From aura bien une saison 5 finale : diffusion attendue en 2027

MGM+ a renouvelé From pour une cinquième et dernière saison. Cette fois, la chaîne l’annonce clairement, elle servira de conclusion officielle à l’histoire. D’après MGM+, la production devrait démarrer au second semestre 2026, pour une diffusion prévue en 2027. Autrement dit, les rumeurs récentes sur un retour dès l’automne 2026, avec une saison coupée en deux parties, ne tiennent plus.

Pour les fans, c’est une vraie bonne nouvelle.

From reste l’une des propositions les plus solides du streaming pour celles et ceux qui aiment les séries capables de faire cohabiter l’horreur d’une petite ville à la Stephen King et le vertige existentiel qu’on associe souvent à Philip K. Dick.

From saison 5 : date de sortie, intrigue et diffusion

S’il faut retenir une seule chose, c’est celle-ci : From aura bien droit à une fin, et MGM+ le confirme.

Cette saison 5 doit refermer l’intrigue tout en apportant des réponses aux grandes énigmes empilées depuis les débuts de la série. Pour un show qui repose autant sur le mystère, ce n’est pas un détail, surtout à une époque où beaucoup de séries du même genre finissent par se perdre en route.

À l’heure actuelle, MGM+ n’a toujours pas donné de date de sortie officielle.

Ce qu’on sait, en revanche, va dans le même sens depuis l’annonce de MGM+ : un tournage lancé au second semestre 2026, puis une diffusion en 2027. Pour l’instant, cela écarte donc l’hypothèse d’un retour à l’automne 2026 sous la forme d’une saison scindée en deux.

Mieux vaut quand même garder un peu de réserve. Nous vous tiendrons au courant.

Aux États-Unis, From est diffusée sur MGM+, où elle s’est imposée, toujours selon la plateforme, comme l’une de ses créations originales les plus populaires.

La série a encore élargi son public quand les deux premières saisons sont arrivées sur Amazon Prime Video, même si les plus récentes restent réservées à MGM+.

Pourquoi « From » rappelle Stephen King et Philip K. Dick

La comparaison revient souvent, chez les critiques comme chez les spectateurs. Et franchement, elle n’a rien d’abusif.

D’un côté, From fait penser à Stephen King par son décor de petite communauté isolée, ses personnages abîmés par la vie, et cette impression qu’un mal ancien s’est installé partout, jusque dans les gestes les plus ordinaires.

La série s’appuie beaucoup sur une peur diffuse, sur les tensions entre les personnages, et sur cette montée lente de l’angoisse qui finit par tout contaminer.

De l’autre, From évoque Philip K. Dick dans sa manière de faire vaciller la réalité elle-même : qu’est cette ville, pourquoi retient-elle prisonniers ceux qui y entrent, et jusqu’où peut-on encore croire ce qu’on voit ?

Perception faussée, logique impossible, doute constant, From se déploie autant du côté de la science-fiction psychologique que de celui de l’horreur pure.

Une ville-prison, des monstres la nuit, et un mystère qui dure

Le point de départ est d’une efficacité redoutable : les habitants d’une petite ville perdue au cœur de l’Amérique ne peuvent plus en sortir.

Quiconque y entre s’y retrouve piégé, sans la moindre explication.

Le jour, ils essaient de mettre sur pied une survie précaire ; la nuit, des créatures mortelles apparaissent et transforment chaque maison en piège possible, parfois en tombe.

C’est ce mélange de huis clos à ciel ouvert, de survival horror et d’énigme cosmique qui explique l’attachement du public.

From profite aussi d’une équipe créative qui connaît bien les récits bâtis sur le mystère : la série a été créée par John Griffin, et l’on retrouve parmi les producteurs exécutifs Jack Bender et Jeff Pinkner, tous deux passés par Lost.

Côté casting, Harold Perrineau porte largement l’ensemble, avec à ses côtés notamment Catalina Sandino Moreno et Eion Bailey.

Fait assez intéressant, malgré ses monstres nocturnes, From n’est pas une série qui mise d’abord sur le gore.

Elle plaît surtout pour son atmosphère, son suspense et le jeu de ses acteurs. Elle préfère travailler la tension psychologique et le malaise, même si certains spectateurs lui reprochent encore de faire avancer ses révélations à petits pas.

Maintenant qu’une vraie fin est garantie, c’est peut-être le meilleur moment pour s’y laisser prendre.

