DataRmine protège vos données privées avec sa nouvelle extension pour Chrome et Firefox

L’application DataRmine, une solution de protection inédite pour protéger ses donnés privées sur les réseaux sociaux, vient de lancer une nouvelle version de son extension sur Chrome (disponible dès maintenant) et Firefox (à partir de janvier). Plus simple et facile à utiliser, DataRmine veut conquérir le grand public.

DataRmine, c’est quoi?

DataRmine (prononcez «Data Are Mine», les données m’appartiennent) vous permet d’éviter que ce que vous publiez ne soit enregistré par les réseaux sociaux. Concrètement, DataRmine est une extension navigateur gratuite disponible pour l’instant avec Google Chrome et Firefox. Cela fonctionne sur tous les réseaux sociaux et les services d’emails en ligne. Par exemple, les données que vous publiez sont visibles sur Facebook, mais ne sont pas hébergées par le réseau social. Elles ne sont visibles que par les autres utilisateurs inscrits sur DataRmine avec qui vous avez choisi de partager le contenu de votre choix.

DatarMine

Vous décidez dès lors qui pourra lire vos publications, et pendant combien de temps, un peu à la manière de Snapchat. Mais, contrairement à la célèbre application, la sécurité a été un élément primordial dans le cahier des charges à l’origine du projet. «Les informations sont chiffrés avec des algorithmes complexes de chiffrement asymétrique. C’est un très haut degré de sécurité » nous indique Willy Lafran le fondateur toulousain de DataRmine. A cela s’ajoute la possibilité pour cette nouvelle version de l’extension d’utiliser un système d’authentification forte. Pour cela, DataRmine s’est associé avec Keydentify, un service français innovant qui vous offre une authentification forte. Il suffit pour utiliser Keydentify d’avoir un dispositif Android ou iOS.

Les nouveautés de cette nouvelle version

Cette nouvelle version de l’extension gagne en clarté et en simplicité pour l’utilisateur. Sur une seule fenêtre, vous pourrez définir qui pourra déchiffrer ce que vous publiez, pendant combien de temps la publication sera disponible, et ce que verront vos contacts qui ne seront pas invités à lire.

DataRmine nouvelle ergonomie pour l'envoi des messages

A cela s’ajoute une nouvelle ergonomie, l’utilisation de PGP, solution de chiffrement et de déchiffrement cryptographique des données, soit une somme de technologies et de protections qui devraient protéger au maximum les messages.

Un partenariat avec Qwant

DataRmine a noué par ailleurs un partenariat avec Qwant. L’hébergement de DataRmine se fait sur les serveurs sécurisés du moteur de recherche français. Les données chiffrés restent en Europe. “Qwant s’associe à ce projet qui mêle deux de ses préoccupations : le respect de la vie privée de ses utilisateurs et le partage dans un monde plus équitable” nous a confié Éric Léandri, co-fondateur de Qwant. Et selon nos informations, d’autres projets communs entre les deux entreprises sont dans les tuyaux et devraient voir le jour dans les prochains mois.

DataRmine veut, avec cette nouvelle version, proposer une solution à la fois simple d’utilisation et qui garantit une protection rigoureuse des données privées.

Site web : DataRmine et extension pour Chrome

A lire aussi:

Sécurité: chatter depuis son smarphone sans exposer sa vie privée

Il suffit de baisser la garde, de taper là il ne faut pas, d’ouvrir quelque chose dans la mauvaise fenêtre de chat, et notre journée est fichue. C’est pourtant évitable: pour discuter en toute sécurité, la prudence reste de mise et quelques consignes sont à respecter.

Les dangers du chat mobile sont variés, depuis les virus jusqu’au harcèlement en ligne, qui peut déboucher sur du chantage virtuel (si quelqu’un a des photos de vous) ou une perte d’argent (si on vous vole le numéro de carte bleue).

Suivez ces quelques recommandations basiques: elles pourraient vous éviter bien des déboires.

Attention au pseudo et la photo de profil

Votre nom, votre photo de profil et votre état actuel peuvent en dire beaucoup sur vous, parfois trop. Heureusement, il existe des applis qui permettent de dissimuler ces informations. Avec WhatsApp, par exemple, il suffit de se rendre dans les paramètres de confidentialité.

whatsapp-configurer les paramètres de confidentialité

Utilisez des photos et des pseudos qui ne puissent pas être reliées à votre identité. Modifiez également les options de confidentialité de l’appli pour limiter la visibilité de vos informations personnelles.

N’envoyez pas de données confidentielles par chat

Envoyer des données confidentielles par chat, c’est imprudent. Tout le danger réside dans le stockage: en plus du vôtre, le chat et les photos resteront enregistrées dans la mémoire d’un autre téléphone, un téléphone dont vous ignorez tout des paramètres de sécurité.

