Chip Theory Games a levé le voile sur Shadows of Oblivion, une nouvelle extension non autonome pour The Elder Scrolls: Betrayal of the Second Era. Ce jeu de campagne coopératif se joue de 1 à 4 joueurs, et les premières livraisons sont annoncées pour l’automne 2026 d’après l’éditeur. Le ton, lui, paraît plus sombre, plus risqué, et franchement moins classique que ce que certains fans imaginaient peut-être.
Pour profiter de Shadows of Oblivion, il faudra déjà avoir The Elder Scrolls: Betrayal of the Second Era, un titre connu pour son haut niveau de personnalisation, ses dés spéciaux et ses composants premium.
Shadows of Oblivion : ce qu’il faut retenir de la nouvelle extension The Elder Scrolls
Shadows of Oblivion s’inscrit dans la gamme Heroes of Tamriel, aux côtés de Summerset, Elsweyr et Fur & Fang, si l’on suit la présentation de Chip Theory Games. Ces extensions élargissent surtout le monde du jeu et les possibilités offertes aux joueurs. Shadows of Oblivion, lui, donne plutôt l’impression de vouloir toucher à la partie la plus sensible: la façon même de jouer.
Au centre de l’extension, on retrouve les Princes Daedra, toujours d’après Chip Theory Games.
L’éditeur met en avant un système de bénédictions et de malédictions, de nouveaux jetons d’ennemis, des dés de compétence supplémentaires, ainsi qu’une mécanique d’“hédonisme” liée à l’idée de pactes dangereux conclus avec des puissances obscures. Le récit compte, bien sûr. Mais ce qui saute surtout aux yeux, c’est ce module capable de faire bouger l’équilibre d’une campagne.
Des mécaniques plus risquées, et plus de rejouabilité
À voir les premiers aperçus montrés par Chip Theory Games, Shadows of Oblivion pousse la difficulté vers le haut et demande aux joueurs de s’adapter en permanence. Les bénédictions et les malédictions devraient imposer de vrais compromis stratégiques, avec des groupes obligés de revoir leurs plans en fonction des effets actifs.
Pour ceux qui trouvaient déjà The Elder Scrolls: Betrayal of the Second Era dense, riche, parfois même un peu brutal, ça peut être une très bonne nouvelle. Le jeu de base a dans l’ensemble été salué pour son immersion et sa profondeur. Sa courbe d’apprentissage, en revanche, a souvent été jugée raide.
Pour l’instant, les retours critiques sur Shadows of Oblivion restent rares. La raison est simple: l’extension n’est pas encore sortie à grande échelle. Mieux vaut donc garder un peu de réserve.
Une sortie fin 2026 et une logistique hors norme
Chip Theory Games explique que la production touche presque à sa fin et que les premières livraisons doivent commencer à l’automne 2026. D’autres informations avancent une sortie évoquée pour novembre 2026.
Le studio présente aussi cette campagne comme son plus gros chantier de distribution à ce jour. À en croire Chip Theory Games, pas moins de 34 conteneurs maritimes seraient mobilisés à travers le monde, un volume inhabituellement lourd, même pour un éditeur déjà habitué aux grosses boîtes premium.
Détail assez surprenant, la logistique a aussi été compliquée par les options de rangement de luxe, en particulier le très volumineux coffret de stockage Guilt Vault, conçu pour rester compatible avec un meuble Kallax, toujours selon Chip Theory Games.
Pour les fans de The Elder Scrolls, le message paraît assez net: si vous attendiez surtout une simple poussée de nostalgie, Shadows of Oblivion semble partir ailleurs, vers des choix plus dangereux, des systèmes plus agressifs, et une adaptation en jeu de plateau de Tamriel nettement moins sage.
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