Alan Ritchson : War Machine divise déjà la critique après Reacher saison 4

War Machine divise déjà, à en croire les premières réactions de la presse spécialisée publiées autour du film, et place Alan Ritchson devant un vrai test loin de l’ombre protectrice de Reacher.

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Une partie des critiques salue sa présence à l’écran. D’autres voient un film beaucoup plus bancal, avec de l’ambition dans le spectacle, une écriture qui part dans plusieurs directions et un ton qui ne tient pas toujours parfaitement ensemble.

Présenté comme l’un des projets les plus imposants de l’acteur depuis l’annonce de la saison 4 de Reacher, le long-métrage n’a jamais caché ce qu’il voulait être : un mélange de science-fiction, d’action militaire et de gros divertissement.

Les premiers retours dessinent donc un film nerveux, parfois impressionnant, souvent énergique, mais loin de faire l’unanimité dès qu’on regarde ce qu’il raconte vraiment. Pour Ritchson, dont le statut de star d’action continue de grandir bien au-delà de la série à succès de Prime Video, ce n’est pas un détail.

Plusieurs critiques reviennent d’ailleurs sur le même point : le charisme physique de l’acteur. Depuis sa percée avec Reacher, c’est devenu l’un des axes centraux de sa carrière.

Et c’est là que ça devient intéressant. Même chez les observateurs les plus réservés, cette qualité revient sans cesse. Sauf que, selon eux, War Machine n’arrive pas toujours à transformer cette présence en véritable moteur dramatique, surtout quand le scénario essaie d’ouvrir son univers ou d’ajouter une charge émotionnelle plus lourde à l’intrigue.

Au fond, le film a l’air de parler directement à ceux qui aiment l’action frontale, sèche, immédiate, tout en laissant sur le bord de la route une partie des spectateurs qui espéraient quelque chose de plus solide sur le fond.

Ce projet compte aussi énormément pour Ritchson pour une autre raison : il doit confirmer qu’il peut s’imposer un peu plus comme tête d’affiche capable de porter à lui seul un film de studio, ou de plateforme, sans dépendre uniquement d’une franchise déjà bien installée.

Il y a aussi ce que le film raconte, en creux, sur l’état du marché. Depuis des mois, Hollywood cherche de nouveaux visages de l’action capables d’attirer le grand public aussi bien en streaming qu’en salles. Et Ritchson revient souvent dans cette discussion, grâce à un capital sympathie réel, un physique immédiatement reconnaissable et une popularité qui continue de monter à l’international.

Mieux vaut quand même garder un peu de recul. Une réception critique partagée ne veut pas automatiquement dire échec pour ce genre de production, surtout quand on parle d’action et de science-fiction, deux terrains où le bouche-à-oreille du public ne ressemble pas toujours à celui de la presse.

War Machine peut encore trouver sa place s’il accroche les fans de Ritchson et ceux qui viennent avant tout chercher de l’action pure et dure.

Pour les spectateurs qui le suivent depuis Reacher, la lecture est assez simple : on n’est pas devant un nouveau consensus critique, mais devant un pari plus risqué, un film qui met bien en lumière ses qualités habituelles tout en exposant assez clairement ce qui lui manque encore hors de sa série la plus populaire.

Si vous avez surtout envie de voir Ritchson dans un nouveau rôle physique, taillé pour le grand spectacle, il y a de bonnes chances que le film vous donne ce que vous êtes venu chercher. Si vous attendiez le moment où il bascule vers un blockbuster applaudi de tous côtés, il faudra sans doute patienter encore un peu.

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Crew Girl arrive sur Netflix: le drame sportif ado est déjà disponible

Mis en ligne le 10 septembre 2026, Crew Girl, nouveau drame sportif pour ados de Netflix, est désormais disponible sur la plateforme. D’après le synopsis officiel, cette série en huit épisodes suit Teagan Tao, 16 ans, jeune espoir de l’aviron à Los Angeles, dont la trajectoire bascule quand les crimes financiers de son père forcent sa mère et elle à quitter la Californie pour Eagle’s Cove, dans le Massachusetts.

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On voit tout de suite ce que Netflix est allé chercher pour sa rentrée: un récit d’outsider, des tensions de classe, une romance triangulaire et un sport qui promet de belles images.

Crew Girl ne réinvente pas le teen drama. Mais la série s’impose déjà comme une proposition très facile d’accès, portée par une héroïne qu’on adopte presque instantanément.

À Easton Prep, Teagan tombe sur un problème très simple, et très parlant: il n’y a pas d’équipe féminine d’aviron.

