AppleCare One est officiel: quelle différence avec AppleCare+ ?

Apple a présenté aujourd’hui AppleCare One, une nouvelle formule pensée pour couvrir plusieurs appareils Apple avec un seul abonnement mensuel.

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Le changement saute vite aux yeux face à AppleCare+, la formule historique de la marque. AppleCare+ s’achète appareil par appareil. AppleCare One, lui, rassemble plusieurs produits dans un même contrat.

Et au fond, la vraie nouveauté n’est pas tant du côté des réparations que de la souscription. Si vous n’avez qu’un iPhone ou un Mac, AppleCare+ reste le choix le plus direct. Si vous utilisez déjà plusieurs appareils Apple, AppleCare One peut vous simplifier la vie et, selon les cas, vous revenir moins cher.

AppleCare One ou AppleCare+ : quelle différence ?

AppleCare+ reste l’option classique pour protéger un appareil en particulier, qu’il s’agisse d’un iPhone, d’un iPad, d’un Mac, d’une Apple Watch ou des AirPods. D’après Apple, la formule ajoute une assistance technique, une couverture contre les dommages accidentels, ainsi qu’un remplacement de batterie si sa capacité passe sous le seuil fixé par la marque. Le prix varie selon le produit, avec un règlement en une fois ou tous les mois selon l’appareil et le marché.

AppleCare One repose sur une logique différente. Apple parle d’une offre à partir de 19,99 dollars par mois pour couvrir jusqu’à trois appareils, puis de 5,99 dollars par mois pour chaque produit ajouté au-delà. Concrètement, cela veut dire une seule facture et une seule date de renouvellement, plutôt que plusieurs abonnements AppleCare+ à suivre chacun de leur côté.

Il y a aussi un point qui compte. AppleCare One a été conçu pour laisser davantage de marge. Apple permet notamment, d’après les conditions qu’elle a présentées, d’ajouter certains appareils que vous possédez déjà, à condition qu’ils soient éligibles et en bon état. Pour les utilisateurs qui n’achètent pas tout leur équipement d’un coup, ce n’est pas un détail.

Ce que cela change vraiment en termes de prix

Tout se joue sur le nombre d’appareils à couvrir. Pour un seul produit, AppleCare+ reste en général l’option la plus cohérente. Payer 19,99 dollars par mois pour AppleCare One n’a pas beaucoup de sens si vous cherchez seulement à protéger un iPhone ou une Apple Watch.

Les choses changent plus vite dès qu’on empile les appareils. Avec un iPhone, un iPad et une Apple Watch, ou avec un Mac en plus, l’addition peut basculer assez rapidement. Plusieurs abonnements AppleCare+ séparés peuvent coûter davantage qu’une formule groupée. Mais le gain n’est pas garanti pour autant. Il faut faire le calcul en fonction de votre matériel, parce qu’un MacBook et des AirPods ne se situent pas du tout au même niveau tarifaire dans AppleCare+.

Quel abonnement choisir ?

AppleCare+ reste à privilégier si vous voulez protéger un seul appareil, si vous préférez une couverture rattachée uniquement à ce produit, ou si l’idée d’un abonnement groupé ne vous intéresse pas.

AppleCare One devient plus convaincant si vous avez plusieurs appareils Apple, si vous voulez alléger la gestion de vos garanties, ou si vous cherchez une formule qui s’adapte plus facilement à un équipement appelé à évoluer avec le temps.

Pour l’instant, Apple a communiqué sur cette offre avec un tarif en dollars, mais on ne sait pas encore clairement comment se fera son lancement à l’international. Mieux vaut donc rester prudent. Reste à voir si la formule arrivera telle quelle en France, et surtout à quel prix. Nous vous tiendrons informés.

4K Blu-ray : son successeur est déjà là, mais vous n’achetez pas vraiment vos films

En 2025, acheter un film en numérique sur les grandes plateformes de streaming s’est imposé comme le vrai remplaçant du 4K Blu-ray. Sur le papier, c’est simple. Dans les faits, on n’y retrouve ni les mêmes garanties de propriété, ni le même niveau d’image et de son.