Telegram

Telegram permet d’envoyer des messages qui s’autodétruisent

Si vous devez vraiment envoyer quelque chose de confidentiel à travers le chat de votre mobile, utilisez des messages qui peuvent s’autodétruire (comme ceux de LINE ou de Telegram), ou bien d’autres moyens qui utilisent un cryptage sécurisé.

N’acceptez aucun fichier que vous n’avez pas sollicité

Un fichier non sollicité peut contenir un virus ou une information compromettante. Il peut aussi avoir été envoyé par erreur: êtes-vous prêt à prendre la responsabilité de stocker des images sans la permission?

Le virus Priyanka se diffuse comme un fichier de contact

Méfiez-vous de ce qui sort de l’ordinaire. Un ami qui ne partage jamais de photo vous en envoie subitement une demi-douzaine, sans explications? Quelque chose ne tourne pas rond. Essayez de savoir de quoi il s’agit avant d’ouvrir ces fichiers.

N’ouvrez pas de liens inconnus

Certains contacts envoient ces liens sans y réfléchir à deux fois, prolongeant une chaîne de messages. Mais parfois, c’est un virus qui est à l’œuvre. Un de vos amis peut même les partager sans le savoir, en toute bonne foi.

Attention aux liens inconnus

Un lien suspect envoyé par quelqu’un qui ne fait pas partie de votre liste de contacts

Si le lien ou le message qui l’accompagne sont douteux, ne les ouvrez pas. Demandez à votre interlocuteur de quoi il s’agit, faites des recherches sur le message sur Google et, si la curiosité est trop forte, ouvrez-le depuis un PC équipé d’un bon antivirus.

Variez les canaux de communication

Combiner plusieurs applis, c’est parfois incommode, mais ça permet d’ajouter un peu plus de sécurité. Par exemple, vous pouvez utiliser WhatsApp pour les messages textes, et Telegram pour les photos. Les combinaisons sont quasiment infinies.

Varier les canaux de communication permet d’éviter qu’une personne mal intentionnée, ayant usurpé l’identité d’une autre, puisse obtenir toutes vos données: dérober l’accès à un compte, c’est possible, mais dérober l’accès à plusieurs est plus difficile.

Essayez d’utiliser des applications sécurisées

Vous accordez de l’importance à votre sécurité en ligne? Alors prenez les mesures nécessaires: des applis de chat sécurisé comme TextSecure, Telegram ou Threema sont faciles à utiliser et se basent sur les meilleurs standards de sécurité de l’industrie des applis.

Sécurité ne rime pas forcément avec austérité:TextSecure est une appli à l’interface élégante

Pratiques, ces applis permettent de garantir que personne ne peut lire vos messages de chat, pas même les pirates les plus audacieux. Ces applications ne sont pas les plus populaires, mais vous pouvez toujours convaincre vos amis de les utiliser.

Pour vérifier l’identité d’un interlocuteur, passez un coup de fil

Les données sont faciles à usurper, mais pas la voix. Si vous avez un doute sur l’identité de l’autre personne, passez un coup de fil avec votre téléphone, ou via internet.

Si les écrits restent, les paroles s’envolent: il est plus difficile de compromettre votre confidentialité au téléphone qu’en chattant par messages textes. De plus, par téléphone, vous ne pourrez pas envoyer de photos compromettantes.

Le chat, c’est comme la vie réelle

N’importe quelle appli de communication peut se révéler dangereuse. Le danger ne vient pas de l’appli elle-même, mais de ceux qui l’utilisent. Si quelqu’un est animé de mauvaises intentions, ses messages seront également mal intentionnés. Heureusement, dans la plupart des situations, il suffit d’un peu de bon sens pour chatter à tête reposée.

Pour en savoir plus:

Article original de Fabrizio Ferri-Benedetti – Softonic.com. Traduit et adapté de l’espagnol.

La France n’est pas le pays qui censure le plus sur Facebook

Le site américain Mashable a publié son rapport relatif aux censures de contenus réalisées par Facebook à travers le monde. L’Inde, la Turquie et le Pakistan sont les plus punitifs.

Selon le site d’information US, la censure sur Facebook a énormément augmenté en 2014.

