Vie privée sur Facebook, le guide complet – Partie 4

Facebook rapproche les gens, les amis d’aujourd’hui et d’hier, encourage chacun à partager des détails sur sa vie avec les membres de son réseau. Pourtant, plus de 50% des utilisateurs de Facebook diffusent des données confidentielles via leur profil, selon un récent rapport du site américain Consumersreport.org. A cause d’un réglage trop laxiste des paramètres de confidentialité ou à des comportements à risque, la diffusion de ces informations ou de ces photos peut se révéler problématique.

Alors comment protéger sa vie privée sur Facebook? Softonic s’est plongé dans les paramètres du plus célèbre des réseaux sociaux.

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Les parties précédentes sont ici:

Partie 1 – La confidentialité sur Facebook

Partie 2 – Régler ses Paramètres de confidentialité sur Facebook

Partie 3 – Les changements annoncés lors de la conférence F8

Téléchargez le dossier complet au format PDF en cliquant ici

Nos conclusions

Comme toujours, chacun trouve midi à sa montre. L’utilisation de Facebook dépend uniquement de ce que l’on veut bien en faire. Il ne faut jamais perdre de vue que l’on ne partage pas les mêmes informations avec tous ses contacts. Ne mélangez pas tout!

  • Vous pouvez ouvrir un profil à titre personnel pour être ami avec qui le veut bien.
  • Votre profil ne sert-il qu’à retrouver des amis d’enfance perdus depuis de longues années?
  • Peut-être vivez-vous à l’étranger et qu’il s’agit ici d’une alternative intéressante aux blogs?
  • A moins que votre profil ne soit créé uniquement dans le but de partager des photos du petit dernier avec les membres de votre famille.
  • Peut-être avez-vous créé un profil professionnel, pour garder le contact avec certains partenaires, diffuser des informations sur votre activité ou simplement gérer une page ou une communauté de fans.

facebook_is_watchingChacun peut contrôler exactement ce qu’il poste comme information sur son profil Facebook. OnSoftware vous a rappelé quelques règles simples pour appliquer un deuxième filtre, et ainsi contrôler ce que les autres peuvent voir de ce que vous postez.

On ne sait pas de quoi demain sera fait. Sans tomber dans la paranoïa, protégez avec soin les informations que vous diffusez sur votre vie personnelle.

Pour finir sur une note plus douce, OnSoftware vous présente trois vidéos humoristiques pêchées sur le Net, à propos de la confidentialité de vos données personnelles sur Facebook. N’hésitez pas à partager vos vidéos préférées dans les commentaires de ce post.

Le guide des bonnes manières sur Facebook, vu par l’équipe de YourTango:
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=g-Wm5qtFHkk[/youtube]

Vous êtes fiché. Vos informations en disent long sur vous et Groland le sait:
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=wb05oL5m9F8[/youtube]

Une vidéo parodique sur ce que serait Facebook dans la réalité:
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Wjr_NWGbkms[/youtube]

Les parties précédentes sont ici:

Partie 1 – La confidentialité sur Facebook

Partie 2 – Régler ses Paramètres de confidentialité sur Facebook

Partie 3 – Les changements annoncés lors de la conférence F8

[Mise à jour: 23/02/2014]

Vie privée sur Facebook, le guide complet – Partie 3

Facebook rapproche les gens, les amis d’aujourd’hui et d’hier, encourage chacun à partager des détails sur sa vie avec les membres de son réseau. Pourtant, plus de 50% des utilisateurs de Facebook diffusent des données confidentielles via leur profil, selon un récent rapport du site américain Consumersreport.org. A cause d’un réglage trop laxiste des paramètres de confidentialité ou à des comportements à risque, la diffusion de ces informations ou de ces photos peut se révéler problématique.

Alors comment protéger sa vie privée sur Facebook? Softonic s’est plongé dans les paramètres du plus célèbre des réseaux sociaux.

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Les parties précédentes sont ici:

Partie 1 – La confidentialité sur Facebook

Partie 2 – Régler ses Paramètres de confidentialité
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Les changements annoncés lors de la conférence F8

f8-facebook-conferenceLors du mois d’avril 2010, Mark Zuckerberg a annoncé ses projets concernant le futur de Facebook. Durant cette conférence F8, le fondateur déclarait vouloir regrouper toutes les activités d’un utilisateur sur Internet grâce à la technologie Open Graph. En d’autres termes: quel que soit le site que vous visitez ou ceux que vos amis aiment, les suggestions sur d’autres sites se feront toujours autour des vos goûts. Toujours pas clair? Prenons un exemple.

