Malone Lam plaide coupable: le cerveau du vol crypto de 245 millions

D’après des documents judiciaires américains, Malone Lam, un Singapourien de 22 ans vivant à Miami, a plaidé coupable dans une vaste affaire de vol de cryptomonnaies et de blanchiment d’argent. Une audience de suivi est prévue le 8 décembre.

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Il est poursuivi pour racket au titre de la loi américaine RICO et risque jusqu’à 20 ans de prison, toujours selon ces documents.

Les procureurs le présentent comme l’un des membres du noyau dur d’un groupe qui aurait dérobé plus de 263 millions de dollars en actifs numériques entre octobre 2023 et mai 2025.

Un détail ressort du dossier. Plusieurs membres clés se seraient rencontrés au départ sur Minecraft, avant de se voir en personne aux États-Unis en 2023.

L’acte d’accusation décrit une organisation d’une douzaine de personnes, tournée vers une cible bien précise: les détenteurs fortunés de cryptomonnaies.

L’un des épisodes les plus frappants remonte à août 2024. Les procureurs accusent le groupe d’avoir volé plus de 4 100 bitcoins à une victime installée à Washington, soit environ 230 millions de dollars au moment des faits.

Certaines synthèses judiciaires, ainsi que plusieurs médias, évaluent pourtant ce casse à près de 245 millions.

Le dossier indique que Malone Lam a été arrêté en septembre 2024.

Depuis, l’enquête a pris de l’ampleur. Un acte d’accusation complémentaire déposé en mai 2025 a visé d’autres suspects, et plusieurs coaccusés ont déjà plaidé coupable, d’après les pièces judiciaires.

Veer Chetal aurait accepté de témoigner. Marlon Ferro, lui, a été condamné en mai à six ans et demi de prison pour avoir servi de relais sur le terrain lorsque les fraudes en ligne ne suffisaient plus, d’après les mêmes documents.

Les documents judiciaires indiquent aussi que Malone Lam aurait fait la connaissance de Jeandiel Serrano, de Veer Chetal et d’autres associés en ligne, notamment sur Minecraft.

Le détail peut paraître anecdotique. Il dit pourtant quelque chose de très concret: certaines communautés de jeu peuvent devenir le point de départ de réseaux parfaitement réels, avec répartition des rôles , objectifs financiers clairs et coordination entre plusieurs pays.

Les enquêteurs décrivent une organisation qui tournait presque comme une petite entreprise clandestine. Certains se chargeaient du premier contact, d’autres de récupérer l’accès aux comptes, d’autres encore du déplacement des fonds et du blanchiment.

Le plus frappant, c’est que la méthode principale n’aurait pas reposé sur un piratage technique particulièrement avancé, mais sur l’ingénierie sociale.

Les victimes étaient approchées par des individus se faisant passer pour des employés de Google, de plateformes d’échange ou de services de sécurité, d’après les documents judiciaires.

Les enquêteurs ajoutent que le groupe déclenchait aussi des alertes de connexion sur les appareils visés, histoire de créer un sentiment d’urgence.

Une fois la panique installée, les escrocs poussaient ensuite les victimes à livrer des informations sensibles ou à valider certaines actions. C’est ce qui permettait, d’après le dossier, de prendre le contrôle de leurs avoirs.

Cette affaire rappelle à quel point les gros détenteurs de cryptomonnaies restent exposés dès que des attaquants savent jouer sur la confiance, la pression et la peur de voir un compte compromis.

Les autorités affirment que l’argent volé a financé un train de vie extravagant: 31 voitures de luxe, des montres très haut de gamme, des vêtements de marque, des vols en jet privé et des locations de villas à Los Angeles, dans les Hamptons et à Miami.

Certaines pièces du dossier avancent même que quelques soirées en boîte de nuit auraient dépassé 500 000 dollars en une seule nuit.

Au-delà du côté spectaculaire, l’affaire raconte quelque chose de plus large. Dans la cybercriminalité liée aux cryptos, les vols les plus massifs passent souvent moins par une faille informatique que par la manipulation humaine.

iPhone: une rumeur évoque déjà 100 dollars de hausse

Apple pourrait relever de 100 dollars le prix de plusieurs futurs iPhone, d’après des rumeurs qui ont circulé en ligne aujourd’hui. Rien d’officiel pour l’instant. Et les modèles cités, iPhone 16, iPhone 17, iPhone 17e ou iPhone Air, n’ont toujours pas été présentés par la marque.

