur véracité, certains experts suggérant que les chiffres précédents auraient pu être gonflés par l’activité de bots. Cependant, Google n’a pas fourni d’éclaircissements sur les raisons de ce changement ou son impact sur les données de Search Console, laissant encore de nombreuses questions sans réponse.

Un porte-parole de Google a déclaré que l’utilisation du paramètre d’URL n’est pas quelque chose que la société supporte officiellement. En effet, l’entreprise avait tacitement accepté son utilisation pendant de nombreuses années. En 2018, Google a supprimé l’interface qui permettait aux utilisateurs de demander un nombre spécifique de résultats sur la page de recherche, mais le paramètre d’URL a conservé sa fonctionnalité jusqu’à la semaine dernière, lorsqu’il a cessé de fonctionner brusquement.

Ce changement nécessite que les outils de suivi des résultats de recherche s’adaptent à la nouvelle situation. Plusieurs entreprises ont déjà informé leurs clients de la nécessité d’ajuster leurs systèmes. De plus, il est possible que la nouvelle limitation des résultats rende les données de Search Console plus précises, en se basant sur des interactions réelles plutôt que sur des gonflements de données antérieures.

De plus en plus de gens recherchent des informations avec l'IA… mais ils cliquent à peine sur les résultats

Les plateformes de recherche alimentées par l’intelligence artificielle (IA) connaissent une croissance rapide dans le secteur technologique, mais représentent encore moins de 1 % du trafic de référence, selon de nouvelles données de BrightEdge, une plateforme de SEO pour les entreprises. Ce chiffre met en évidence l’écart entre l’attention médiatique accordée à l’IA et son … Continue reading “”

Les plateformes de recherche alimentées par l’intelligence artificielle (IA) connaissent une croissance rapide dans le secteur technologique, mais représentent encore moins de 1 % du trafic de référence, selon de nouvelles données de BrightEdge, une plateforme de SEO pour les entreprises. Ce chiffre met en lumière le décalage entre l’attention médiatique accordée à l’IA et son impact réel sur le trafic web.

Est-ce qu’Internet est sain ?

De janvier à août de cette année, les références de recherche alimentées par l’IA se sont révélées moins efficaces en termes de conversion et de croissance par rapport à la recherche organique. Alors que la recherche organique tend à générer des conversions significatives, la recherche basée sur l’IA ressemble davantage à un canal de recherche, ce qui suggère que les utilisateurs l’utilisent principalement pour s’informer plutôt que pour prendre des décisions d’achat.

L’analyse de BrightEdge couvre des milliers de requêtes de recherche et des sites web performants, y compris de nombreux membres de la liste Fortune 100. Dans ce contexte, le cofondateur de l’entreprise, Jim Yu, a souligné l’importance de ne pas se laisser emporter par l’enthousiasme pour les nouvelles plateformes d’IA sans évaluer leur efficacité dans le monde réel du marketing digital.

Malgré le ralentissement apparent de l’adoption de la recherche alimentée par l’IA, les projections sont optimistes. Dans un rapport intitulé « Visites de Recherche AI en Augmentation en 2025 », il est suggéré que une augmentation significative de ce type de trafic est attendue dans les prochaines années. Cependant, il est crucial pour les entreprises d’équilibrer leur approche entre la recherche organique et l’exploration des technologies émergentes pour maximiser leur portée et leur efficacité sur le marché.

Les nouveaux téléphones de Google, contre la désinformation de l'IA

Google a annoncé que ses nouveaux téléphones Pixel 10 sont compatibles avec la norme C2PA (Coalition pour la provenance et l’authenticité du contenu) depuis leur lancement, ce qui permet de vérifier l’origine et l’historique du contenu numérique. Cette intégration se fait via les Credentials de Contenu C2PA dans les applications Pixel Camera et Google Photos, un mouvement qui vise à améliorer la transparence dans les médias numériques. Google, à la recherche des cybercriminels Les Credentials de Contenu C2PA fonctionnent comme un manifeste numérique signé cryptographiquement, fournissant une provenance vérifiable pour les images, vidéos et fichiers audio. Selon Google, ces métadonnées agissent comme […]

Google a annoncé que ses nouveaux téléphones Pixel 10 sont compatibles avec la norme C2PA (Coalition pour l’Authenticité et la Provenance du Contenu) depuis leur lancement, ce qui permet de vérifier l’origine et l’historique du contenu numérique. Cette intégration se fait via les Crédentiales de Contenu C2PA dans les applications Pixel Camera et Google Photos, un mouvement qui vise à améliorer la transparence dans les médias numériques.