Entre le premier et le second trimestre, elle a explosé de 19%. En tête de cette liste, l’Inde, avec 4.960 contenus supprimés entre janvier et juin 2014. La Turquie et le Pakistan complètent le podium, avec 1.893 et 1.773 contenus. La France, de son côté, accorde beaucoup plus de respect et de tolérance à la liberté d’expression. Sur ces derniers mois, seules 22 censures ont été réalisées. Si l’on ne connait pas le motif exact de ce retrait, la société californienne de Mark Zuckerberg explique qu’elle ne procède au retrait que des contenus qui enfreignent les lois nationales. C’est cette raison qui expliquerait les chiffres impressionnants en Inde puisqu’il est interdit, dans ce pays, de critiquer notamment la religion ou l’Etat. Quant à la France, il est à supposer que ces contenus étaient des appels à la haine et à la xénophobie, de la pédopornographie ou encore des propos racistes.

L’écart entre les trois premiers et le reste de la liste est impressionnant, note tout de même Mashable, puisque le 4e pays le plus censuré, l’Allemagne, ne s’est vu supprimer que 34 contenus, selon Facebook, précise également l’Express.

Pour autant, cette méthode employée par Facebook n’est pas à l’abri de virulentes critiques. De nombreux internautes estiment que le géant américain censure de manière unilatérale sans trop se poser de questions. Zuckerberg et Cie n’ont fait aucun commentaire.

A lire:

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Surveillance d’Internet: 10 solutions pour protéger sa vie privée sur le web

Comment sécuriser vos données qui transitent par le web? Voici 10 logiciels ou applications pour mieux vous protéger alors que le bilan 2014 de la sécurité informatique montre qu’Internet et les services des plus grands acteurs du secteur semblent très perméables.

Tout ce qui passe par Internet peut être intercepté, écouté et stocké ailleurs. Les emails que vous envoyez, les dossiers que vous partagez, les photos que vous publiez en ligne….

Et par qui? Si on ne va pas non plus tomber dans la paranoïa totale, beaucoup de monde peut y arriver: gouvernement, espion, mafia, hacker… C’est facile surtout si de votre côté vous n’êtes pas très précautionneux.

Mais, rassurez-vous! Vous n’êtes pas seuls et sans défense! Il existe des outils qui, bien utilisés, améliorent la protection de vos données sans pour autant renoncer à la simplicité d’usage d’Internet.

1. Une connexion sûre

Aucune connexion ne vous assure une protection de votre vie privée et un anonymat total, mais vous pouvez limiter les risques grâce à une combinaison d’outils pour chiffrer vos données.

Avec Tor, les communications rebondissent au travers d’un réseau de serveurs distribués (nœuds), appelés “onion routers”, qui vous protègent contre les sites web qui enregistrent les pages que vous visitez, contre les observateurs externes, et contre les “onions routers” eux-mêmes. Cela vous garantit une navigation anonyme. En plus, c’est une solution facile à utiliser et à configurer.

chemin que vos données parcourent en utilisant Tor

Cette image illustre le chemin que vos données parcourent en utilisant Tor

Mais Tor ne garantit pas que votre trafic ne soit pas “écouté”, analysé. Pour cela, il faut chiffrer votre connexion et la faire passer par un tunnel. C’est que font les VPN (Réseau privé virtuel). Les plus connus sont HotSpot Shield et UltraSurf.

Solution VPN avec HotSpot Shield

Tor peut être utilisé en même temps qu’un VPN: votre vitesse de connexion sera plus faible, mais vous pourrez vous balader sur le web d’une manière plus anonyme.

2. Un navigateur plus discret

Le navigateur web est probablement l’application que vous utilisez le plus au cours de votre journée. Aussi, doit-il être sûr et doté de plugins de sécurité. Mieux vaut aussi qu’il soit un navigateur écrit avec un code libre.

Un navigateur intéressant est Tor Browser, qui s’appuie sur Mozilla Firefox et qui est pré-configuré pour fonctionner avec le service Tor. Vous pouvez aussi tester SRWare Iron, une version plus sûre de Chrome qui n’envoie aucune donnée à Google. En utilisant une version portable, votre niveau de sécurité en sera encore augmenté.

Ghostery identifie tous les cookies qui font un suivi des sites Web que vous visitez

Ghostery identifie tous les cookies qui font un suivi des sites Web que vous visitez

Pour rendre encore plus sûr votre navigateur, installez aussi des extensions comme  Ghostery ou DoNotTrack. Souvenez-vous néanmoins que ces solutions vous aident à naviguer de manière plus anonyme, mais ne chiffrent aucunement vos données.

3. Un moteur de recherche sûr

La navigation commence souvent par une requête sur un moteur de recherche. Et les recherches que vous faites peuvent en dire beaucoup sur vous. Aussi, vaut-il mieux utiliser un moteur de recherche qui ne laisse pas de trace de vos recherches.

