Bonghjornu ! Facebook reconnait le corse comme langue officielle

Après le breton, voici la langue corse qui débarque sur Facebook comme langue officielle à défaut de l’être pour l’État français. Le corse sera la 122ème langue disponible sur le réseau social.

Selon Corse-Matin, c’est Anton’Maria Battesti, corse d’origine et surtout membre de l’équipe Facebook France, qui a poussé le réseau social à y inclure sa langue. Près de 300 mots, soit les fonctionnalités de base, sont déjà traduits. Mais il faudra être un peu patient pour que Facebook soit complètement disponible dans la langue corse.

Facebook en corse

Facebook a lancé un appel à contribution pour que soit disponible la traduction complète. Ainsi, si vous parlez corse, vous pouvez y participer en allant sur cette page  : FacebookTranslationsTeam.

Selon Anton’Maria Battesti, la politique de l’entreprise est  “de recenser un maximum de langues, y compris celles qui sont potentiellement en danger.” A quand Facebook en occitan?

Source : Corse-Matin

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Facebook, tes conditions d’utilisation, je m’en fous

Cher Facebook, je viens de recevoir un nouvel courriel de ton Global Chief Privacy Officer, Erin Egan, qui m’informe que “nous mettrons nos conditions et politiques à jour le 1er janvier 2015 “. C’est gentil de ta part, mais franchement, je m’en fous et je vais t’expliquer pourquoi.

Que se passe-t-il exactement? Facebook prévoit la mise à jour de ses conditions d’utilisation (CGU) pour le 1er janvier 2015. Et comme la loi l’y oblige, le réseau social m’a envoyé un courriel pour m’en expliquer les raisons. C’est un effort louable de la part de Facebook pour davantage de transparence quant aux conditions dont nos données sont stockées, organisées et exploitées. Les pages qui vous expliquent ce que le réseau social nomme les “Bases de la confidentialité” sont très bien conçues et très didactiques. On peut difficilement faire mieux. Mais le problème n’est plus là.

Facebook explication

Qui va vraiment lire un courriel avec plus de 7 000 caractères (assez mal traduit d’ailleurs)? Qui va prendre le temps de lire les innombrables pages qui vous expliquent, même si cela est très bien fait, les conditions d’utilisation du service? Qui est capable de comprendre toutes les nuances juridiques qui se cachent derrière un texte au ton toujours très positif et policé? Personne. Car nous n’avons pas le temps. Car la notion même de protection des données personnelles est encore étrangère à la majorité des internautes même si elle en perçoit de manière confuse les dangers. Car, surtout c’est compliqué; Facebook est lui-même un service très compliqué à maîtriser dès lors que vous voulez contrôler tous les paramètres permettant d’afficher ou non les informations que vous partagez et les publicités que vous voulez voir.

Facebook vit de la publicité. Si vous acceptez de l’utiliser, vous devez savoir que oui, vous ne serez plus “propriétaire” de vos données personnelles, que oui, tous vos faits et gestes, sur le réseau social mais aussi sur l’appareil que vous utilisez seront traqués. Bref, vous n’avez pas le choix, son utilisation se fera de toute manière à ce prix. Soit vous l’acceptez, soit vous pouvez fermer votre compte.

Vous pouvez certes contrôler certains cookies, ces petits programmes qui s’incrustent dans vos navigateurs et qui collectent et utilisent des informations nécessaires à de la publicité comportementale. Le service Your Online Choices vous permet ainsi de les détecter et de faire le ménage.

Your Online Choices

La page de Facebook sur les cookies est pour sa part un bon exemple de contenu que personne n’a vraiment envie de lire.

A noter aussi que, comme à chaque fois que Facebook change ses conditions d’utilisation, il circule sur le réseau social un nouveau « fake » concernant une fausse déclaration de confidentialité de vos données censée vous protéger. Cela ne sert à rien de partager ce texte. En effet,  il suffit que vous utilisiez Facebook à partir du 1er janvier pour que, de fait, vous acceptiez les nouvelles conditions d’utilisation.

