Hemlotrion: Broken Mirror ravive déjà la nostalgie Harry Potter sur PS1

Hemlotrion: Broken Mirror, le jeu de Frogstorm, a tout du descendant spirituel des premiers Harry Potter sur PS1. L’annonce de Hogwarts Legacy 2 a remis une pièce dans la machine: dès qu’on parle à nouveau de mondes de sorcellerie à parcourir, l’intérêt remonte. Et Hemlotrion capte forcément le regard, avec son esthétique rétro, ses couleurs et ce ton très marqué qui renvoient presque immédiatement à cette époque.

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Si Harry Potter à l’école des sorciers sur PS1 est resté une référence, ce n’est pas juste une affaire de licence. On en parle encore pour sa façon de recréer Poudlard, pour son ambiance très particulière, et pour la bande-son de Jeremy Soule.

Pour beaucoup, l’école n’était même pas un simple décor. C’était le centre de tout.

C’est d’ailleurs ce qui le rapproche aujourd’hui de Hogwarts Legacy. Le blockbuster plus récent a lui aussi convaincu parce qu’il faisait de Poudlard un lieu crédible, dense, agréable à arpenter, un endroit où l’on avait envie de traîner un peu plus longtemps que prévu.

Quand le décor pèse autant que l’intrigue, les fans de Harry Potter s’en souviennent. Ça explique en partie pourquoi ces deux jeux restent aussi populaires.

Hemlotrion: Broken Mirror tombe donc à un moment assez idéal. Pour ceux qui gardent en tête les sensations des premiers Harry Potter sans avoir envie d’un copier-coller, le projet ressemble davantage à un clin d’œil assumé à l’ère PS1.

Et le timing ne doit rien au hasard non plus: avec Hogwarts Legacy 2 en préparation, l’envie de retourner dans des écoles de magie et des mondes pleins de secrets a l’air plus forte que jamais.

Un autre nom revient souvent dans les comparaisons: Kitori Academy, autrefois connu sous le nom de Witchery Academy. Développé par Cubenary, un studio indépendant composé de deux personnes, le jeu part sur quelque chose de plus cosy, quelque part entre le RPG et la simulation de vie.

En solo, on y incarne un apprenti sorcier. Il suit des cours, cultive des légumes, prépare des potions, lance des sorts, se fait des amis et personnalise à la fois son personnage et son chat spirituel, si l’on se fie à la page Steam de Kitori Academy. L’ensemble est souvent vendu comme un mélange entre Harry Potter, Animal Crossing et Studio Ghibli.

Kitori Academy est annoncé sur PC via Steam, Nintendo Switch, PlayStation et Xbox, toujours d’après sa page Steam. Le jeu avait d’abord été envisagé pour l’automne 2023, mais la date affichée a depuis laissé place à un bien plus prudent « Coming Soon ».

Mieux vaut quand même garder un peu de recul. Le projet a malgré tout déjà trouvé son public, avec 82 451 livres sterling récoltées sur Kickstarter auprès de 2 470 contributeurs. De son côté, Cubenary continue de montrer de nouvelles salles de classe, un système d’« événements inattendus » et des routines de PNJ retravaillées, comme le montrent la page Kickstarter du jeu et ses mises à jour.

Une très bonne nouvelle pour un créneau qui, visiblement, n’a jamais vraiment cessé d’avoir de la magie.

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Mayday: The Survival Island est désormais disponible en démo gratuite sur Steam

Mayday: The Survival Island a désormais droit à une démo gratuite sur Steam. On parle bien d’un aperçu, pas du jeu complet. La version finale, elle, reste annoncée au 2 novembre 2026 sur PC via Steam, d’après la fiche du jeu. Ce survival sandbox indépendant est développé par Pequi Studios et édité par indie.io.

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Le jeu est souvent comparé à The Legend of Zelda, Uncharted et Minecraft. Sur sa page Steam, Mayday: The Survival Island vous met dans la peau d’un survivant après le crash de son avion sur une île hostile.

D’après la description officielle, il faut récupérer des ressources, fabriquer des outils, monter un abri, puis faire évoluer ce refuge jusqu’à en tirer une vraie base. Mais l’idée ne se résume pas à survivre au jour le jour. L’exploration compte beaucoup aussi, avec des ruines laissées par une civilisation disparue et, derrière tout ça, un mystère plus large qui entoure l’archipel.