Quand vous « achetez » un film sur une grande plateforme, ce que vous obtenez, dans la plupart des cas, c’est une licence rattachée à un compte, à une application, à des serveurs, et à des conditions d’utilisation qui peuvent changer avec le temps.

Le point important est là : en général, vous ne possédez pas un fichier au sens classique du mot.

Vous avez un droit d’accès, et ce droit dépend d’un ensemble technique et commercial. Le support physique, lui, reste autonome tant que vous avez un lecteur compatible. C’est une différence très concrète, pas un simple détail de vocabulaire.

Achat de films numériques : possédez-vous vraiment vos films ?

C’est là que l’écart avec le 4K Blu-ray saute aux yeux.

Un disque physique continue de fonctionner tant que le matériel suit. Un achat numérique dépend d’autre chose : une base de données, un système de DRM, une liste d’appareils encore pris en charge, des restrictions géographiques, et la décision de l’éditeur de maintenir ou non le service.

En pratique, un film peut donc devenir plus compliqué à regarder si la plateforme renégocie ses accords de licence, retire un titre du catalogue, modifie ses applications, ou abandonne la prise en charge de certains appareils.

Pour le consommateur, les marges de manœuvre restent souvent faibles. Le mot « achat » finit alors par ressembler à une location qui dure longtemps, plutôt qu’à une vraie possession dans le temps. Mieux vaut le savoir avant de payer.

Pourquoi le streaming 4K reste inférieur au 4K Blu-ray

Et même quand l’accès ne bouge pas, la qualité, elle, ne suit pas au même niveau.

Un 4K Ultra HD Blu-ray propose en général un débit vidéo autour de 70 à 100 Mb/s, avec des pointes qui peuvent monter jusqu’à 128 Mb/s. En face, Netflix en 4K tourne autour de 15 Mb/s, d’après Netflix, tandis qu’Apple TV+ se situe en moyenne autour de 25 Mb/s, selon Apple TV+.

L’écart de débit est énorme. Et il se voit.

On repère plus facilement des bandes dans les dégradés de couleur, des macroblocs dans les scènes rapides, une perte de finesse dans les détails, et une image moins propre dès que les séquences deviennent sombres. Pour le son, le disque garde aussi l’avantage. C’est pour ça que les amateurs de home cinéma continuent de voir dans le 4K Blu-ray la référence côté grand public.

Le marché a déjà tranché, mais le disque premium résiste

Sur le plan économique, l’histoire semble déjà écrite.

En 2025, le streaming a compté pour plus de 92 % des dépenses liées au divertissement à domicile aux États-Unis, pour un total de 57,5 milliards, selon les chiffres 2025 du marché du divertissement à domicile aux États-Unis. Pendant ce temps, les dépenses consacrées aux supports physiques ont reculé de 9,3 %, à 870 millions, toujours d’après ces mêmes chiffres.

Et pourtant, la chute du physique ralentit.

La baisse de 9,3 % enregistrée en 2025 reste nettement moins violente que le recul de 23,4 % observé entre 2023 et 2024, selon les chiffres 2025 du marché du divertissement à domicile aux États-Unis. Surtout, le segment premium tient mieux que le reste : les ventes de 4K Blu-ray ont progressé de 12 % sur un an aux États-Unis, et de 19,5 % au Royaume-Uni, toujours selon ces mêmes données.

Un avenir tout numérique, avec quelques exceptions haut de gamme

Des options plus ambitieuses commencent déjà à apparaître.

Sony Pictures Core, le service de streaming de Sony, propose par exemple un mode « Pure Stream » qui monte jusqu’à 80 Mb/s, selon Sony Pictures Core. On se rapproche enfin d’un niveau comparable au 4K Blu-ray. C’est une très bonne nouvelle, même si l’offre reste pour l’instant limitée à certains téléviseurs Sony et aux appareils PlayStation.