Fake Facebook

Alors oui, Facebook, tes conditions d’utilisation, je m’en fous. Car elles me dépassent complètement. Mais, soyons honnête aussi. Facebook au fil des années a beaucoup changé avec de nouvelles fonctionnalités et sa disponibilité sur tous les dispositifs mobiles et PC. Ces changements se reflètent aussi logiquement dans ses conditions d’utilisation qui deviennent elles aussi, de fait, plus complexes. Si l’utilisateur veut profiter d’un réseau social toujours plus performant et utile, cela a un prix. Il ne reste alors que les pouvoirs publics pour essayer de définir des limites légales et à rester vigilants quant à l’utilisation de nos données privées.

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“Facebook at work”: Zuckerberg veut concurrencer LinkedIN, Google et Microsoft dans les solutions pro

Naviguer sur Facebook au travail pourrait bientôt devenir une obligation. Le réseau social travaillerait, selon le Financial Times, sur un nouveau produit appelé “Facebook at work” (Facebook au travail).

Selon les sources du journal économique américain, Facebook at work serait destiné à remplacer les solutions pour des entreprises proposées par Google (Google Apps) ou Microsoft (Exchange) avec un outil collaboratif. Mark Zuckerberg chasserait également sur les terres de LinkedIn dans la mise en relation entre professionnels.

Cet outil permettrait ainsi de converser entre collègues et de stocker les documents de travail.

Il s’agirait pour Facebook de continuer son développement et de multiplier ses offres pour être sur tous les marchés du web. Jusqu’à présent, tous les produits de Facebook sont associés au loisir, bien que de nombreuses entreprises aient recours à leurs services comme un canal de communication avec leurs clients potentiels.

Facebook n’a pas confirmé officiellement l’information, même si des rumeurs laissent entendre que la société testerait actuellement l’outil pour sa communication interne.

Source: Financial Times

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Un réseau social pour insulter votre patron et vos collègues en toute discrétion

Votre entreprise s’apprête à licencier massivement et vous connaissez le coupable ? Votre collègue ne se lave pas les mains après son passage aux toilettes et vous n’en pouvez plus ? Dénoncez secrètement les traitres de votre lieu de travail grâce au réseau social Canary.

Les temps sont durs. De plus en plus d’entreprises se montrent sous leur pire jour lorsqu’il s’agit de gérer et manager leur personnel. Plans sociaux à gauche, licenciements injustifiés à droite, vous faites peut-être partie de ces employés dont les employeurs n’ont plus aucun égard à votre sujet. Pire, vous êtes dans cette situation à cause de décisions stupides prises par vos supérieurs hiérarchiques.

A cela, vous devez encore ajouter le comportement dégoutant de certains de vos collègues. Car, les règles de savoir-vivre, ont, elles aussi, semble-t-il, été victimes de coupes budgétaires drastiques.

En 2014, difficile de le hurler sur les réseaux sociaux sans craindre d’être finalement licencié plus rapidement que prévu.

Heureusement, une startup américaine a trouvé la parade en créant un réseau social anonyme dont le seul et unique objectif est de balancer sur ses collègues et son boss. Bienvenue dans la délation 2.0.


Le principe est simple. Vous vous enregistrez sur la plateforme avec votre adresse professionnelle. Votre nom et prénom seront invisibles, seul le nom de domaine de l’entreprise sera affiché, exemple : @softonic.

Ensuite le tour est joué. Il ne vous reste plus qu’à critiquer ou partager les informations qui normalement doivent rester secrètes.

Alors, prêts à vous défouler ?

Télécharger l’application pour iPhone/iPad

Découvrez aussi la dernière App du jour:  envoyez une vidéo à vos proches et filmez leur réaction avec Samba

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Réseau social d’entreprise : Whaller s’attaque à Yammer avec une offre gratuite

Whaller, une application française pour créer ses propres réseaux sociaux privatifs, s’attaque au marché des entreprises avec une offre gratuite et vient concurrencer Yammer, la solution de Microsoft.

Les entreprises, mais aussi les administrations et les associations, sont de plus en plus à la recherche de solutions pour communiquer efficacement. L’email est notamment un facteur important de perte de temps. Whaller se définit comme un accélérateur de la communication en entreprise, simple d’utilisation, sécurisé et économique. Cette nouvelle offre à la particularité d’être gratuite, ce qui la distingue de la plupart des solutions du marché.