Google, à la chasse aux cybercriminels

Les Credentials de Contenu C2PA fonctionnent comme un manifeste numérique signé de manière cryptographique, fournissant une provenance vérifiable pour les images, les vidéos et les fichiers audio. Selon Google, cette métadonnée agit comme une « étiquette nutritive numérique » offrant des informations sur le créateur, le processus de création et si le contenu a été généré par intelligence artificielle. L’application de l’appareil photo du Pixel a atteint le Niveau de Sécurité 2, la note la plus élevée définie par le Programme de Conformité C2PA, ce qui souligne l’engagement de Google envers la sécurité numérique.

Les téléphones Pixel 10 incluent également un support pour des horodatages fiables sur l’appareil, ce qui garantit que les images capturées sont dignes de confiance même après l’expiration du certificat. Cette fonctionnalité est possible grâce au processeur Google Tensor G5 et à la puce de sécurité Titan M2, ce qui renforce encore l’intégrité des données.

De plus, Google a assuré que la mise en œuvre de C2PA a été conçue pour être sécurisée, vérifiable et utilisable hors ligne, ce qui garantit que l’information sur l’origine est fiable sans compromettre l’identité personnelle de l’utilisateur. Bien que les Crédentiels de Contenu C2PA ne soient pas la seule solution pour identifier l’origine des médias numériques, Google les considère comme un pas tangible vers une plus grande transparence et confiance dans les contenus numériques à mesure que la créativité humaine est de plus en plus exploitée avec l’intelligence artificielle.

ChatGPT a plus d'engagement que Google, mais cela nuit à Internet

Le trafic de ChatGPT dépasse celui de Google en termes d’engagement des utilisateurs, selon un nouveau rapport de Siege Media. Entre 2024 et 2025, les données indiquent que le trafic de ChatGPT présente un engagement supérieur de 1,73 % par rapport à la recherche organique de Google. Cette découverte marque un changement significatif dans la manière dont les plateformes d’intelligence artificielle affectent le comportement des utilisateurs en ligne. L’Internet classique est mort. Un des aspects clés du rapport est que les références d’intelligence artificielle, bien qu’elles génèrent des volumes de trafic beaucoup plus petits, […]

Le trafic de ChatGPT dépasse celui de Google en termes d’engagement des utilisateurs, selon un nouveau rapport de Siege Media. Entre 2024 et 2025, les données indiquent que le trafic de ChatGPT présente un engagement supérieur de 1,73 % par rapport à la recherche organique de Google. Cette découverte marque un changement significatif dans la manière dont les plateformes d’intelligence artificielle affectent le comportement des utilisateurs en ligne.

L’Internet classique est mort

Un des aspects clés du rapport est que les références à l’intelligence artificielle, bien qu’elles génèrent des volumes de trafic beaucoup plus petits, attirent des visiteurs hautement qualifiés. Cela suggère que, bien que les marques puissent bénéficier d’une plus grande profondeur dans l’engagement, elles pourraient également faire face à une limitation dans l’amplitude de leur audience. Michael Archambault, auteur du rapport, a souligné que ce phénomène pourrait changer la stratégie marketing de nombreuses entreprises cherchant à maximiser leur portée.

L’analyse de Siege Media a couvert des données d’engagement de 304 propriétés de clients, couvrant la période du 1er janvier 2024 au 31 juillet 2025. Des tendances intéressantes ont été observées dans les canaux de trafic, où les canaux payants, affiliés et les pages de blogs se sont révélés être les plus engagés. Les taux d’engagement moyens révèlent un panorama diversifié, suggérant que les plateformes de contenu évoluent rapidement à l’ère numérique.