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Destiny 2 : des moddeurs restaurent déjà du contenu supprimé

Des membres de la communauté de Destiny 2 essaient en ce moment de remettre la main sur une partie du contenu retiré du jeu avec Project Sunrise. D’après Project Sunrise, l’initiative s’appuie sur une ancienne version du client de Destiny 2 pour rouvrir, hors ligne et en solo, des zones et des activités que Bungie a fait disparaître via le Destiny Content Vault. Le tout est présenté comme un travail de préservation.

Destiny 2 Télécharger

Le sujet, forcément, reste sensible.

Depuis 2020, Bungie a supprimé de larges morceaux de contenu payant via le Destiny Content Vault. La décision continue de susciter des critiques et reste, pour beaucoup de joueurs, l’un des dossiers les plus controversés de toute l’histoire de Destiny 2.

Destiny 2 : le retour inattendu du contenu du Destiny Content Vault

Bungie a mis en place le Destiny Content Vault, ou DCV, avec l’extension Beyond Light en 2020. À l’époque, le studio expliquait vouloir alléger le jeu et faciliter sa maintenance, ses mises à jour et son évolution technique. Dans les faits, une grande quantité de campagnes, de destinations et d’activités du jeu principal ont tout simplement disparu.

Parmi les contenus retirés, on retrouve notamment la campagne originale Red War, Curse of Osiris, Warmind, quatre autres campagnes, neuf assauts, cinq raids et plusieurs zones que les joueurs avaient déjà payées.

Pour une partie de la communauté, le problème ne tenait d’ailleurs pas seulement au gameplay ou à la nostalgie. Il touchait aussi à quelque chose de plus simple : l’accès à des contenus achetés, puis rendus indisponibles.

Cette politique a laissé des traces durables dans l’image de Bungie auprès de certains fans.

Avec le temps, ce retrait de contenu est devenu pour eux un symbole des excès du modèle live service : un jeu peut évoluer sans arrêt, oui, mais il peut aussi effacer des pans entiers de sa propre histoire.

Project Sunrise va déjà au-delà de la simple exploration

C’est là-dessus que Project Sunrise veut intervenir. D’après Project Sunrise, le projet n’a pas pour but de remettre en ligne l’ancien Destiny 2 dans son ensemble, mais de restaurer des zones vaultées dans un cadre hors ligne, en solo, avec une ambition patrimoniale revendiquée.

Et les progrès ont visiblement été rapides.

Au début, les démonstrations de Project Sunrise montraient surtout des espaces vides dans lesquels on pouvait se promener. Désormais, la communauté a réussi, selon Project Sunrise, à réintroduire des interactions plus avancées, avec notamment l’apparition d’ennemis et de vendeurs. Parmi les prochaines étapes évoquées par Project Sunrise, on trouve la personnalisation de l’équipement et, à terme, le retour de missions issues des anciennes campagnes.

Des exemples plus poussés circulent déjà, toujours selon Project Sunrise, avec par exemple l’invocation de boss de raid comme Calus dans la zone du Leviathan.

On n’est donc plus seulement dans la visite de lieux disparus. Le projet commence à ressembler à une vraie restauration jouable.

Pourquoi préserver un jeu live service reste si compliqué

Préserver un jeu live service reste un casse-tête. Contrairement à un jeu solo classique, ces titres dépendent d’une infrastructure serveur, de correctifs permanents et d’un ensemble technique qui change en continu. Les rendre accessibles hors ligne oblige souvent à réécrire une partie importante de leur fonctionnement, ou à la contourner.

Le cas de Destiny 2 montre aussi que le sujet dépasse largement le seul cadre du jeu.

Le contenu vaulté a déjà posé des problèmes très concrets à Bungie, notamment lorsqu’il a fallu produire des éléments du jeu dans le cadre d’un litige lié au droit d’auteur. Et au-delà du juridique, il y a aussi une question de mémoire : quand une campagne, un raid ou une destination disparaissent, c’est une part du patrimoine vidéoludique qui disparaît avec eux.

Project Sunrise ne fera sans doute pas bouger, à lui seul, la politique de Bungie. Mais il rappelle quelque chose d’assez clair : à l’ère du live service, ce sont parfois les joueurs eux-mêmes qui préservent la mémoire des jeux auxquels ils tiennent.