Whaller propose toutes les principales fonctionnalités qu’on peut attendre d’un réseau social à l’instar de Facebook. Il vous permet d’échanger des messages, informations, mais aussi fichiers, images, vidéos, de faire des visioconférences, etc. Mais, contrairement à son imposant grand-frère, vos données ne sont pas utilisées pour vous soumettre des publicités ciblées. Dès lors, dans Whaller, on respire! L’aspect est épuré et le fil des discussions clair.

En fait, avec Whaller, vous pouvez créer autant de réseaux sociaux que vous voulez. Ces réseaux sociaux, appelés sphères, sont totalement étanches les uns des autres. Pratique dans les entreprises où certaines informations doivent être cloisonnées. Ce que vous publierez dans votre sphère groupe de travail ne sera pas visible dans votre sphère comité de direction par exemple.

Des fonctionnalités complètes

Whaller propose toutes les principales fonctionnalités qu’on peut attendre d’un réseau social à l’instar de Facebook. Il vous permet d’échanger des messages, informations, mais aussi fichiers, images, vidéos, visioconférences, etc.

En entreprise, Whaller peut s’utiliser de diverses manières: du simple partage de documents à l’organisation de comités de direction en passant par la création de groupes de travail ad hoc pour une mission spécifique.

Whaller version web


Créée en mai 2013 et soutenue par le groupe Bolloré, la plateforme sociale Whaller.com enregistre à ce jour plus de 20 000 utilisateurs et 300 entreprises et organisations. La clé du succès de Whaller réside désormais dans sa capacité  à gagner en visibilité face à un mastodonte comme Microsoft qui domine le marché des applications bureautiques en entreprise.

Whaller est disponible sur votre navigateur, sur iPhone et Android.

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Ello fait le buzz, essayez plutôt Whaller le réseau anti-facebook 100% français

Si Ello est le dernier réseau social à la mode outre-Atlantique, un réseau social français fait bien mieux. Son nom ? Whaller. Il permet à ses utilisateurs de créer leur propre réseau social d’une manière complètement sécurisée, sans collecter leurs données et sans publicité. Alors, adieu Facebook et goodbye Ello?

S’attaquer à Facebook en 2014 en créant un nouveau réseau social demande une foi inébranlable et un peu de folie. Thomas Fauré, le fondateur de Whaller, est un concentré de motivation. Parlez une heure avec lui et vous avez le sentiment que finalement tout est possible. Mais ne le prenez pas pour un fou, bien au contraire. Son projet est bâti sur une idée neuve et simple. Et si Vincent Bolloré, rien que lui, investit dans Whaller, ce n’est sûrement pas par folie non plus. Alors, pourquoi Whaller est si différent et prometteur? On vous raconte tout ci-dessous.

Thomas Fauré - Whaller“C’est après avoir regardé le film The Social Network que l’idée m’est venue. J’ai tout de suite pensé qu’on pouvait créer un nouveau genre de réseau social qui permet à ses utilisateurs de maîtriser les contenus qu’ils publient. Je voulais une solution qui intègre tous les avantages d’un réseau social sans en supporter les inconvénients”, nous raconte Thomas Fauré.

Le concept est simple: dans la vraie vie, vous avez plusieurs réseaux sociaux qui ne sont pas forcément liés les uns aux autres. Vous avez par exemple la famille proche avec qui vous partagez des photos personnelles, vos amis avec qui vous débattez de vos plans pour le week-end et votre réseau professionnel avec qui vous communiquez des informations en relation avec votre travail. Or, ce que vous ne voulez pas, c’est que la photo de famille soit vue par votre patron ou que des informations sur votre entreprise soient vues par vos amis d’enfance par exemple. Avec Facebook ou Google+, tous vos contacts sont mélangés et savoir quelle information sera visible par qui n’est pas chose aisée. Avec Whaller, c’est beaucoup plus simple car chaque espace (famille, travail, ami…) est étanche. Vous contrôlez totalement la diffusion de vos messages et informations.

