Google révèle déjà un indice sur le Pixel 11a : repéré dans la bêta de Téléphone

Google a laissé filer, dans la bêta actuelle de son application Téléphone, plusieurs noms de code liés à la future famille Pixel 11. Celui qui retient le plus l’attention, « formosan », est pour l’instant l’indice le plus solide en faveur d’un Pixel 11a en préparation. Et ce n’est pas un détail, puisque l’information vient d’une application officielle de Google, pas d’un bruit de couloir relayé sur les réseaux sociaux.

La fuite a été repérée dans Google Phone en version 230.0.946661649-publicbeta-pixel.

En fouillant le code de l’application Téléphone de Google, on tomberait sur plusieurs références internes associées à la future gamme Pixel 11. Autrement dit, Google aurait déjà commencé à préparer la partie logicielle de ses prochains smartphones.

On ne connaît toujours ni le nom commercial définitif ni la fiche technique de ce modèle plus abordable. Mais voir apparaître ces éléments dans une application développée par Google change quand même la donne. Leur crédibilité grimpe nettement, et ça montre surtout que le projet existe bien en interne.

Détail assez curieux, tous les noms de code repérés semblent tourner autour des ours.

« Formosan » renverrait à l’ours noir de Formose, ce qui colle bien avec le thème déjà aperçu pour le reste de la série.

Les autres références relevées seraient « cubs » pour le Pixel 11, « grizzly » pour le Pixel 11 Pro et « kodiak » pour le Pixel 11 Pro XL. Cette cohérence ne suffit pas, à elle seule, à prouver quoi que ce soit. En revanche, elle appuie l’idée que « formosan » fait bien partie du même ensemble et ne désigne pas un appareil à part.

Si Google garde son rythme habituel, la série Pixel 11 devrait arriver autour d’août 2026.

Plusieurs indiscrétions parlent d’ailleurs d’un événement prévu le 12 août à New York, où les Pixel 11, Pixel 11 Pro et peut-être le Pixel 11 Pro XL pourraient être officialisés.

Le Pixel 11a, lui, débarquerait plus tard, sans doute au printemps 2027, si Google continue d’appliquer la stratégie qu’il adopte souvent avec ses modèles « a » pour viser le milieu de gamme.

Pendant ce temps, d’autres fuites commencent déjà à dessiner quelques changements pour le reste de la gamme.

Le point le plus marquant touche au stockage. D’après d’autres fuites, Google pourrait laisser tomber la version de base en 128 Go au profit de 256 Go, avec, au passage, une hausse de prix possible.

Le Pixel 11 pourrait aussi inaugurer, toujours selon ces fuites, une nouvelle LED de notification appelée « Pixel Glow » dans la barre photo. Pour le Pixel 11a, certaines rumeurs évoquent une puce Tensor moins puissante que celle des modèles haut de gamme, histoire de contenir les coûts.

Pour l’instant, rien de tout cela n’est confirmé. Mieux vaut donc rester prudent.

Reste que, entre cette fuite repérée dans l’application Téléphone de Google et l’approche de l’événement d’août, les indices commencent à s’additionner. La prochaine génération de Pixel est déjà bien engagée. On vous tiendra au courant.

Starlink V5 arrive aux États-Unis : plus légère et plus économe

SpaceX a commencé à proposer au grand public, dans certaines zones des États-Unis, la nouvelle parabole résidentielle Starlink V5. Ce modèle est plus compact, plus simple à installer et demande moins d’énergie que la génération précédente, sans être plus rapide d’après l’entreprise. Pour l’instant, la disponibilité reste limitée. Elle devrait s’étendre petit à petit, au rythme de la montée en production.

Starlink Télécharger

Pour l’instant, SpaceX n’a toujours pas rendu public le calendrier complet du déploiement.

Ce qui surprend avec ce nouveau matériel résidentiel, c’est que SpaceX ne cherche même pas à courir après les records de débit. Le pari est ailleurs : un format plus compact, une installation plus facile et une consommation électrique nettement plus basse que sur la génération précédente. On suivra la suite.

Le changement le plus visible sur la Starlink V5, c’est son gabarit. D’après SpaceX, la nouvelle parabole est bien plus petite et plus légère que la Starlink V4 : elle pèse autour de 1,1 kg, contre près de 2,9 kg pour le modèle précédent.

Sur un toit, une façade ou un mât, ce n’est pas un détail. Pour les particuliers qui doivent manipuler eux-mêmes l’équipement, la différence se sent tout de suite. SpaceX livre d’ailleurs cette nouvelle antenne avec un kit pensé pour rendre l’installation plus simple, avec un Router Mini plus compact et un adaptateur de mât prévu pour une fixation sur le toit.