Si elle veut remettre un pied dans la compétition, Teagan Tao n’a qu’une solution, rejoindre l’équipe masculine comme barreuse. Ce n’est pas un détail de scénario. Ce choix la place d’emblée face à des coéquipiers privilégiés, à des traditions solidement installées, et à des hiérarchies de genre et de classe que la série entend secouer, même si elle le fait avec une certaine prudence.

C’est là que tout se joue.

Teagan Tao doit gagner sa place dans un univers qui n’a rien prévu pour elle, tout en absorbant le poids du scandale familial et son nouveau statut d’élève débarquée d’ailleurs. On reconnaît une mécanique young adult très familière, où la compétition sportive se mêle aux rapports de force du lycée et aux attentes des parents.

Mieux vaut quand même garder un peu de réserve: Crew Girl ne cherche jamais vraiment à cacher ses influences.

On retrouve les ingrédients attendus du teen drama contemporain, en particulier un triangle amoureux entre Teagan Tao, Cam Dillinger, rameur boursier, et Josh Regis, capitaine fortuné de l’équipe. La série préfère souvent le terrain du confort à celui de la prise de risque, avec un démarrage parfois un peu brouillon et un usage assumé de codes déjà très balisés.

Reste un point fort, et il se voit vite: la performance de Miku Martineau.

Son jeu donne de l’épaisseur à Teagan Tao et fait exister, au-delà de l’archétype, une vraie héroïne outsider.

Netflix présente Crew Girl comme une production canadienne développée par Vivian Lin et Morwyn Brebner, tournée en Colombie-Britannique et classée TV-14. La série arrive après un été particulièrement dense pour les contenus ados sur les plateformes, et elle occupe assez clairement la case automnale de Netflix sur ce créneau.

Ce qui la distingue, curieusement, tient aussi à son point de départ.

Là où beaucoup de séries du genre s’appuient sur une licence young adult déjà installée, Crew Girl avance sans ce filet. Elle essaie plutôt de se faire une place avec un sport bien moins exploité à l’écran que le football, le basket ou la natation.

Et le pari est moins niche qu’il n’en a l’air.

USRowing indiquait qu’en 2016, les rameurs juniors représentaient déjà plus de 38 000 des 85 000 membres de l’organisation, soit 53 % du total. L’organisme expliquait aussi que cette dynamique avait été alimentée en partie par la perspective de bourses universitaires, surtout pour les athlètes féminines.

Crew Girl arrive donc aussi sur un terrain chargé symboliquement.

L’aviron reste souvent perçu comme un sport blanc, élitiste et masculin. La série se place, au moins en toile de fond, dans un mouvement plus large autour de l’inclusion, au moment où World Rowing et USRowing mettent en avant leurs efforts pour diversifier leur public. Un sondage USRowing publié en 2024 signalait d’ailleurs un meilleur sentiment d’appartenance parmi les groupes les plus divers.

Crew Girl ne fait pas exploser les codes du teen drama. En revanche, la série sait très bien ce qu’elle veut être: une fiction sportive accessible, romanesque, et assez singulière pour accrocher les abonnés qui cherchent un nouveau « programme réconfortant ».

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Rivals sur Disney+ revient dans deux mois : Disney+ confirme la fin de la saison 2

Disney+ a confirmé le retour de la série britannique Rivals dans deux mois, pour les derniers épisodes de la saison 2. Après plusieurs semaines d’incertitude, les abonnés ont enfin une date à noter sur le calendrier, et la plateforme a aussi précisé un point qui comptait: il s’agit bien de la dernière salve d’épisodes de cette saison.

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Ce n’est pas un petit communiqué de routine. Pour les fans, évidemment, mais aussi pour Disney+, puisque Rivals s’est vite installée parmi les séries adultes les plus commentées du catalogue, et pas seulement au Royaume-Uni.

Satire du pouvoir, rivalités au travail, tensions sentimentales: le drame britannique porté par David Tennant s’est trouvé un public fidèle, puis un vrai bouche-à-oreille.

Pour les spectateurs, la nouvelle compte pour deux raisons.

La première, toute simple: l’attente a maintenant une fin précise.

La seconde tient à la nature même de Rivals. C’est le genre de série qui vit sur le rythme, les retournements, les rapports de force entre personnages. Et dans ce genre-là, une fin de saison peut déclencher beaucoup de réactions.

Autrement dit, c’est une excellente nouvelle pour Rivals, une série qui existe aussi à travers ce qu’elle provoque entre deux épisodes, dans les discussions et les commentaires.