Facebook a déjà trouvé plusieurs partenaires pour tester les vertus de l’Open Graph. Parmi eux, Pandora, un service d’écoute de musique en ligne qui ressemble à Deezer accessible seulement aux Etats-Unis. Si vous adhérez à la page de fans d’un chanteur sur Facebook, si vous mettez son nom dans vos préférences musicales de profil ou si vous postez ses chansons et ses clips sur votre mur, votre prochaine visite sur Pandora sera orientée. Les suggestions de chanson ou d’artiste sur Pandora se feront en fonction de vos goûts.

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Si le projet peut sembler intéressant, il n’en revient pas moins à avouer haut et fort que certaines informations personnelles des utilisateurs de Facebook seront révélées à des entreprises, certes partenaires, mais extérieures.

Il est cependant possible de désactiver l’Open Graph et OnSoftware vous a même déjà indiqué comment 🙂
Sur votre page personnelle, cliquez sur Compte – Paramètres de confidentialité – Applications et sites web – Programme pilote de personnalisation rapide. Décochez la seule case proposée et le tour est joué.

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N’oubliez pas non plus de limiter les informations que vos amis peuvent partager à votre sujet. L’un est inutile sans l’autre. Allez dans Compte – Paramètres de confidentialité – Applications et sites web – Ce que mes amis peuvent partager à propos de vous. Décochez toutes les cases ayant trait à des données sensibles.

Partie 4 – Nos conclusions

Les parties précédentes sont ici:
Partie 1 – La confidentialité sur Facebook
Partie 2 – Régler ses Paramètres de confidentialité sur Facebook

[Mise à jour: 22/02/2014]

Facebook, 10 ans plus tard : ce que je changerais aujourd’hui pour éviter de refaire les mêmes erreurs

Si vous pouviez retourner dans le temps et revenir à l’époque où vous avez rejoint Facebook, que feriez-vous différemment ? C’est la question que nous nous sommes posée à Softonic, en espérant que vous puissiez tirer des enseignements de nos erreurs sur Facebook.

Facebook fête ses 10 ans : l’heure est aux souvenirs… 10 ans, 10 histoires différentes : 10 membres de Softonic ont décidé de faire un saut dans le temps pour se remémorer leur arrivée sur Facebook. Que se passait-il à l’époque ? Jeunes et enthousiastes, nous ignorions encore les problèmes de confidentialité qu’allait susciter Facebook. Ou bien désenchantés et soupçonneux, prêts à défendre bec et ongles la moindre information personnelle mise en ligne?

Quoi qu’il en soit, une chose est sûre : si nous pouvions remonter 10 ans arrière (ou à l’année de notre inscription), nous ferions les choses différemment. Partager moins, ajouter moins d’amis, faire plus attention aux informations sensibles…

Voici le compte-rendu de nos histoires et la somme de nos expériences, afin que vous puissiez vous défendre et éviter de refaire les mêmes erreurs.

Markus : Partager moins

Facebook, 10  ans plus tard : ce que je changerais aujourd'hui - Markus

Quand j’ai commencé à utiliser Facebook en 2006, je n’ai pas pensé à l’impact du site sur ma vie sociale, comme beaucoup d’autres. En tant que grand voyageur, ma liste d’amis a vite dépassé les 500 personnes. Je n’avais pas d’idée précise sur la manière d’utiliser Facebook et sur le type d’informations à partager. En 2010, j’étais devenu un accro complet à Facebook : je partageais n’importe quoi avec des gens que je connaissais à peine. Pire encore : j’avais pris l’habitude de suivre les commentaires superficiels que laissaient en permanence mes contacts. J’ai donc décidé de supprimer mon profil et j’ai fait une pause d’un an. Depuis 2011, je suis revenu, mais mon approche est tout à fait différente. Je n’ai plus de Timeline, je n’ai que cinq publications sur mon mur et je suis bien plus sélectif quand je rajoute des amis. Bien souvent, il m’arrive de ne pas me connecter pendant une semaine.

