A24 a calé la sortie d’Onslaught, le nouveau film d’Adam Wingard, au 4 septembre 2026 dans les salles. Sur Rotten Tomatoes, les premiers avis sont déjà tombés. L’ensemble penche plutôt du bon côté, même si les retours restent partagés. Ce qui revient le plus souvent, c’est son énergie, son action quasi ininterrompue, sa violence très chorégraphiée et son look franchement années 1980. En face, plusieurs critiques pointent aussi un scénario assez léger.
Le film tient sur une idée simple, directe, et visiblement pensée pour aller vite. Celeste, ex-tireuse d’élite de l’armée, doit protéger sa fille quand toutes deux se retrouvent traquées par trois super-soldats génétiquement modifiés.
À partir de là, Onslaught bascule dans le pur film de survie sous pression. On pense à un huis clos d’assaut façon Piège de cristal, croisé avec un slasher à la Halloween et un cauchemar techno dans la veine de Terminator. Adria Arjona mène le film, avec autour d’elle Dan Stevens, Michael Biehn et Rebecca Hall. Le tout a l’air taillé d’abord pour les amateurs de sensations fortes, bien plus que pour le public familial des sorties de rentrée.
Adam Wingard, de son côté, assume complètement cette ligne. Il parle d’Onslaught comme d’un retour au cinéma de genre des années 1980, avec des références assez nettes à John Carpenter pour la tension, et à James Cameron pour la mécanique d’action et de science-fiction.
Et ce n’est pas un ovni dans sa filmographie. Onslaught est déjà décrit comme un successeur spirituel de The Guest, sorti en 2014. D’après plusieurs commentaires autour du projet, le film pourrait même se situer dans le même univers et venir compléter une sorte de trilogie thématique avec You’re Next.
Pour l’instant, Onslaught affiche le label « Fresh » sur Rotten Tomatoes. Côté box-office, les premières estimations de Box Office Theory misent sur un lancement nord-américain entre 4 et 5,5 millions de dollars sur son premier week-end. Mieux vaut quand même garder la tête froide.
Les réserves, elles, reviennent souvent aux mêmes endroits. L’intrigue manquerait d’épaisseur, avec des personnages et des idées parfois à peine dessinés. Plus étonnant, plusieurs observateurs relèvent aussi des sous-textes politiques autour du complexe militaro-industriel, tout en jugeant qu’ils restent surtout en arrière-plan plutôt qu’au cœur du récit.
Ce ne sera sans doute pas une sortie massive. Mais pour A24, ça pourrait suffire. L’enjeu est clair : faire de ce mélange de SF, d’horreur et d’action old school un nouveau titre culte pour les fans. On suivra ça de près.