«Le bon SEO est le bon GEO», nous disent chez Google

Lors de sa présentation au WordCamp US, Danny Sullivan, directeur de Google Search, a souligné la pertinence du SEO (optimisation pour les moteurs de recherche) et du GEO (optimisation géographique), déclarant que “un bon SEO est un bon GEO”. Ce commentaire souligne la nécessité de considérer ces deux aspects dans la stratégie de recherche future de Google. Cependant, malgré la pertinence du SEO, Sullivan a averti que cette pratique pourrait être “dévaluée”, suggérant que l’avenir des recherches sur Google pourrait se concentrer davantage sur la fourniture de réponses directes que sur des classements traditionnels. Un cours ne suffit plus pour apprendre le SEO

Lors de sa présentation au WordCamp US, Danny Sullivan, directeur de Google Search, a souligné la pertinence du SEO (optimisation pour les moteurs de recherche) et du GEO (optimisation géographique), déclarant que « un bon SEO est un bon GEO ». Ce commentaire souligne la nécessité de prendre en compte ces deux aspects dans la stratégie de recherche future de Google. Cependant, malgré la pertinence du SEO, Sullivan a averti que cette pratique pourrait être « dévaluée », suggérant que l’avenir des recherches sur Google pourrait se concentrer davantage sur la fourniture de réponses directes que sur des classements traditionnels.

Un cours ne suffit plus pour apprendre le SEO

L’intervention de Sullivan a eu lieu dans un contexte où plusieurs éditeurs numériques ont exprimé leur préoccupation concernant la diminution effective des taux de clics organiques. La blogueuse Angie Drake a souligné que son taux de clics a chuté depuis le lancement de la fonction AI Overviews, bien que les impressions de son contenu aient augmenté. Drake a interrogé Google sur les mesures qui seront prises pour compenser les éditeurs qui ont été affectés par ce changement, indiquant que ses sponsors sont particulièrement préoccupés par cette métrique.

Lors de la session, Sullivan a également partagé des statistiques et des observations sur les tendances actuelles du SEO et l’impact de l’intelligence artificielle, soulignant la nécessité de s’adapter à une nouvelle façon de rechercher des informations en ligne. Bien que le SEO reste pertinent aujourd’hui, Sullivan semble être d’accord avec les avis d’experts comme Michael King, qui souligne que le SEO est en phase de transition.

Pour ceux qui souhaitent approfondir le sujet, un lien vers la vidéo complète de la présentation de Sullivan est proposé, où le SEO et le GEO sont abordés en détail, ainsi que d’autres points clés sur l’évolution de la recherche sur Google.

La divergence entre les recommandations de Google et ChatGPT atteint 61,9 %

Une analyse récente de BrightEdge a révélé d’importantes divergences dans les recommandations de marques entre Google et ChatGPT, mettant en évidence un écart de 61,9 % dans leurs réponses. Cette découverte est significative pour les marketeurs qui cherchent à optimiser leur visibilité dans un environnement de plus en plus compétitif et fragmenté. L’étude, qui a examiné des milliers de requêtes identiques, a indiqué que seulement 33,5 % des recherches incluaient des marques sur les deux plateformes, et seulement 4,6 % ont été effectuées sans aucune mention de marques. La paradoxe des citations La recherche indique que les réponses générées par ChatGPT semblent dépendre de modèles d’entraînement, ce qui […]

Une récente analyse de BrightEdge a révélé d’importantes divergences dans les recommandations de marques entre Google et ChatGPT, mettant en évidence un écart de 61,9 % dans leurs réponses. Cette découverte est significative pour les marketers qui cherchent à optimiser leur visibilité dans un environnement de plus en plus compétitif et fragmenté. L’étude, qui a examiné des milliers de requêtes identiques, a indiqué que seulement 33,5 % des recherches incluaient des marques sur les deux plateformes, et seulement 4,6 % ont été effectuées sans aucune mention de marques.