Pour éviter de tomber dans les mêmes pièges que Markus, consultez notre article “comment gérer sa visibilité sur les réseaux sociaux”

Fabrizio : Ajouter moins d’amis

Facebook, 10  ans plus tard : ce que je changerais aujourd'hui - Fabrizio

Facebook a tué mon blog personnel. En 2007, j’écrivais régulièrement des articles personnels sur un blog et ce sentiment d’exposition a fini par me mettre mal à l’aise. Quand Facebook est arrivé, il m’a offert davantage de contrôle sur qui pouvait lire mes écrits, ainsi que de nombreux moyens d’obtenir un feedback. Mon public était plus visible, tout en étant plus restreint. Aujourd’hui, je continue à utiliser Facebook comme plateforme de test pour mes textes, et mes amis ont la chance de lire ce que j’écris avant les autres. Récemment, leur nombre a atteint 140, soit moins que le nombre de Dunbar. Je supprime régulièrement des contacts pour conserver un fil d’actualité de qualité, de même que les stalkers.

Pour décider ce que vous partagez avec qui, consultez notre article “créer une liste pour filtrer le fil d’actualité de vos amis

Junko : Ajouter moins de collègues de travail

Facebook, 10  ans plus tard : ce que je changerais aujourd'hui - Junko

J’ai créé un compte Facebook en novembre 2007, mais je l’utilisais peu : la plupart de mes amis japonais utilisent un réseau social différent, appelé “Mixi”, qui permet d’utiliser un pseudo comme identifiant. Fin 2010, Facebook a enfin gagné en popularité au Japon, contrairement a Mixi. Les Japonais interagissent de manière très particulière et cette singularité se manifeste même sur les réseaux sociaux. Les Japonais se sentent presque obligés de cliquer sur “Like” sur les murs de leurs collègues/amis, puisque nous sommes censés être aimables à tout moment. Personnellement, j’essaie de ne pas avoir trop de relations professionnelles sur Facebook, afin de ne pas me sentir coupable quand je like tout. Ça vous semble bizarre ?

Maria : Ne pas devenir fan de n’importe quoi

Facebook, 10  ans plus tard : ce que je changerais aujourd'hui - Maria

J’ai commencé à publier sur Facebook en septembre 2008. A cette époque, j’ai aussi commencé Twitter et je ne voyais pas clairement la différence entre les deux : j’écrivais tout ce que je mangeais, faisais et tous mes états d’âme. Le pire, c’est que j’ai commencé à parler de moi à la troisième personne ! J’écrivais “est fatiguée”, “cherche un job”, etc. Heureusement, j’ai vite compris que j’étais ridicule… alors j’ai commencé à faire autre chose de drôle : devenir fan de tout ce que je pouvais. Repas, mots, personnage, café, leggings, épagneul… Etait-ce vraiment nécessaire ? Maintenant, je vois bien que non, mais en 2008, tout me semblait différent… Heureusement, j’ai grandi !

Pour éviter de devenir un stéréotype comme Maria, consultez notre article5 idées pour prendre un nouveau départ sur Facebook

Pier Francesco : Créer un profil portant votre vrai nom

Facebook, 10  ans plus tard : ce que je changerais aujourd'hui - Pico

Au départ, j’essayais de garder Facebook le plus loin possible de moi. Ensuite, est arrivé un moment où j’ai rejoint une équipe visant un but spécifique : récolter des fonds pour les victimes du tremblement de terre dans les Abruzzes, en 2008. J’ai été nommé responsable de toute la création de contenu, et Facebook constituait le média principal de nos initiatives. J’ai donc lâché prise, mais pas complètement.

En fait, j’ai créé un faux profil. Je voulais résister à ce tsunami social. Mais j’ai eu quelques problèmes. Par exemple, je devais toujours expliquer le pourquoi du comment lors des demandes d’amis et dévoiler qui se cachait derrière mon faux nom. Bien sûr, je n’étais pas non plus trouvable sur Facebook. Si je pouvais revenir à cette époque, j’opterais plutôt pour un profil normal. Au final, l’initiative a quand même porté ses fruits. Barisciano a récolté 10.000 euros, pour de vrai. Et moi mon premier profil Facebook, pour de faux.

