Un groupe de cybercriminels iraniens a attaqué des dizaines d'ambassades et de consulats à travers le monde

Un groupe lié à l’Iran a été identifié comme responsable d’une campagne de spear-phishing “coordonnée” et “multi-vagues” visant des ambassades et des consulats en Europe et dans d’autres régions du monde. La société de cybersécurité israélienne Dream a attribué cette activité à des opérateurs alignés avec l’Iran, la reliant à des opérations cybernétiques plus larges menées par le groupe connu sous le nom de Homeland Justice. L’Iran (mais ils ne reviendront pas) Les e-mails, envoyés à de multiples destinataires gouvernementaux à l’échelle mondiale, dissimulaient des communications diplomatiques légitimes. Cet effort d’espionnage numérique s’est produit dans un contexte de haute tension géopolitique, en particulier entre l’Iran et Israël

Un groupe lié à l’Iran a été identifié comme responsable d’une campagne de spear-phishing “coordonnée” et “multi-vagues” visant des ambassades et des consulats en Europe et dans d’autres régions du monde. La société de cybersécurité israélienne Dream a attribué cette activité à des opérateurs alignés avec l’Iran, la reliant à des opérations cybernétiques plus larges menées par le groupe connu sous le nom de Homeland Justice.

Iran (mais ils ne reviendront pas)

Les e-mails, envoyés à de multiples destinataires gouvernementaux à l’échelle mondiale, déguisent des communications diplomatiques légitimes. Cet effort de cyberespionnage s’est produit dans un contexte de haute tension géopolitique, notamment entre l’Iran et Israël. Les attaques utilisent des thèmes liés à ces tensions pour inciter les victimes à ouvrir des documents Microsoft Word malveillants qui, une fois activés, demandent aux utilisateurs de « Activer le contenu » pour exécuter une macro Visual Basic for Applications (VBA), capable de déployer des logiciels malveillants.

Les messages ont été envoyés depuis 104 adresses compromises, dont beaucoup appartenaient à des fonctionnaires et à des entités pseudo-gouvernementales, y compris un e-mail piraté du Ministère des Affaires Étrangères d’Oman à Paris. Les e-mails visaient des ambassades et des organisations internationales dans diverses régions, les ambassades européennes et les organisations africaines étant les plus touchées par cette campagne.

La technique d’obfuscation utilisée vise à cacher l’attribution et à garantir la persistance du malware dans les systèmes infectés. Ce type d’opérations n’est pas nouveau ; ClearSky, une autre entreprise de cybersécurité, a signalé que des méthodes similaires ont été employées par des acteurs de menaces iraniens en 2023 lors de l’attaque contre Mojahedin-e-Khalq en Albanie. Il est évalué avec une confiance modérée que cette activité soit liée aux mêmes acteurs de menace iraniens.