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Atlus dévoile une nouvelle bande-annonce de Persona 4 Revival pour nous présenter son histoire

Atlus a partagé une nouvelle bande-annonce de son nouveau jeu : Persona 4 Revival. Remake de Persona 4, ce nouveau titre nous présentera des meurtres en série liés à une étrange émission de télévision qui n’apparaît qu’à minuit. Contraints de se réunir pour découvrir ce qui se passe, le groupe de protagonistes devra affronter son côté obscur pour découvrir ce qui se cache derrière ce mystérieux programme.

Un ton plus policier

Cette nouvelle bande-annonce, d’environ deux minutes, nous présente les personnages principaux. Offrant un premier aperçu du protagoniste, de Yukiko, Rise, Yosuke et Chie, ainsi que de leur côté obscur, elle parvient très bien à installer le ton plus sombre de cet opus de la franchise. Nettement différent du troisième et du cinquième volet.

Persona 4 Revival sortira le 18 février prochain sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC. Nous n’aurons donc plus longtemps à attendre avant de revisiter la ville d’Inaba.

Boston Scientific confirme une cyberattaque : expéditions perturbées à Cork

Boston Scientific, groupe américain spécialisé dans les technologies médicales, a confirmé avoir été visé par une cyberattaque, détectée le 25 août. D’après l’entreprise, une partie de ses systèmes informatiques et de ses applications métier est perturbée, avec des effets déjà visibles sur ses opérations à l’échelle mondiale. Depuis, le groupe dit travailler à contenir l’attaque et à remettre ses services en état. Et l’impact ne reste déjà plus cantonné à l’interne : sa capacité à traiter puis expédier les commandes clients est touchée, un sujet sensible pour un acteur de cette taille dans le medtech.

Cyberattaque chez Boston Scientific: systèmes perturbés et commandes affectées

Dans un point de situation, Boston Scientific indique que la cyberattaque a compromis l’accès à « certains systèmes et applications métier ».

À l’heure où nous écrivons ces lignes, l’entreprise n’a toujours pas précisé l’étendue exacte de l’incident, ni le nombre de sites ou de fonctions concernés. Elle confirme en revanche que ses opérations mondiales en ressentent les effets.

Parmi les conséquences les plus sensibles, Boston Scientific mentionne les difficultés rencontrées pour traiter et expédier les commandes.

Pour l’instant, le groupe n’a pas indiqué combien de temps cette perturbation pourrait durer, ni si des retards importants sont déjà constatés chez les clients.

Les marchés, eux, ont réagi sans attendre : l’action Boston Scientific reculait dans les échanges d’avant-Bourse après l’annonce de l’attaque. Nous continuerons à suivre la situation.

À Cork, une partie des 1 200 salariés bascule en télétravail

En Irlande, où Boston Scientific affirme employer plus de 7 000 personnes, les effets se sont fait sentir tout de suite sur le terrain.

Sur le site de Cork, qui compte environ 1 200 salariés, les employés en mesure de travailler à distance ont été invités à le faire.

Le jour même de l’incident, les équipes de jour à Cork auraient été renvoyées chez elles, avec maintien intégral de leur rémunération. Boston Scientific n’a toutefois pas confirmé publiquement ces éléments en détail à ce stade.

Sur d’autres sites irlandais, notamment à Clonmel et Galway, des salariés se seraient vu proposer la possibilité de prendre un congé sans solde ou de poser des jours de congé. Là aussi, le groupe n’a donné aucun détail public sur l’ampleur exacte de ces mesures.

L’entreprise n’a, pour le moment, pas précisé publiquement jusqu’où vont ces dispositions, ni combien de temps elles pourraient durer.

Enquête en cours, aucune précision sur un rançongiciel ou un vol de données

Boston Scientific dit avoir fait appel à des experts externes en cybersécurité pour l’aider à enquêter sur l’attaque et à remettre en service les systèmes affectés.

Le groupe répète que l’enquête est toujours en cours et qu’il est encore trop tôt pour cerner complètement le périmètre de l’incident.

À ce stade, Boston Scientific n’a pas indiqué s’il s’agissait d’une attaque par rançongiciel, ni si des données avaient été dérobées.

L’entreprise dit aussi ne pas être en mesure, pour l’instant, de dire si l’incident aura un effet significatif sur son activité. Mieux vaut donc rester prudent.

Cette attaque intervient dans une série d’incidents qui ont déjà touché d’autres entreprises du secteur medtech, comme Stryker, Medtronic ou Abbott.