Daniel : Créer un profil sous un faux nom

Facebook, 10  ans plus tard : ce que je changerais aujourd'hui - Daniel

Quand j’ai entendu parler de Facebook pour la première fois, je pensais qu’il s’agissait d’une vulgaire copie de  MySpace, sans même la musique : absolument aucun intérêt. Nous étions en 2008, je quittais l’Australie et pour moi, le site était une excuse parfaite pour rester en contact avec les gens que j’avais rencontrés là-bas et qui possédaient déjà Facebook. La première chose que j’ai faite ? Entrer mon vrai nom, ajouter beaucoup (trop) d’amis et mettre des photos en ligne. Il ne m’a pas fallu longtemps pour que j’efface toutes mes photos, change mon vrai nom en un pseudo et mette à jour mes paramètres de confidentialité. A présent, je ne peux même plus être taggé publiquement dans des posts ou des photos sans mon consentement. Les temps changent, n’est-ce pas ?

Sebina : Ne pas utiliser Facebook Connect

Facebook, 10  ans plus tard : ce que je changerais aujourd'hui - sebina

Un beau jour (en 2008, pour être précise), je suis rentrée dans le monde insouciant de Facebook. Au début, j’étais prudente et j’utilisais seulement mon profil pour trouver et ajouter de vieux amis, comme s’ils étaient des timbres rares, et j’appréciais le goût unique de la surprise et de la nostalgie mêlées. Quand ma soeur, ma mère et toute ma famille ont rejoint Facebook, tout a changé, et j’ai commencé à partager mes pensées, des photos, des liens et même mes émotions. J’ai perdu en prudence, principalement par paresse, et j’ai fait moins attention aux paramètres de confidentialité. J’ai adopté Facebook Connect pour essayer de nouvelles applications et services sans inscription. Il y a quelques jours, grâce à MyPermission, j’ai découvert que plus de 190 applications avaient accès à mes informations personnelles ! J’ai révoqué tous leurs droits et je me suis juré de ne plus jamais cliquer sur ce bouton…

Pour éviter de refaire les mêmes erreurs que Sebina, découvrez comment utiliser MyPermissions

Baptiste : Utiliser des messages privés plutôt que de partager au vu et au su de tous

Facebook, 10  ans plus tard : ce que je changerais aujourd'hui - Baptiste

Je n’ai jamais été un grand fan de Facebook. Je suis toujours d’avis que partager des informations privées sur Internet engendre un effet négatif sur la vie des gens. Malgré tout, j’ai mordu à l’hameçon. A l’époque, tous mes amis avaient déserté Windows Live Messenger et Skype, et tout le monde parlait de ce fameux Facebook. Le 30 janvier 2011, j’ai tenté le coup et je me suis inscrit. J’ai tout de suite regardé les paramètres de confidentialité. Certains estimeront que c’est de l’inquiétude mal placée, d’autres une bonne précaution. Aujourd’hui, j’utilise Facebook au quotidien pour parler avec mes amis… par messages privés. Je ne poste presque rien sur mon mur et je ne commente pas les publications des autres. Je suis un piètre utilisateur, qui refuse en bloc cette idée de tout partager. En même temps, je suis une preuve vivante qu’on peut utiliser Facebook sans liker tout ce qu’on voit sur le site.

Samuel : Protéger ma réputation en ligne

Facebook, 10  ans plus tard : ce que je changerais aujourd'hui - Samuel

En regardant mon mur, il semblerait que j’ai commencé à utiliser Facebook en 2007. Je ne me souviens pas grand-chose de cette époque, mais mon plus vif souvenir est la règle que j’avais imposée à mes amis (et à moi-même) : Facebook n’est PAS la vie réelle. Très vite, j’ai perçu les dangers d’une plateforme qui permettait de simplement ajouter ou ignorer des amis ou d’écrire librement sur le mur de quelqu’un d’autre. En un sens, je savais que, tôt ou tard, nos vies allaient être tellement mêlées aux réseaux sociaux qu’il deviendrait impossible de les différencier de la réalité. Si je pouvais recommencer, je pense que j’agirais un peu différemment. Non, Facebook n’est pas la vie réelle, mais le site en fait largement partie et je pense que j’aurais pris des mesures pour mieux protéger ma réputation en ligne au début de sa popularité.