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À ce stade, les tarifs avancés ressemblent donc plus à une projection crédible dans un marché sous tension qu’à une grille de lancement validée. D’après ces mêmes rumeurs, l’iPhone 16 799 dollars. Les iPhone 17, iPhone 17e et iPhone Air suivraient la même logique. La source reprise en ligne parle aussi d’un iPhone 17 Pro à 1 099 dollars et d’un iPhone 17 Pro Max à 1 199 dollars.

Mieux vaut garder la tête froide. Rien de concret ne permet d’affirmer que ce seront bien les prix au lancement, même si l’explication avancée, pénurie de composants et hausse des coûts de production, tient debout. Nous continuerons bien sûr à suivre le sujet.

Ce qui est plus surprenant, c’est que l’un des arguments mis en avant par ces rumeurs touche surtout au rapport qualité-prix entre les modèles. Dans ce scénario, un iPhone 16 à 799 dollars deviendrait moins séduisant qu’un iPhone 17e, pourtant seulement 100 dollars plus cher, si ce dernier embarquait plus de stockage et une puce plus récente. L’iPhone 16 garderait sans doute de meilleurs capteurs photo et une recharge plus rapide, mais l’écart de valeur perçue pourrait franchement se réduire.

Sur le fond, l’idée n’a rien de farfelu. Le coût de production des smartphones premium grimpe depuis plusieurs années, et la gamme iPhone 15 avait déjà marqué un pic sur le prix des composants, avec un iPhone 15 Pro Max nettement plus coûteux à fabriquer que le modèle précédent.

Apple a déjà montré qu’il savait relever ses prix de façon ciblée. Aux États-Unis, l’iPhone 15 standard avait conservé son tarif de lancement, alors que l’iPhone 15 Pro Max avait pris 100 dollars de plus, notamment à cause d’évolutions plus chères comme le téléobjectif périscopique.

Les rumeurs relayées en ligne essaient aussi de défendre des prix plus élevés par de meilleures performances, surtout du côté de l’autonomie. un hypothétique iPhone 18 Pro Max pourrait par exemple annoncer jusqu’à 45 heures de lecture vidéo, soit 6 heures de plus qu’un supposé iPhone 17 Pro Max.

Sur le papier, l’argument s’entend. En pratique, les tests indépendants montrent souvent des progrès plus modestes que ce que promettent les chiffres marketing. La vraie question pour les prochains iPhone n’est donc peut-être pas de savoir si Apple augmentera ses prix, mais jusqu’où la marque pourra aller sans casser la demande. Entre les tensions sur la chaîne d’approvisionnement, les risques géopolitiques et l’adoption de composants plus avancés (écrans micro-OLED, modems maison ou nouvelles batteries), Apple va devoir trancher entre ses marges et ce que le public est prêt à accepter. Pour l’instant, on en est là : une hausse reste crédible dans l’absolu ; les montants qui circulent aujourd’hui dans ces rumeurs, eux, ne valent pas confirmation.

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Donald Trump promet 5 000 dollars aux Américains : une facture de 1 200 milliards

Donald Trump a fait une nouvelle promesse de campagne à quelques mois des élections de novembre : verser 5 000 dollars à chaque adulte américain si les républicains reprennent à la fois la Chambre des représentants et le Sénat. L’ancien président a avancé cette idée lors d’une convention républicaine de mi-mandat organisée à Dallas, au Texas. Le but est limpide : remobiliser son camp. Mais à Washington, les critiques sont tombées tout de suite, sur le coût de la mesure, l’absence de financement crédible et les obstacles constitutionnels qui se dressent sur la route.

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La réaction, dans la capitale fédérale, n’a pas traîné. Quand on regarde le montant en jeu, le flou sur la manière de le financer et le cadre juridique, l’annonce de Donald Trump ressemble bien plus à une formule de meeting qu’à un dispositif réellement prêt à entrer en vigueur.

Trump promet 5 000 dollars aux Américains : combien coûterait vraiment la mesure ?

Si l’on part sur environ 240 millions d’adultes concernés, la note grimpe à 1 200 milliards de dollars. Et selon des estimations plus larges, on pourrait même dépasser les 1 350 milliards. Pour situer un peu l’ordre de grandeur, on parle d’un montant comparable aux plus grands plans budgétaires fédéraux récents, alors que le projet de budget discrétionnaire pour l’exercice 2027 s’élève, lui, à 1 860 milliards de dollars.