Encore faut-il avoir la connexion qui va avec : au moins 43 Mb/s pour en profiter, et 115 Mb/s recommandés pour atteindre la qualité maximale, selon Sony Pictures Core.

Si l’industrie pousse aussi fort vers le numérique, c’est pour une raison simple : le modèle est plus facile à gérer et bien plus rentable. Pas de disques à fabriquer, pas de logistique à absorber, et un contrôle complet de la lecture via des applications propriétaires. Pour le grand public, c’est confortable. Pour les cinéphiles, cela revient souvent à payer plus cher pour une qualité en retrait, sans vraie garantie de propriété.

iPhone Duo d’Apple: le premier iPhone pliable pourrait déjà être très convoité

À l’heure où nous écrivons ces lignes, Apple n’a toujours rien annoncé d’officiel sur un iPhone pliable, parfois appelé « iPhone Duo » dans les rumeurs. Et, pour l’instant, rien de concret ne permet d’affirmer qu’un tel appareil sortira dans les prochains mois, ni même en 2026.

En attendant, les fuites apparues ces derniers mois dessinent surtout un produit de première génération, avec les compromis que cela implique, quelques paris techniques, et un prix qui pourrait dépasser les 2 000 €. Mieux vaut donc garder la tête froide. Si ça bouge, on vous tiendra au courant.

Le nom « iPhone Duo » n’a rien d’officiel, mais il décrit assez bien l’idée: un appareil à double usage, smartphone classique une fois fermé, mini-tablette une fois déplié. D’après plusieurs indiscrétions, Apple travaillerait sur un format livre, plus proche du Samsung Galaxy Z Fold que d’un petit modèle à clapet.

L’intérêt d’un iPhone pliable signé Apple saute assez vite aux yeux: ce serait enfin l’entrée d’Apple sur le marché du pliable, avec sa propre manière de faire. On peut imaginer une intégration serrée à iOS, un multitâche repensé, une vraie continuité avec l’iPad, et des applications mieux adaptées au format.

Et, curieusement, c’est peut-être aussi ce qui en ferait l’un des smartphones les plus convoités. Chez Apple, un nouveau format n’est presque jamais une simple déclinaison de plus. Souvent, cela lance une nouvelle famille de produits et crée un fort effet vitrine, autant pour la marque que pour ceux qui se jettent sur les premiers exemplaires.

Pour beaucoup de consommateurs, c’est peut-être précisément ce qu’il manque encore au marché du pliable. Une catégorie que beaucoup jugent intéressante, mais encore trop niche, pourrait prendre un vrai coup d’accélérateur avec l’arrivée d’un iPhone signé Apple.

Acheter un smartphone de première génération, pourtant, n’a rien du choix le plus rationnel. Les défauts matériels sont plus probables, la durabilité reste une inconnue, et le design évolue souvent très vite dès la deuxième version.

Sur un pliable, ces questions deviennent encore plus sensibles: le pli au milieu de l’écran, la charnière, l’autonomie, le poids, la réparabilité.

Il reste alors un argument plus affectif, et plus rare aussi: posséder le tout premier modèle d’une nouvelle ère chez Apple. Comme pour les premiers iPhone, l’Apple Watch ou le Vision Pro, une version inaugurale garde souvent une valeur symbolique à part.

Ce ne serait pas seulement un téléphone. Ce serait aussi un moment de bascule dans la stratégie produit d’Apple.

Si Apple finit bien par lancer ce modèle, il ne visera sans doute pas le grand public dans un premier temps. Les analystes parlent régulièrement d’un prix au-delà de 2 000 € et d’une production initiale limitée. On aurait donc d’abord affaire à un produit premium, pensé pour les passionnés, les fidèles de l’écosystème Apple, et les acheteurs prêts à payer pour essayer le futur avant tout le monde.