Télécharger Mayday: The Survival Island Demo sur PC

L’un des éléments les plus séduisants de Mayday: The Survival Island, si l’on en croit sa fiche Steam, tient à son monde façonné à la main.

Ici, pas d’archipel généré procéduralement. Le jeu mise, toujours selon sa page Steam, sur 24 îles uniques, toutes dessinées à la main.

C’est peut-être même là que le jeu sort le plus du lot. L’exploration semble plus pensée, plus cadrée, avec des biomes, des lieux à découvrir et des décors conçus pour pousser à la curiosité plutôt qu’à la simple boucle de collecte de ressources. Pour un jeu de survie, le parti pris n’est pas si courant.

Autre point mis en avant sur Steam : une structure non linéaire. Les joueurs peuvent choisir leur propre rythme, en se concentrant davantage sur la survie, la construction, l’exploration ou la découverte de l’histoire. C’est le genre d’approche qui parle souvent aux amateurs de mondes ouverts récents.

Ceux qui aiment bâtir pourront y passer du temps. Les plus portés sur l’aventure, eux, auront de quoi partir fouiller les îles et leurs vestiges.

Mayday: The Survival Island est développé par Pequi Studios, un petit studio indépendant brésilien composé de trois personnes. La publication est assurée par indie.io, un éditeur qui se consacre à l’accompagnement marketing et à la distribution de jeux indés, toujours d’après la page Steam du titre.

Le jeu a déjà commencé à se faire remarquer avec des apparitions à la PAX West et à la Gamescom, ainsi qu’une communauté Discord active. Du côté des premiers retours, certains médias et créateurs de contenu se montrent plutôt positifs. Ils mettent notamment en avant la qualité des animations, l’immersion des mécaniques de survie, et ce contraste assez réussi entre une direction artistique cosy et un ton d’exploration plus aventureux.

Mieux vaut quand même garder un peu de recul : sur Steam, sa popularité reste encore limitée, avec un pic historique de 37 joueurs simultanés sur la démo, d’après SteamDB.

Ce n’est pas assez pour trancher sur son potentiel à long terme. En revanche, c’est largement suffisant pour le garder à l’œil si vous aimez les sandbox de survie au côté plus artisanal.

Supergirl rouvre la polémique de Man of Steel: DC ravive une vieille fracture

Treize ans après le tollé suscité par Man of Steel en 2013, Supergirl remet chez DC une polémique presque identique sur le devant de la scène, à cause de son dernier acte. Kara Zor-El, alias Supergirl, y tue Krem of the Yellow Hills d’un coup de couteau dans le cou, après en être arrivée à une conclusion simple: tant qu’il reste en vie, il représente un danger mortel pour des innocents.

La vieille question revient donc, intacte ou presque, et les fans ne l’ont jamais vraiment tranchée: un héros kryptonien peut-il donner la mort sans renier ce qu’il incarne? Le débat prend encore plus de place ici, puisque Supergirl compte parmi les premiers vrais repères du nouveau DC Universe.

Le parallèle avec Man of Steel ne tient pas seulement au fait qu’un Kryptonien y tue son adversaire. Dans les deux films, le ressort moral est le même. Le héros considère qu’il n’a plus d’autre issue face à un ennemi jugé à la fois irrécupérable et dangereux dans l’instant.

C’est ce raisonnement, justement, qui avait valu à Zack Snyder et à son Superman une contestation durable. Une partie du public voyait dans ce geste une décision tragique, prise pour sauver des vies. Une autre y lisait une rupture nette avec le code moral du personnage. Supergirl rouvre pratiquement la même fracture, cette fois avec Kara Zor-El au centre.

Et le plus frappant, c’est que ce choix n’existe pas dans le comics d’origine. Dans Supergirl: Woman of Tomorrow de Tom King, Krem est épargné. L’adaptation a donc choisi, en pleine conscience, de durcir sa conclusion. L’un des moments les plus forts du matériau original devient ici une exécution, pure et simple.

Craig Gillespie, à la réalisation, et Ana Nogueira, au scénario, ont expliqué pendant la promotion que cette fin faisait partie du projet dès le début. Leur idée était de montrer une Supergirl plus meurtrie, plus dure, façonnée par le traumatisme et par la perte.

Sur le principe, ça permet de distinguer Kara Zor-El d’un Superman plus classique. Dans les faits, le résultat a surtout rallumé une querelle que DC connaît par cœur.