Depuis la révélation de l’affaire PRISM, le moteur de recherche indépendant DuckDuckGo est devenu une des meilleures alternatives au si peu discret Google: ses résultats ont une qualité analogue mais il ne va pas stocker vos données liées à vos recherches.

DuckDuckGo pour un surf anonyme

Si vous voulez continuer d’utiliser Google, une option plus sûre est  Googlesharing, une extension pour le navigateur qui fera passer vos requêtes de recherche par un serveur anonyme, ce qui va empêcher Google de vous associer aux résultats de recherche.

4. Un gestionnaire de messagerie plus sécurisé

S’il y a bien un endroit où on peut trouver une multitude d’informations sur vous, c’est votre gestionnaire de messagerie.

SecureGmail est une extension qui va chiffrer vos emails gérés par Gmail. Si vous voulez aller encore plus loin, utilisez des solutions comme PGP ou GPG, le système de chiffrement le plus sûr. Pour plus de commodité, il existe des extensions comme  MailEnvelope et Secure Mail for Gmail.

Un email chiffré avec SecureGmail

Un email chiffré avec SecureGmail

Vous voulez un niveau supplémentaire de sécurité? Créez un compte HushMail ou CounterMail, deux services de gestion des emails sûrs et avec un chiffrement intégré. Une autre alternative est l’utilisation de comptes temporaires comme Mailinator et Guerrilla Mail.

5. Un service de messagerie plus sûr

Vous ne pouvez pas vous passer de WhatsApp? Sachez que ce n’est pas forcement l’application la plus sûre. Il y a encore peu, son traffic n’était pas encore chiffré et elle stockait vos messages dans votre portable.

Heureusement, il existe des alternatives. Pour les téléphones mobiles, les deux plus intéressantes sont Wickr (iOS) et ArmorText (Android), qui permettent de sécuriser vos messages avec un algorithme très puissant. Et très bientôt arrivera Heiml.is, une appli qui se veut révolutionnaire.

Cryptocat, une extension pour Firefox qui permet de chatter avec uns système de chiffrement puissant

Pour votre PC, vous pouvez utiliser Cryptocat, une extension pour Firefox qui permet de chatter avec un système de chiffrement puissant. Il est disponible en 32 langues et c’est un outil utilisé notamment par les journalistes pour des communications confidentielles, notamment pour parler avec des sources sensibles. Utilisé conjointement avec Tor, Cryptocat vous assure une communication anonyme pour vos messages.

6. Un stockage de vos archives sécurisé

Pour conserver des fichiers sensibles, il n’est pas forcement recommandé de les stocker sur des services dont les serveurs se situent dans des pays qui ne garantissent pas un accès sécurisé et anonyme. Suite à l’affaire PRISM, le doute subsiste par exemple sur les services des grands acteurs américains (Google Drive, Sky Drive).

Une solution comme BitTorrent Sync, dont l’usage est expliqué ici, est doté d’un ingénieux système de clés de chiffrement de 256 bits pour partager des fichiers et des dossiers d’une façon simple et sûre.

BitTorrent Sync pour partager des fichiers et des dossiers

BitTorrent Sync est un très bon remplaçant de Dropbox. Mais d’autres alternatives existent: BitCasa et Mega qui s’appuient sur un système de chiffrement pour stocker les archives sur leurs serveurs dont seul l’utilisateur connait la clé pour y avoir accès.

Les grands acteurs du web commencent eux aussi à réagir. Google vient de renforcer le chiffrement de Drive afin de rassurer ses utilisateurs.

7. Un lieu tranquille pour publier du texte et des images

La solution la plus connue pour partager des contenus sous un format texte est PasteBin, une sorte de presse-papier dans le nuage avec lequel vous pouvez partager vos documents avec une bonne protection de votre vie privée. Quelque chose de plus sûr encore? CryptoBin, qui va chiffrer le texte avec une clé impossible à contourner.

CryptoBin,  va chiffrer le texte avec une clé impossible à contourner

Pour les images, des services comme PostImage ou Imgur vous permettent de télécharger et stocker des fichiers anonymement. Imgur l’affirme clairement: si la photo que vous chargez n’est pas partagée publiquement, elle ne sera visible par personne. A vous bien sûr de faire attention à ne pas partager les liens qui mènent à vos images avec n’importe qui ou sur les réseaux sociaux.

8. Une application pour faire le nettoyage dans vos métadonnées

Tout document que vous créez ou copiez contient des métadonnées, des informations qui peuvent vous exposer.

Mais le nettoyage n’est pas difficile. Des utilitaires comme Doc Scrubber ou MetaStripper vous aideront pour cette tâche. Le conseil pour les plus prudents est de ne jamais partager un document avec quelqu’un sans avoir supprimé ses métadonnées.

