Si tu as un email sur Roundcube, fais attention ! Il se peut qu'ils aient accédé à ton compte illégalement

La plateforme de messagerie web reconnue Roundcube fait face à de sérieuses menaces de sécurité, selon des chercheurs et l’Agence de sécurité des infrastructures et de la cybersécurité (CISA). Les vulnérabilités, enregistrées sous les références CVE-2025-49113 et CVE-2025-68461, ont été ajoutées au catalogue des Vulnérabilités Connues Exploitées de la CISA, ce qui indique la gravité de la situation. La première vulnérabilité, CVE-2025-49113, est un problème de désérialisation qui reste non résolu depuis près de 10 ans et présente un score de gravité de 9.9. Cyber-erreurs Cette faille a attiré l’attention des attaquants, notamment en raison de l’utilisation extensive de Roundcube dans des secteurs tels que le gouvernement et dans des institutions […]

La plateforme de messagerie web reconnue Roundcube fait face à de sérieuses menaces de sécurité, selon des chercheurs et l’Agence de Sécurité Cybernétique et d’Infrastructure (CISA). Les vulnérabilités, enregistrées sous les références CVE-2025-49113 et CVE-2025-68461, ont été ajoutées au catalogue des Vulnérabilités Connues Exploitées de la CISA, ce qui indique la gravité de la situation. La première vulnérabilité, CVE-2025-49113, est un problème de désérialisation qui reste non résolu depuis près de 10 ans et présente un score de gravité de 9.9.

Cyber-erreurs

Cette faille a attiré l’attention des attaquants, notamment en raison de l’utilisation extensive de Roundcube dans des secteurs tels que le gouvernement et les établissements d’enseignement supérieur. Dans un rapport de l’organisation Shadowserver, il a été révélé qu’environ 84 000 instances du logiciel sont vulnérables. Ryan Dewhurst, responsable de l’intelligence des menaces proactives chez watchTowr, a souligné que la popularité de Roundcube en fait une cible attrayante pour les hackers, surtout parce que « les services de messagerie web sont une mine d’or ».

La deuxième vulnérabilité mentionnée, CVE-2025-68461, est liée à un problème de scripting entre sites (cross-site scripting) et a été corrigée en décembre 2025. Roundcube a exhorté ses utilisateurs à mettre à jour vers des versions incluant les corrections nécessaires pour atténuer ces risques de sécurité.

L’exposition continue à ces vulnérabilités et l’attention constante des hackers, y compris ceux liés aux gouvernements, créent un panorama alarmant pour les utilisateurs de Roundcube. Avec l’augmentation des attaques cybernétiques, les institutions doivent prendre des mesures proactives pour sécuriser leurs plateformes de messagerie.

Les hackers ont mis en danger le Royaume-Uni après avoir attaqué un point stratégique : l'eau

Depuis janvier 2024, cinq cyberattaques ciblant des installations d’eau potable au Royaume-Uni ont été enregistrées, établissant un record pour toute période de deux ans. Ce chiffre, obtenu par le biais de demandes de Liberté d’Information auprès du régulateur de l’eau du pays, la Drinking Water Inspectorate, suggère que le nombre réel de tentatives d’attaque est probablement plus élevé, étant donné que le régulateur n’est tenu de signaler que les incidents causant des interruptions de service. Bien que ces attaques n’aient pas directement affecté l’approvisionnement en eau potable, elles ont réussi à perturber des organisations critiques, ce qui souligne […]

Depuis janvier 2024, cinq cyberattaques visant des installations d’eau potable au Royaume-Uni ont été enregistrées, établissant un record pour toute période de deux ans.

Ce chiffre, obtenu par le biais de demandes de Liberté d’Information auprès du régulateur de l’eau du pays, la Drinking Water Inspectorate, suggère que le nombre réel de tentatives d’attaque est probablement plus élevé, étant donné que le régulateur n’est tenu de signaler que les incidents qui causent des interruptions de service.

Bien que ces attaques n’aient pas directement affecté l’approvisionnement en eau potable, elles ont réussi à interrompre des organisations critiques, ce qui souligne la menace réelle que représentent les hackers malveillants pour la société.

