Spotify dépasse les 300 millions d’abonnés payants : malgré les hausses de prix

Spotify a franchi le cap des 300 millions d’abonnés payants au deuxième trimestre 2026, d’après les résultats publiés par l’entreprise. Dans le même temps, le groupe dit compter 777 millions d’utilisateurs actifs mensuels. Sa base d’abonnés Premium continue elle aussi de progresser, avec une hausse de 9 % sur un an, alors même que des hausses de prix ont été appliquées ces derniers mois dans plusieurs pays, toujours selon Spotify.

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Ce seuil renforce encore la position de Spotify comme leader du streaming audio par abonnement. Plus surprenant, la politique tarifaire plus offensive du groupe n’a pas, à ce stade, cassé son élan.

Les États-Unis, l’Estonie et la Lettonie figurent parmi les marchés concernés, d’après Spotify. Aux États-Unis, l’abonnement Premium individuel est passé à 12,99 dollars par mois en février 2026, toujours selon l’entreprise. D’ordinaire, ce type d’augmentation fait aussitôt craindre une vague de désabonnements.

Les résultats financiers du trimestre racontent la même chose, si l’on s’en tient aux chiffres publiés par Spotify. Le chiffre d’affaires gagne 14 % sur un an, pour atteindre 4,8 milliards d’euros. Sur cette somme, 4,331 milliards d’euros proviennent de la seule activité Premium.

Spotify fait aussi état d’une marge brute record de 33,4 % et d’un bénéfice net de 545 millions d’euros, selon l’entreprise. On voit une société qui tient mieux ses coûts tout en continuant d’investir dans ses offres.

Pour augmenter la valeur tirée de chaque abonné, Spotify ajoute aussi de nouvelles options. La société a lancé un nouvel outil de remix, proposé en supplément payant, qui permet de créer puis de partager ses propres versions de morceaux, selon Spotify.

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Le service s’appuie sur un accord avec Merlin pour rémunérer les artistes indépendants, précise Spotify. Le groupe pousse aussi les Personal Podcasts, la billetterie, ainsi qu’un accès élargi aux livres audio et aux articles. Parmi ces ajouts, les abonnés Premium ont notamment accès à plus de 650 articles de magazines en format long, toujours selon l’entreprise.

Reste un point de vigilance.

Spotify a publié pour le troisième trimestre des prévisions de bénéfices inférieures aux attentes, de quoi relancer les inquiétudes des investisseurs.

L’entreprise évoque un ralentissement de la croissance des utilisateurs en Amérique du Nord et en Europe, deux régions déjà très matures. La prochaine étape pourrait donc moins reposer sur l’arrivée massive de nouveaux utilisateurs que sur la capacité du groupe à augmenter le revenu par abonné, sans freiner la croissance.

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Chrome et Edge améliorent désormais le partage d’écran : le texte restera plus net sur Wi‑Fi instable

Sous Windows, Google Chrome et Microsoft Edge commencent à mieux gérer le partage d’écran grâce à un encodage H.264 revu. Quand la connexion faiblit ou devient instable, les deux navigateurs font désormais passer la lisibilité du texte avant la fluidité absolue. Concrètement, l’écran partagé devrait paraître plus propre et plus net, même si les animations deviennent un peu plus hachées.

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Le changement vient de Chromium, la base open source sur laquelle reposent Google Chrome et Microsoft Edge, d’après le projet Chromium. On n’est donc pas face à un simple réglage ajouté dans un service de visioconférence, mais à une modification plus profonde de la façon dont le navigateur traite le partage d’écran sous Windows.

Chromium indique aussi que cette optimisation devrait être activée par défaut. Pour l’utilisateur, le gain attendu est assez simple à comprendre : au lieu d’un écran flou, pixelisé ou pénible à lire dès que le Wi‑Fi se dégrade, le contenu partagé restera plus lisible visuellement, avec un compromis assumé sur la fluidité.

C’est surtout utile dans tous les cas où la lecture compte plus que le nombre d’images par seconde : document, feuille de calcul, présentation, terminal, éditeur de code. Dans ce genre de situation, perdre un peu en fluidité gêne souvent bien moins que du texte qui bave ou des menus qui deviennent difficiles à déchiffrer.

Pour beaucoup de télétravailleurs, c’est justement le genre d’arbitrage qui manque encore pendant les appels vidéo, surtout quand plusieurs participants tirent sur une connexion moyenne. Un rapport publié en 2024 le rappelait d’ailleurs : les débits irréguliers et la bande passante limitée font partie des problèmes les plus fréquents en travail à distance, en particulier pendant les réunions vidéo et les sessions de collaboration en temps réel.

