Mac : Comment afficher l’icône du disque dur sur son bureau?

Icône Macintosh HDDécouvrons aujourd’hui comment afficher ou réafficher l’icône de votre disque dur (Macintosh HD) et de vos disques externes (clés USB, CD, DVD, mémoires flashs, lecteurs réseau, serveurs…) directement sur votre bureau.

Cette fonction, appréciée des utilisateurs Mac, se révèle pratique et claire. Mais il peut arriver, à la suite d’une mauvaise manipulation ou d’un autre problème, que cette fonction soit désactivée.

Comment alors afficher l’icône du disque dur Mac sur son bureau?

1- Sélectionnez le Finder

Sélectionnez le Finder. Pour ce faire, vous pouvez cliquer n’importe où sur le bureau ou bien utiliser la combinaison de touches Commande + Tab et faire défiler toutes les applications ouvertes pour sélectionner l’icône du Finder (le visage bleu souriant).

2- Cliquez sur Préférences

Menu Préférences dans le Finder

Maintenant, vous devez cliquer sur le menu du Finder et sélectionnez Préférences. Si vous aimez les raccourcis clavier, vous pouvez également utiliser la touche commande + la touche virgule. Une fenêtre s’ouvre.

3- Onglet Général et cochez

Cliquez sur l’onglet Général des Préférences Finder. Ici vous trouverez tous les types de disques que vous pouvez faire apparaître sur le bureau.

Pour afficher l’icône de votre disque dur, cochez la première option. Pour les autres disques, il suffit de faire selon vos désirs. Facile, non ?

Vous passez de Windows à Mac et vous sentez un peu perdu? Nos guides sont là pour vous aider:

Article du 3 juillet 2012 mis à jour le 18 novembre 2014.

Un informaticien français découvre la faille ShellShock qui pourrait mettre l’Internet à genoux

Stéphane Chazelas a récemment, par hasard, mis la main sur l’une de plus grosses failles informatiques. Elle touche à la vulnérabilité des serveurs. Toujours pas résolue, elle fait le bonheur des pirates qui n’ont pas manqué de d’ores et déjà lancer des attaques.

La sécurité d’Internet et des serveurs qui s’y trouvent est une nouvelle fois sur la sellette. Il y a quelques jours, un informaticien français a mis la main, un peu par hasard, sur une importante faille de sécurité. Ce problème touche les ordinateurs tournant sur Mac OS et Linux. « Cette faille est liée au « Bash Shell », une couche logicielle bien connue des informaticiens qui donne accès au système d’exploitation Linux et Mac OS par une interface en ligne de commande. Pour y accéder, il suffit par exemple d’ouvrir une fenêtre Terminal sur un Linux ou un Mac », explique 01net.

Des grandes sociétés américaines ont déjà patché (« protégé ») leurs serveurs, c’est le cas notamment de Google. Du côté d’Apple, on semble moins inquiet et moins pressé, puisque rien n’a été encore fait. Dans un email à l’AFP, la marque à la pomme déclare que « La grande majorité des utilisateurs de Macintosh OS X ne sont pas exposés à la vulnérabilité de Bash », et qu’il n’y a donc pas de raison de s’inquiéter. Mais une mise à jour est néanmoins en préparation.

Stéphane Chazelas est un informaticien français. La découverte de cette faille de sécurité, il l’a faite par hasard. Mais ce qui l’inquiète le plus, c’est qu’il faudra énormément de temps pour la corriger. Certains systèmes ne supportant ou n’acceptant pas de mise à jour, il faudra trouver un autre moyen pour faire la réparation.

En attendant, des pirates ont déjà profité de la vulnérabilité de ces deux systèmes pour préparer et perpétrer des attaques.

« Ce que beaucoup d’experts de sécurité redoutent maintenant, c’est qu’un pirate transforme l’un de ces codes malicieux en vers, c’est-à-dire qu’il soit capable de se répliquer automatiquement de serveur en serveur. L’infection se propagerait alors de manière exponentielle, avec la possibilité de mettre l’Internet à genoux », s’inquiète 01net.

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Mac fête ses 30 ans : OS X est-il le nouveau Windows ?

Le Mac a 30 ans! Et OS X, ce système d’exploitation spécifique est devenu extrêmement célèbre. Pourquoi et comment Apple a changé de cible ? Et quelles en sont les conséquences ? Le 24 janvier 1984, Steve Jobs présentait au monde le premier Mac de l’histoire. Depuis, beaucoup de choses ont changé. Pour le plaisir de certains et le mécontentement d’autres. En particulier pour les utilisateurs professionnels, qui étaient pendant un temps les chouchous de Cupertino et sont maintenant passés au second plan. Nous retraçons l’histoire de l’entreprise depuis ses débuts afin de comprendre les raisons de son succès.

Livres, musique, cinéma ? Apple !

La firme à la pomme peut accepter beaucoup de critiques, mais pas celle d’être immobile. Elle a toujours « pensé différemment » et ce depuis ses débuts. L’ancêtre de tous les Macintosh avait déjà, en 1984, une interface graphique qui serait adoptée plus tard par tous les ordinateurs personnels. Et son système d’exploitation était, avec l’AmigaOS, le début d’une révolution qui a façonné l’informatique tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Le premier Mac

Le potentiel d’Apple a rapidement conquis certains secteurs professionnels, qui resteront pendant longtemps la cible principale de l’entreprise. En 1985 déjà, grâce à MacPublisher et Aldus PageMaker, le Mac et son système d’exploitation deviennent des outils d’édition de choix.