Jan-Hendrik : Faire le choix de ne pas m’inscrire

Facebook, 10  ans plus tard : ce que je changerais aujourd'hui - Jan-Hendrik

Pour moi, la réponse est simple : je n’ai aucune erreur Facebook à mon actif. Tout simplement parce que je ne fais pas partie de l’équipe, je suis le mouton noir sans compte Facebook. Est-ce une erreur de ne pas s’inscrire ? Ce serait le cas si je me sentais mis à l’écart, si j’avais l’impression de rater des informations utiles. Pourtant, je ne vois pas l’intérêt de regarder une vidéo de chat pendant toute la journée. C’est la même chose pour l’information en général : je préfère chercher activement mes centres d’intérêt plutôt que de me faire flooder passivement. Le temps que je passerais à faire le tri entre les (rares) informations utiles et les (nombreuses) publications inutiles est trop précieux pour être gâché. L’interaction sociale était possible avant Facebook et le sera encore après. C’est pour cette raison que Facebook est inintéressant pour moi et le restera vraisemblablement. C’est peut-être une erreur, mais vraiment, je n’ai pas de regrets.

Vous êtes d’accord avec Jean-Hendrik? Découvrez comment supprimer définitivement votre compte Facebook.

Et vous ?

Dix ans ont passé, vous avez fait beaucoup d’erreurs, mais nous espérons que cet article vous aura permis de découvrir 10 nouvelles manières d’utiliser Facebook, de protéger votre vie privée et de prendre conscience de ce que vous partagez en ligne. Dans ce monde, rien n’est vraiment mauvais : l’ignorance et l’exagération, en revanche, donnent souvent de mauvais résultats.

Qu’en est-il de votre côté ? Partagez vos expériences et vos erreurs pour aider les autres utilisateurs !

A lire aussi :

Instagram, le guide complet : les astuces pour protéger et partager son profil

Dans ce chapitre de notre guide complet sur Instagram, vous apprendrez tout ce qu’il faut savoir sur la confidentialité et le partage de votre profil.

La vie privée sur les réseaux sociaux est toujours un sujet délicat. Pour vous protéger, vous devez comprendre comment fonctionne le réseau social sur lequel vous êtes inscrits. Qui peut voir ce que vous publiez ? À quelles informations vous concernant les autres membres du réseau ont-ils accès ? Comment pouvez-vous bloquer un utilisateur indésirable ?

Ce chapitre de notre guide répondra à cette question, et à d’autres que vous pourriez vous poser et nous vous donnerons les outils nécessaires pour contrôler votre vie privée.

Comment créer votre profil personnel ?

Si vous avez déjà un profil ou si vous souhaitez en créer un, il y a certaines choses qu’il vous faudra suivre pour prévenir de futures situations potentiellement désagréables.

Il vous faut tout d’abord indiquer un nom d’utilisateur. Il est préférable de choisir un identifiant valable uniquement pour ce site et d’utiliser un surnom sans lien avec votre nom.

De cette façon, vous éviterez que votre nom soit lié à des photographies qui vous mettent dans des situations embarrassantes ou qui pourraient vous causer du tort, publiées par vos contacts sur votre flux de photos publiques ou prises à votre insu depuis votre téléphone.

Si vous avez déjà ajouté d’autres détails sur vous-même, vous pouvez les supprimer facilement. Dans l’onglet Profil, entrez dans la section Edit your profile, supprimez ce que vous voulez supprimer (par exemple votre numéro de téléphone ou votre vrai nom), puis appuyez sur Done.

Instagram guide complet : édition du profil

Au bas de la page de modification de votre profil se trouve un paramètre important : vous pouvez déterminer si vos messages sont publics (tous les utilisateurs d’Instagram peuvent les trouver et y accéder) ou privés (seuls les contacts que vous avez autorisés peuvent accéder à vos messages). Il est intitulé Posts are private.

Si vous voulez que votre profil soit privé (ce qui est le choix recommandé si vous voulez être en contrôle de votre vie privée), vous devez placer l’interrupteur sur ON, à droite (iPhone) ou cocher la case correspondante (Android).