Cette mise à jour s’attaque, assez curieusement, à l’un des vieux défauts du H.264 dans le partage d’écran. Le codec reste de loin le plus répandu dans les navigateurs et les outils de communication, mais certains utilisateurs le trouvent moins bon pour le texte, plus flou, que d’autres options comme VP8.

On dirait justement que cette évolution cherche à corriger ce point faible. Elle s’inscrit dans un travail plus large autour de WebRTC, la technologie qui fait tourner les appels et le partage d’écran dans le navigateur.

Le problème, au fond, reste toujours le même : trouver le bon équilibre entre résolution, fréquence d’image et débit selon l’état du réseau. Sur un horizon plus lointain, des codecs plus récents comme AV1 continuent d’être étudiés pour leur meilleure efficacité. Mais à court terme, ce simple ajustement du H.264 pourrait déjà améliorer de façon sensible l’expérience de millions d’utilisateurs qui partagent surtout du contenu statique sur des connexions loin d’être parfaites.

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OnePlus 16 : déjà 3 nouveautés gaming confirmées avant octobre

OnePlus l’a confirmé officiellement dans une prise de parole publiée avant le lancement attendu du OnePlus 16 en octobre: le OnePlus 16 va clairement appuyer sur le gaming. La marque met déjà en avant trois nouveautés tournées vers le jeu: le Fengchi Gaming Kernel, l’Extreme High Refresh Rate et un système eSports « tri-core ». Pour l’instant, OnePlus n’a donné aucun chiffre précis ni détaillé les gains techniques, mais l’orientation est déjà nette. On serait moins face à un flagship polyvalent classique qu’à un modèle taillé pour des joueurs mobiles exigeants.

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La marque insiste sur trois briques techniques. Le Fengchi Gaming Kernel est décrit comme une couche d’optimisation de bas niveau pensée pour améliorer la stabilité et l’efficacité du CPU et du GPU pendant les sessions de jeu. De son côté, l’Extreme High Refresh Rate laisse entendre un affichage encore plus fluide. Quant au système eSports tri-core, il pourrait s’appuyer sur plusieurs puces dédiées en plus du processeur principal. D’après les informations qui circulent, l’ensemble reposerait sur une combinaison entre le SoC principal, une puce indépendante pour la gestion du tactile et un composant dédié à l’affichage, avec un objectif assez clair: réduire la latence et tenir un niveau de performances élevé dans la durée.

Le OnePlus 16 est toujours attendu pour octobre, si l’on se fie aux informations disponibles à ce stade, avec un lancement qui commencerait d’abord sur des marchés asiatiques clés comme la Chine et l’Inde. Ce choix s’inscrit dans le recentrage de la marque après l’arrêt du déploiement de nouveaux produits en Amérique du Nord et en Europe. En mettant plus franchement en avant les performances en jeu, OnePlus cherche visiblement à consolider sa place sur des marchés où les smartphones gaming et les fiches techniques très musclées gardent un vrai pouvoir d’attraction.

Sur la fiche technique, plusieurs fuites évoquent un Snapdragon 8 Elite Gen 6 Pro signé Qualcomm. Si cela se confirme, le OnePlus 16 resterait solidement installé dans le très haut de gamme, avec un accent mis sur les performances soutenues plus que sur les simples scores de benchmark. D’autres indiscrétions parlent aussi d’un écran de 6,78 pouces avec un taux de rafraîchissement situé entre 165 et 185 Hz, ainsi que d’une batterie de 9 000 mAh. L’ensemble colle assez bien à l’idée d’un smartphone pensé d’abord pour le jeu mobile.

Pour l’instant, le design et la photo restent les zones les plus floues. Un poster non officiel montre un module circulaire avec trois capteurs et un flash LED, dans un style assez proche de celui du OnePlus 13.

Plus curieux, cela va à l’encontre des informations du leaker Digital Chat Station, qui parlait plutôt d’un look inspiré du OnePlus 15 avec un module carré plus compact. Même flottement du côté de la photo: certaines fuites avancent un capteur principal de 200 Mpx, un ultra grand-angle de 50 Mpx et un téléobjectif périscopique de 50 Mpx, alors que d’autres parlent d’un périscope de 200 Mpx. Mieux vaut donc rester prudent.

S’il y a bien une chose qui commence à se dégager, c’est celle-ci: avec le OnePlus 16, OnePlus semble vouloir aller chercher plus directement les Asus ROG Phone et les Nubia Red Magic. Nous vous tiendrons au courant.

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LaGuardia teste un robot pour surveiller l’air du Terminal B

Au terminal B de l’aéroport LaGuardia, à New York, un robot à quatre roues circule en ce moment dans le cadre de d’un test. Son rôle n’a rien à voir avec la surveillance des passagers. Il sert à mesurer la qualité de l’air intérieur, à repérer la présence de polluants et à aider les équipes à éviter les zones où l’air stagne. L’idée est très concrète, à la fois pour l’exploitation du site et pour son volet environnemental, dans un bâtiment qui met volontiers en avant ses standards de performance et de confort.