C’est aussi ce qui pourrait rendre l’iPhone pliable d’Apple difficile à trouver au lancement. Entre la nouveauté du format, l’effet d’annonce, et une production possiblement contrainte, la demande pourrait dépasser l’offre, au moins au début.

Pour quelqu’un qui cherche avant tout le meilleur rapport qualité-prix, la réponse semble assez claire: probablement pas. Dans ce cas, mieux vaudra attendre une version 2, plus mature, plus stable, et sans doute plus aboutie.

En revanche, pour les amateurs de nouveaux formats, les collectionneurs de produits Apple, ou ceux qui veulent vivre les premiers un vrai changement de catégorie, le pari peut se défendre. Si l’iPhone Duo finit par voir le jour, ce ne sera pas un appareil à acheter malgré son statut de première génération, mais justement à cause de lui: ce n’est presque jamais le modèle le plus raisonnable, mais c’est souvent celui dont on se souvient le plus.

Apple préparerait des manettes iPhone Beats : deux modèles repérés

D’après Mark Gurman, chez Bloomberg, Apple travaillerait en ce moment sur deux manettes pour iPhone conçues en interne. Elles pourraient sortir sous la marque Beats. Si cela se confirme, on verrait revenir une vieille rumeur, celle d’une implication plus directe d’Apple dans les accessoires dédiés au jeu.

Le plus intéressant n’est pas seulement la possible existence de ces produits. C’est aussi la façon dont Apple pourrait les présenter. Le choix de Beats irait assez bien avec la stratégie récente du groupe, qui réserve cette marque à des accessoires plus accessibles , ou en tout cas moins “premium”, que ceux vendus sous le nom Apple.

Pour l’instant, Apple n’a rien annoncé. Mais plusieurs indices pointent dans la même direction. En plus des informations de Bloomberg, MacRumors affirme avoir trouvé dans le code de macOS 26.7 des références à deux contrôleurs Apple, repérés sous les identifiants T6502 et T1057.

Détail curieux, ces références ont ensuite disparu. Ça ne ferme pas la porte à cette piste, mais ça rappelle qu’on reste dans le domaine de l’information non confirmée. Rien ne permet de dire qu’une annonce approche à court terme. Nous vous tiendrons informés.

Le fait qu’il y ait deux références distinctes laisse penser qu’Apple ne préparerait pas un seul modèle, mais une petite gamme. En d’autres termes, la marque pourrait partir sur une approche à deux niveaux, avec des fonctions et des prix différents pour viser plusieurs profils de joueurs.

Si l’on se fie à ce que suggèrent ces fuites, le T6502 serait la version la plus simple, avec une connexion USB uniquement. Le T1057 irait plus loin, avec du Bluetooth, des vibrations plus poussées et des capteurs de mouvement, accéléléromètre et gyroscope.

Les deux adopteraient le format classique d’une manette. Si ces caractéristiques se confirment, Apple chercherait alors à couvrir deux usages assez clairs : jouer sur iPhone sans se ruiner, et proposer une option plus sérieuse, qui pourrait aussi avoir du sens sur iPad, Mac ou Apple TV 4K.

Le recours à Beats se tient pour plusieurs raisons. D’abord, une manette pensée pour le grand public doit rester à un prix raisonnable si elle veut rivaliser avec des marques déjà bien installées comme Backbone ou Razer. Ensuite, Beats donnerait à Apple plus de liberté sur le ton du produit : un design plus fun, des matériaux possiblement moins coûteux, et une image moins rigide que celle de la marque Apple elle-même.

Ce serait aussi assez logique au vu de la place que prend le jeu dans l’écosystème Apple, entre Apple Arcade et l’arrivée progressive de titres plus ambitieux sur ses différentes plateformes.

Il manque encore l’essentiel : le design final, le prix, la date de sortie, la compatibilité exacte et le vrai niveau d’écart avec la concurrence. On ne sait pas non plus si Apple miserait sur un format qui vient se clipser autour de l’iPhone, comme certains accessoires actuels, ou sur une manette plus classique, plus universelle.