Autrement dit, on n’est pas sur une dépense marginale. C’est un bloc budgétaire gigantesque.

Les recettes douanières sont très loin du compte

Dans le camp Trump, certains ont laissé entendre que les droits de douane pourraient couvrir une partie de l’opération. Sur le papier, l’argument peut sembler simple. Entre janvier 2025 et juin 2026, les recettes douanières brutes ont atteint environ 284 milliards de dollars. Sauf qu’une fois déduits les remboursements imposés par des décisions de justice, les recettes nettes liées à ces droits de douane tomberaient à seulement 118 milliards de dollars.

Même si l’on affectait la totalité de cette somme au projet, il manquerait encore autour de 1 080 milliards de dollars. L’écart est tel qu’il saute aux yeux.

Impossible sans le Congrès

Même si Donald Trump voulait aller vite, il ne pourrait pas déclencher seul un paiement de cette ampleur. La Constitution américaine, via la clause des crédits budgétaires, impose qu’une dépense fédérale pareille soit autorisée par le Congrès.

Quelques alliés de Donald Trump, parmi lesquels le sénateur Bernie Moreno, ont dit être prêts à travailler sur un texte. Pour l’instant, toutefois, aucun mécanisme détaillé n’a été rendu public. Les critères précis d’éligibilité restent flous, le calendrier aussi. Nous vous tiendrons informés.

Risques juridiques, inflation et précédents

Mieux vaut donc garder une certaine réserve. Pour plusieurs spécialistes, promettre une manne financière conditionnée à une victoire électorale peut s’approcher d’une forme d’achat de voix.

D’autres y voient plutôt une promesse de campagne classique, dans la mesure où l’argent serait versé à tous les adultes éligibles, peu importe leur vote, à condition que le Congrès donne son feu vert. Sur le terrain économique, plusieurs experts mettent aussi en garde contre un possible effet inflationniste d’un chèque massif de plus de 1 000 milliards de dollars. Ils évoquent également un creusement supplémentaire des déficits, dans un contexte où la dette fédérale dépasse déjà les 40 000 milliards de dollars.

Ce d’ailleurs pas la première fois que Donald Trump avance ce genre d’idée. Il avait déjà parlé d’un « dividende tarifaire » de 2 000 dollars, puis d’un « dividende DOGE » de 5 000 dollars, sans qu’aucune de ces annonces ne débouche sur une loi. Ses partisans présentent la mesure comme un coup de pouce à la consommation. Les démocrates, eux, y voient surtout une tentative assez désespérée de capter l’attention des électeurs.

Pixel Tablet : Google la retire du Google Store dans plusieurs pays

Au moment où l’on écrit ces lignes, Google retire la Pixel Tablet du Google Store dans plusieurs régions, dont les États-Unis, le Royaume-Uni et le Canada. Sur la boutique officielle, la page produit a disparu, et l’onglet « Tablette » ou « Tablettes » n’apparaît plus non plus dans la navigation. Google n’a toujours publié aucun communiqué annonçant noir sur blanc l’arrêt du produit. Mais entre la disparition de la fiche, les redirections vers d’autres pages du Store et l’absence de stock depuis déjà un bon moment, il devient compliqué de faire comme si de rien n’était.

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Il faut quand même garder un peu de réserve. On vous tiendra au courant.

Google retire la Pixel Tablet du Google Store

Jusqu’à présent, la Pixel Tablet de Google apparaissait déjà comme « en rupture de stock » sur le Google Store. Cette fois, on passe à autre chose. Sa page dédiée n’est tout simplement plus accessible comme elle l’était auparavant.

Et ce n’est pas tout. De grands distributeurs comme Amazon et Best Buy ne la vendent plus non plus à l’état neuf.

Sans annonce officielle de fin de vie, Google laisse les faits parler à sa place. Pour le grand public, la différence est mince: la tablette n’est plus vraiment disponible à la vente par les circuits habituels.

Un nouveau recul de Google sur le marché des tablettes

Ce retrait ne tombe pas de nulle part. Depuis plusieurs mois, différentes informations allaient déjà dans le même sens: l’équipe matériel de Google ne travaillerait plus sur de nouvelles tablettes conçues en interne.

