Huawei a officiellement présenté ses nouveaux téléphones de la série Mate 70, une génération assez importante pour la marque : ce seront les premiers appareils de la marque à intégrer le système d’exploitation HarmonyOS Next. Ainsi, Huawei dit définitivement adieu à Android.
Ce départ inclut également les applications Android, avec lesquelles HarmonyOS Next ne sera pas compatible. Les Huawei Mate 70 n’incluent également aucun composant provenant des États-Unis, une décision prise après cinq ans de sanctions de la part du gouvernement américain.
La série se compose de quatre modèles : le Mate 70, le Mate 70 Pro, le Mate 70 Pro Plus et le Mate 70 RS. Bien que la grande nouveauté soit HarmonyOS Next, tous ces appareils seront équipés de HarmonyOS 4.3, une version du système d’exploitation lancée en août 2019. Heureusement, cette version est bien compatible avec la grande bibliothèque d’applications Android.
D’un autre côté, ceux qui choisissent de mettre à jour vers HarmonyOS Next auront un écosystème d’applications plus limité. Actuellement, Huawei affirme qu’il existe plus de 15 000 applications exclusives pour son écosystème. Cependant, son objectif est d’élargir ce chiffre à 100 000 applications au cours des prochains mois. Selon la société, à partir de 2025, tous ses nouveaux smartphones et tablettes seront équipés de HarmonyOS Next de série.

Le modèle de base, le Huawei Mate 70, dispose d’un écran OLED de 6,7 pouces avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz, un processeur Kirin 9010, 12 Go de RAM, une batterie de 5 300 mAh et une caméra principale de 50 MP, un téléobjectif de 12 MP et un ultra grand-angle de 40 MP.
Les versions Pro et Pro+ possèdent un écran OLED de 6,9 pouces avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz, un processeur Kirin 9020, 12 Go et 16 Go de RAM respectivement, et le même appareil photo que le Mate 70 mais avec un téléobjectif de 48 MP.
Avec ce mouvement, Huawei mise sur le renforcement de son indépendance et la construction d’un écosystème propre capable de rivaliser avec les grandes entreprises comme Google ou Apple.
Source : The Verge