David Tennant, de son côté, reste l’un des grands atouts du programme.

Déjà très populaire auprès du grand public grâce à Doctor Who, Good Omens ou Broadchurch, l’acteur apporte ici quelque chose de particulièrement mordant à un univers déjà très acéré.

Son rôle dans Rivals a beaucoup compté dans le bouche-à-oreille autour de la série, au point de faire de lui l’un des visages les plus exposés de l’offre dramatique de Disney+ ces derniers mois.

Pour Disney+, ce retour sert aussi à rappeler autre chose: la plateforme ne vit pas seulement de Marvel, de Star Wars ou de l’animation. Elle peut aussi faire parler d’elle avec des séries plus adultes, capables de créer un vrai rendez-vous.

Et c’est assez révélateur du streaming actuel: parfois, l’annonce d’une date de retour pèse presque autant qu’une bande-annonce, à partir du moment où une série a réussi à lancer de vraies conversations en ligne.

Avec cette dernière partie de la saison 2, Disney+ a donc une belle carte à jouer autour d’une production qui s’est démarquée par son ton, son casting et une identité très nette.

Si la conclusion est à la hauteur, Rivals pourrait encore consolider sa place parmi les productions originales les plus solides de la plateforme.

D’ici là, au moins, les choses sont claires: selon Disney+, la série revient bien, et il ne reste plus que deux mois à attendre.

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Marvel ressuscite Happy Hogan dans Iron Man #9: un retour choc en 2026

Marvel Comics a fini par lever le voile: dans Iron Man #9, attendu pour 2026, Citizen V est en réalité Harold « Happy » Hogan. La révélation tombe en plein affrontement avec deux versions de Whiplash, et elle fait basculer la série d’un coup, puisque dans la continuité principale, Earth-616, Happy Hogan était tenu pour mort depuis presque vingt ans.

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Avec ce twist, le scénariste Joshua Williamson et l’artiste Carmen Carnero règlent l’un des plus gros mystères de l’actuelle série Iron Man. Depuis plusieurs numéros, Citizen V avançait dans l’ombre comme un nouvel allié de Tony Stark, et son identité faisait tourner les théories.

Le plus surprenant, c’est peut-être ça: Marvel n’est pas allé chercher un nouveau personnage, mais une figure qui traîne déjà tout un passé derrière elle.

Et ce n’est pas anodin. Chez Marvel, le nom de Citizen V a déjà du poids, surtout à cause de Baron Zemo et de tout l’héritage des Thunderbolts. En donnant cette identité à Happy Hogan, l’éditeur ne ramène pas seulement un second rôle bien connu: il lui colle aussi une nouvelle place héroïque, avec tout ce que cela charrie sur le plan symbolique.

Si ce retour provoque autant de réactions, c’est aussi parce que la mort de Happy Hogan restait l’un des drames les plus marquants de la période Civil War, en 2006. À l’époque, Spymaster s’était servi de lui comme appât pour atteindre Tony Stark. Happy Hogan avait alors plaqué le criminel du haut d’un balcon pour l’empêcher de faire plus de dégâts.

Happy Hogan avait survécu à la chute, mais il était resté dans un état végétatif. Et la suite faisait encore plus mal: pour respecter ses volontés, et après l’insistance de Pepper Potts, Tony Stark avait utilisé ce que Extremis lui permettait de faire pour mettre fin à son maintien en vie.

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Donc non, on ne parle pas ici d’une mort floue qu’il suffisait de contourner avec une pirouette. C’était une décision intime, tragique, et un moment clé dans le parcours émotionnel de Tony Stark. Happy Hogan appartient depuis des décennies au cercle le plus proche de Tony, avec Pepper Potts et James Rhodes.

Forcément, son retour rouvre de vieilles plaies. Et il soulève une question inconfortable: que devient le poids moral de cette scène si Happy Hogan n’avait, au fond, jamais vraiment été perdu ?

Mieux vaut attendre la suite avant de trancher. Marvel tient là un énorme rebondissement, que l’éditeur présente déjà comme l’un des plus satisfaisants de la série. Reste à voir comment cette survie sera expliquée, sans vider de sa force le drame de Civil War. Une chose, en revanche, se confirme encore un peu plus: Marvel aime retourner vers ses grandes figures du passé pour leur offrir une autre vie, parfois sous un nom complètement différent.