Et la même inquiétude revient chaque fois : quand les systèmes logistiques ou industriels sont touchés, les retards de livraison peuvent finir par peser sur les hôpitaux, sur le déroulement des procédures médicales et, au bout du compte, sur la prise en charge des patients.

« Man of Tomorrow » a terminé son tournage : James Gunn passe à la suite

Selon DC Studios et Warner Bros., « Man of Tomorrow », la suite de « Superman » menée par James Gunn, a officiellement terminé son tournage à la fin du mois d’août 2026. Le premier film du nouveau DCU centré sur l’Homme d’Acier, « Superman », avait de son côté fini sa production bien avant et est sorti au cinéma le 11 juillet 2025. Le deuxième est, lui, attendu le 9 juillet 2027, toujours d’après Warner Bros.

La confusion entre « Superman » et « Man of Tomorrow » revient d’ailleurs assez souvent, alors que les deux films occupent bien deux places différentes dans le calendrier de production. Ils sont liés, oui, mais ce ne sont pas le même projet, même s’ils avancent sous la houlette de la même équipe créative.

Pour DC Studios, la fin du tournage principal marque un vrai cap: le studio peut maintenant basculer pour de bon dans la longue postproduction qui mènera jusqu’à l’été 2027.

Côté fans, ça veut aussi dire que la promo de « Man of Tomorrow » devrait commencer à s’éveiller peu à peu dans les mois qui viennent. Mieux vaut quand même garder une certaine réserve sur les premières images officielles, qui ont de bonnes chances d’arriver plus tard.

Le premier film, lui, porte tout simplement le titre « Superman ».

Au départ, il avait été annoncé sous le nom de « Superman: Legacy », avant que James Gunn ne choisisse finalement de le rebaptiser. Gunn en signe à la fois le scénario et la mise en scène.

Et ce film-là n’avait rien d’un reboot de plus dans la pile. « Superman » représentait le tout premier long-métrage de cinéma du nouveau DC Universe supervisé par James Gunn et Peter Safran, avec cette idée de relier les films et les séries dans un univers partagé plus lisible, plus cohérent.

Le casting principal de « Superman » réunit David Corenswet dans la peau de Clark Kent/Superman, Rachel Brosnahan en Lois Lane et Nicholas Hoult en Lex Luthor. Il serait donc assez logique que « Man of Tomorrow » reparte avec ce trio au centre.

D’après les informations données autour de « Superman », le premier film suivait un Clark Kent forcé d’affronter les conséquences de son intervention dans un conflit international manipulé par Lex Luthor.

L’idée était d’installer en même temps le héros, ses principes, et les tensions politiques propres à ce nouveau DCU.

Pour « Man of Tomorrow », en revanche, Warner Bros. et DC Studios gardent encore l’essentiel de l’histoire bien verrouillé. Le titre, à lui seul, laisse quand même imaginer une suite qui poursuivra l’exploration de la place de Superman dans le monde contemporain, tout en affirmant encore davantage son rôle central dans la franchise.

Cette fin de tournage arrive aussi alors que les discussions autour du box-office de « Superman » n’ont pas vraiment disparu.

Ses résultats commerciaux, surtout à l’international, ont été jugés plus modestes qu’espéré, malgré un accueil plus solide en Amérique du Nord.

James Gunn avait lui-même avancé plusieurs pistes pour l’expliquer: la notoriété mondiale de Superman, historiquement moins forte que celle de Batman, mais aussi un possible rejet, sur certains marchés, de l’image très américaine du personnage.

Une chose est sûre: DC Studios continue d’avancer. « Superman » a posé les bases, et « Man of Tomorrow » entre maintenant dans sa dernière grande phase avant sa sortie en salles, prévue le 9 juillet 2027.

Apple TV+ dévoile déjà ses sorties de septembre 2026 : Slow Horses revient le 16 septembre

Apple TV+, la plateforme de streaming d’Apple, a présenté son programme de septembre 2026. Un titre domine clairement l’ensemble : le retour de Slow Horses, attendu le 16 septembre. Autour, on retrouve Mayday le 4 septembre, Last Seen le 9 et Brothers le 23, dans un calendrier assez resserré et largement porté par des productions anglophones au fort potentiel.

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Pour compléter son mois, Apple TV+ annonce aussi le film de comédie d’action Mayday le 4 septembre, le thriller australien Last Seen le 9 septembre, puis la comédie Brothers le 23 septembre.