Le rapport intitulé « GA4 Engagement Rate Benchmarks : ChatGPT vs. Google » met non seulement en lumière les différences entre ces deux sources, mais ouvre également un débat sur la manière dont l’intégration de l’intelligence artificielle dans le marketing digital pourrait redéfinir les métriques de succès et les stratégies d’audience de nombreuses marques dans un avenir proche.

Si tu veux survivre à l'IA, oublie le SEO : c'est l'heure du GEO

Les grands modèles de langage (LLMs) transforment radicalement la manière dont les consommateurs découvrent des marques et trouvent des réponses à des questions, qu’elles soient simples ou complexes. Ce changement oblige les spécialistes du marketing à repenser leurs stratégies, en passant d’une approche SEO traditionnelle à une approche plus axée sur le fait d’être cités comme sources dans les réponses générées par ces technologies. Internet survivra-t-il à l’IA ? Contrairement aux stratégies SEO conventionnelles, qui se concentrent sur l’atteinte d’un classement élevé dans les moteurs de recherche, le nouvel objectif est d’être mentionné dans les réponses génératives. Cette approche, […]

Les modèles de langage de grande taille (LLMs) transforment radicalement la manière dont les consommateurs découvrent des marques et trouvent des réponses à des questions, qu’elles soient simples ou complexes. Ce changement oblige les spécialistes du marketing à repenser leurs stratégies, en passant d’une approche SEO traditionnelle à une approche plus centrée sur être cités comme sources dans les réponses générées par ces technologies.

Internet survivra-t-il à l’IA ?

À la différence des stratégies de SEO conventionnelles, qui se concentrent sur l’obtention d’un classement élevé dans les moteurs de recherche, le nouvel objectif est d’être mentionné dans les réponses génératives. Cette approche, connue sous le nom de GEO (Generative Engine Optimization), se fonde sur des métriques clés qui permettent de mesurer l’efficacité des actions marketing, telles que la fréquence des mentions, le trafic de référence et la part de voix.

Cependant, la transparence dans la prise de décision de ces moteurs génératifs est limitée. Ils fonctionnent souvent comme des « boîtes noires », rendant difficile l’identification des raisons pour lesquelles certains contenus sont cités. Cette opacité complique la tâche de reproduire le succès et de mesurer l’impact réel des stratégies GEO sur le trafic web. Il est essentiel de surveiller le trafic provenant de ces moteurs, car cela révèle la valeur directe de la stratégie en termes de visites sur le site.

De plus, l’importance de la position et de la visibilité du contenu dans les réponses génératives est soulignée, car un contenu bien positionné reflète la perception du moteur sur l’autorité et la pertinence de la marque. Bien qu’il existe certaines métriques solides, les professionnels du marketing doivent être conscients des limites de l’attribution de valeur, surtout lorsque plusieurs sources se combinent en une seule réponse.

Alors que le panorama de la GEO continue d’évoluer, les experts devront maîtriser les métriques actuelles tout en cherchant à déchiffrer les complexités qui définiront l’avenir de l’optimisation dans un environnement de plus en plus influencé par l’intelligence artificielle générative.

Comment améliorer l'IA dans vos campagnes publicitaires avec Google Ads

Google Ads a connu une transformation significative, propulsée par l’intelligence artificielle et l’automatisation, ce qui a modifié radicalement la gestion des campagnes publicitaires. Ce changement apporte avec lui une promesse d’efficacité et de performance accrues, mais pose également de nouveaux défis pour les annonceurs, qui doivent équilibrer la confiance dans ces systèmes automatisés avec l’intervention humaine. Annonces avec peu d’intelligence, très artificielle Les stratégies de Smart Bidding, comme Maximize Conversions, nécessitent un volume minimum de données de conversion, au moins 30 en 30 jours, pour être efficaces. Cependant, dans des secteurs avec des cycles de conversion longs et des valeurs élevées, […]

Google Ads a connu une transformation significative, propulsée par l’intelligence artificielle et l’automatisation, ce qui a modifié drastiquement la gestion des campagnes publicitaires. Ce changement apporte avec lui une promesse de plus d’efficacité et de performance, mais pose également de nouveaux défis pour les annonceurs, qui doivent équilibrer la confiance dans ces systèmes automatisés avec l’intervention humaine.