The Mandalorian & Grogu déçoit Disney au box-office: 345,8 millions dans le monde

D’après Disney, The Mandalorian & Grogu, le film Star Wars censé ramener la saga au cinéma après sept ans d’absence, déçoit pour l’instant au box-office mondial. Il a engrangé 345,8 millions de dollars, pour un budget de production estimé à 165 millions.

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Chez Disney et Lucasfilm, qui comptaient faire de Din Djarin et Grogu une vraie machine de guerre au box-office, le résultat est bien en dessous de ce qui était visé.

Le constat pique d’autant plus que le film portait quelque chose de symbolique: le grand retour de Star Wars sur grand écran après sept ans sans sortie au cinéma.

On était loin du triomphe attendu. The Mandalorian & Grogu signe ce qui est présenté comme le démarrage le plus faible, et plus largement le score le plus bas, pour un film Star Wars en prises de vues réelles.

Le box-office de The Mandalorian & Grogu laisse Disney sur sa faim

Sur le papier, le pari se tenait.

The Mandalorian fait partie des séries-phares de Disney+, Grogu vend à lui seul des montagnes de produits dérivés, et l’univers du duo est déjà partout, des boutiques aux parcs en passant par une bonne partie du marketing Star Wars.

Disney et Lucasfilm ont manifestement misé sur une idée simple: prendre une marque adorée sur Disney+ et en faire un rendez-vous cinéma incontournable.

Sauf que cette popularité ne s’est pas convertie en billets vendus à grande échelle.

Là où Disney imaginait un événement capable de rassembler très largement, la réponse du public est restée beaucoup plus mesurée.

La question revient donc assez vite: est-ce que tous les succès du streaming ont vraiment vocation à devenir des blockbusters en salles?

Une stratégie déjà mise à l’épreuve par d’autres films Disney

Le cas de The Mandalorian & Grogu n’arrive pas de nulle part.

Il s’ajoute à une série de sorties Disney vues comme des prolongements très directs de séries Disney+, sans réussir pour autant à s’imposer comme de véritables mastodontes du box-office.

La même discussion a déjà entouré The Marvels, Captain America: Brave New World et Thunderbolts*.

La différence, c’est que Marvel gardait au moins des personnages déjà bien installés sur grand écran.

Pour The Mandalorian & Grogu, la dépendance à la familiarité construite sur Disney+ était encore plus marquée.

En clair, le film demandait presque entièrement au public de quitter le canapé pour aller retrouver en salle des héros qu’il a pris l’habitude de regarder chez lui.

Marketing discret, critiques partagées et fatigue autour de la marque

Plusieurs explications reviennent pour tenter de comprendre cette contre-performance.

D’abord, une campagne marketing jugée assez peu marquante pour un retour de Star Wars aussi chargé en symbole sur grand écran.

Ensuite, des critiques mitigées, mais aussi quelque chose de plus diffus: une usure de la marque, alors que certains fans parlent déjà d’une baisse de régime qualitative de The Mandalorian ces dernières années.

Et puis il y a l’effet d’habitude.

Disney a lui-même appris à une partie du public à associer ces personnages à une expérience de visionnage sur plateforme.

Quand une franchise naît et grandit sur Disney+, faire admettre qu’un nouvel épisode devient, tout à coup, immanquable au cinéma ne va pas de soi.

Un revers relatif, mais un vrai signal pour la suite

Tout n’est pas sombre pour Disney.

Depuis son arrivée sur Disney+ le 2 septembre 2026, le film a pris la tête des classements de la plateforme, d’après Disney.

Le groupe met aussi en avant sa valeur plus large dans l’ensemble Disney, entre les produits dérivés, les parcs à thème et les jeux vidéo.

Mais côté cinéma, le message ne prête pas vraiment à confusion.

Disney continue de revoir le dosage entre streaming et salles, teste encore ses fenêtres de diffusion et affirme vouloir miser davantage sur des récits plus originaux après plusieurs titres restés sous les attentes.

Pour Star Wars, le prochain test ne tardera pas: Star Wars: Starfighter est attendu le 28 mai 2027.

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Lanterns semble déjà corriger un vieux défaut des séries de super-héros

À l’heure où l’on écrit ces lignes, la série HBO Lanterns semble enfin s’attaquer à un défaut qui revient souvent dans les adaptations de super-héros portées par des hommes: les femmes y occupent trop peu de place, ou une place trop étroite. Depuis son lancement, la série est saluée pour son ambiance de polar et pour son duo central, Hal Jordan et John Stewart. Mais elle ne se contente pas de placer quelques personnages féminins autour d’eux pour habiller le décor. Elle leur donne une vraie fonction dans le récit, avec des motivations à elles, des zones d’ombre, et un impact concret sur ce qui se joue.