Pour l’instant, l’idée d’une manette signée Apple, ou plus probablement Beats, paraît quand même de plus en plus plausible au vu des informations publiées par Bloomberg et des éléments relevés par MacRumors. Prudence, donc.

IDScan.net au cœur d’une fuite géante : 153 millions de permis de conduire exposés

À l’heure où nous publions ces lignes, IDScan.net, société de vérification d’identité installée en Louisiane, serait liée à une fuite de données d’une ampleur rare. Plus de 153 millions de dossiers de permis de conduire provenant des États-Unis et du Canada auraient été compromis, d’après les informations publiées par le journaliste Brian Krebs, de KrebsOnSecurity, et le chercheur Zach Edwards. Les mêmes sources évoquent aussi environ 10 millions d’autres cartes d’identité et 3 millions de documents de voyage.

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Le point le plus inquiétant concerne la nature même des données exposées. D’après les échantillons consultés par Brian Krebs et Zach Edwards, on y trouverait des noms complets, des numéros de permis de conduire, d’autres identifiants officiels et, dans certains cas, des scans numériques de documents affichant la photo et la date de naissance. Prudence, donc.

Ce que l’on sait de la fuite de données

D’après l’enquête menée par Brian Krebs pour KrebsOnSecurity et par le chercheur Zach Edwards, la piste la plus solide mène à IDScan.net, une entreprise louisianaise spécialisée dans la vérification d’identité et d’âge. Sur son propre site, IDScan.net présente ses services comme étant utilisés dans des secteurs où les pièces d’identité sont scannées en permanence, notamment les casinos, les dispensaires de cannabis, les hôtels et la location de voitures.

L’affaire a commencé à prendre forme après la mise en vente supposée de ces données sur le dark web, via Nexus, un service d’usurpation d’identité, toujours selon les éléments rapportés par Brian Krebs et Zach Edwards.

Brian Krebs et Zach Edwards ont étudié des échantillons et fait le lien avec IDScan.net. De son côté, l’entreprise dit qu’un tiers non autorisé a accédé à des données clients stockées dans ses systèmes, une découverte qui remonterait au 1er septembre 2026. Un détail attire l’attention : les pirates, eux, affirment avoir exfiltré des données depuis plus d’un an. De quoi faire redouter une compromission longue, discrète, passée sous les radars.

Pourquoi cette fuite est particulièrement grave

Un permis de conduire, ce n’est pas seulement une carte qu’on montre pour prouver son identité. Il sert aussi lors de l’ouverture d’un compte bancaire, d’une demande de crédit ou dans certaines démarches administratives.

Entre de mauvaises mains, ce type d’informations peut servir à ouvrir des comptes frauduleux, décrocher des prêts, commettre des fraudes postales, fabriquer de faux documents ou monter des identités synthétiques.

Et le problème dure. Contrairement à un mot de passe, un numéro de permis ou une date de naissance ne se remplacent pas facilement. C’est ce qui rend ce genre de fuite si lourd de conséquences : même des années plus tard, les données peuvent encore circuler et être exploitées.

Enquête en cours et premières conséquences

Le Federal Bureau of Investigation, le FBI, enquête sur l’incident, d’après les informations citées par KrebsOnSecurity. IDScan.net a reconnu un incident de sécurité et dit coopérer avec les forces de l’ordre. Les mêmes rapports indiquent que la base de données Nexus a depuis été mise hors ligne. Ça ne veut évidemment pas dire que les copies déjà récupérées ont disparu.

Pour l’instant, l’étendue exacte de la compromission et le nombre final de victimes ne sont pas connus. C’est ce que rapportent Brian Krebs, Zach Edwards et IDScan.net. Plusieurs recours collectifs ont déjà été déposés, signe que cette affaire pourrait vite prendre une autre dimension. Nous continuerons à suivre le dossier.