Heureusement, cela n’affecte pas la sécurité de l’eau

Une attaque de ransomware en particulier, qui a fait parler d’elle, a exigé plus de 3 millions de £ à Southern Water en échange de données filtrées, mettant en évidence le risque d’attaques motivées par des raisons financières.

Le Centre canadien de cybersécurité a averti sur l’activité de hacktivistes qui ont altéré des systèmes dans des installations d’eau, d’énergie et d’agriculture. L’altération de ces systèmes pourrait avoir des conséquences mortelles, et une attaque simultanée sur plusieurs d’entre eux pourrait paralyser la vie quotidienne dans le pays.

«Il ne faut pas sous-estimer aucune attaque visant les infrastructures critiques. Ces incidents cherchent à générer une attention médiatique, à interrompre les services publics et potentiellement à mettre en danger des vies humaines», a déclaré Jason Shea, conseiller principal en sécurité des réseaux chez Optiv.

Cette préoccupation croissante pour la cybersécurité pose un défi face à l’instabilité géopolitique, qui expose des vulnérabilités dans l’infrastructure critique et ouvre la porte à des attaques mineures qui mettent à l’épreuve la préparation du pays à une crise majeure.

La police a démantelé un groupe de cybercriminels qui ont volé près de 6 millions de dollars

Les forces de l’ordre de plusieurs pays européens ont démantelé une vaste opération de cybercriminalité appelée SIMCARTEL, qui facilitait des attaques de phishing et d’autres activités criminelles via des réseaux mobiles. L’action, menée par Europol et les autorités d’Autriche, d’Estonie et de Lettonie, a conduit à l’identification de plus de 3 200 cas de fraude, ainsi qu’à des pertes financières d’environ 5,3 millions de dollars en Autriche et de 490 000 dollars en Lettonie. Des millions de pertes L’opération, qui a eu lieu principalement le 10 octobre en Lettonie, a abouti à l’arrestation de sept individus et la […]

Les forces de l’ordre de plusieurs pays européens ont démantelé une vaste opération de cybercriminalité appelée SIMCARTEL, qui facilitait des attaques de phishing et d’autres activités criminelles via des réseaux mobiles. L’action, menée par Europol et les autorités d’Autriche, d’Estonie et de Lettonie, a conduit à l’identification de plus de 3 200 cas de fraude, ainsi qu’à des pertes financières d’environ 5,3 millions de dollars en Autriche et 490 000 dollars en Lettonie.

Des millions de pertes

L’opération, qui a eu lieu principalement le 10 octobre en Lettonie, a abouti à l’arrestation de sept individus et la confiscation de 1 200 dispositifs SIM box équipés de 40 000 cartes SIM actives. Ces cartes étaient utilisées pour mener à bien une variété de délits cybernétiques, y compris le vol de données d’identification et financières, des escroqueries par investissement et des urgences fausses dans le but d’obtenir des gains illicites.

Europol a décrit l’infrastructure utilisée par ces criminels comme étant hautement sophistiquée, permettant aux auteurs de créer de faux comptes sur des plateformes de réseaux sociaux et de communication, ce qui leur permettait de cacher leur véritable identité et localisation lors de la commission de leurs crimes. De plus, plus de 49 millions de comptes créés via ce réseau criminel ont été suivis.

L’opération a également impliqué de multiples perquisitions qui ont abouti à la saisie de centaines de milliers de cartes SIM supplémentaires, cinq serveurs, et deux sites web utilisés par l’organisation criminelle. Les enquêteurs ont également confisqué quatre véhicules de luxe et gelé plus de 833 000 $ sur les comptes bancaires et de cryptomonnaies des suspects.

Les avertissements concernant la croissance de ces opérations sont évidents, car les experts de l’Unité 221B ont identifié au moins 200 SIM boxes opérant dans différentes localités des États-Unis. Ce phénomène pose des risques significatifs pour les utilisateurs de téléphones, les banques, les opérateurs de réseaux et les détaillants, car les fermes SIM permettent aux cybercriminels de réaliser et de vendre des services illicites via l’infrastructure des réseaux mobiles.