La polémique n’a d’ailleurs rien arrangé pour un film qui partait déjà avec un accueil mitigé. Beaucoup de critiques ont pointé cette fin du doigt, ainsi que plusieurs choix créatifs jugés maladroits. À l’inverse, la performance de Milly Alcock fait partie des rares éléments à avoir suscité un accord un peu plus large.

Et côté box-office, le tableau est encore plus clair. Supergirl a engrangé environ 126,4 millions de dollars dans le monde, d’après les chiffres disponibles, pour un budget de production estimé entre 170 et 186 millions. Avant même de compter une campagne marketing qui aurait dépassé les 100 millions, le film semblait déjà très loin du seuil de rentabilité.

Les résultats à l’international ont encore renforcé les inquiétudes. Le film a déçu sur plusieurs marchés clés, avec notamment l’un des démarrages les plus faibles de DC au Japon ces dernières années, et le pire lancement du studio au Brésil depuis 26 ans.

On n’est donc plus dans un simple débat de fans. En faisant d’un acte létal le sommet à la fois narratif et moral de son histoire, le film fixe un précédent sur la façon dont le DC Universe piloté par James Gunn compte traiter ses héros.

La question dépasse Kara Zor-El. Elle touche à la tonalité même de ce nouveau DC: veut-on des icônes inspirantes, avec des lignes rouges nettes, ou des figures plus ambiguës, prêtes à franchir l’irréversible? Avec Supergirl, DC ne s’est pas contenté de raconter une histoire qui divise. Le studio a rouvert une plaie que Man of Steel n’avait jamais vraiment refermée.

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Terminator Genisys revient gratuitement en streaming sur Pluto TV

Terminator Genisys, le reboot de 2015 de la franchise Terminator avec Arnold Schwarzenegger, est maintenant disponible gratuitement en streaming sur Pluto TV aux États-Unis, d’après Pluto TV. Disponible gratuitement en streaming sur Pluto TV aux États-Unis, d’après Pluto TV. Le film intègre donc l’offre gratuite de la plateforme et remet sous les projecteurs l’un des reboots les plus discutés de la saga, celui qui était censé relancer une nouvelle trilogie autour du retour de Schwarzenegger.

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Pour les curieux, les nostalgiques et les complétistes, c’est l’occasion de redécouvrir un film qui, à l’époque de sa sortie, n’avait pas réussi à redonner un vrai souffle à la franchise.

Hollywood s’y est pourtant repris à plusieurs fois pour ramener Terminator à la vie : Terminator Genisys a été très mal accueilli en 2015, puis Terminator: Dark Fate a lui aussi déçu en 2019.

Le grand retour de Schwarzenegger n’a pas suffi

À sa sortie, Terminator Genisys était présenté comme le grand retour d’Arnold Schwarzenegger dans son rôle le plus emblématique, après son absence de Terminator Salvation en 2009.

Autour de lui, on retrouvait aussi Emilia Clarke, Jason Clarke et Jai Courtney. L’idée était claire : rejouer avec la mythologie de la franchise, entre voyage dans le temps, reboot et appel appuyé à la nostalgie.

Et, fait un peu surprenant, le film ne s’est pas complètement écroulé au box-office mondial.

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Avec un budget qui dépassait les 155 millions de dollars et environ 440 millions de dollars de recettes dans le monde, Terminator Genisys est même devenu le deuxième plus gros succès international de la franchise. Mais ce score a été jugé trop faible au vu des attentes, surtout sur le marché américain, et il n’a pas suffi à lancer la trilogie prévue.

Un accueil critique très dur et une production compliquée

Le vrai point de rupture, pour Terminator Genisys, reste son accueil critique.

Le film n’affiche que 26 % sur Rotten Tomatoes, selon Rotten Tomatoes, où il a souvent été résumé à un recyclage confus des anciens Terminator. Arnold Schwarzenegger lui-même a fini par admettre que les épisodes les plus récents, dont Terminator Genisys, n’étaient « pas bien écrits ».

Et les coulisses n’ont rien arrangé.

Des reportages publiés à l’époque parlaient d’un tournage si pénible que l’équipe voisine de Fantastic Four portait, selon plusieurs récits, des sweat-shirts marqués de la phrase : « Au moins, on n’est pas sur Terminator. » Alan Taylor a raconté que cette expérience avait sérieusement entamé son envie de continuer à travailler, tandis qu’Emilia Clarke a expliqué plus tard que l’annulation des suites était sans doute une bonne chose.

Après Dark Fate, quel avenir pour Terminator ?

