Le lancement de The Elder Scrolls 4 : Oblivion Remastered a suscité un mélange d’émotions au sein de la communauté des joueurs. Avec un prix de 50 euros, l’édition standard du jeu a été accueillie avec intérêt, bien qu’avec une certaine réticence en raison de son prix élevé pour une mise à jour d’un RPG vieux de 20 ans. Cependant, ceux qui sont prêts à dépenser un peu plus peuvent opter pour l’édition deluxe, qui pour 10 euros supplémentaires inclut des ensembles d’armure pour chevaux, de nouvelles armes, des armures pour personnages, un livre d’art numérique et la bande originale du jeu.
L’édition spéciale n’apporte pas beaucoup d’améliorations
Paradoxalement, l’armure de cheval, qui en 2006 a été moquée pour son ridicule en tant que contenu post-lancement, se présente maintenant comme une partie intégrante de l’expérience standard. Son inclusion reflète comment les microtransactions esthétiques se sont normalisées au fil des ans, et comment le concept d’« armure pour chevaux » est passé d’un symbole d’absurde à un élément apprécié par certains. Bien que des critiques sur cette pratique aient émergé sur des plateformes comme Reddit et Steam, la plupart des joueurs semblent apprécier le retour de ce contenu, ce qui fait qu’Oblivion Remastered devient rapidement l’un des titres les plus vendus sur Steam.
L’acceptation des microtransactions, qui étaient auparavant rejetées, a évolué de manière significative au cours des 20 dernières années. L’auteur de cette analyse partage son expérience personnelle, se souvenant comment il a à l’époque refusé d’acheter l’armure pour chevaux par principe, mais qu’il observe maintenant sans gêne le cours que l’industrie a pris. En effet, le retour d’Oblivion Remastered a prouvé que, malgré les critiques, l’intérêt et les ventes sont indéniables, consolidant la victoire de l’armure de cheval dans l’écosystème des jeux vidéo.