La paradoxe des citations

L’enquête indique que les réponses générées par ChatGPT semblent dépendre de modèles d’entraînement, ce qui contraste avec l’approche de Google qui privilégie l’attribution de sources visibles dans ses recommandations. Cette situation génère ce qu’on appelle la paradoxe des citations, où la citation de sources varie considérablement entre les deux plateformes. En général, les moments d’alignement entre Google et ChatGPT sont rares et dépendent de l’intention derrière la requête effectuée par l’utilisateur.

De plus, l’analyse souligne que le taux de désaccord sur les recommandations de marques peut varier selon l’industrie, ce qui suggère que certaines catégories peuvent être plus susceptibles de recevoir des réponses incohérentes. À mesure que les consommateurs deviennent plus dépendants de l’intelligence artificielle pour prendre des décisions d’achat, le manque de cohérence dans les recommandations pourrait compliquer la manière dont les marques abordent leurs stratégies de visibilité.

Ces découvertes soulignent la nature volatile et fragmentée du paysage de l’intelligence artificielle, où les opportunités de visibilité pour les entreprises dans la recherche générative restent significatives mais souvent sous-exploitées. Les marketeurs et les entreprises doivent s’adapter rapidement à ces dynamiques pour maximiser leur présence sur un marché en constante évolution.

Comment garder les spectateurs à regarder des vidéos sur YouTube

YouTube a démontré que son algorithme est radicalement différent de celui de Google, se concentrant davantage sur le comportement des spectateurs que sur la profondeur thématique. Alors que le moteur de recherche de Google récompense l’autorité et la profondeur du contenu, YouTube privilégie si les utilisateurs apprécient et s’engagent avec le matériel présenté. Selon Todd Beaupré, responsable produit de YouTube pour la croissance et la découverte, la plateforme cherche à comprendre non seulement ce que font les spectateurs, mais aussi comment ils se sentent pendant leur temps de visionnage. Retenir les spectateurs est l’objectif principal Les stratégies de SEO qui […]

YouTube a prouvé que son algorithme est radicalement différent de celui de Google, se concentrant davantage sur le comportement des spectateurs que sur la profondeur thématique. Tandis que le moteur de recherche de Google récompense l’autorité et la profondeur du contenu, YouTube privilégie si les utilisateurs apprécient et s’engagent avec le matériel présenté. Selon Todd Beaupré, responsable produit de YouTube pour la croissance et la découverte, la plateforme cherche à comprendre non seulement ce que font les spectateurs, mais aussi comment ils se sentent pendant leur temps de visionnage.

Retenir les spectateurs est l’objectif principal

Les stratégies de SEO qui sont efficaces pour les blogs ne se traduisent pas bien sur YouTube. De nombreux professionnels du B2B ont essayé d’appliquer des tactiques typiques d’optimisation de blogs, comme la recherche de mots-clés et l’utilisation de métadonnées, mais leur efficacité est limitée sur ce réseau social. En revanche, on estime que jusqu’à 90 % des vidéos les plus réussies utilisent des miniatures personnalisées, qui ont un impact beaucoup plus important sur la décision de clic des utilisateurs que les mots-clés ou les étiquettes.

De plus, la rétention de l’audience est un facteur crucial. Si une vidéo perd la majorité de ses spectateurs dans les 15 à 30 premières secondes, il est très probable qu’elle ne reçoive pas d’autres recommandations, peu importe la qualité du contenu. Cela signifie que les créateurs de contenu doivent éviter les longues introductions ou animations qui pourraient rapidement ennuyer l’audience.

Pour les entreprises B2B, il peut être avantageux de considérer YouTube comme une marque de médias et de construire une relation avec les spectateurs avant de leur demander d’effectuer une action, comme visiter un site web ou télécharger un document. En procédant ainsi, on peut générer plus de crédibilité et favoriser un engagement à long terme.

En résumé, en ajustant la stratégie vers une approche basée sur le comportement, les marques peuvent tirer parti du potentiel de YouTube en tant que moteur de découverte efficace dans l’espace B2B.