L’échec de Terminator: Dark Fate, produit ensuite avec l’implication de James Cameron et de Skydance, a laissé encore plus de flou autour de l’avenir de la franchise.

Depuis, Arnold Schwarzenegger a dit que la franchise n’était « pas terminée », mais que lui, de son côté, était passé à autre chose.

Les droits sont toujours entre les mains de David Ellison et de Skydance, James Cameron a indiqué qu’il en était aux débuts du développement d’un nouveau film qui ne devrait pas inclure Arnold Schwarzenegger, et l’univers s’est déjà étendu avec l’anime Netflix Terminator Zero.

Pour l’instant, personne ne sait vraiment à quoi ressemblera la prochaine incarnation de Terminator. Mieux vaut donc rester prudent.

Nintendo publie sa liste Zelda officielle : 3 jeux CD-i exclus

Nintendo of America a tout juste publié sa liste officielle des 20 jeux The Legend of Zelda jugés les plus importants. Et, sans surprise pour qui suit le sujet depuis longtemps, Link: The Faces of Evil, Zelda: The Wand of Gamelon et Zelda’s Adventure n’en font pas partie. Cela fait des années que ces trois titres parus sur CD-i disparaissent des chronologies officielles comme des rétrospectives anniversaires de la série The Legend of Zelda. Autrement dit, Nintendo continue de se comporter comme s’ils n’avaient jamais vraiment appartenu à la famille Zelda, près de quarante ans après les débuts de la saga.

Tout ça remonte au partenariat raté entre Nintendo et Philips autour d’un lecteur CD-ROM destiné à la Super Nintendo. L’accord a capoté, mais Philips est quand même reparti avec un droit précieux : celui d’utiliser certains personnages de Nintendo, parmi eux Link et Zelda.

C’est de là que sont sortis ces jeux CD-i, sur une machine dont on se souvient aujourd’hui surtout pour ses ratés. Link: The Faces of Evil et Zelda: The Wand of Gamelon ont été développés par Animation Magic puis lancés en 1993. Zelda’s Adventure a suivi en 1996, cette fois chez Viridis. Dans les trois cas, Nintendo n’était pas aux commandes du développement.

Ce qui rend l’affaire un peu étrange, c’est que Nintendo accepte pourtant d’autres Zelda conçus hors de ses murs. C’est le cas de The Legend of Zelda: Oracle of Ages, de The Legend of Zelda: Oracle of Seasons sur Game Boy Color, ou encore de The Legend of Zelda: The Minish Cap, tous développés par Capcom. Le nœud du problème ne tient donc pas seulement au nom du studio derrière ces jeux.

La raison de leur mise à l’écart est en fait beaucoup plus terre à terre : ils traînent une réputation désastreuse. The Faces of Evil et The Wand of Gamelon misent sur une formule action-aventure en défilement horizontal, avec une maniabilité raide, une progression souvent obscure et un gameplay qui tourne vite en rond. Zelda’s Adventure, plus proche d’une vue de dessus à la manière des Zelda classiques, n’a pas réussi à redresser la barre. Entre ses graphismes confus et sa bande-son largement jugée médiocre, lui aussi s’est fait descendre.

Au final, ces épisodes ont bien une licence officielle, mais ils restent presque entièrement hors du canon. Nintendo n’a jamais fait le moindre effort pour les raccrocher à la chronologie de la série, et le silence presque total de l’éditeur à leur sujet en dit long sur la place qu’ils occupent vraiment. Si beaucoup de joueurs se souviennent encore d’eux aujourd’hui, ce n’est certainement pas pour leurs qualités.

Leur vrai héritage est ailleurs, dans leurs cinématiques animées, devenues cultes sur internet pour toutes les mauvaises raisons possibles : visuels bizarres, animation maladroite, doublages raides, dialogues absurdes. The Faces of Evil et The Wand of Gamelon ont alimenté pendant des années des montages, des YouTube Poop, et même quelques remakes réalisés par des fans.

Nintendo, de son côté, choisit le plus souvent de ne rien commenter. La firme a bien laissé passer, de temps à autre, une petite référence amusée sur les réseaux sociaux, mais jamais au point de leur rendre une vraie place officielle. Quatre décennies après la naissance de Zelda, ces trois jeux restent donc coincés dans une drôle de zone grise : autorisés à exister, oui, mais jamais vraiment reconnus.