Whaller sur iOS

Whaller est disponible aussi sur iOS et bientôt sur Android

Les sphères pour créer non pas un mais plusieurs réseaux sociaux privés

Ces espaces étanches sont appelés “sphères” dans Whaller et c’est l’utilisateur qui choisit les sphères qu’il veut créer. Quatre sphères par défaut sont disponibles (Ma famille, Mes amis, Mes collègues, Mes loisirs), mais leur nombre est illimité. De même, c’est vous qui choisissez qui vous invitez dans chacune d’entre elles. La vie privée est ainsi préservée. D’ailleurs, Whaller se veut un fervent défenseur de la protection des données personnelles et de la vie privée.

Sphères par défaut dans WhallerLes sphères sont des espaces étanches les uns des autres pour créer différents réseaux sociaux

Des fonctionnalités complètes

Whaller propose toutes les principales fonctionnalités qu’on peut attendre d’un réseau social à l’instar de Facebook. Il vous permet d’échanger des messages, informations, mais aussi fichiers, images, vidéos, visioconférences etc. Mais, contrairement à son imposant grand-frère, vos données ne sont pas utilisées pour vous soumettre des publicités ciblées. Dès lors, dans Whaller, on respire! L’aspect est épuré et le fil des discussions clair, bien loin du mur de Facebook élevé aux hormones publicitaires.

Whaller version webUn design clair qui change de Facebook

Whaller, pour les particuliers mais aussi les entreprises et les associations

Si vous pouvez utiliser Whaller à titre personnel, il est aussi très intéressant pour les associations et les entreprises qui peuvent ainsi créer leur propre réseau social. C’est d’ailleurs avec des fonctionnalités additionnelles payantes pour ces dernières que Whaller compte s’appuyer pour dégager des revenus. Et cela commence à marcher. Par exemple, un réseau social breton, Breizek a été créé avec Whaller.

Une croissance prometteuse

Whaller compte déjà plus de 8000 réseaux sociaux créés. Les applications iPhone et Android sont elles-aussi disponibles pour profiter du réseau social en situation de mobilité D’autres nouveautés sont à venir dont une application Android, celle pour iPhone est déjà disponible. Whaller est promis à un bel avenir s’il arrive à gagner en visibilité. En effet, la maîtrise de ses données privées devient une préoccupation de plus en plus prégnante suite aux révélations de l’affaire Snowden, et la pollution publicitaire incommode de plus en plus les utilisateurs de Facebook. Aussi, retrouver un “petit chez soi” numérique où on peut échanger sans crainte devient de plus en plus une nécessité. À Whaller d’en profiter!

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Whaller, le réseau social français anti-Facebook disponible sur Android

Thomas Fauré, le fondateur de Whaller, le réseau social privé français nouvelle génération qui veut protéger les données de ses utilisateurs, nous l’avait promis avant l’été. La version Android est disponible.

Cette version Android reprend les mêmes fonctionnalités que la version iPhone et permet d’utiliser Whaller en situation de  mobilité.

Whaller propose toutes les principales fonctionnalités qu’on peut attendre d’un réseau social à l’instar de Facebook. Il vous permet d’échanger des messages, informations, mais aussi fichiers, images, vidéos, de faire des visioconférences, etc. Mais, contrairement à son imposant grand-frère, vos données ne sont pas utilisées pour vous soumettre des publicités ciblées.

En fait, avec Whaller, vous pouvez créer autant de réseaux sociaux que vous voulez. Ces réseaux sociaux, appelés sphères, sont totalement étanches les uns des autres. Ce que vous publierez dans votre sphère famille ne sera pas visible dans votre sphère travail. Fini les photos de fêtes arrosées vues par votre boss le lundi matin…

Whaller est une solution prometteuse créé par un développeur français, Thomas Fauré, avec le soutien du groupe Bolloré.

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Twitter: découvrez qui était votre premier abonné (follower)

Le huitième anniversaire de Twitter continue d’être fêtée. Après #First Tweet, l’application pour vous faire redécouvrir votre premier tweet, c’est au tour de Social Rank de vous plonger dans le passé en vous montrant qui était votre premier follower (abonné en français).

L’appli, baptisée #FirstFollower, est bien évidemment gratuite. Pour connaitre son premier abonné, rien de plus simple. Il suffit d’entrer votre pseudo et de cliquer sur valider.

Twitter: découvrez qui était votre premier abonné (follower)

L’utilisation de ce petit outil, outre le fait de relire votre premier abonné et de le retweeter, permet également de rechercher les premiers abonnés des autres utilisateurs, y compris les célébrités, les sportifs et les politiciens.