Annonces avec peu d’intelligence, très artificielle

Les stratégies de Smart Bidding, comme Maximize Conversions, nécessitent un volume minimum de données de conversion, au moins 30 tous les 30 jours, pour être efficaces. Cependant, dans des secteurs avec des cycles de conversion longs et des valeurs élevées, comme le domaine juridique, l’efficacité de l’intelligence artificielle peut être compromise. Cela est dû au fait qu’une seule conversion de grande valeur peut fausser les données, rendant l’apprentissage du système plus difficile.

Malgré les avantages de l’automatisation, il est crucial que les marketers gèrent soigneusement leurs ressources. Les suggestions automatiques peuvent être utiles, mais leur mise en œuvre sans révision peut entraîner des dépenses inutiles. D’autre part, la création d’automatisations personnalisées permet aux annonceurs de garder un contrôle total sur les actions spécifiques qu’ils souhaitent réaliser.

La qualité du flux de données dans Google Merchant Center détermine également la performance des campagnes automatisées. Un flux bien structuré et à jour peut considérablement améliorer les résultats. Cependant, faire entièrement confiance aux fonctionnalités automatisées, comme les Performance Max, peut poser problème car elles offrent peu de transparence, laissant les annonceurs sans le contrôle détaillé nécessaire pour optimiser leurs campagnes.

En fin de compte, la collaboration entre l’intelligence artificielle et le jugement humain se profile comme la clé pour naviguer dans l’écosystème complexe de Google Ads. Alors que l’IA peut s’occuper des tâches lourdes, les annonceurs doivent se concentrer sur la stratégie et le contrôle pour maximiser l’impact de leurs campagnes.

Google est-il mort ou plus vivant que jamais ? Dans l'entreprise elle-même, ils ne le savent pas

Lors d’une récente présentation judiciaire, les avocats de Google ont affirmé que le web est en train de s’effondrer, un argument qui contredit fortement les déclarations de l’entreprise au cours des derniers mois, où ses dirigeants soutenaient que le web non seulement prospère, mais est aussi un espace ouvert et sain. Cette contradiction a suscité des inquiétudes parmi les éditeurs et les créateurs de contenu, qui craignent que l’essor de l’intelligence artificielle (IA) n’affecte négativement leur trafic et, par conséquent, leur entreprise. Mourant ou ressuscitant ? Le PDG de Google, Sundar Pichai, a publiquement défendu que la société continuera d’envoyer […]

Lors d’une récente présentation judiciaire, les avocats de Google ont affirmé que le web est en train de s’effondrer, un argument qui contredit fortement les déclarations de l’entreprise au cours des derniers mois, où ses dirigeants soutenaient que le web non seulement prospère, mais est aussi un espace ouvert et sain. Cette contradiction a suscité des inquiétudes parmi les éditeurs et les créateurs de contenu, qui craignent que l’essor de l’intelligence artificielle (IA) n’affecte négativement leur trafic et, par conséquent, leur activité.

Mourir ou ressusciter ?

Le PDG de Google, Sundar Pichai, a publiquement défendu que l’entreprise continuera à envoyer plus de trafic aux éditeurs, malgré les critiques concernant la façon dont l’outil d’IA appelé « AI Overviews » modifie le modèle économique de la recherche et du web. Cependant, le fait que Google, dans un contexte judiciaire, décrive le web comme un « bateau en train de couler » soulève des doutes sur la sincérité de ses déclarations publiques.

Cette situation a conduit à remettre en question le rôle de Google en tant que défenseur du web ouvert. Alors que l’entreprise promeut une image positive dans les médias et l’opinion publique, sa défense devant les tribunaux révèle un panorama différent, arguant que la situation actuelle de l’écosystème web est grave. Si effectivement le web est en déclin, cela pourrait valider les craintes des éditeurs concernant l’impact de l’IA sur leurs opérations et leur trafic.

La capacité de Google à maintenir un récit cohérent sur la santé du web est sous le microscope, et la question se pose de savoir comment l’entreprise peut soutenir les deux messages simultanément. La lutte pour équilibrer les intérêts économiques et la perception publique devient de plus en plus complexe dans un contexte où la technologie et l’industrie numérique évoluent rapidement.