Batman: Knightfall Part 1 cartonne déjà en VOD aux États-Unis

Mis en vente en VOD le 25 août 2026, Batman: Knightfall Part 1 s’est déjà hissé parmi les plus gros cartons Batman du moment sur les plateformes numériques américaines, d’après les classements iTunes Top Movies et Amazon VOD aux États-Unis. Classé R sur le marché américain, ce film d’animation estampillé DC Elseworlds a vite grimpé jusqu’à la 2e place de l’iTunes Top Movies, où il apparaissait alors comme la nouveauté la mieux placée du classement. Et non, le Batman qui monte en ce moment en streaming n’est pas The Batman: Part II, le prochain long métrage en prises de vues réelles avec Robert Pattinson.

Sur Amazon VOD US, Batman: Knightfall Part 1 pointait aussi à la 21e place, devant plusieurs sorties pourtant bien plus exposées médiatiquement. Autrement dit, le Batman qui attire l’attention sur les plateformes en ce moment n’a rien à voir avec le prochain film porté par Robert Pattinson.

Ce départ frappe d’autant plus qu’on ne parle pas d’un blockbuster live action, mais d’un film d’animation plus adulte, construit autour de l’un des arcs Batman les plus célèbres des comics des années 1990. Batman: Knightfall Part 1 adapte le début de la saga Knightfall, celle qu’on associe immédiatement à l’affrontement entre Batman et Bane, et au moment où Bane brise le dos du Chevalier Noir.

DC semble d’ailleurs traiter le projet comme le point de départ d’une nouvelle trilogie animée Batman. Batman: Knightfall Part 1 pose les bases. Batman: Knightfall Part 2, centré sur l’arc Knightquest, est attendu plus tard en 2026. Un troisième film est déjà calé pour 2027.

Et la suite paraît déjà prête à entrer en campagne. Au moment où nous écrivons ces lignes, la promotion de Batman: Knightfall Part 2 semble sur le point de démarrer, avec une première bande-annonce attendue pour le Batman Day, le 19 septembre, avant une sortie annoncée d’ici la fin de l’année.

Vu le calendrier de Warner et DC, l’enchaînement se tient. Le premier film profite de critiques solides, IGN lui a donné 9/10 selon IGN, plusieurs retours le rangent déjà parmi les meilleurs films d’animation Batman de ces dernières années, l’accueil du public sur Rotten Tomatoes s’annonce très favorable et le film aurait aussi bien lancé sa course lors de son passage au Festival international du film d’animation d’Annecy 2026. Mieux vaut quand même garder un peu de recul. On suivra ça de près.

Ce bon démarrage en numérique entretient malgré tout une confusion qu’il faut dissiper : ce Batman classé R n’est pas The Batman: Part II. La suite live action de Matt Reeves avec Robert Pattinson relève d’un projet entièrement séparé, et sa sortie en salles est désormais fixée au 18 février 2028 après plusieurs reports.

Le tournage, lui, se poursuit à Londres, et Matt Reeves a déjà expliqué qu’il voyait cette histoire comme une trilogie. Pour l’instant, le studio ne lâche rien sur l’intrigue. Mais de récentes photos de tournage ont relancé les spéculations autour de la Cour des Hiboux, avec des panneaux mentionnant une mystérieuse “Court of Fowls”.

Autre film qui fait parler de lui, Clayface. Lui aussi sera classé R, mais il s’inscrit dans le DCU de James Gunn et Peter Safran, avec un positionnement bien différent : le long métrage est présenté comme une œuvre de body horror particulièrement graphique.

Une précision, quand même : Clayface n’est pas un film Batman. En clair, le premier vrai gros carton Batman de la période vient de l’animation, et il pourrait bien ouvrir la voie à une trilogie beaucoup plus importante que prévu.

The Sisters Grimm saison 2 est confirmée sur Apple TV+ : sortie le 2 octobre 2026

Apple TV+ a confirmé le retour de The Sisters Grimm, la série animée tirée des romans jeunesse de Michael Buckley. La saison 2 arrivera le 2 octobre 2026.

L’annonce tombe après un lancement très solide. Mise en ligne le 3 octobre 2025, la saison 1 s’est vite fait remarquer, avec notamment un score de 100 % sur Rotten Tomatoes, selon Rotten Tomatoes.

Pour les spectateurs qui sont passés à côté, autant le dire clairement : ce n’est pas un crossover officiel entre Once Upon a Time et Rise of the Guardians, même si la comparaison revient souvent.