L’autre gros changement concerne la consommation d’énergie. Selon SpaceX, la Starlink V5 tourne en moyenne autour de 35 à 50 W, alors que la Starlink V4 se situait plutôt entre 75 et 100 W.

Speedtest by Ookla Télécharger

Pour les utilisateurs branchés au secteur, ça peut vouloir dire une facture un peu moins lourde. En revanche, pour ceux qui utilisent Starlink avec une batterie, un système solaire ou une installation autonome, l’écart compte bien davantage. En clair, ce gain d’efficacité rend la Starlink V5 plus pertinente pour un site isolé, une résidence secondaire ou n’importe quelle configuration où chaque watt compte vraiment.

En échange, toujours selon SpaceX, la Starlink V5 affiche un débit descendant maximal de 375 Mb/s et plus, contre 400 Mb/s et plus pour la Starlink V4. Sur le papier, le recul reste limité, mais il montre assez bien le choix fait par SpaceX entre sobriété énergétique, portabilité et performances de pointe.

Reste qu’il faut garder un peu de recul. Ces chiffres sont des plafonds théoriques. Les performances réelles dépendront toujours du forfait choisi, de l’heure de la journée, de la capacité disponible localement et du niveau de congestion du réseau.

SpaceX précise aussi que la Starlink V5 n’est pas prévue pour un usage en mouvement. Les clients qui cherchent une solution pour un véhicule, un camping-car ou tout autre usage mobile devront donc attendre la prochaine version du Starlink Mini, que SpaceX a également évoquée. Au final, la Starlink V5 ressemble à une évolution très ciblée : moins spectaculaire sur la vitesse, mais sans doute bien plus intéressante pour un usage résidentiel classique.

X lance Live Studio : un fonds de 1 million de dollars pour les créateurs

X vient de lancer Live Studio dans le Creator Studio de X et, en parallèle, un fonds de 1 million de dollars pour payer les créateurs qui misent sur le direct, d’après l’annonce publiée par la plateforme.

OBS Studio Télécharger

Avec ces deux annonces, X cherche clairement à accélérer face à YouTube, Twitch et, dans une moindre mesure, TikTok. L’idée est de rendre le live plus simple à produire, plus facile à piloter au quotidien et, potentiellement, plus rentable.

D’après X, Live Studio se présente comme un tableau de bord unique pour préparer, lancer et suivre un direct. Les créateurs peuvent y programmer un live, ajouter une miniature, régler des paramètres d’audience et consulter les performances de leurs émissions. On y retrouve aussi des indicateurs comme le nombre de spectateurs simultanés ou encore des données démographiques sur l’audience, toujours selon la société.

X met également en avant des options de contrôle plus en phase avec les standards actuels du streaming, par exemple la possibilité de réserver un live aux abonnés ou aux comptes vérifiés. Pour les créateurs, le fait de regrouper tout cela dans une seule interface devrait faire sauter une partie des frictions qui, jusque-là, freinaient l’usage du direct sur le service.

Plus étonnant, cette montée en gamme s’accompagne aussi de restrictions supplémentaires. Selon X, les fonctions avancées de Live Studio sont réservées aux abonnés X Premium, et l’entreprise a déjà prévenu que la diffusion en direct deviendra bientôt, plus largement, une fonction exclusive aux abonnés Premium. Le message est assez clair : le direct doit servir à la fois d’outil de création et d’argument pour vendre des abonnements. Une approche qui peut parler aux créateurs professionnels, mais qui risque aussi de refroidir les utilisateurs occasionnels ou ceux qui arrivent à peine.

Pour rendre l’ensemble plus attirant, X a aussi annoncé un fonds de 1 million de dollars. À l’heure où nous écrivons ces lignes, la mécanique de rémunération sur le long terme reste floue, et X n’a pas expliqué comment les paiements seront calculés une fois cette enveloppe initiale épuisée. Nikita Bier, responsable produit chez X, a tout de même évoqué un potentiel « x10 » par rapport à certains revenus passés. Mieux vaut garder un peu de réserve. On vous tiendra au courant.

Ce virage fait partie d’une stratégie vidéo plus large, déjà visible avec l’application X TV sur téléviseurs connectés. Le direct en est presque la suite logique pour une plateforme historiquement forte sur l’instant, les réactions à chaud et le temps réel. X dispose déjà de plusieurs outils de monétisation : partage des revenus publicitaires, abonnements créateurs, tips, mais aussi Creator Connect pour les partenariats avec les marques. Reste une vraie inconnue. Entre la fiabilité de l’infrastructure, le manque de transparence sur certains paiements et un historique de changements de politique parfois assez brusques, beaucoup de créateurs voudront sans doute davantage de garanties avant de faire de X leur plateforme principale pour le live.