Que faire si vous pensez être concerné

Les spécialistes conseillent de réagir rapidement, même sans confirmation officielle. Les premières mesures à prendre sont claires : faire bloquer son dossier de crédit, consulter ses rapports de solvabilité, surveiller ses comptes bancaires et ses cartes, puis activer une alerte à la fraude.

Il est aussi recommandé de demander son relevé de conduite auprès du DMV ou de l’administration compétente pour repérer une activité suspecte. Certains conseillent même un contrôle des antécédents afin de vérifier si votre identité a été utilisée ailleurs. Dans une fuite de cette nature, la vigilance ne se limite pas à quelques jours.

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Geely Galaxy TT : la berline électrique arrive à 129 900 yuans en Chine

Geely a lancé en Chine la Galaxy TT, une nouvelle berline électrique au profil fastback. Les prix commencent à 129 900 yuans, soit autour de 19 100 dollars, et montent jusqu’à 185 900 yuans, environ 27 300 dollars, d’après le constructeur.

À ce tarif, elle se pose tout de suite comme l’un des nouveaux concurrents les plus offensifs du marché chinois. Geely souligne qu’en Chine, la Galaxy TT coûte 100 000 yuans de moins qu’une Xiaomi SU7, affichée à 229 900 yuans. Elle se situe aussi, grosso modo, autour de la moitié du prix d’une Tesla Model 3 vendue sur place.

Et ce qui surprend, c’est ce que Geely met sur la table à ce niveau de prix. Toute la gamme repose, selon la marque, sur une architecture 800 V et sur des batteries LFP CATL Shenxing TT. Geely annonce une recharge capable de récupérer près de 500 km d’autonomie en 11 minutes, une promesse particulièrement ambitieuse dans cette catégorie.

La version de base reçoit, d’après Geely, une batterie de 63,8 kWh annoncée pour 640 km en cycle CLTC, ce qui correspond à environ 518 km en équivalent WLTP. Plus haut dans la gamme, on passe à 75,2 kWh, avec une autonomie qui peut grimper jusqu’à 725 km CLTC, toujours selon les chiffres communiqués par le constructeur.

Geely ne laisse guère de doute sur la cible visée. La Galaxy TT vient s’installer en plein cœur du segment des berlines électriques sportives, celui où la Xiaomi SU7 a déjà beaucoup fait parler d’elle et où la Tesla Model 3 garde un poids certain. Xiaomi et Tesla vendent aussi une image. Geely, de son côté, joue une carte plus directe: beaucoup d’équipement, de bonnes performances et un prix nettement plus bas, surtout sur un marché chinois où la guerre des tarifs continue de tirer tout le monde vers le bas.

Sur le plan technique, on n’est pas face à une proposition au rabais. Geely annonce 245 kW, soit 329 ch, pour les versions propulsion. Tout en haut, la Galaxy TT Ultra, avec transmission intégrale et deux moteurs, atteint 425 kW, soit 570 ch, et revendique un 0 à 100 km/h en 3,8 secondes. La marque insiste aussi sur le châssis, construit autour de la plateforme GEA EVO, avec une suspension avant à double triangulation et un train arrière à cinq bras.

La Galaxy TT mise aussi beaucoup sur la techno, avec une dotation assez fournie: aide à la conduite avec LiDAR sur certaines versions, système G-ASD, assistant embarqué Super Eva et installation audio Flyme Sound à 23 haut-parleurs. Geely dit avoir enregistré plus de 20 000 précommandes en un peu plus de deux semaines avant le lancement. Un signal clair pour un modèle qui vise sans détour une clientèle plus jeune, attentive au style comme aux fonctionnalités.