L’appareil évolue dans l’une des vitrines technologiques de LaGuardia et relève des données sur l’air ambiant pour aider les équipes de maintenance à comprendre plus finement ce qui se passe d’un espace à l’autre dans le terminal B.

Dans un aéroport, les voyageurs défilent sans arrêt, les portes automatiques s’ouvrent et se ferment toute la journée, les systèmes de ventilation tournent en continu, et les zones d’attente sont mises à rude épreuve. Dans ce genre d’environnement, la circulation de l’air reste un sujet délicat. Concrètement, ce type de robot peut permettre de repérer plus vite un déséquilibre dans la ventilation ou une concentration inhabituelle de particules, même si les détails techniques précis n’ont pas été rendus publics.

Pour l’instant, le public semble surtout réagir avec la curiosité assez naturelle que suscite un robot qui évoque davantage un animal mécanique qu’un simple capteur mobile.

À ce stade, on ne sait toujours pas quels polluants exacts il détecte, quelles métriques sont utilisées, ni combien coûte le dispositif. Mieux vaut donc rester prudent.

Le projet en est encore au stade du pilote, et ABM, la société chargée de la maintenance et de la gestion des installations, évalue toujours la fiabilité de la machine, sa capacité à s’intégrer dans les opérations quotidiennes de l’aéroport et l’intérêt réel des données qu’elle fait remonter. En clair, si le robot reste sur le long terme, ce sera autant une question de performances que de facilité d’usage dans la vraie vie. On suivra donc la suite de près.

Ce robot n’arrive d’ailleurs pas sur un terrain vierge. Le terminal B de LaGuardia utilise déjà des équipements automatisés, notamment des aspirateurs et des autolaveuses robotisés.

Ce nouvel appareil s’inscrit dans une stratégie plus large tournée vers l’efficacité opérationnelle, la propreté et une gestion plus intelligente des installations. Le projet réunit d’ailleurs plusieurs acteurs: Skild a conçu le robot, ABM l’a déployé, et sa mise en service se fait sous l’autorité de LaGuardia Gateway Partners, l’opérateur du terminal B.

Le déploiement correspond aussi au positionnement du terminal B sur les questions de durabilité. Le site met régulièrement en avant la qualité de son environnement intérieur et indique disposer d’une certification LEED Gold, un label de référence pour les bâtiments à haute performance environnementale.

LaGuardia n’est pas un cas isolé: dans d’autres aéroports, des robots quadrupèdes ont déjà été testés pour des usages très différents. À Munich, certains servent à effectuer des patrouilles dans des entrepôts de fret. À Fairbanks, en Alaska, des robots comparables ont été essayés pour éloigner la faune des pistes.

À LaGuardia, le pari est plus discret, mais il peut avoir des effets très concrets: faire d’un robot ambulant un outil de surveillance invisible de plus, au service du confort des voyageurs et du bon fonctionnement du terminal.

Google Traduction préparerait un widget Android: la traduction vocale en direct en un geste

Google prépare, dans une version encore en développement de Google Traduction sur Android, un widget qui permettrait de lancer directement une traduction vocale en direct depuis l’écran d’accueil, d’un seul geste. Si la fonction sort telle qu’elle a été repérée, plus besoin d’ouvrir Google Traduction puis de fouiller dans les menus pour lancer une conversation traduite.

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Repéré dans cette build en développement de Google Traduction, ce widget aurait d’abord un objectif très simple : faire gagner du temps, en rendant la traduction audio accessible tout de suite, sans étape intermédiaire.

Et, pour un usage très concret, c’est plutôt une bonne nouvelle. En voyage, dans un taxi, à l’hôtel, ou face à quelqu’un qui ne parle pas votre langue, un simple tap pourrait suffire pour basculer presque instantanément en mode conversation. Google a déjà musclé ces derniers mois les widgets de Google Traduction sur Android, avec des raccourcis vers la traduction par appareil photo, la traduction vocale ou encore l’entraînement aux langues. Celui-ci irait encore un cran plus loin, avec un usage conversationnel beaucoup plus direct.

Ce widget ne ferait d’ailleurs pas que lancer un raccourci.

Une fois la traduction démarrée, il devrait aussi afficher plusieurs commandes rapides pour gérer l’échange : couper le micro, arrêter la traduction, ou choisir la sortie audio. D’après ce qu’on peut voir dans cette version en développement de Google Traduction, l’utilisateur pourrait, a priori, faire sortir le son soit par le haut-parleur du téléphone, soit par l’écouteur. C’est un détail, oui, mais un détail qui compte : dans un lieu public, un mode plus discret peut être préférable, alors que le haut-parleur reste bien plus pratique pour une conversation à deux.