En effet, aussi le canal de communication que vous utilisez pour transférer un fichier soit-il, les coordonnées GPS d’une photo, l’heure ou même votre nom peuvent apparaître dans ces métadonnées.

nettoyage dans vos métadonnées avec Doc Scrubber

9. Un profil social plus propre que propre

Dans les 10 commandements pour gérer sa réputation en ligne , nous vous avons déjà présenté des conseils pour préserver votre vie privée. Un des conseils est de bien nettoyer votre profil sur les différents réseaux sociaux que vous utilisez.

L’application Safe Sheperd, par exemple, peut vous faire un diagnostic détaillé de votre présence en ligne.

Simplewash pour gérer votre profil social

Une autre solution est de maintenir vos profils “officiels” d’un côté et de créer des profils alternatifs d’un autre… Des identités inventées, utiles pour participer à la vie publique sur le web sans vous exposer pour autant. Pas très glorieux comme solution si vous pensez que la transparence doit être un des fondements du web, mais efficace. Attention tout de même. Des réseaux comme Facebook exigent des utilisateurs qu’ils utilisent leurs services avec une identité crédible. Il vaut mieux éviter de vous nommer Albator ou Goldorak…

10. Un disque dur sécurisé dans votre PC et dans les nuages.

Même si les services de stockage en ligne explosent, le principal endroit où sont stockées le plus d’informations personnelles reste le bon vieux disque dur.

Pour maintenir vos données loin de personnes trop curieuses – n’oubliez pas que les ordinateurs sont souvent les appareils les plus dérobés lors d’un cambriolage – il vaut mieux chiffrer votre disque dur. PGP peut faire le travail, mais une solution gratuite aussi efficace est TrueCrypt, qui va vous sécuriser ainsi toutes les données d’un seul coup.

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Si vos fichiers sont stockés dans Box, Dropbox ou d’autres services dans le nuage, alors essayez Boxcryptor, qui regroupe et chiffre vos archives dans un dossier avant de le synchroniser avec le serveur distant. Mais comme avec TrueCrypt, si vous perdez votre mot de passe, vous pouvez dire adieu à vos archives…

Un peu de bon sens, le meilleur outil de protection de vos données

Les applications et logiciels présentés plus haut vont vous aider à protéger votre vie privée mais rien ne remplace le sens commun. L’utilisation de ces solutions ne vous dédouane pas de vos responsabilités avec Internet.

N’hésitez pas à proposer vos propres outils pour protéger votre vie privée.

Autres articles sur le sujet

Article original publié le 13 novembre 2013, mis à jour le 3 novembre 2014

29.000 demandes de droit à l’oubli sur Google : de quoi ont honte les Français ?

La France est championne d’Europe du droit à l’oubli. L’entreprise californienne a révélé que sur les 145.000 demandes de déréférencements dans l’Union, un cinquième d’entre elles proviennent de l’Hexagone. Qu’avons-nous de si grave à cacher ?

Depuis plus de 4 mois, Google est obligé d’analyser les demandes de déréférencement motivées par les internautes européens. Suite à la mise en place de la législation sur le droit à l’oubli dans l’Union européenne, les citoyens des 28 Etats-Membres ne se sont pas fait prier pour exiger que le moteur de recherche oublie certaines informations à leur sujet.

Ainsi, ce sont plus de 145.000 demandes qui ont été introduites dans toute l’Europe. Contre toute attente, c’est en France que le plus de recours a été déposé. Notre pays est suivi de peu par l’Allemagne.

Dès le premier jour, Google avait reçu 12.000 demandes en ce sens. Depuis, ce nombre a grimpé à 144.954 réclamations, qui ont provoqué la suppression de 497.695 pages web du moteur de recherche, précise le rapport analysé par l’Express.

Condamnations publiées par la presse, vengeance d’ex ou d’anciens employeurs, faillites… tout est bon pour exiger un déréférencement de Google. Pour autant, le moteur de recherche n’a pas la gomme facile. Il refuse plus de la moitié des demandes de droit à l’oubli émises via son formulaire en ligne.

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A lire:

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    Réseau social d’entreprise : Whaller s’attaque à Yammer avec une offre gratuite

    Whaller, une application française pour créer ses propres réseaux sociaux privatifs, s’attaque au marché des entreprises avec une offre gratuite et vient concurrencer Yammer, la solution de Microsoft.

    Les entreprises, mais aussi les administrations et les associations, sont de plus en plus à la recherche de solutions pour communiquer efficacement. L’email est notamment un facteur important de perte de temps. Whaller se définit comme un accélérateur de la communication en entreprise, simple d’utilisation, sécurisé et économique. Cette nouvelle offre à la particularité d’être gratuite, ce qui la distingue de la plupart des solutions du marché.