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Poorna Jagannathan a d’ailleurs mis le doigt sur le problème, dans des propos relayés par HBO, en parlant d’un déséquilibre presque “binaire”: les histoires de femmes trouvent leur place dans les œuvres centrées sur des super-héroïnes, beaucoup moins dans celles construites autour de figures masculines.

Dans ce genre de récit, les personnages féminins sont encore trop souvent réduits à trois options bien connues: l’intérêt amoureux, le soutien affectif, ou le simple rouage narratif qu’on active quand l’intrigue en a besoin.

Et c’est là que Lanterns surprend un peu, parce que son point de départ reste très classique. La série suit d’abord Hal Jordan et John Stewart, envoyés enquêter sur des événements mystérieux à Rushville, dans le Nebraska.

Sur le papier, il y avait donc de quoi redouter une fiction de plus où les femmes tournent autour de l’action sans jamais vraiment la faire bouger. Pour l’instant, la série contourne ce piège. Zoe Macon et Bernadette Stewart ne sont pas écrites comme de simples silhouettes utiles ou décoratives. Elles existent en dehors des héros, et leurs propres enjeux pèsent réellement sur l’enquête.

L’exemple le plus parlant arrive dans l’épisode 4, avec une révélation majeure autour de Zoe Macon. Présentée au départ comme un personnage possiblement secondaire, elle finit par se révéler être une Manhunter.

Et sa place dans la série change aussitôt. Zoe Macon n’est plus seulement là pour accompagner les protagonistes masculins ou leur servir de miroir, elle devient l’une des pièces maîtresses du mystère. Ce choix dit aussi quelque chose de l’écriture: la série ne demande pas au public de s’intéresser à ses personnages féminins uniquement parce qu’ils sont liés aux héros. Elle leur accorde un poids propre.

La question dépasse largement le cas de Lanterns. Des travaux universitaires et plusieurs études consacrées à la représentation dans les médias de super-héros reviennent souvent au même constat: les personnages féminins sont moins nombreux, et les rôles qu’on leur réserve restent plus étroits, qu’il s’agisse des amoureuses, des victimes à sauver, des figures émotionnelles, ou de personnages montrés comme moins compétents que leurs équivalents masculins.

Chez DC aussi, les exemples récents ne manquent pas. Wonder Woman brillait dans son film solo, puis paraissait beaucoup moins marquante dans Justice League. Et plus largement, dans l’ancien DCEU, rares étaient les personnages féminins qui bénéficiaient d’une vraie importance narrative sur la durée, à l’exception assez évidente de Harley Quinn.

Les premiers retours critiques sur Lanterns vont d’ailleurs dans le bon sens. Beaucoup saluent une approche plus calme, plus mystérieuse, plus attentive aux personnages que bien des productions super-héroïques récentes. Forcément, ça aide aussi quand il s’agit d’écrire correctement les figures secondaires, y compris les personnages féminins.

Reste à voir si la série tiendra cette ligne jusqu’au bout de la saison. Pour l’instant, rien ne permet encore de l’affirmer, et mieux vaut garder un peu de réserve. Mais Lanterns envoie déjà un signal plutôt encourageant: si HBO garde le cap, la série pourrait offrir bien plus qu’un bon polar estampillé DC. Elle pourrait aussi devenir un exemple plus juste pour un genre qui, trop souvent, a laissé ses personnages féminins sur le banc de touche. On continuera à suivre ça.

Red Dead Online offre jusqu’au 14 septembre un cadeau gratuit: l’emote « This Guy »

D’après Rockstar Newswire, Rockstar Games a lancé le 8 septembre l’événement de septembre de Red Dead Online, la composante en ligne de Red Dead Redemption 2. Cette fois, l’accent est mis sur le rôle de Moonshiner, avec des gains triplés et une nouvelle série de récompenses gratuites à débloquer chaque semaine.

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Toujours selon Rockstar Newswire, l’emote « This Guy » est offerte du 8 au 14 septembre aux joueurs de Red Dead Online qui bouclent une vente de Moonshiner pendant cette fenêtre.

Du 1er septembre au 5 octobre 2026, Red Dead Online met donc les distillateurs clandestins à l’honneur, comme l’indique Rockstar Newswire. Pendant toute la durée de l’événement, les ventes de Moonshiner, les missions d’histoire rattachées à ce rôle et plusieurs activités liées rapportent 3x RDO$, 3x XP de rôle et 3x XP.