Un successeur de la Pixel Tablet aurait été annulé. D’autres projets autour de futures tablettes auraient, eux aussi, été mis sur pause.

En clair, la Pixel Tablet pourrait bien n’avoir été qu’une parenthèse de plus dans la stratégie matérielle de Google. Ce ne serait pas inédit. Google avait déjà arrêté la fabrication de ses propres tablettes en 2019 pour se recentrer sur les ordinateurs portables, avant de revenir plus tard avec ce modèle hybride.

Une tablette pensée comme hub domestique, mais au positionnement flou

Présentée lors de la Google I/O 2023, puis lancée en juin de la même année, la Pixel Tablet reposait sur une idée un peu différente: proposer à la fois une tablette Android et un écran connecté pour la maison. Google la commercialisait avec une station d’accueil faisant aussi office de haut-parleur, pour un prix de lancement affiché à 899 dollars.

Sur le papier, la proposition avait de quoi attirer. Dans la réalité, l’accueil a été plus partagé.

La Pixel Tablet est restée coincée entre deux usages, sans vraiment s’imposer dans l’un ou dans l’autre. Et le terrain, de toute façon, n’a rien de simple. Apple domine toujours très largement la catégorie avec l’iPad. Samsung tient solidement sa place du côté Android. Quant à l’écosystème des applications Android sur tablette, il traîne encore un vieux problème que Google n’a jamais totalement réglé.

Des accessoires encore visibles, mais souvent indisponibles

Fait un peu étrange, Google n’a pas complètement effacé la Pixel Tablet de son univers commercial. Sur le Google Store, certains accessoires sont encore affichés. Beaucoup sont eux aussi en rupture de stock, comme l’étui officiel ou la Charging Speaker Dock.

Parmi les rares références encore achetables, on trouve notamment le support haut-parleur Pixel Tablet signé Wasserstein.

Pour les propriétaires actuels, il reste au moins un point rassurant: l’arrêt des ventes ne signifie pas l’arrêt du support logiciel. La Pixel Tablet devrait continuer à recevoir des mises à jour de sécurité et des mises à jour logicielles jusqu’en juin 2028.

C’est une vraie bonne nouvelle, même si l’avenir des tablettes Google paraît, une fois encore, se brouiller.

Apple Reference Image arrive avec l’iPhone 18 Pro : des photos vérifiables

Avec l’arrivée de l’iPhone 18 Pro, le 18 septembre, Apple lancera Apple Reference Image. D’après la marque, cette fonction optionnelle permet de créer, au moment même de la prise de vue, une version vérifiable d’une photo. Apple la présente comme un outil d’authentification destiné aux photojournalistes, aux photographes et, plus largement, à tous ceux qui doivent pouvoir garantir l’intégrité d’un cliché. Le calendrier n’a rien d’anodin : la confiance dans les images numériques continue de s’effriter.

En mode Reference, l’iPhone fait plus que capturer une photo classique.

Le capteur principal enregistre aussi des données cryptographiquement signées. Apple ajoute que ce nouveau capteur peut signer ces données pixel par pixel, un point loin d’être secondaire quand il s’agit de renforcer la traçabilité d’une image.

Ces données sont ensuite traitées via Private Cloud Compute, l’infrastructure cloud privée d’Apple, pour produire une « image de référence » que l’entreprise décrit comme inaltérable. En pratique, cela ressemble à une sorte de négatif numérique, censé permettre de revenir à ce que l’appareil a réellement vu au moment de l’exposition.

Apple veut aussi éviter de rendre l’ensemble compliqué à utiliser.

Dans l’app Photos, l’image de référence pourra s’afficher à côté de la photo principale, explique Apple, afin de repérer plus facilement d’éventuelles retouches ou d’autres modifications appliquées après coup.

L’idée est simple : aider à faire la différence entre une photo d’origine et un fichier modifié, à un moment où les faux visuels, les montages très convaincants et les contenus générés artificiellement se multiplient.

Apple prévoit aussi d’ajouter plus tard dans l’année la compatibilité avec SynthID, le standard de Google conçu pour signaler les images générées ou retouchées par des outils automatisés.

Plus étonnant, Apple s’inscrit dans le mouvement plus large autour de l’authentification des médias numériques lié à la norme C2PA, sans avoir rejoint cette norme. La question de la compatibilité entre systèmes concurrents se pose donc déjà.