Instagram guide complet : messages publics ou privés

Dans ce cas, si quelqu’un veut vous suivre, il devra envoyer une demande d’autorisation, qui apparaîtra dans votre fil d’actualités. Vous pouvez décider, au cas par cas, d’approuver la demande ou de l’ignorer.

Instagram guide complet : approuver la demande

Un dernier conseil : utilisez pour votre profil Instagram un mot de passe difficile, qui rendra la vie difficile à qui veut tenter de la pirater. Si vous ne savez pas comment choisir un mot de passe sécurisé, voici quelques conseils.

Bloquer un utilisateur : comment faire ?

Si vous choisissez que votre profil soit privé, seules les personnes que vous avez expressément autorisées pourront accéder à vos messages. Toutefois, si vous choisissez, pour une raison quelconque, de révoquer cette autorisation à quelqu’un, c’est très simple.

Pour ce faire, allez dans le menu Explore et recherchez le nom d’utilisateur.

Instagram, le guide complet : menu explore

Utilisez maintenant le menu avec la flèche à droite (iPhone), sous l’indicateur de charge de la batterie, ou le menu avec les trois points verticaux (Android).

Instagram, le guide complet : menu explore

Dans le menu qui apparaît, choisissez Block User.

Instagram, le guide complet : block user

Si à l’avenir vous décidez de débloquer l’accès à ce nouveau contact, retournez dans le même menu et choisissez Unblock User.

Lorsque vous bloquez un utilisateur, il ne recevra aucune notification et ne pourra plus voir vos photos et vidéos ou accéder à votre compte. Les « J’aime » et les commentaires qu’il avait publiés avant d’être bloqué resteront, mais il ne pourra plus voir si vous les supprimez manuellement.

Comment supprimer une photo que vous avez publiée ?

Si vous décidez de supprimer une photo que vous avez déjà publiée, allez sur votre profil et sélectionnez la photo dont vous voulez vous débarrasser. Lorsque vous ouvrez, cliquez sur le menu avec les trois points (que vous trouverez en haut ou en bas, selon le smartphone que vous possédez).

Instagram: Comment supprimer une photo que vous avez publiée ?

Dans le menu, choisissez Delete.

Instagram: Comment supprimer une photo que vous avez publiée ? Menu delete

Votre carte photographique

Lorsque vous prenez une photo, vous pouvez décider de l’ajouter à votre carte photo. Pour ce faire, il suffit de déplacer vers la droite le sélecteur Add to Photo Map sur la page où vous choisissez vos options de partage, à laquelle vous accédez avoir pris et édité la photo.

Instagram: Carte Photo

Cette carte est visible à tout le monde si vous avez un profil public et ne l’est que pour vos contacts si vous avez un profil privé.

C’est une option intéressante, mais qui peut révéler beaucoup sur ce que vous et les personnes qui vous sont proches aimez. Par exemple, où vos amis vivent, où vous vivez ou les endroits que vous fréquentez. Sans le savoir, en fait, cet outil pourrait vous embarrasser.

Si vous avez déjà des photos sur la carte et que vous ne souhaitez pas qu’elles apparaissent, vous pouvez les supprimer facilement. Tout d’abord, allez dans votre profil, puis appuyez sur l’icône « Photo Map ».

Instagram: Carte Photo - Comment supprimer les informations de géolocalisation

Vous verrez une carte du monde avec toutes les photos que vous avez prises, géolocalisées. Appuyez sur Edit en haut à droite.

Instagram: Carte Photo - Comment supprimer les informations de géolocalisation

Sélectionnez la photo que vous souhaitez supprimer et cliquez sur Edit ou Zoom si beaucoup de photos sont localisées sur le même point et que vous voulez en choisir une en particulier.

Instagram: Carte Photo - Comment supprimer les informations de géolocalisation - supprimer la photo

Si vous sélectionnez Edit, vous verrez la liste des photos et vous pouvez sélectionner celles que vous souhaitez voir sur la carte (c’est-à-dire celles portant une coche verte).

Instagram: Carte Photo - fonction edit

Appuyez sur « Done ». Instagram vous demandera si vous voulez vraiment supprimer les balises géographiques sur les photos que vous avez sélectionnées. Appuyez sur Confirm. Les photos n’apparaîtront plus sur la carte.