Source: The Next Web

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Facebook, 10 ans plus tard : ce que je changerais aujourd’hui pour éviter de refaire les mêmes erreurs

Si vous pouviez retourner dans le temps et revenir à l’époque où vous avez rejoint Facebook, que feriez-vous différemment ? C’est la question que nous nous sommes posée à Softonic, en espérant que vous puissiez tirer des enseignements de nos erreurs sur Facebook.

Facebook fête ses 10 ans : l’heure est aux souvenirs… 10 ans, 10 histoires différentes : 10 membres de Softonic ont décidé de faire un saut dans le temps pour se remémorer leur arrivée sur Facebook. Que se passait-il à l’époque ? Jeunes et enthousiastes, nous ignorions encore les problèmes de confidentialité qu’allait susciter Facebook. Ou bien désenchantés et soupçonneux, prêts à défendre bec et ongles la moindre information personnelle mise en ligne?

Quoi qu’il en soit, une chose est sûre : si nous pouvions remonter 10 ans arrière (ou à l’année de notre inscription), nous ferions les choses différemment. Partager moins, ajouter moins d’amis, faire plus attention aux informations sensibles…

Voici le compte-rendu de nos histoires et la somme de nos expériences, afin que vous puissiez vous défendre et éviter de refaire les mêmes erreurs.

Markus : Partager moins

Facebook, 10  ans plus tard : ce que je changerais aujourd'hui - Markus

Quand j’ai commencé à utiliser Facebook en 2006, je n’ai pas pensé à l’impact du site sur ma vie sociale, comme beaucoup d’autres. En tant que grand voyageur, ma liste d’amis a vite dépassé les 500 personnes. Je n’avais pas d’idée précise sur la manière d’utiliser Facebook et sur le type d’informations à partager. En 2010, j’étais devenu un accro complet à Facebook : je partageais n’importe quoi avec des gens que je connaissais à peine. Pire encore : j’avais pris l’habitude de suivre les commentaires superficiels que laissaient en permanence mes contacts. J’ai donc décidé de supprimer mon profil et j’ai fait une pause d’un an. Depuis 2011, je suis revenu, mais mon approche est tout à fait différente. Je n’ai plus de Timeline, je n’ai que cinq publications sur mon mur et je suis bien plus sélectif quand je rajoute des amis. Bien souvent, il m’arrive de ne pas me connecter pendant une semaine.

Pour éviter de tomber dans les mêmes pièges que Markus, consultez notre article “comment gérer sa visibilité sur les réseaux sociaux”

Fabrizio : Ajouter moins d’amis

Facebook, 10  ans plus tard : ce que je changerais aujourd'hui - Fabrizio

Facebook a tué mon blog personnel. En 2007, j’écrivais régulièrement des articles personnels sur un blog et ce sentiment d’exposition a fini par me mettre mal à l’aise. Quand Facebook est arrivé, il m’a offert davantage de contrôle sur qui pouvait lire mes écrits, ainsi que de nombreux moyens d’obtenir un feedback. Mon public était plus visible, tout en étant plus restreint. Aujourd’hui, je continue à utiliser Facebook comme plateforme de test pour mes textes, et mes amis ont la chance de lire ce que j’écris avant les autres. Récemment, leur nombre a atteint 140, soit moins que le nombre de Dunbar. Je supprime régulièrement des contacts pour conserver un fil d’actualité de qualité, de même que les stalkers.

Pour décider ce que vous partagez avec qui, consultez notre article “créer une liste pour filtrer le fil d’actualité de vos amis

Junko : Ajouter moins de collègues de travail

Facebook, 10  ans plus tard : ce que je changerais aujourd'hui - Junko

J’ai créé un compte Facebook en novembre 2007, mais je l’utilisais peu : la plupart de mes amis japonais utilisent un réseau social différent, appelé “Mixi”, qui permet d’utiliser un pseudo comme identifiant. Fin 2010, Facebook a enfin gagné en popularité au Japon, contrairement a Mixi. Les Japonais interagissent de manière très particulière et cette singularité se manifeste même sur les réseaux sociaux. Les Japonais se sentent presque obligés de cliquer sur “Like” sur les murs de leurs collègues/amis, puisque nous sommes censés être aimables à tout moment. Personnellement, j’essaie de ne pas avoir trop de relations professionnelles sur Facebook, afin de ne pas me sentir coupable quand je like tout. Ça vous semble bizarre ?