Pour celles et ceux qui veulent faire avancer leur petite entreprise illégale ou simplement remplir plus vite leurs poches en jeu, difficile de trouver meilleur moment dans le mois.

Rockstar Games ajoute aussi à l’événement une mécanique devenue assez classique pour faire revenir du monde dans le mode en ligne de Red Dead Redemption 2 : une récompense gratuite différente chaque semaine, d’après Rockstar Newswire. Après l’emote « Ta-Da », les gants Black Woodland et la casquette Blue Plaid Cap, la semaine du 8 au 14 septembre met cette fois « This Guy » sous les projecteurs.

Plus tard dans le mois, les joueurs pourront également récupérer le manteau Black Winter Shotgun Coat, si l’on suit le calendrier publié par Rockstar Newswire. La récompense reste modeste, oui, mais l’idée est claire : donner une bonne raison de se reconnecter régulièrement.

Et l’événement ne tourne pas uniquement autour du Moonshiner. Rockstar Newswire précise que les playlists Featured Series offrent elles aussi 3x RDO$ et 3x XP jusqu’au 5 octobre, avec une rotation hebdomadaire qui comprend les séries Lemoyne, Hardcore Last Stand, Ambarino Series et Hardcore Pro Series.

D’autres bonus ponctuels sont prévus, là encore d’après Rockstar Newswire : remporter une Featured Series permet de débloquer une veste Porter beige, tandis que terminer trois défis quotidiens rapporte une cartouchière Carbow Double Bandolier noire et rouge. Rockstar Games propose enfin une tenue communautaire gratuite inspirée d’une création du Redditor nerdygeekybisaya.

Ces bonus mensuels montrent que Rockstar Games n’a pas complètement laissé tomber Red Dead Online. Pour les joueurs encore présents, plusieurs années après la sortie de Red Dead Redemption 2, c’est plutôt une bonne nouvelle.

Le studio continue d’alimenter le jeu avec des rotations de récompenses, des cosmétiques et des bonus d’XP. Pas de quoi tout bouleverser, mais assez pour garder un peu d’élan et éviter que l’intérêt retombe totalement.

Reste que cette approche ne convainc pas tout le monde. Une partie de la communauté juge toujours que Red Dead Online reste beaucoup moins fourni que la campagne solo, alors même que son potentiel saute aux yeux.

Les reproches reviennent souvent : manque de vrai contenu majeur, problèmes techniques comme les freezes ou le lag switching, base de joueurs en baisse, sans oublier une monétisation que beaucoup trouvent trop agressive. Et ce décalage se voit encore plus en ce moment, puisqu’un mod PC ambitieux, « Nuevo Paraíso – The Forgotten Frontier », doit sortir le 16 septembre avec l’ajout du Mexique à Red Dead Redemption 2. Une sortie qui rappelle au passage qu’il existe toujours une vraie attente pour du contenu inédit digne de ce nom, surtout du côté solo.

En attendant, le message est limpide : si l’emote « This Guy » vous intéresse, il faut terminer une vente de Moonshiner avant le 14 septembre.

Metal Gear Solid : un mod veut ajouter la coopération en ligne

D’après ce que Felipe explique sur Patreon, il travaille en ce moment sur un mod coopératif non officiel pour la version PC de Metal Gear Solid, le classique de Konami sorti en 1998. L’idée a de quoi surprendre : permettre à deux joueurs de faire toute l’aventure de Solid Snake en ligne, du début à la fin.

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On parle bien ici d’un projet de fans, pas d’une annonce de Konami. Et pourtant, une partie de la communauté le suit déjà de très près.

C’est aussi ce qui attire autant l’attention autour du mod. À l’origine, Metal Gear Solid n’a jamais été conçu pour le multijoueur, encore moins pour une vraie campagne coop sur Internet. Le projet cible la version PC du jeu, plus exactement l’édition distribuée sur GOG.

À l’heure où l’on écrit ces lignes, Felipe présente encore son travail sur Patreon comme une build pré-alpha, avec un développement qu’il estime autour de 50 %. Pour l’instant, le moddeur n’a donné aucune date de sortie.

Sur le fond, en revanche, la direction est limpide : prendre un jeu d’infiltration pensé entièrement pour le solo et le transformer en expérience coopérative à deux sur toute la campagne. Si Felipe va au bout, ce serait une première qui marquerait franchement cet épisode culte.