Pour l’instant, la fonction paraît encore assez limitée. Plus étonnant, dans l’état actuel observé dans cette version en développement de Google Traduction, elle ne traduirait que les paroles de l’autre personne vers la langue de l’utilisateur. Pas encore de traduction bidirectionnelle complète, donc, capable de suivre les deux interlocuteurs en continu.

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C’est forcément une limite pour ceux qui espèrent un vrai interprète de poche, même si, dans pas mal de situations courantes, ce widget pourrait déjà dépanner.

D’autres indices repérés dans cette version en développement de Google Traduction laissent aussi penser que Google testerait une traduction en direct capable de continuer à fonctionner en arrière-plan, même après la fermeture de l’application. Mieux vaut quand même rester prudent. On vous tiendra au courant.

Google Traduction revendique plus d’1 milliard d’utilisateurs mensuels, d’après Google, pendant que le marché de la traduction en temps réel, lui, continue d’avancer.

En parallèle, les nouveaux modèles Gemini de Google sont censés améliorer le rendu des échanges parlés, avec des formulations plus naturelles et une meilleure restitution du ton, du rythme et du contexte. Ça ne veut pas dire que tout est réglé. Dans des conversations nuancées, techniques ou sensibles, une traduction imparfaite peut vite créer des problèmes. Et il y a aussi, évidemment, les questions de confidentialité liées à des données vocales captées en direct.

Pour le moment, la chose à retenir est assez simple : on parle d’une fonction en préparation, repérée dans une version en développement de Google Traduction, pas d’un déploiement officiel.

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Google Meet refond sa page d’accueil web : notes, pièces jointes et enregistrements réunis

Google Meet revoit aujourd’hui sa page d’accueil sur le web, a annoncé Google. L’idée est de regrouper au même endroit tout ce qui tourne autour d’une réunion : pièces jointes, notes, ordre du jour, enregistrements.

Le but, lui, est simple. Avoir un seul point d’entrée avant un appel comme après, pour éviter de passer d’un outil à l’autre et permettre aux utilisateurs de préparer leurs rendez-vous plus rapidement, puis de remettre la main sans effort sur ce qui s’y est dit.

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Avec cette mise à jour, Google Meet déplace un peu le centre de la discussion. Le service ne se limite plus à la visioconférence au moment où elle a lieu. Google met davantage l’accent sur ce qui se passe avant, puis après la réunion. Au lieu d’éparpiller les informations entre plusieurs applications ou une série d’onglets ouverts, l’entreprise les rassemble dans un espace centralisé accessible directement depuis le web.

Pour les utilisateurs, le gain se voit tout de suite : consulter un seul endroit un agenda, rouvrir un document partagé, relire des notes ou lancer un enregistrement pourra désormais se faire depuis un seul endroit.

Ce genre de simplification peut paraître secondaire dans un cadre professionnel. En pratique, c’est souvent là que part un temps fou. Plusieurs études fréquemment citées sur la productivité au travail estiment que les travailleurs intellectuels passent environ 20 % de leur semaine à chercher de l’information.

Et certaines évaluations vont encore plus loin, jusqu’à 2,5 heures par jour passées à retrouver des documents, des messages ou des fichiers. Les réunions virtuelles n’aident pas vraiment. D’après ces mêmes estimations, 71 % des salariés disent perdre du temps chaque semaine à cause de réunions inutiles ou annulées, tandis que la préparation d’une réunion dépasse en moyenne une heure par personne.

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Google essaie donc de rogner sur cette couche administrative qu’on voit à peine, mais qui pèse lourd : moins de clics, moins de recherches, plus de continuité entre la préparation, la réunion elle-même et ce qu’il faut faire ensuite.

Cette refonte s’inscrit aussi dans un mouvement plus large au sein de Google Workspace. Google Meet prend progressivement une place plus intégrée dans le reste de la suite, avec des fonctions de prise de notes, de résumés automatiques et d’organisation des échanges.

Ces dernières semaines, Google Meet a aussi reçu d’autres améliorations, plus techniques cette fois, toujours selon Google : une interface d’appel revue, une meilleure qualité vidéo sur les écrans haute résolution, un partage d’écran retravaillé et un passage plus simple d’un appareil à l’autre pendant un appel. Côté visuel, la nouvelle page adopte le langage Material 3 de Google, avec une présentation plus moderne et plus cohérente.

Ce choix répond aussi, au moins en partie, aux critiques récurrentes sur une ergonomie que certains jugent confuse. Google ne change donc pas seulement l’apparence de Meet. Le groupe cherche à en faire le véritable centre de gravité de la réunion, avant l’appel, pendant, puis après.

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