    Whaller propose toutes les principales fonctionnalités qu’on peut attendre d’un réseau social à l’instar de Facebook. Il vous permet d’échanger des messages, informations, mais aussi fichiers, images, vidéos, de faire des visioconférences, etc. Mais, contrairement à son imposant grand-frère, vos données ne sont pas utilisées pour vous soumettre des publicités ciblées. Dès lors, dans Whaller, on respire! L’aspect est épuré et le fil des discussions clair.

    En fait, avec Whaller, vous pouvez créer autant de réseaux sociaux que vous voulez. Ces réseaux sociaux, appelés sphères, sont totalement étanches les uns des autres. Pratique dans les entreprises où certaines informations doivent être cloisonnées. Ce que vous publierez dans votre sphère groupe de travail ne sera pas visible dans votre sphère comité de direction par exemple.

    Des fonctionnalités complètes

    Whaller propose toutes les principales fonctionnalités qu’on peut attendre d’un réseau social à l’instar de Facebook. Il vous permet d’échanger des messages, informations, mais aussi fichiers, images, vidéos, visioconférences, etc.

    En entreprise, Whaller peut s’utiliser de diverses manières: du simple partage de documents à l’organisation de comités de direction en passant par la création de groupes de travail ad hoc pour une mission spécifique.

    Whaller version web


    Créée en mai 2013 et soutenue par le groupe Bolloré, la plateforme sociale Whaller.com enregistre à ce jour plus de 20 000 utilisateurs et 300 entreprises et organisations. La clé du succès de Whaller réside désormais dans sa capacité  à gagner en visibilité face à un mastodonte comme Microsoft qui domine le marché des applications bureautiques en entreprise.

    Whaller est disponible sur votre navigateur, sur iPhone et Android.

    A lire aussi :

    Suivez l’auteur sur Twitter : @xophe

    Facebook autorise finalement l’utilisation des pseudonymes

    Facebook ne vous obligera plus à utiliser votre véritable identité. Deux semaines après l’adoption de sa mesure controversée, Facebook a clarifié sa politique et a revu son intransigeance.

    La controverse a surgi lorsque Facebook a commencé à désactiver les comptes de drag queens bien connus, conduisant alors à un exode mineur vers le nouveau réseau social Ello.

    Chris Cox, le directeur technique de Facebook, a écrit une longue réponse sur sa page Facebook. Il présente évidemment ses excuses et rappelle le soutien entier du réseau social envers la communauté gay et lesbienne, précisant alors leur bon droit d’utiliser des pseudonymes.

    “Notre politique est que chacun sur Facebook utilise sa véritable identité. Mais elle n’a jamais été d’exiger que tout le monde la révèle.”

    A l’instar de Google avec YouTube, Facebook avait pris cette mesure pour diminuer les commentaires insultants et améliorer les interactions entre utilisateurs.

    Et même si Facebook comprend parfaitement le besoin d’anonymat de la communauté LGBTQ, la société défend la nécessité de sa politique.

    “Nous pensons qu’il s’agit d’une bonne politique pour Facebook pour deux raisons. Tout d’abord, c’est ce qui fait de Facebook un endroit si spécial et si différent des autres services web où l’anonymat est la règle. Deuxièmement, c’est le meilleur moyen que nous avons pour protéger des millions de personnes chaque jour, partout dans le monde, d’un préjudice réel. Car les histoires d’usurpation d’identité, de trolls, de violence familiale, de menaces et d’intolérance sont souvent le résultat de personnes se cachant derrière de faux noms et c’est à la fois terrifiant et triste”

    La société admet toutefois qu’il reste encore beaucoup de travail à faire pour améliorer ses “procédures d’alertes”. En attendant, Ello continue de profiter de cette controverse avec plus de 30 000 demandes d’inscription par heure.

    Source: Chris Cox

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    Facebook teste le Diaporama automatique de vos photos de vacances

    Suivez-moi sur Twitter: @pierrevitre

    Ello fait le buzz, essayez plutôt Whaller le réseau anti-facebook 100% français

    Si Ello est le dernier réseau social à la mode outre-Atlantique, un réseau social français fait bien mieux. Son nom ? Whaller. Il permet à ses utilisateurs de créer leur propre réseau social d’une manière complètement sécurisée, sans collecter leurs données et sans publicité. Alors, adieu Facebook et goodbye Ello?