Autre point qui devrait rassurer les curieux déjà tentés par l’expérience : toujours selon Felipe sur Patreon, le mod serait gratuit, et il ne faudrait pas s’abonner à sa page Patreon pour y avoir accès.

Le vrai défi ne se limite évidemment pas à afficher un deuxième personnage à l’écran. Parmi les fonctions prévues, Felipe parle par exemple de caméras indépendantes pour chaque joueur. Ce détail compte énormément si l’on veut garder une action lisible, surtout dans un jeu où l’infiltration repose autant sur ce que chacun voit.

Et il y a aussi toute la question de l’équilibrage. Felipe envisage plusieurs ajustements pour éviter qu’une partie en coop rende l’aventure trop simple : des boss plus résistants, davantage de gardes appelés en renfort, ou d’autres retouches de gameplay pensées pour deux joueurs.

Plus étonnant, tout ne serait pas forcément jouable en coopération. Certaines séquences très scriptées, comme la poursuite finale en jeep, pourraient rester en solo à cause de limites techniques, toujours d’après Felipe. Même avec ce genre de compromis, l’ampleur du travail reste assez impressionnante.

La série Metal Gear a déjà touché à la coopération, mais rarement à ce point-là. Metal Gear Solid: Portable Ops proposait bien quelques éléments coop. Et, de son côté, Metal Gear Solid: Peace Walker reste le cas le plus connu, avec un mode coop jouable jusqu’à quatre sur la majorité des missions.

Le premier Metal Gear Solid, lui, n’a jamais eu droit à ce type de traitement. Pas étonnant, donc, que le projet suscite autant d’enthousiasme : une partie de la communauté le présente déjà comme une première mondiale.

Ajouter de la coop en ligne à un jeu imaginé au départ comme une aventure solo très cadrée, presque chorégraphiée par moments, tient quasiment de l’archéologie technique.

Ce mod arrive en plus à un moment où Konami remet clairement la licence sur le devant de la scène avec Metal Gear Solid Delta: Snake Eater et les compilations Metal Gear Solid: Master Collection. Ce regain d’intérêt peut donner plus de visibilité au projet. Mais il rappelle aussi quelque chose de très concret : les créations de fans restent toujours fragiles sur le plan juridique.

Konami a déjà fait tomber par le passé certains remakes non officiels. Tant qu’aucune date de sortie n’est annoncée, mieux vaut donc garder une certaine prudence.

Pour les fans de Snake, ça n’empêche pas le projet d’être déjà l’une des initiatives communautaires les plus fascinantes du moment. On suivra ça de près et on vous tiendra au courant.

Stormlight revient en octobre 2026: par un jeu de plateau, pas un roman

Non, la saga The Stormlight Archive de Brandon Sanderson ne fera pas son retour en librairie en octobre 2026. L’annonce relayée par Brotherwise Games et Dragonsteel Books parle d’autre chose: Stormlight: War for Roshar, un nouveau jeu de plateau stratégique, dont la campagne Kickstarter doit démarrer le 13 octobre 2026.

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Pour les romans, le calendrier n’a rien à voir. Wind and Truth, le cinquième tome de la saga, est déjà paru depuis le 6 décembre 2024.

Ce volume vient clore le premier grand arc de cette série monumentale prévue en 10 tomes, et Brandon Sanderson a déjà dit qu’il comptait mettre Stormlight en pause pour avancer sur d’autres projets du Cosmere. En clair, le tome 6 n’est pas attendu avant 2031, au plus tôt.

L’annonce d’octobre 2026 correspond donc à une autre étape: l’extension de la franchise vers le jeu de société. Développé par Brotherwise Games avec Dragonsteel Books, Stormlight: War for Roshar est présenté par les deux sociétés comme un jeu de guerre asymétrique imaginé par John D. Clair.

Et ce n’est pas un virage isolé. Depuis plusieurs années, l’univers de Brandon Sanderson a largement dépassé le cadre des livres, avec le Cosmere Roleplaying Game, des figurines premium et d’autres produits liés au jeu de table. Peu à peu, Roshar devient aussi un terrain de jeu à part entière pour les fans.

Sur le fond, Stormlight: War for Roshar vise clairement les amateurs de gros jeux de stratégie narratifs. Brotherwise Games le rapproche d’ailleurs de références comme War of the Ring et Star Wars: Rebellion.

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Deux camps seront en opposition: la Coalition de l’Honneur d’un côté, les forces d’Odium de l’autre. Les parties se joueront sur huit rounds, chacun marqué par les Highstorms ou les Everstorms, avec un impact annoncé sur le rythme de la partie et sur les options tactiques disponibles, d’après la présentation de Brotherwise Games.