Pour l’instant, la Galaxy TT reste cantonnée au marché chinois. Geely a bien parlé d’ambitions internationales plus larges dans l’électrique, y compris d’une possible arrivée aux États-Unis dans un délai de deux à trois ans, mais aucun calendrier n’a encore été donné pour un lancement de la Galaxy TT en dehors de la Chine.

iOS 27 bêta semble déjà accélérer les anciens iPhone

La bêta d’iOS 27 semble, pour l’instant, donner un vrai coup de fouet à certains anciens iPhone, en particulier à l’iPhone 11 Pro Max. C’est presque le paradoxe de cette mise à jour : Apple a surtout communiqué sur des fonctions logicielles taillées pour ses modèles les plus récents, mais le gain le plus palpable pourrait finalement profiter à un public bien plus large.

Les premiers comparatifs entre iOS 26 et iOS 27 bêta montrent des écarts qu’on voit tout de suite. Sur un iPhone 11 Pro Max, l’ouverture de l’app Appareil photo passe de 0,98 seconde à 0,65 seconde. Pour prendre une photo puis l’ouvrir depuis l’aperçu, on descend de 3,61 secondes à 2,44 secondes.

Même chose avec Plans. Le lancement passe de 3,01 secondes à 1,36 seconde, donc à peu près deux fois plus vite. Safari, l’App Store et la feuille de partage sont aussi décrits comme nettement plus réactifs dans ces premiers essais.

Apple attribue ces progrès à des optimisations internes, avec en tête un ordonnanceur CPU retravaillé. D’après la marque, cela permet des lancements d’apps jusqu’à 30 % plus rapides, un chargement des nouvelles photos dans la photothèque jusqu’à 70 % plus rapide, et des transferts AirDrop pouvant aller jusqu’à 80 % de mieux.

Ce n’est pas un détail, surtout quand on se souvient de la réputation laissée par iOS 26 sur certains appareils plus anciens. Pour beaucoup de gens, la mise à jour avait un goût amer. Animations qui accrochent, apps qui démarrent plus lentement, impression générale de lourdeur : pas mal d’utilisateurs avaient eu le sentiment que leur iPhone avait pris un coup de vieux presque du jour au lendemain.

Pour l’instant, iOS 27 donne plutôt l’impression de corriger exactement ce genre de petits agacements, si l’on se fie à ces premiers tests. Il faut évidemment garder la tête froide, une bêta reste une bêta, jamais un produit final. Mais la tendance se voit assez clairement pour laisser espérer un vrai mieux au moment de la sortie publique.

Tout ne sera pas disponible sur les anciens modèles, bien sûr. Les nouveautés logicielles les plus ambitieuses resteront l’apanage des iPhone 15 Pro et de la gamme iPhone 16. Certaines fonctions plus avancées de la nouvelle génération de Siri demandent même du matériel plus récent encore, comme les iPhone 17 et l’iPhone Air, Apple évoquant des besoins plus élevés en mémoire et en puissance de calcul.

Donc non, un iPhone 11 ne récupérera pas toutes les annonces faites autour d’iOS 27. En revanche, il pourrait gagner quelque chose de beaucoup plus utile au quotidien : un système qui répond mieux, plus vif, plus léger.

Le fait qu’iOS 27 reste compatible avec l’iPhone 11 allonge aussi la vie de l’appareil. On arriverait alors à huit ans de prise en charge logicielle, et ce n’est pas rien au moment où les iPhone reconditionnés et les anciens modèles restent très demandés.

Un dernier point compte aussi : selon Apple, la nouvelle version de Siri ne sera pas lancée partout en même temps. Pas de sortie initiale dans l’Union européenne (UE) ni en Chine, pour des raisons réglementaires. Le démarrage se fera d’abord en bêta, uniquement en anglais, puis le français, le japonais, le coréen, le portugais et l’espagnol sont annoncés pour octobre 2026. Pour beaucoup d’utilisateurs, la vraie nouveauté d’iOS 27 ne sera donc peut-être pas une fonction spectaculaire. Ce sera simplement un iPhone qui retrouve enfin un peu de souffle.