The Sisters Grimm reste avant tout une adaptation animée des romans jeunesse de Michael Buckley.

The Sisters Grimm saison 2 : date de sortie sur Apple TV+

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The Sisters Grimm raconte l’histoire de deux sœurs orphelines qui débarquent dans une petite ville habitée par des personnages issus des contes de fées et du folklore.

Ce point de départ donne à la série beaucoup de marge. Elle peut passer de l’aventure familiale au mystère, et laisser entrer des éléments plus sombres que ce qu’on pourrait attendre au premier abord.

Apple TV+ n’a pas seulement misé sur la nostalgie des grands contes.

La plateforme a trouvé quelque chose de plus actuel, avec un univers où héros et figures légendaires vivent les uns à côté des autres, sans être lisses pour autant. Chacun traîne sa propre part d’ombre, ses contradictions, parfois même quelque chose d’un peu inquiétant.

Pourquoi la série rappelle Once Upon a Time et Rise of the Guardians

La comparaison avec Once Upon a Time vient assez naturellement.

Dans les deux cas, on retrouve des personnages nourris par l’imaginaire des frères Grimm, placés dans une petite ville contemporaine, avec une dynamique marquée par une malédiction magique ou par une force qui restreint leur liberté et brouille leur identité.

L’autre titre qui revient souvent dans les discussions, c’est Rise of the Guardians.

Cette fois, le rapprochement tient surtout au traitement du folklore. Là où certaines productions familiales préfèrent des figures très propres, très idéalisées, faciles à lire d’un seul coup d’œil, The Sisters Grimm choisit une voie plus nuancée. Ses personnages sont moralement complexes, parfois ambigus, parfois franchement dérangeants.

C’est ce mélange de conte classique, de mystère moderne et de ton plus dense qui a permis à The Sisters Grimm de sortir du lot dans le catalogue d’Apple TV+.

Une bonne nouvelle pour les fans de fantasy, en attendant d’autres retours

Le retour de The Sisters Grimm devrait aussi parler à ceux qui espèrent revoir d’autres franchises du même genre.

Pour l’instant, il n’y a toutefois aucun reboot ni aucune suite officiellement confirmés pour Once Upon a Time ou Rise of the Guardians. Certains membres du casting et plusieurs créateurs ont déjà fait savoir qu’ils étaient intéressés, mais aucun projet porté par un studio n’a encore été annoncé.

En attendant, The Sisters Grimm tient très bien la place d’alternative pour les amateurs de fantasy familiale, avec un côté accessible, mais aussi plus riche qu’il n’en a l’air.

C’est donc une vraie bonne nouvelle, d’autant que cette saison 2 arrivera juste avant l’automne 2026, et qu’Apple TV+ tient déjà là l’une de ses séries animées les plus prometteuses de l’année.

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Kaiju No. 8 s’impose aujourd’hui sur Crunchyroll: la meilleure recommandation pour les fans de Solo Leveling

Sur Crunchyroll, Kaiju No. 8 est sans doute la recommandation la plus évidente pour les fans de Solo Leveling. Solo Leveling est devenu le premier anime de la plateforme à dépasser le million de notes d’utilisateurs, et aussi l’anime le plus populaire de Crunchyroll au premier trimestre 2025, d’après Crunchyroll. Pourtant, un autre titre commence à attirer la même attention, et il a peut-être encore plus de raisons de le faire.

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Porté par la réputation de son web novel et de son manhwa, Solo Leveling a embarqué le public avec l’ascension de Sung Jinwoo, ses scènes d’action nerveuses et sa power fantasy pleinement assumée. Kaiju No. 8 retrouve une partie de cette énergie avec un shonen explosif, drôle, visuellement très solide, mais il y ajoute des enjeux plus directs et un casting qui compte vraiment dans le déroulé de l’histoire.

La différence se voit surtout là. Dans Solo Leveling, l’essentiel repose sur Sung Jinwoo et sur sa montée en puissance. Kaiju No. 8, lui, laisse davantage de place à son monde et à ceux qui l’habitent. La série paraît donc plus vivante, moins suspendue à un seul personnage pour donner du poids à chaque scène.

Son grand point fort, c’est Kafka Hibino. À 32 ans, cet ancien employé chargé de nettoyer les carcasses de kaiju n’a rien du jeune prodige promis à la gloire. Son rêve, rejoindre la Force de Défense, semblait enterré après des années d’échecs, jusqu’au moment où la limite d’âge pour le recrutement a été relevée. Cette seconde chance, arrivée tard, donne à la série une tonalité assez rare dans le shonen grand public.