L’iPhone 18 Pro sera commercialisé le 18 septembre dans plus de 65 pays et régions, selon Apple.

Apple Reference Image ne sera pas proposé en Chine, en raison d’exigences réglementaires. En Europe, la capture d’images de référence ne sera pas disponible au lancement sur les modèles iPhone 18 Pro, précise aussi Apple.

En revanche, les utilisateurs sous iOS 27, iPadOS 27 et macOS 27 pourront quand même développer et consulter ces images de référence, d’après l’entreprise.

Prudence, malgré tout.

Des experts rappellent qu’un mécanisme de ce type peut aider à montrer qu’une photo a été modifiée, ou au contraire qu’elle provient bien d’un appareil donné. En revanche, il ne peut pas confirmer le contexte réel dans lequel l’image est utilisée, ni empêcher qu’une photo authentique soit présentée de façon trompeuse.

Sur la question de la confidentialité, Apple assure enfin que Private Cloud Compute traite ces données dans le respect de la vie privée.

Reste maintenant à voir si cette promesse suffira à convaincre les professionnels de l’image, et si le marché suivra avec des standards vraiment interopérables.

Android Auto: le compteur de vitesse disparaît déjà de Google Maps chez certains utilisateurs

Le compteur de vitesse de Google Maps sur Android Auto disparaît déjà chez plusieurs utilisateurs. Des messages postés sur Reddit, sur des forums d’utilisateurs et dans les commentaires de sites spécialisés le signalent, à peine quelques jours après un déploiement plus large sur les véhicules et smartphones compatibles. D’après ces retours, l’affichage de la limitation de vitesse, des panneaux stop, des feux de signalisation et, parfois, du trafic en temps réel peut lui aussi s’évanouir.

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Le souci ne toucherait donc pas seulement le compteur. Dans de nombreux témoignages publiés sur Reddit, sur des forums et dans les commentaires de sites spécialisés, la limitation de vitesse, les panneaux stop et les feux de signalisation disparaissent parfois d’un bloc. Chez certains conducteurs, Google Maps perd même les données de trafic en temps réel sur Android Auto.

Ce qui ressort des messages laissés sur les forums, Reddit et les sites spécialisés, c’est surtout le côté imprévisible du bug.

Le compteur de vitesse peut s’afficher pendant un trajet, ne plus être là au redémarrage suivant, puis réapparaître plusieurs trajets plus tard, sans raison évidente, si l’on en croit les utilisateurs concernés. Le plus embêtant, c’est que le problème ne touche pas une option secondaire: quand il survient, plusieurs repères utiles à la conduite disparaissent avec lui, et l’interface de navigation sur l’écran embarqué se retrouve soudain beaucoup plus dépouillée.

À côté de ça, une autre panne, possiblement liée, concerne l’affichage du trafic en temps réel.

Chez certains automobilistes, d’après les témoignages publiés sur Reddit, sur les forums d’utilisateurs et dans les commentaires de sites spécialisés, les couleurs du trafic et les ralentissements n’apparaissent plus du tout dans Google Maps via Android Auto, alors qu’ils restent parfois visibles sur le téléphone lui-même. Plus curieux encore, cette disparition du trafic en temps réel semble antérieure à celle du compteur de vitesse. De quoi penser qu’il ne s’agit peut-être pas d’un seul et même bug, mais de plusieurs soucis qui se superposent dans la couche d’affichage de Google Maps sur Android Auto.

Comme souvent avec ce genre de bug, tous les utilisateurs ne sont pas touchés.

Plusieurs retours racontent que le problème apparaît, disparaît, puis revient, et qu’il peut même varier au sein d’un même foyer: un téléphone affiche correctement le compteur de vitesse, tandis qu’un autre, branché sur la même voiture, n’affiche rien du tout. Cette situation nourrit les spéculations autour d’un écart de versions entre Android, Google Maps et Android Auto, voire d’un effet de bord entre les versions bêta et les versions stables des applications.

Le compteur de vitesse sur Android Auto est arrivé très récemment. La fonction aurait commencé à apparaître chez des testeurs bêta en juillet 2026, d’après leurs retours, avant d’être déployée plus largement.

Au moment où nous écrivons ces lignes, Google n’a toujours pas confirmé l’origine du problème ni reconnu officiellement la disparition du compteur. Rien ne permet non plus d’affirmer qu’un seul bug est à l’origine de tous ces dysfonctionnements. D’ici là, mieux vaut rester prudent.