Apple Watch Series 12 : Apple publie ses données santé

Apple affirme, dans un document de 9 pages publié à la suite d’une étude menée entre juillet et août 2026, que les Apple Watch Series 12 et Apple Watch Ultra 4 intègrent le « capteur de fréquence cardiaque le plus précis sur un appareil portable ». Dans ce document, la marque détaille aussi la manière dont elle a validé ses mesures, les appareils mis en comparaison et les résultats qu’elle dit avoir obtenus.

Apple Watch Series 12 : ce que promet le nouveau système de suivi santé

Au centre de cette annonce, Apple présente un nouveau « Health Sensing System ».

D’après l’entreprise, ce « Health Sensing System » réunit des capteurs cardiaques optiques (PPG) et électriques revus, des algorithmes de traitement du signal mis à jour, ainsi que la nouvelle puce S11.

Apple ne dit pas seulement que ce système doit afficher une fréquence cardiaque plus fiable pendant le sport. Il sert aussi de base à de nouvelles fonctions comme Recovery HRV et l’application Readiness, qui attribue un score de récupération de 0 à 10 à partir de l’activité, du sommeil et des signes vitaux, avec des recommandations comme « Recover » ou « Go For It ».

Autrement dit, Apple se rapproche encore un peu plus d’une approche déjà bien installée chez Garmin, Whoop et Oura.

La marque explique aussi avoir augmenté la fréquence des mesures.

D’après le document, la fréquence cardiaque peut être relevée toutes les 5 secondes au fil de la journée, tandis que la variabilité de la fréquence cardiaque, ou HRV, peut être échantillonnée jusqu’à une fois toutes les 5 minutes. L’idée avancée par Apple est simple : récupérer plus de données, et donc affiner le suivi par rapport aux générations précédentes.

Une étude menée sur 1 460 personnes, face à Garmin, Samsung et Oura

L’étude publiée par Apple indique que les essais ont été menés entre juillet et août 2026 sur cinq sites répartis entre les États-Unis et la Malaisie.

Au total, toujours selon Apple, 1 460 adultes ont été recrutés, et 1 254 ont fourni au moins une mesure appariée exploitable.

Pour servir de référence, Apple s’est appuyé sur une ceinture thoracique ECG Polar H10, un choix assez classique dans ce type de validation.

La marque explique aussi avoir comparé l’Apple Watch Series 12 à plusieurs appareils déjà bien installés sur le marché : Garmin Forerunner 970, Google Pixel Watch 4, Huawei Watch 5, Samsung Galaxy Watch 8, WHOOP 5 et Oura Ring 5.

Le protocole décrit par Apple couvrait des usages variés : course à pied, fractionné sur tapis, cyclisme, HIIT, musculation, mais aussi des activités beaucoup plus ordinaires comme le repos, le travail de bureau, la préparation des repas ou la marche.

Les résultats annoncés par Apple, et leurs limites

D’après Apple, l’Apple Watch Series 12 a affiché une précision globale statistiquement supérieure à celle de tous les appareils comparés, aussi bien pendant les entraînements que dans les activités de la vie courante.

Apple affirme avoir obtenu de meilleurs résultats dans 139 comparaisons individuelles sur 159.

Sur le papier, c’est impressionnant. Mais il faut quand même garder un peu de recul. Le document publié par Apple n’a pas, à ce stade, été relu publiquement sur le plan scientifique. Plus étonnant, les éléments disponibles laissent aussi penser que les données de nuit ou de sommeil ne faisaient pas partie du protocole détaillé.

Et même avec de meilleurs capteurs, ces montres restent des produits grand public, pas des dispositifs médicaux.

Autre point à suivre : toutes les nouveautés liées à la santé ne seront pas forcément disponibles partout au même moment.

Certaines fonctions, comme les notifications d’hypertension, pourraient encore attendre un feu vert réglementaire dans plusieurs pays.

Apple apporte donc, cette fois, davantage de chiffres pour appuyer ses ambitions dans la santé.

Reste une question : est-ce que ces gains de précision se traduiront vraiment, au quotidien, par une différence perceptible pour les utilisateurs ?