    S’attaquer à Facebook en 2014 en créant un nouveau réseau social demande une foi inébranlable et un peu de folie. Thomas Fauré, le fondateur de Whaller, est un concentré de motivation. Parlez une heure avec lui et vous avez le sentiment que finalement tout est possible. Mais ne le prenez pas pour un fou, bien au contraire. Son projet est bâti sur une idée neuve et simple. Et si Vincent Bolloré, rien que lui, investit dans Whaller, ce n’est sûrement pas par folie non plus. Alors, pourquoi Whaller est si différent et prometteur? On vous raconte tout ci-dessous.

    Thomas Fauré - Whaller“C’est après avoir regardé le film The Social Network que l’idée m’est venue. J’ai tout de suite pensé qu’on pouvait créer un nouveau genre de réseau social qui permet à ses utilisateurs de maîtriser les contenus qu’ils publient. Je voulais une solution qui intègre tous les avantages d’un réseau social sans en supporter les inconvénients”, nous raconte Thomas Fauré.

    Le concept est simple: dans la vraie vie, vous avez plusieurs réseaux sociaux qui ne sont pas forcément liés les uns aux autres. Vous avez par exemple la famille proche avec qui vous partagez des photos personnelles, vos amis avec qui vous débattez de vos plans pour le week-end et votre réseau professionnel avec qui vous communiquez des informations en relation avec votre travail. Or, ce que vous ne voulez pas, c’est que la photo de famille soit vue par votre patron ou que des informations sur votre entreprise soient vues par vos amis d’enfance par exemple. Avec Facebook ou Google+, tous vos contacts sont mélangés et savoir quelle information sera visible par qui n’est pas chose aisée. Avec Whaller, c’est beaucoup plus simple car chaque espace (famille, travail, ami…) est étanche. Vous contrôlez totalement la diffusion de vos messages et informations.

    Whaller sur iOS

    Whaller est disponible aussi sur iOS et bientôt sur Android

    Les sphères pour créer non pas un mais plusieurs réseaux sociaux privés

    Ces espaces étanches sont appelés “sphères” dans Whaller et c’est l’utilisateur qui choisit les sphères qu’il veut créer. Quatre sphères par défaut sont disponibles (Ma famille, Mes amis, Mes collègues, Mes loisirs), mais leur nombre est illimité. De même, c’est vous qui choisissez qui vous invitez dans chacune d’entre elles. La vie privée est ainsi préservée. D’ailleurs, Whaller se veut un fervent défenseur de la protection des données personnelles et de la vie privée.

    Sphères par défaut dans WhallerLes sphères sont des espaces étanches les uns des autres pour créer différents réseaux sociaux

    Des fonctionnalités complètes

    Whaller propose toutes les principales fonctionnalités qu’on peut attendre d’un réseau social à l’instar de Facebook. Il vous permet d’échanger des messages, informations, mais aussi fichiers, images, vidéos, visioconférences etc. Mais, contrairement à son imposant grand-frère, vos données ne sont pas utilisées pour vous soumettre des publicités ciblées. Dès lors, dans Whaller, on respire! L’aspect est épuré et le fil des discussions clair, bien loin du mur de Facebook élevé aux hormones publicitaires.

    Whaller version webUn design clair qui change de Facebook

    Whaller, pour les particuliers mais aussi les entreprises et les associations

    Si vous pouvez utiliser Whaller à titre personnel, il est aussi très intéressant pour les associations et les entreprises qui peuvent ainsi créer leur propre réseau social. C’est d’ailleurs avec des fonctionnalités additionnelles payantes pour ces dernières que Whaller compte s’appuyer pour dégager des revenus. Et cela commence à marcher. Par exemple, un réseau social breton, Breizek a été créé avec Whaller.

    Une croissance prometteuse

    Whaller compte déjà plus de 8000 réseaux sociaux créés. Les applications iPhone et Android sont elles-aussi disponibles pour profiter du réseau social en situation de mobilité D’autres nouveautés sont à venir dont une application Android, celle pour iPhone est déjà disponible. Whaller est promis à un bel avenir s’il arrive à gagner en visibilité. En effet, la maîtrise de ses données privées devient une préoccupation de plus en plus prégnante suite aux révélations de l’affaire Snowden, et la pollution publicitaire incommode de plus en plus les utilisateurs de Facebook. Aussi, retrouver un “petit chez soi” numérique où on peut échanger sans crainte devient de plus en plus une nécessité. À Whaller d’en profiter!

    A lire aussi :

    Suivez-moi sur Twitter: @xophe

    Les Français estiment que leur vie privée sur le web vaut 170 euros. Pas plus.

    Une étude d’Orange révèle que les consommateurs estiment la valeur de leurs données personnelles à 170 €. Un prix bradé ? La réponse est à trouver du côté des entreprises.