Sur le papier, le fait que Kafka Hibino puisse se transformer en kaiju aurait pu en faire un héros surpuissant de plus. L’anime évite ce piège. En dehors de cette transformation, Kafka Hibino n’est pas naturellement au niveau des autres recrues. Ses combats et sa progression gagnent donc en intérêt, et son passé dans le nettoyage lui apporte en plus une connaissance très concrète de l’anatomie des kaiju, utile autrement que par la simple force brute.

Du coup, les personnages secondaires ont de l’espace. Ils peuvent exister, réussir, se rater, et eux aussi porter des moments décisifs. C’est une vraie bonne nouvelle, surtout quand on sait que Solo Leveling est parfois critiqué pour sacrifier une partie de ses enjeux sur le long terme au profit de la seule progression de Sung Jinwoo.

Les deux franchises restent des mastodontes, même si elles ne viennent pas du même endroit : Solo Leveling est issu de la vague web novel/manhwa sud-coréenne, tandis que Kaiju No. 8 est né dans l’univers Shonen Jump+ de Shueisha. Et son succès commercial n’a rien d’anecdotique : le manga avait dépassé les 19 millions d’exemplaires en circulation en septembre 2025, selon Shueisha.

Et visiblement, aucune des deux sagas ne compte lever le pied. Kaiju No. 8 doit revenir avec une saison 2 en 2025, en plus d’un film récapitulatif, d’après Crunchyroll. Solo Leveling, de son côté, continue de s’étendre avec un long-métrage en développement et une saison 3 attendue, à ce stade, autour de 2027 ou 2028, toujours selon Crunchyroll. En attendant, pour ceux qui cherchent à retrouver l’énergie de Solo Leveling avec plus de relief et un ensemble plus riche, Kaiju No. 8 ressemble franchement au meilleur choix du moment.

World of Warcraft Forever officialise le support manette : Retail pourrait suivre

Blizzard a profité de la BlizzCon 2026 pour confirmer quelque chose que beaucoup espéraient sans trop y croire : World of Warcraft: Forever, sa version “Classic+” de World of Warcraft, aura un support manette natif dès le lancement. Pas besoin d’addon, pas besoin non plus de passer par une configuration tordue, tout sera directement intégré au jeu. Et Blizzard va même un peu plus loin qu’on aurait pu l’imaginer. Le studio n’écarte plus l’idée d’un support du même genre pour la version retail de World of Warcraft, aujourd’hui représentée par World of Warcraft: Midnight, même si, pour l’instant, les développeurs restent sur un très prudent « ne jamais dire jamais ».

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Le concret, pour l’instant, c’est donc World of Warcraft: Forever. Blizzard le présente comme une relecture du niveau 60, avec un Azeroth remanié, de nouvelles zones, de nouvelles quêtes et une nouvelle race jouable, les Skyborne Elves.

À la BlizzCon 2026, les visiteurs peuvent déjà mettre la main sur une version alpha de la fonction. Pour le moment, elle se limite à l’expérience de départ des Skyborne Elves, du niveau 1 à 10. Le support manette n’est pas encore disponible dans le test du donjon, mais Blizzard montre assez clairement que l’intégration est en cours. Le passage d’une interface à l’autre se fait très simplement : il suffit d’appuyer sur n’importe quel bouton de la manette.

Pour justifier ce choix, Blizzard insiste surtout sur l’accessibilité. Le studio dit ouvertement qu’un support officiel peut permettre à davantage de joueurs d’entrer dans World of Warcraft, en particulier ceux pour qui le couple clavier-souris n’a jamais été la solution la plus confortable.

En réalité, la nouvelle n’a rien de totalement inattendu. La communauté se sert déjà depuis longtemps de solutions tierces comme l’addon ConsolePort, une habitude devenue encore plus répandue avec l’essor des PC portables type Steam Deck. Jusqu’ici, ça relevait quand même du bricolage , avec une expérience qui n’avait jamais été pensée de bout en bout par Blizzard au niveau de l’interface.

Du côté de World of Warcraft: Midnight, Blizzard préfère d’abord voir comment les joueurs réagissent à cette première intégration dans World of Warcraft: Forever. Chez Blizzard, Paul Kubit occupe le poste d’Associate Game Director sur World of Warcraft, et il explique que le WoW moderne empile bien plus de raccourcis, de compétences de classe, de systèmes et d’interactions. Adapter tout ça à la manette devient donc nettement plus délicat en matière de design. En clair, si World of Warcraft: Forever sert de laboratoire, World of Warcraft: Midnight serait un projet d’une tout autre taille.