La sortie la plus attendue du mois reste, sans grande surprise, Slow Horses saison 6.

D’après le calendrier communiqué par Apple TV+, Slow Horses débutera avec un premier épisode mis en ligne le 16 septembre, avant de passer à un rythme hebdomadaire jusqu’au 21 octobre 2026.

Toujours d’après la plateforme, cette nouvelle salve comptera six épisodes et puisera dans les romans Joe Country et Slough House de Mick Herron.

Avec Gary Oldman de retour dans la peau de Jackson Lamb, la série confirme sa place de pilier dans le catalogue d’Apple TV+, surtout du côté des dramas britanniques.

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Et il y a un point assez frappant.

Slow Horses continue d’avancer plus vite que beaucoup de séries concurrentes.

En quatre ans à peine, elle en est déjà à sa sixième saison, quand d’autres productions laissent filer deux, parfois trois ans entre deux chapitres.

Cette cadence régulière joue nettement pour elle. Apple TV+ garde ainsi la série en mouvement, évite qu’une partie du public décroche entre les saisons et reste présente dans la conversation culturelle.

Avant ce retour très attendu, Mayday ouvrira le mois le 4 septembre avec un tandem particulièrement vendeur, Ryan Reynolds et Kenneth Branagh, si l’on suit le programme dévoilé par Apple TV+.

Le 9 septembre, ce sera au tour de Last Seen, une série à suspense venue d’Australie et portée par Patrick Brammall, comme l’indique la plateforme.

Puis, le 23 septembre, Apple TV+ enchaînera avec Brothers, une comédie menée par Matthew McConaughey et Woody Harrelson, qui y incarnent des versions fictionnalisées d’eux-mêmes, selon la présentation officielle du service.

Au final, cela dessine pour Apple TV+ un mois de septembre assez lisible : peu de nouveautés en volume, mais des projets faciles à identifier, bâtis autour de visages connus et d’un positionnement “prestige” qui fait désormais partie de son image.

La sélection met d’abord en avant les sorties américaines et britanniques. Les productions non anglophones, elles, restent bien moins visibles.

À part la présence continue de la série hispanophone Women in Blue dans la communication actuelle d’Apple TV+, il y a peu de nouveautés internationales qui ressortent vraiment.

Pour les abonnés, le signal envoyé est assez simple : en septembre, Apple TV+ s’appuie d’abord sur des valeurs sûres, avec Slow Horses en locomotive principale.

GTA 6 : Rockstar s’excuse après les fuites dans un message rare

Le 26 août 2026, Rockstar Games est sorti de son silence avec un message publié sur ses réseaux sociaux. Le studio y répond aux récentes fuites autour de Grand Theft Auto VI, après la mise en ligne de clips de gameplay attribués à un groupe nommé CyberLeek.

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Il ne s’agit pas de quelques extraits isolés. Plus d’une douzaine de vidéos ont circulé en ligne, et Rockstar dit redouter que des séquences non finalisées, ainsi que des spoilers, viennent altérer l’expérience que les joueurs étaient censés découvrir dans le cadre prévu par l’équipe.

Dans ce communiqué, le studio parle de révélations « déchirantes » pour les équipes de développement.

La réaction compte pour deux raisons. D’abord parce que Rockstar communique très peu sur ses projets en cours. Ensuite parce qu’elle arrive après ce que plusieurs observateurs décrivent déjà comme l’une des plus grosses fuites de l’histoire du jeu vidéo. Les vidéos montreraient différents aspects du jeu, des lieux, des mécaniques, certaines scènes aussi, avec une conséquence très concrète pour les développeurs : voir des mois, parfois des années de travail, exposés hors contexte et sous une forme encore inachevée.

À l’heure où nous écrivons ces lignes, l’éditeur n’a pas officiellement authentifié les vidéos, et il reste encore difficile de mesurer l’ampleur exacte de la fuite.

On ne dispose toujours pas de détails complets sur l’origine des clips. Leur diffusion a pourtant déjà mis le feu aux réseaux sociaux et aux forums, d’autant que CyberLeek aurait menacé de publier encore plus de contenu. Mieux vaut donc rester prudent pour l’instant. Nous suivrons les suites de l’affaire.