    L’étude d’Orange – Future of Digital Trust – permet enfin de mettre un montant sur nos données privées. Du moins, celui qu’on aimerait recevoir. Nous vous révélions la semaine passée que s’ils sont payés, 45,2% des Français ne se soucient plus de leurs données privées vendues en ligne. On sait désormais à quel prix ils sont prêts à vendre leurs données, sans pour autant qu’ils touchent ce montant.

    Un prix d’amis

    L’étude avance en effet que les consommateurs sont plus enclins à partager leurs informations à moindre prix avec les entreprises auxquelles ils font confiance ou avec lesquelles ils entretiennent déjà une relation. Ce montant s’élève d’ailleurs à 170 euros. Dans le cas d’une entreprise ou d’une marque inconnue, il s’agirait plutôt de 240 euros.

    Pour Orange, c’est un chiffre que les entreprises doivent prendre en compte pour conserver l’équilibre entre utilisation de données personnelles et fourniture de services en retour.

    Une info pour 15 euros

    « En moyenne, les consommateurs attribuent une valeur d‘environ 15 € / 13 £ à une donnée individuelle qu’ils sont prêts à partager avec une marque qu’ils connaissent déjà. Cependant, la valeur des données augmente de 20 % pour atteindre approximativement 19 € / 15 £ pour les organisations avec lesquelles les consommateurs n’ont jamais eu de relation commerciale auparavant, ce qui démontre la nécessité pour les marques de favoriser la confiance de ces clients en faisant preuve de transparence sur la façon dont ces informations personnelles sont utilisées et en faisant apparaître de manière claire les avantages dont bénéficient les consommateurs en les partageant », précise aussi l’étude.

    La confiance règne

    Pourtant l’étude met aussi en lumière que les consommateurs ne sont pas dupes sur celui qui retirera le plus de bénéfice de cette vente. Seuls 6% de l’échantillon s’estiment gagnants. En parallèle, ils souhaitent que les entreprises qui possèdent leurs données les gèrent en « bon père de famille » avec toutes les précautions utiles.

    « La recherche démontre clairement que les consommateurs sont parfaitement conscients du fait que l’information les concernant a de la valeur pour l’entreprise qui la détient », explique Daniel Gurrola, vice-président Business Vision d’Orange. « Étant donné que la valeur accordée par les consommateurs à leurs propres données peut évoluer en fonction de la relation qu’ils ont avec une entreprise, ces dernières ne doivent pas seulement communiquer sur ce que le client obtient en retour de cet échange de données, mais sur comment et où, précisément, ces données sont utilisées, afin de bâtir cette relation de confiance indispensable. »

    Un manque de sensibilisation

    « Bien que les consommateurs attachent de la valeur à leurs données, les résultats montrent que la valeur attribuée à telle ou telle donnée est potentiellement en contradiction avec le risque qu’il y a à la partager, soulignant la nécessité d’une plus grande clarté et d’une plus grande sensibilisation », conclut M. Gurrola.

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    S’ils sont payés, les Français ne se soucient plus de leurs données privées vendues en ligne

    Une étude d’Havas Media révèle que 84% des Français sont inquiets de l’usage fait de leurs données personnelles. Mais ils sont tout aussi nombreux à s’en accommoder si l’on venait à les dédommager d’une manière ou d’une autre. La dignité française est-elle à vendre ?

    Quelle est encore cette drôle d’histoire d’amour qui lie les Français et la Data ? Afin d’en avoir le cœur net, Havas Media Group France a réalisé une étude pour dresser un premier état des lieux sur le sujet. Il en ressort que la majorité des citoyens de l’Hexagone est consciente que ses données personnelles sont enregistrées et emmagasinées –ce qui l’inquiète– mais qu’en même temps, près d’un Français sur deux déclare pouvoir y trouver un intérêt, moyennant certaines conditions et notamment, une rémunération.

    En France, il reste peu de Français qui ignorent que les services, tels les réseaux sociaux, collectent des données sur leur vie privée. Ils sont d’ailleurs 84% à s’en inquiéter et leur plus grande crainte est qu’un usage frauduleux soit fait de leurs données. Si certains ont mis en place des parades pour être le plus anonyme possible d’autres sont prêts à céder ces données, mais pas pour rien. Pour 46% des sondés, ce stockage d’informations personnelles est une source d’opportunités qui leur permet notamment d’obtenir des offres personnalisées.

    De même, une majorité d’internautes seraient prêts à accepter le suivi de leurs données digitales en toute transparence moyennant des contreparties : pour 45,2% des sondés ouverts à une compensation, celle-ci devrait être financière.

    Alors combien pour une (mot de) passe ?

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