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Sauf changement de planning, World of Warcraft: Forever doit sortir le 4 novembre 2026, d’après Blizzard. L’annonce a déjà été plutôt bien accueillie dans l’ensemble, et un autre débat refait vite surface : si WoW fonctionne mieux à la manette, alors l’idée d’une vraie version console paraît forcément un peu moins lointaine.

Mieux vaut quand même garder la tête froide. Blizzard n’en est pas encore là. Mais le studio vient bel et bien de franchir un cap que beaucoup jugaient encore improbable il y a peu.

Psyren arrive enfin sur Crunchyroll : le shonen culte débute cet automne

D’après Crunchyroll, l’adaptation animée de Psyren fera bien partie de sa saison d’automne 2026, avec un début de diffusion fixé au 5 octobre 2026. Pour les fans de shonen qui attendent une nouvelle série capable de s’imposer, l’annonce a de quoi attirer l’attention.

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Publié à l’origine dans le Weekly Shonen Jump en 2007, le manga de Toshiaki Iwashiro s’est achevé en 2010, après 145 chapitres.

Ce qui est frappant, c’est que Psyren n’a jamais vraiment réussi à se hisser au niveau des plus gros titres de son époque, malgré une communauté de lecteurs restée très fidèle. Coincé entre les années des Big Three et d’autres énormes succès du magazine, il est longtemps resté en retrait. Cette adaptation anime remet donc sous les projecteurs un manga devenu culte pour une partie du public, mais clairement sous-estimé au moment de sa sortie.

L’arrivée de Psyren tombe aussi à un moment assez particulier, alors que plusieurs grands noms du shonen sont déjà terminés, en pause, ou commencent à perdre de l’élan.

Du coup, cette adaptation a des airs de seconde vie, presque de revanche. On voit de plus en plus l’industrie aller fouiller dans le catalogue des mangas arrêtés trop tôt ou passés à côté d’une vraie reconnaissance, avec l’idée qu’une version animée peut leur offrir un nouveau départ auprès d’un autre public.

L’histoire suit Ageha Yoshina, un lycéen au tempérament bien trempé, entraîné avec sa camarade Sakurako Amamiya dans Psyren, un monde dévasté régi par un jeu de survie mortel.

Le point de départ mélange action, mystère, dark fantasy et une légère touche d’isekai, sans reprendre pour autant tous les codes classiques du genre de façon mécanique.

L’un des gros points forts de la série, c’est son système de pouvoirs, le PSY.

Très flexible, le PSY permet des capacités complètement différentes selon les personnages et ouvre la voie à des affrontements qui reposent souvent plus sur la tactique que sur la seule démesure. Beaucoup de lecteurs le rapprochent, dans son esprit, du Nen de Hunter x Hunter : un cadre clair, mais suffisamment riche pour laisser place à l’inventivité.

Et Psyren ne tient pas seulement sur ses combats. La série a aussi la réputation de prendre de l’ampleur avec le temps.

Le début est souvent jugé un peu lent. Ensuite, le récit s’épaissit et bascule vers une intrigue plus dense, pleine de révélations, où l’enquête autour du monde de Psyren devient presque aussi importante que l’action elle-même.

Autre élément encourageant, d’après Crunchyroll : l’anime serait pensé pour adapter l’intégralité du manga. C’est une très bonne nouvelle.

Crunchyroll précise aussi que Toshiaki Iwashiro supervise le script. Pour les lecteurs attachés à l’œuvre d’origine, et surtout à son équilibre entre combats, mystère et progression dramatique, c’est le genre de détail qui rassure.

La campagne promotionnelle, elle, démarre vite. Toujours selon Crunchyroll, une avant-première du premier épisode aura lieu le 21 septembre, pendant le Crunchyroll Anime Nights SNEAK PEEK, un événement organisé par Crunchyroll avec Sony Pictures Entertainment.

Si l’exécution est à la hauteur de ce que le manga promet, Psyren peut aller bien au-delà du simple statut de curiosité nostalgique.

Pour Crunchyroll aussi, l’enjeu est intéressant : transformer une ancienne série longtemps restée discrète en nouvelle référence du shonen moderne.