Maria : Ne pas devenir fan de n’importe quoi

Facebook, 10  ans plus tard : ce que je changerais aujourd'hui - Maria

J’ai commencé à publier sur Facebook en septembre 2008. A cette époque, j’ai aussi commencé Twitter et je ne voyais pas clairement la différence entre les deux : j’écrivais tout ce que je mangeais, faisais et tous mes états d’âme. Le pire, c’est que j’ai commencé à parler de moi à la troisième personne ! J’écrivais “est fatiguée”, “cherche un job”, etc. Heureusement, j’ai vite compris que j’étais ridicule… alors j’ai commencé à faire autre chose de drôle : devenir fan de tout ce que je pouvais. Repas, mots, personnage, café, leggings, épagneul… Etait-ce vraiment nécessaire ? Maintenant, je vois bien que non, mais en 2008, tout me semblait différent… Heureusement, j’ai grandi !

Pour éviter de devenir un stéréotype comme Maria, consultez notre article5 idées pour prendre un nouveau départ sur Facebook

Pier Francesco : Créer un profil portant votre vrai nom

Facebook, 10  ans plus tard : ce que je changerais aujourd'hui - Pico

Au départ, j’essayais de garder Facebook le plus loin possible de moi. Ensuite, est arrivé un moment où j’ai rejoint une équipe visant un but spécifique : récolter des fonds pour les victimes du tremblement de terre dans les Abruzzes, en 2008. J’ai été nommé responsable de toute la création de contenu, et Facebook constituait le média principal de nos initiatives. J’ai donc lâché prise, mais pas complètement.

En fait, j’ai créé un faux profil. Je voulais résister à ce tsunami social. Mais j’ai eu quelques problèmes. Par exemple, je devais toujours expliquer le pourquoi du comment lors des demandes d’amis et dévoiler qui se cachait derrière mon faux nom. Bien sûr, je n’étais pas non plus trouvable sur Facebook. Si je pouvais revenir à cette époque, j’opterais plutôt pour un profil normal. Au final, l’initiative a quand même porté ses fruits. Barisciano a récolté 10.000 euros, pour de vrai. Et moi mon premier profil Facebook, pour de faux.

Daniel : Créer un profil sous un faux nom

Facebook, 10  ans plus tard : ce que je changerais aujourd'hui - Daniel

Quand j’ai entendu parler de Facebook pour la première fois, je pensais qu’il s’agissait d’une vulgaire copie de  MySpace, sans même la musique : absolument aucun intérêt. Nous étions en 2008, je quittais l’Australie et pour moi, le site était une excuse parfaite pour rester en contact avec les gens que j’avais rencontrés là-bas et qui possédaient déjà Facebook. La première chose que j’ai faite ? Entrer mon vrai nom, ajouter beaucoup (trop) d’amis et mettre des photos en ligne. Il ne m’a pas fallu longtemps pour que j’efface toutes mes photos, change mon vrai nom en un pseudo et mette à jour mes paramètres de confidentialité. A présent, je ne peux même plus être taggé publiquement dans des posts ou des photos sans mon consentement. Les temps changent, n’est-ce pas ?

Sebina : Ne pas utiliser Facebook Connect

Facebook, 10  ans plus tard : ce que je changerais aujourd'hui - sebina

Un beau jour (en 2008, pour être précise), je suis rentrée dans le monde insouciant de Facebook. Au début, j’étais prudente et j’utilisais seulement mon profil pour trouver et ajouter de vieux amis, comme s’ils étaient des timbres rares, et j’appréciais le goût unique de la surprise et de la nostalgie mêlées. Quand ma soeur, ma mère et toute ma famille ont rejoint Facebook, tout a changé, et j’ai commencé à partager mes pensées, des photos, des liens et même mes émotions. J’ai perdu en prudence, principalement par paresse, et j’ai fait moins attention aux paramètres de confidentialité. J’ai adopté Facebook Connect pour essayer de nouvelles applications et services sans inscription. Il y a quelques jours, grâce à MyPermission, j’ai découvert que plus de 190 applications avaient accès à mes informations personnelles ! J’ai révoqué tous leurs droits et je me suis juré de ne plus jamais cliquer sur ce bouton…