Le contexte, lui, n’a rien de rassurant: ces derniers mois, Android Auto et Waze ont déjà connu plusieurs ratés, pendant que Google continuait de publier de nouvelles versions d’Android Auto, notamment les 17.3 et 17.4, surtout pour corriger d’autres bugs de connexion ou de plantage. En attendant un correctif ou une prise de parole officielle, les utilisateurs concernés n’ont pas vraiment d’autre option que de vérifier les mises à jour de Google Maps et d’Android Auto, puis d’espérer voir ces informations réapparaître au prochain trajet. Nous continuerons bien sûr à suivre le sujet.

Plus de 100 000 faux sites marchands viennent d’être repérés: ils piègent les acheteurs

D’après les chercheurs en cybersécurité qui ont lancé l’alerte, plus de 100 000 faux sites e-commerce imitant des boutiques légitimes sont en circulation en ce moment. Leur but est simple: récupérer des numéros de carte bancaire, des adresses et d’autres données sensibles en appâtant les internautes avec des promos très agressives, une vitrine qui paraît sérieuse et un faux parcours de paiement.

La commande est passée. Le produit, lui, n’arrive jamais. Les données, en revanche, ont bien été récupérées.

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Plus de 100 000 faux sites e-commerce ciblent les acheteurs

Les spécialistes à l’origine de l’alerte expliquent que ces fausses boutiques sont pensées pour ressembler, le plus possible, à de vrais commerces en ligne.

On y retrouve souvent des visuels soignés, des fiches produits copiées ailleurs, des faux avis clients, et parfois même des mentions légales qui ont l’air complètes au premier coup d’œil.

Le risque ne se résume pas à une arnaque à l’achat.

Dans beaucoup de cas, ces sites servent surtout à voler les informations bancaires et personnelles des victimes. Les cybercriminels peuvent ensuite revendre ces données, s’en servir dans d’autres fraudes ou tenter des achats non autorisés.

Les chercheurs indiquent aussi que ces fausses boutiques sont souvent poussées via des publicités sur les réseaux sociaux, des liens sponsorisés dans les moteurs de recherche ou des campagnes d’e-mails promotionnels.

Certains misent également sur les périodes commerciales fortes, comme les soldes, la rentrée ou les fêtes, pour paraître plus crédibles et déclencher des achats impulsifs. Mieux vaut garder ses distances.

Comment reconnaître une boutique frauduleuse

Certains signes doivent faire tiquer.

Un prix anormalement bas reste le signal le plus évident, surtout pour des produits qui sont d’habitude peu remisés. Il faut aussi regarder de près les sites créés très récemment, les traductions maladroites, les pages de conditions générales trop génériques et les moyens de contact réduits à un simple formulaire.

Même chose quand il n’y a pas d’informations claires sur l’entreprise, pas de politique de retour crédible, ou aucun service client identifiable.

Et il y a un piège classique: certains sites affichent bien un cadenas HTTPS. Ça ne prouve pourtant rien sur leur légitimité. Le chiffrement protège la connexion, pas l’honnêteté du vendeur.

Avant de payer, le plus sûr reste de vérifier le nom de domaine, de chercher des avis indépendants ailleurs que sur le site lui-même, puis de contrôler l’ancienneté de la boutique avec des services de consultation des noms de domaine.

Si une enseigne prétend être connue, mieux vaut rejoindre son site officiel en le cherchant soi-même plutôt qu’en cliquant sur un lien publicitaire.

Que faire si vous avez déjà saisi votre carte bancaire

Si vous avez entré vos coordonnées bancaires sur un site suspect, il faut réagir tout de suite.

Premier réflexe: contacter sa banque pour faire opposition ou, au moins, surveiller de près toute transaction inhabituelle. Il est aussi conseillé de changer les mots de passe réutilisés sur d’autres services, surtout si un compte a été créé sur la boutique frauduleuse.

Gardez les captures d’écran, les e-mails de confirmation et l’URL du site. Tout cela pourra servir pour signaler l’arnaque aux autorités compétentes et aux plateformes de paiement concernées.

Plus le signalement est rapide, plus il peut aider à éviter d’autres victimes.

Les faux sites marchands se multiplient à grande échelle. Dans ce genre de situation, la prudence reste la meilleure protection.

