Plusieurs médias spécialisés affirment que Sony aurait donné son feu vert au retour de Killzone sur PlayStation. Le projet n’en serait encore qu’à ses tout débuts et, à ce stade, on parlerait plutôt d’un remaster ou d’un remake que d’un vrai nouvel épisode principal. D’après ces mêmes échos, la licence FPS de Guerrilla Games, absente depuis plus de dix ans, pourrait même refaire surface avant Horizon 3. Pour l’instant, ni Sony, ni Guerrilla Games, ni People Can Fly n’ont confirmé quoi que ce soit.
Il faut donc garder la tête froide. Les informations qui circulent, reprises par plusieurs sites spécialisés, reposent sur des sources anonymes. Autrement dit, les plans peuvent encore bouger, changer de forme, ou ne jamais aboutir. On suivra ça de près.
Killzone de retour sur PlayStation : ce que disent les fuites
Le point qui revient le plus souvent dans les différentes fuites est assez clair : il ne serait pas question, pour le moment, d’un nouvel épisode principal. Sony regarderait plutôt du côté d’un remaster ou d’un remake d’un jeu déjà existant de la série, avec le tout premier Killzone, sorti en 2004, en favori assez évident.
Ce serait assez logique. Refaire le jeu d’origine permettrait de remettre l’univers de la série sous les yeux d’un public plus large, tout en mesurant l’envie réelle des joueurs avant de se lancer dans un reboot en bonne et due forme.
Pour Sony, ce serait aussi une façon plus prudente de remettre une licence culte en avant sans mobiliser tout de suite le budget et les équipes qu’exigerait une grosse production totalement inédite.
Côté développement, Guerrilla Games serait de la partie, mais pas seul. Le studio travaillerait avec un partenaire externe, en dehors des PlayStation Studios.
Parmi les noms qui reviennent dans les discussions de l’industrie, relayées par plusieurs médias spécialisés, People Can Fly est souvent cité. Le studio est régulièrement associé à « Project Delta », déjà décrit comme un jeu fondé sur une licence PlayStation existante. À ce jour, rien de tout ça n’a été officialisé.
Pourquoi Killzone passerait avant Horizon 3
Le plus étonnant dans cette rumeur n’est peut-être même pas le retour de Killzone lui-même, mais la place qu’il occuperait dans le calendrier de Guerrilla Games. Si l’on en croit plusieurs médias spécialisés, la série pourrait revenir avant Horizon 3.
Ce scénario serait lié aux soucis rencontrés par le projet multijoueur de Guerrilla Games, parfois désigné sous le nom de « Horizon Hunters Gathering ».
Les informations qui circulent évoquent des retours internes assez partagés sur ce jeu multijoueur, au point qu’il aurait encaissé plusieurs revers, avec même une forme de reboot en cours de route. Si tout cela se confirme, on comprend mieux pourquoi Sony chercherait en parallèle à pousser un projet Killzone plus modeste.
Un retour inattendu pour une série que Guerrilla disait avoir quittée
L’idée surprend aussi pour une autre raison : Guerrilla Games avait publiquement pris ses distances avec la franchise. Le directeur artistique Roy Postma avait expliqué par le passé que l’équipe en avait terminé avec cet univers, et qu’Horizon incarnait au contraire un virage assumé vers quelque chose de plus coloré, de plus lumineux, de plus optimiste.
Et pourtant, quelques signes ont relancé la machine ces derniers mois. Fin 2024, le crossover Killzone dans Helldivers 2 avait déjà remis pas mal de théories en circulation, certains y voyant un moyen de tester la popularité de la licence auprès du public.
Pour rappel, le dernier épisode sorti à ce jour reste Killzone: Shadow Fall, lancé en 2013 en même temps que la PlayStation 4.
Killzone: Shadow Fall s’était vendu à plus de 2,1 millions d’exemplaires. Killzone 2, de son côté, avait atteint autour de 2 à 3 millions de ventes. On est loin des énormes cartons de certaines licences PlayStation, bien sûr, mais c’est largement suffisant pour que la nostalgie reste vivace chez les fans.
En attendant une annonce officielle, ce retour possible de Killzone reste donc du côté des rumeurs sérieuses, sans être encore quelque chose de figé. Disons-le autrement : c’est crédible, mais on n’en est pas au stade où l’on peut graver ça dans le marbre.