Pour éviter de refaire les mêmes erreurs que Sebina, découvrez comment utiliser MyPermissions

Baptiste : Utiliser des messages privés plutôt que de partager au vu et au su de tous

Facebook, 10  ans plus tard : ce que je changerais aujourd'hui - Baptiste

Je n’ai jamais été un grand fan de Facebook. Je suis toujours d’avis que partager des informations privées sur Internet engendre un effet négatif sur la vie des gens. Malgré tout, j’ai mordu à l’hameçon. A l’époque, tous mes amis avaient déserté Windows Live Messenger et Skype, et tout le monde parlait de ce fameux Facebook. Le 30 janvier 2011, j’ai tenté le coup et je me suis inscrit. J’ai tout de suite regardé les paramètres de confidentialité. Certains estimeront que c’est de l’inquiétude mal placée, d’autres une bonne précaution. Aujourd’hui, j’utilise Facebook au quotidien pour parler avec mes amis… par messages privés. Je ne poste presque rien sur mon mur et je ne commente pas les publications des autres. Je suis un piètre utilisateur, qui refuse en bloc cette idée de tout partager. En même temps, je suis une preuve vivante qu’on peut utiliser Facebook sans liker tout ce qu’on voit sur le site.

Samuel : Protéger ma réputation en ligne

Facebook, 10  ans plus tard : ce que je changerais aujourd'hui - Samuel

En regardant mon mur, il semblerait que j’ai commencé à utiliser Facebook en 2007. Je ne me souviens pas grand-chose de cette époque, mais mon plus vif souvenir est la règle que j’avais imposée à mes amis (et à moi-même) : Facebook n’est PAS la vie réelle. Très vite, j’ai perçu les dangers d’une plateforme qui permettait de simplement ajouter ou ignorer des amis ou d’écrire librement sur le mur de quelqu’un d’autre. En un sens, je savais que, tôt ou tard, nos vies allaient être tellement mêlées aux réseaux sociaux qu’il deviendrait impossible de les différencier de la réalité. Si je pouvais recommencer, je pense que j’agirais un peu différemment. Non, Facebook n’est pas la vie réelle, mais le site en fait largement partie et je pense que j’aurais pris des mesures pour mieux protéger ma réputation en ligne au début de sa popularité.

Jan-Hendrik : Faire le choix de ne pas m’inscrire

Facebook, 10  ans plus tard : ce que je changerais aujourd'hui - Jan-Hendrik

Pour moi, la réponse est simple : je n’ai aucune erreur Facebook à mon actif. Tout simplement parce que je ne fais pas partie de l’équipe, je suis le mouton noir sans compte Facebook. Est-ce une erreur de ne pas s’inscrire ? Ce serait le cas si je me sentais mis à l’écart, si j’avais l’impression de rater des informations utiles. Pourtant, je ne vois pas l’intérêt de regarder une vidéo de chat pendant toute la journée. C’est la même chose pour l’information en général : je préfère chercher activement mes centres d’intérêt plutôt que de me faire flooder passivement. Le temps que je passerais à faire le tri entre les (rares) informations utiles et les (nombreuses) publications inutiles est trop précieux pour être gâché. L’interaction sociale était possible avant Facebook et le sera encore après. C’est pour cette raison que Facebook est inintéressant pour moi et le restera vraisemblablement. C’est peut-être une erreur, mais vraiment, je n’ai pas de regrets.

Vous êtes d’accord avec Jean-Hendrik? Découvrez comment supprimer définitivement votre compte Facebook.

Et vous ?

Dix ans ont passé, vous avez fait beaucoup d’erreurs, mais nous espérons que cet article vous aura permis de découvrir 10 nouvelles manières d’utiliser Facebook, de protéger votre vie privée et de prendre conscience de ce que vous partagez en ligne. Dans ce monde, rien n’est vraiment mauvais : l’ignorance et l’exagération, en revanche, donnent souvent de mauvais résultats.

Qu’en est-il de votre côté ? Partagez vos expériences et vos erreurs pour aider les autres utilisateurs !

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