Et quand une offre paraît trop belle pour être vraie, c’est souvent exactement ça.

Apple keynote du 9 septembre: suivez-la en direct à 19 h

Apple donne rendez-vous pour sa keynote de rentrée aujourd’hui, le 9 septembre à 19 h, heure de Paris. La présentation sera diffusée en direct sur l’app Apple TV, sur le site officiel de la marque et sur YouTube, comme Apple l’a indiqué. Les nouveaux iPhone seront forcément au centre de l’attention, mais l’événement a aussi une autre dimension: ce sera la première grande keynote produit de John Ternus comme CEO d’Apple, après le passage de Tim Cook au poste de président exécutif.

Pour les analystes, c’est déjà un vrai baptême du feu. Ils y verront un premier aperçu public de la vision de John Ternus, et de sa capacité à emmener Apple dans la suite de son histoire. Cette édition 2026 est donc observée de très près, parce qu’elle devrait peser sur la fin d’année du marché mobile tout en montrant, de façon très concrète, où Apple veut aller.

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Comment regarder l’événement Apple du 9 septembre

L’événement, intitulé « Surprise and Shine », sera diffusé le 9 septembre à 13 h sur la côte Est des États-Unis et à 10 h sur la côte Ouest, soit 19 h en France, d’après Apple. Pour le suivre en direct, trois options sont prévues: l’app Apple TV, le site d’Apple et la chaîne YouTube d’Apple.

Pour le grand public, l’intérêt de cette keynote ne tient pas seulement à la date cochée sur le calendrier. Apple devrait aussi s’en servir pour poser sa nouvelle stratégie premium, avec un accent encore plus net sur les modèles Pro et, surtout, sur une nouvelle catégorie de produits que beaucoup attendent.

Le premier iPhone pliable pourrait être la grande vedette

Le premier iPhone pliable pourrait bien voler la vedette ce soir. D’après les rumeurs les plus tenaces, Apple préparerait un modèle au format livre, parfois cité sous les noms d’iPhone Ultra ou d’iPhone Duo, avec un écran externe de 5,5 pouces et un écran interne de 7,8 pouces.

Une fois déplié, l’appareil se rapprocherait de l’expérience d’un petit iPad. Le positionnement serait clairement premium, et le prix dépasserait très probablement les 2 000 €.

Plusieurs rapports parlent aussi d’une charnière particulièrement solide et d’une interface pensée pour le multitâche, avec une logique plus proche de la tablette. Il y aurait malgré tout quelques concessions, notamment l’absence de téléobjectif. À ce niveau de prix, ce genre de détail risque de faire tiquer pas mal d’acheteurs.

iPhone 18 Pro: Apple miserait encore davantage sur le haut de gamme

Apple devrait aussi lever le voile sur les iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max. Si l’on en croit les rumeurs, on peut s’attendre à une puce A20 Pro, à un Face ID placé sous l’écran pour réduire encore la Dynamic Island, à de nouveaux progrès en photo et même à une finition bleu ciel.

Plus surprenant, la version standard de l’iPhone 18 ne sortirait pas cet automne, toujours selon les rumeurs. Apple préparerait un lancement en deux temps: les modèles classiques, ainsi que les prochaines déclinaisons iPhone Air et iPhone 18e, seraient repoussés au printemps 2027. Si ce calendrier se confirme, le message sera assez clair: Apple privilégierait d’abord les appareils qui rapportent le plus.

Apple Watch et nouvelle stratégie sous John Ternus

De nouvelles Apple Watch sont également attendues, en particulier l’Apple Watch Series 12 et, probablement, une nouvelle Apple Watch Ultra. Les rumeurs évoquent un processeur plus rapide, ainsi qu’un possible retour du boîtier en céramique.

Mais ce soir, il ne sera pas seulement question de produits. Cette keynote doit aussi donner une idée plus précise de la stratégie d’Apple sous John Ternus. En mettant l’accent sur les modèles Pro et sur un iPhone pliable, la marque irait chercher plus frontalement Samsung, Huawei et Xiaomi sur un terrain où elle était jusqu’ici absente, surtout sur le marché chinois.

À l’heure où nous écrivons ces lignes, Apple n’a confirmé ni l’iPhone pliable ni le calendrier exact de la gamme iPhone 18. Mieux vaut donc garder un peu de réserve. On suivra les annonces de près.