Les joueurs pourront aussi prendre les commandes de plusieurs personnages majeurs de la saga, parmi lesquels Dalinar, Kaladin, Raboniel et Taravangian.

Le système promet en plus une vraie marge de personnalisation: amélioration des leaders, déploiement d’armées, cartes d’action alimentées par la Stormlight, négociations avec des nations neutres et conditions de victoire multiples.

La victoire ne passera d’ailleurs pas uniquement par la conquête du plateau. Il faudra aussi s’emparer de Oathgates clés et remplir des objectifs secondaires pour prendre l’ascendant.

Un point reste à garder en tête, quand même. La livraison est, pour l’instant, annoncée pour 2027, et une sortie en boutique serait plutôt envisagée vers la fin d’année 2027, toujours selon Brotherwise Games et Dragonsteel Books. La campagne Kickstarter proposera un jeu de base, des composants de luxe, une mini-extension Champions, les Stormlight Premium Miniatures, ainsi que le tout premier set de Mistborn Premium Miniatures de Brotherwise Games.

Lancée en 2010 avec The Way of Kings, The Stormlight Archive reste l’une des plus grandes licences de fantasy moderne du Cosmere. En 2026, son retour passera donc d’abord par le jeu de plateau, pas par les rayons des librairies.

Diablo 4 à la BlizzCon 2026 : Blizzard n’a rien annoncé de gratuit

Pour la BlizzCon 2026 des 12 et 13 septembre, Blizzard Entertainment n’a annoncé ni téléchargement gratuit ni essai limité de Diablo 4. Pour l’instant, la communication officielle autour du jeu met surtout l’accent sur des Twitch Drops, un badge exclusif réservé aux abonnés de certains créateurs, ainsi que sur des packs cosmétiques payants liés à la BlizzCon 2026.

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La BlizzCon 2026 se tiendra bien les 12 et 13 septembre, et Diablo 4 fait partie des jeux mis en avant. En revanche, pas de période d’accès gratuit temporaire en vue: les joueurs devront relier leurs comptes Battle.net et Twitch, puis regarder des streams Diablo 4 éligibles pour récupérer des objets en jeu, d’après les informations partagées par Blizzard Entertainment.

Blizzard Entertainment a déjà confirmé trois paliers de récompenses: après 2 heures de visionnage, les joueurs obtiennent le Serrated Skean, une dague cosmétique; après 4 heures, ils débloquent le Corroded Cleaver, une hache; et après 6 heures, ils récupèrent Tintinnabulation, une masse. On est donc bien face à une campagne Twitch Drops, pas à un week-end gratuit ni à un téléchargement offert pour tester le jeu.

Aux drops liés au temps de visionnage s’ajoute aussi un badge exclusif Diablo sur Twitch. D’après Blizzard Entertainment, il faut s’abonner à un créateur de contenu Diablo sur Twitch, ou offrir un abonnement à sa chaîne, pour le recevoir.

Blizzard Entertainment met également en avant deux offres payantes. Le Diablo IV BlizzCon Bundle est proposé à 29,99 $ et comprend le familier Streamsnout, la monture féline Indigo et l’armure de monture Escapeproof, selon l’éditeur.

Un cran au-dessus, il y a le BlizzCon Ultimate Collection Bundle à 49,99 $. Blizzard Entertainment précise que ce pack inclut les objets du bundle Diablo 4, des trophées de monture supplémentaires pour Diablo 4, ainsi que des bonus pour d’autres jeux Blizzard. Détail à ne pas rater: ce pack est déjà inclus avec un pass BlizzCon, ce qui veut dire que les détenteurs du billet doivent éviter de l’acheter une deuxième fois.

Forcément, cette opération promotionnelle paraît moins marquante que certaines initiatives précédentes pour une partie de la communauté, en particulier le week-end gratuit sur Steam de septembre 2025 ou les anciens essais limités centrés sur certaines classes.

L’attention des joueurs se porte surtout sur la suite: la Saison 15 de Diablo 4 doit démarrer le 15 septembre 2026, soit juste après la BlizzCon. Au moment où nous écrivons, Blizzard Entertainment n’a encore rien annoncé de plus à ce sujet.

Mieux vaut donc rester prudent, même si le salon devrait assez logiquement accueillir un segment « What’s Next », avec, peut-être, des annonces plus consistantes sur le contenu à venir, la direction du jeu et, pourquoi pas, une nouvelle extension. On suivra ça de près.