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Le passage le plus étonnant du message de Rockstar ne concerne d’ailleurs pas les fuites elles-mêmes, mais les fans. Le studio y présente ses excuses pour la longueur du développement de GTA 6, en admettant, au fond, que tout a pris plus de temps que prévu.

C’est inhabituel chez Rockstar, qui a longtemps préféré ne rien dire, même quand l’attente autour de ses jeux devenait énorme. On peut lire cette excuse de deux façons : comme une tentative de calmer une communauté usée par les reports successifs, ou comme le signe que le studio cherche à reprendre la main sur le récit au moment où la campagne finale approche.

De son côté, Take-Two Interactive, la maison mère de Rockstar, ne se contenterait pas de communiquer. D’après plusieurs informations relayées ces dernières heures, l’éditeur aurait engagé des démarches juridiques pour remonter à l’origine des fuites. Des assignations auraient notamment été envoyées à Microsoft, Discord et X pour tenter d’identifier les personnes impliquées dans la diffusion initiale des clips.

Le timing n’a rien d’anodin non plus. Ce message tombe juste avant un « Extended Look » officiel de GTA 6 prévu sur Netflix, censé montrer le jeu dans un cadre cette fois parfaitement maîtrisé. Sauf nouveau changement, Grand Theft Auto VI doit sortir le 19 novembre 2026 sur PlayStation 5 et Xbox Series X/S, après un premier report depuis une fenêtre de lancement initialement fixée au 26 mai 2026.

Rockstar a aussi remercié la communauté pour son soutien. Une partie de l’industrie estime que les dégâts d’image provoqués par ces fuites pourraient rester limités sur la durée. À plus court terme, elles rappellent surtout une chose : l’attente autour de GTA 6 a pris des proportions complètement hors norme.

Xbox Series X 25e anniversaire à 899 dollars : les précommandes ouvrent le 27 août

Microsoft a annoncé l’ouverture, le 27 août à 16 heures, heure de Paris, des précommandes de la Xbox Series X 25e anniversaire. Cette édition spéciale arrivera le 13 novembre et reprend une coque vert translucide qui renvoie directement à l’allure de la toute première Xbox. On avait déjà aperçu ce design en juin, pendant le Xbox Games Showcase, mais Microsoft n’avait pas lancé les précommandes à ce moment-là.

L’argument numéro un de cette version, c’est son apparence. Microsoft remet au premier plan le fameux « OG Green », une couleur devenue culte chez les fans des débuts. L’idée est limpide : marquer l’histoire de Xbox avec un objet d’exposition, presque une pièce de collection, bien plus qu’avec une nouvelle console pensée pour le grand public.

La date retenue va aussi à rebours de certaines rumeurs apparues plus tôt, jamais validées par Microsoft, qui parlaient d’une sortie un peu plus tard dans le mois de novembre. Pour les collectionneurs, il va sans doute falloir se décider vite. Ce genre de produit, surtout quand les quantités sont limitées, part souvent très rapidement.

Sous cette coque spéciale, pourtant, on retrouve une Xbox Series X tout ce qu’il y a de plus standard. La console garde 1 To de stockage et, dans l’annonce de Microsoft, rien ne laisse penser à un gain de performances, à un changement de processeur ou à une amélioration graphique.

Ce qui surprend ici, c’est que Microsoft joue moins la carte de la nouveauté technique que celle de la nostalgie. Au quotidien, l’expérience reste donc la même que sur une Xbox Series X classique, avec simplement un habillage beaucoup plus exclusif.

Microsoft accompagne aussi cette sortie d’une série d’accessoires assortis dans le même vert translucide : manette, clavier, souris , écouteurs et contrôleurs mobiles. Cela pousse encore un peu plus le côté lifestyle et collector de l’opération. Il ne s’agit pas seulement de vendre une console, mais tout un ensemble d’objets dérivés capables d’attirer les fans de longue date.

Le sujet qui revient déjà, c’est le prix. Microsoft a désormais officialisé le tarif de cette console, dans la lignée de fuites très relayées qui évoquaient 899 dollars aux États-Unis, soit un montant particulièrement élevé pour une machine qui ne change pas sur le plan matériel.

Pour les passionnés de la marque, ça pourrait suffire. Pour un acheteur qui cherche simplement une nouvelle console, la pilule sera sans doute plus difficile à faire passer. Lors du Xbox FanFest, Asha Sharma a d’ailleurs annoncé que certains participants portant un badge « fan » repartiraient gratuitement avec l’une de ces consoles anniversaire. Asha Sharma est aujourd’hui à la tête de Xbox.