Si vous bloquer un contact que vous aviez avant parmi vos amis, et avait donc accès à votre carte, il ne peut plus la voir à partir du moment où vous avez supprimé son autorisation.

Comment définir les préférences de partage Facebook

Si vous souhaitez publier des photos Instagram sur Facebook, vous pouvez facilement le faire : cliquez sur la photo, retouchez-la et, dans les paramètres de partage, appuyez sur l’icône de FB.

Instagram : définir les préférences de partage Facebook

Mais comment savez-vous qui pourra voir la photo ? Pour le savoir, allez dans le menu Paramètres de votre compte Facebook, puis sélectionnez Applications dans la colonne sur la droite. Si vous avez publié au moins une fois des photos Instagram sur Facebook, vous devriez trouver Instagram parmi vos applications.

Instagram : qui pourra voir les photos de mon compte Instagram sur mon compte Facebook

Trouvez-la et cliquez dessus. Le panneau sera élargi et, dans le menu déroulant de l’application, vous pourrez choisir qui pourra voir vos messages Instagram publiés sur Facebook. Les options de visibilité sont : public, amis et leurs amis, amis sauf connaissances, moi uniquement, personnalisé.

Préférence Facebook pour le partage de vos photos

Choisissez l’option qui vous convient, mais vous ne devriez pas aller au-delà du partage entre amis.

Quelques autres suggestions

Avec les dispositifs vus jusqu’ici, vous avez une bonne maîtrise de votre vie privée sur Instagram, et vous pouvez difficilement avoir de mauvaises surprises. En outre, nous vous conseillons de ne pas accepter de nouveaux amis à la légère, et lorsque vous accueillez un nouveau que vous ne connaissez pas, gardez-le pendant un certain temps sous observation, et si vous sentez qu’il ne mérite pas votre confiance, bloquez-le.

Et puis n’oubliez pas que, parfois, au lieu de partager les photos avec tous les membres, vous pouvez utiliser la fonction Direct, qui vous permet de choisir les contacts un par un pour une publication donnée. Dans ce cas, n’oubliez pas que les utilisateurs avec qui vous partagez peuvent voir les « J’aime », etc. même s’ils ne sont pas amis entre eux.

A lire notre guide complet  : comment devenir populaire sur Instagram?

A lire aussi:

Adapté de l’italien. Article original écrit par  – Softonic.it.

Cc, Cci : bien utiliser les champs d’adresse email avec Outlook, Gmail et les logiciels clients mail

Dans un email, à quoi servent les 3 champs disponibles “A”, “CC” et “CCi” pour indiquer les destinataires de vos messages? Voici quelques conseils utiles pour mieux gérer vos emails et éviter aussi virus et chaîne d’email.

Tout d’abord,  il faut savoir que ces trois champs se retrouvent dans tous les logiciels clients mail, depuis Outlook et Thunderbird, jusqu’aux webmails tels que Gmail, Yahoo.

Le champ “A” visibles par tous les destinataires

C’est la solution la plus simple et la plus utilisée pour indiquer les destinataires de vos messages. Les adresses présentes dans le champ “A” sont visibles par tous les destinataires. Évitez d’inclure trop de destinataires dans le champ “A”. Dans le cas où le champ “A” inclus un nombre trop important de destinataires, il est préférable de créer un groupe.

Email : Le champ "A" visibles par tous les destinataires
CC et CCi dans Gmail - Email

Les champs “CC” et “CCi” dans Gmail

Le champ “Cc”

Le champ “Cc”, ou “copie carbone” permet de distinguer les destinataires principaux des destinataires secondaires. L’usage veut que l’on adresse un mail en “Cc” aux contacts dont on n’attend pas de réponse ou d’action directe. C’est une pratique plus que recommandée en entreprise ou lors d’échanges professionnels. Cela évite aussi les chaînes de réponses sans fin qui s’accumulent dans votre boîte mail.

Le champ “Cci”

“Cci” signifie “Copie Carbone Invisible” aussi dénomme “Bcc” pour “Blind Carbon Copy” en anglais. C’est le champ correct à utiliser quand on veut envoyer une “copie cachée“.

Les adresses des destinataires inscrits en “Cci” n’apparaissent pas dans le mail reçu par les autres destinataires. On s’en sert essentiellement pour protéger l’anonymat de ses correspondants et éviter d’éparpiller sa liste de contacts aux quatre vents. C’est aussi utile pour qu’une personne reçoive l’email sans que le destinataire direct le sache.

Email : Le champ "Cci"

Si le champs “Cci” n”est pas directement visible, un clic sur le bouton “destinataires” permet de le faire apparaître dans la plupart des logiciels de messagerie.

Champs d’adresses et virus : une bonne pratique à connaître

Voici un petit cas pratique pour vous aider à mieux comprendre la nécessité d’utiliser le champ Cci pour se protéger de la propagation de virus par mail.

Vous changez d’adresse électronique, et vous envoyez un email à tous vos contacts en utilisant les champs “A” et “Cc” pour les informer de vos nouvelles coordonnées.

Quelques semaines plus tard, un de vos correspondants est victime d’un virus. Comme de nombreux logiciels malveillants, celui-ci s’empresse de parcourir sa boîte aux lettres à la recherche d’adresse emails pour se propager.

Le mail de changement d’adresse que vous aviez précédemment envoyé expose alors tout votre carnet d’adresse au malware. Si vous aviez utilisé le champ “Cci”, le virus n’aurait pas eu accès à votre liste de contacts.

Le champ “Cci” permet donc de protéger votre carnet d’adresse lors d’envoi d’un email à plusieurs destinataires.

Le champ “Cci” pour éviter les chaînes de mails

L’utilisation systématique des champs “A” et “Cc” facilite aussi la récolte d’adresses emails par des individus peu scrupuleux. Un exemple classique de ce type d’abus: les chaînes de mails qui peuvent contenir des milliers d’adresses email par effet boule de neige. Le mail en lui-même peut être tout a fait inoffensif, mais il permet aux spammeurs de récolter des milliers voir des millions d’adresses.

le champ "Cci" pour éviter les chaînes de mails

Un exemple typique d’image associé à une chaîne de mail.

Autres conseils pour aller plus loin:

D’autres articles sur les emails:

Confidentialité: Gmail et Yahoo! peuvent-ils lire vos emails?

Jusqu’à présent, seul Gmail scannait les textes des emails. Maintenant Yahoo! s’adonne également à ce genre de pratiques et vous êtes obligé de l’accepter. Si vous voulez en savoir plus sur ce que Gmail et Yahoo! peuvent faire avec vos emails et ce que cela signifie pour votre vie privée, lisez la suite.

Continue reading “Confidentialité: Gmail et Yahoo! peuvent-ils lire vos emails?”

Graph Search: Facebook donne des détails sur le respect de la vie privée

Face aux doutes de nombreux utilisateurs, Facebook a donné davantage d’explications sur Graph Search et sur son impact quotidien sur notre vie privée. La crainte de nombreux membres du réseau social est de voir les données privées de son compte devenir publiques.

La réponse de Facebook à cette question est nuancée. Oui, certaines données peuvent être publiques mais ne le sont uniquement dans le cas ou vous l’avez décidé. Pour chaque élément de contenu que vous publiez sur Facebook, vous pouvez choisir de le partager avec vos amis, pour vous ou pour une liste personnalisée de personnes. Graphic Search utilise alors les mêmes paramètres de confidentialité. Continue reading “Graph Search: Facebook donne des détails sur le respect de la vie privée”

Bug ou pas Bug Facebook? La rumeur continue malgré le démenti officiel

Facebook n’en démord pas. Le prétendu bug n’existe pas et entend bien faire taire la rumeur en publiant un démenti officiel. Cela sera-t-il suffisant ?

En tout cas, depuis une semaine, la polémique continue. Les politiques s’en mêlent à présent. Deux questions écrites sur le sujet ont été adressées au gouvernement  par deux députés, Hervé Féron pour le Parti Socialiste et Marie-Christine Dalloz pour l’UMP.

Par ailleurs, la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) vient de confirmer le 2 octobre la version diffusée par Facebook.

C’est sur le mur de la page Facebook France que le réseau social a voulu répondre aux critiques dimanche dernier. Continue reading “Bug ou pas Bug Facebook? La rumeur continue malgré le démenti officiel”