STAR WARS Zero Company sort le 27 août 2026 à 17 h : heure de lancement

STAR WARS Zero Company sortira partout dans le monde le 27 août 2026 à 15:00 UTC sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S, a annoncé Electronic Arts. En France métropolitaine, il faudra donc compter 17 h 00. L’éditeur parle d’une sortie simultanée, sans accès anticipé prévu. Pour les joueurs qui n’ont aucune envie de guetter un déploiement par fuseau horaire, ou de payer un supplément juste pour lancer le jeu quelques jours avant les autres, c’est plutôt une bonne nouvelle. Le titre est surveillé de près pour une autre raison aussi : STAR WARS Zero Company parie sur une formule encore peu courante à cette échelle dans l’univers Star Wars, celle d’un vrai tactical au tour par tour pensé avant tout pour le solo.

STAR WARS Zero Company : date et heure de sortie sur PC, PS5 et Xbox Series X|S

STAR WARS Zero Company Télécharger

Si vous l’attendez, le rendez-vous est fixé au 27 août 2026 à 17 h 00, heure de Paris, d’après Electronic Arts.

Le lancement sera mondial. En clair, pas de sortie avancée dans certains pays, pas de déblocage en avance réservé à une édition particulière, du moins pour le moment, si l’on s’en tient aux informations communiquées par l’éditeur.

Côté machines, STAR WARS Zero Company est annoncé sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S.

Pour l’instant, rien n’a été annoncé sur les consoles de génération précédente, ni sur Nintendo Switch.

Un jeu tactique Star Wars signé par des vétérans de XCOM

STAR WARS Zero Company est développé par Bit Reactor et édité par Electronic Arts.

Bit Reactor suscite un vrai intérêt, et ce n’est pas difficile à comprendre : le studio compte dans ses rangs des développeurs passés par la série XCOM, qui reste une référence quand on parle de tactical moderne.

Au final, on se retrouve avec un jeu solo de stratégie tactique au tour par tour, porté par des combats d’escouade qui rappellent très clairement cette filiation.

Dans sa présentation, Electronic Arts explique aussi que les joueurs pourront constituer puis diriger une équipe assez variée, avec notamment des Jedi, des contrebandiers et des droïdes.

Une histoire située à la fin de la Guerre des Clones

Electronic Arts situe l’intrigue durant la dernière année de la Guerre des Clones.

Le joueur incarnera Hawks, un ancien officier de la République que l’on pourra personnaliser entièrement, désormais à la tête de Zero Company, une escouade mercenaire.

Le cœur de l’histoire repose sur un affrontement contre l’Infinite Coil, une faction ennemie qui évoque une secte et qui serait liée à une mystérieuse « peste de l’Ombre », toujours d’après les informations partagées par EA.

L’ensemble semble tirer le jeu vers quelque chose de plus sombre que beaucoup de titres Star Wars centrés sur l’action pure. Ce n’est pas le registre le plus fréquent de la licence.

Permadeath, gestion de base et personnalisation poussée

Au-delà des missions, Zero Company intégrera aussi une couche de gestion depuis un hub central. Electronic Arts indique qu’il faudra y recruter, choisir les opérations à lancer et gérer ses ressources.

La personnalisation des personnages s’annonce, elle aussi, assez poussée, à la fois pour Hawks et pour une partie de l’escouade.

Le jeu introduit par ailleurs une ressource commune appelée « Advantage ». Elle servira à déclencher des capacités ultimes particulièrement puissantes, d’après EA.

De quoi ajouter une vraie question de rythme pendant les combats, mais aussi de prise de risque.

Les enjeux seront élevés. La plupart des membres de l’équipe pourront mourir définitivement au combat, toujours selon Electronic Arts.

Hawks fait figure d’exception dans ce système de permadeath. Et forcément, si le jeu tient sa promesse sur ce point, chaque mission devrait devenir plus tendue, avec un attachement plus fort aux soldats qui réussissent à s’en sortir.

Les premiers retours de la presse spécialisée vont plutôt dans le bon sens : plusieurs saluent le mélange entre narration Star Wars et profondeur tactique, même si quelques soucis techniques mineurs ont été relevés sur les versions d’essai.

Pour l’instant, la couverture la plus détaillée vient surtout d’Amérique du Nord et d’Europe.

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