Cette suprématie est renforcée avec le temps et, en débit des applications d’édition maintenant disponibles sur d’autres plates-formes, le monde du graphisme reste fidèle à Apple. QuarkXPress domine le secteur pendant toutes les années 90 et Photoshop et Illustrator sur les systèmes Apple s’imposent comme des standards pour les graphistes, publicitaires et designers.

Mais deux autres domaines profitent de la puissance des machines et OS de Cupertino : le cinéma et la musique. Final Cut Pro (qui voit le jour, sous la forme que nous connaissons aujourd’hui, en 1999 en renaissant des cendres du projet original, intégré à Adobe Premiere) devient rapidement une norme pour le montage vidéo professionnel, avec le format AVID, qui restera présent pendant longtemps. La genèse de Logic Pro est similaire. Le séquenceur, créé par la société allemande Emagic, puis racheté par Apple, se partage avec Pro Tools le marché des programmes de productions musicales dans les studios du monde entier et propose une plateforme qui n’est certes pas facile à utiliser, mais est très complète, et équipée de plug-ins d’une qualité supérieure.

Windows et le PC de masse

Windows et le PC de masseL’histoire de l’OS de Microsoft est différente. Dès le début, il s’impose comme un système d’exploitation à destination de ceux qui n’en font pas un usage professionnel, qui n’ont pas d’exigences spécifiques, mais qui recherchent un produit à bon prix qui leur permet d’avoir accès aux outils informatiques quotidiens.

L’interface de la firme à la fenêtre n’arrive qu’avec Windows 95, mais le fait de ne pas être lié à un matériel spécifique rend l’OS Microsoft acceptable pour ceux qui veulent un ordinateur à la maison. Et ce nombre est à ce moment-la en très forte croissance.

Commence alors l’ère du PC de masse. Et le système d’exploitation parfait pour ce groupe d’utilisateurs est justement Windows. Le monde se trouve alors nettement divisé : les professionnels de l’édition, de la musique et du montage cinématographique (entre autres niches professionnelles) avec leur Mac, et le reste du monde avec un PC.

La rupture de l’équilibre

Pendant de nombreuses années, cette situation reste stable. Le Mac reste une option haut de gamme (son prix également) et la société continue d’investir massivement dans le développement de son système d’exploitation (qui depuis 2001 est appelé OS X) alors que les PC sous Windows font figure de norme pour la bureautique, surfer sur Internet et de gérer ses e-mails. iPod

Puis quelque chose change. Avec l’immense succès du dernier gadget d’Apple, l’iPod (créé en 2001, mais produit culte depuis 2005), Cupertino commence à investir de moins en moins dans OS X, et de plus en plus dans ses nouveaux produits rentables : les lecteurs de musique, les smartphones et les tablettes. Les utilisateurs professionnels de la pomme commencent à se détourner et les voix s’élèvent de plus en plus : « s’il vous plait, occupez-vous du développement de l’OS » (après tout, le slogan officiel est « Back to the Mac »).

Mais avec le temps, il est de plus en plus évident qu’Apple est en train de changer de cible. Les Mac deviennent des produits de plus en plus cools, des gadgets coûteux que tout le monde doit avoir pour être vraiment à la mode.

Final Cut et Logic : les symboles de la nouvelle politique d’Apple

Final Cut et Logic : les symboles de la nouvelle politique d’Apple

Les témoins de ce changement de cap important sont Final Cut et Logic, deux des enfants les plus aimés de Cupertino.Final Cut Pro X est la nouvelle version du programme de montage, dévoilée le 21 juin 2011 et ayant subi une  profonde transformation.

Ce qui avait été pendant des années un des meilleurs programmes pour le montage vidéo professionnel est soudainement transformé en un programme semi-pro, parfait pour les utilisateurs standards qui souhaitent quelque chose de plus complexe qu’iMovie, mais certainement pas approprié pour les professionnels du cinéma du fait de l’absence d’un grand nombre d’options avancées. La réaction des monteurs est immédiate. Certains passent à AVID, et d’autres décident de continuer à travailler avec la dernière version du FCP « sérieuse » le plus longtemps possible. Et ensuite, ils verront. Il est clair que le programme n’est plus fait pour eux.LogicProX

Logic Pro, pour sa part, est resté à destination des professionnels en termes de qualité, mais a tout de même fait deux pas en avant vers les musiciens amateurs : l’interface de GarageBand est désormais beaucoup plus facile et plus attrayant pour les non professionnels – une grande attention est portée au design des instruments (amplificateurs, effets de pédale, microphones… Tout a soudain un délicieux style vintage)  – le prix a considérablement diminué et l’application est proposée dans des packs particulièrement riches.

Le marché des non professionnels se développe de plus grâce à un autre facteur : la facilité avec laquelle la nouvelle version de Logic Pro (qui, nous le rappelons, n’est disponible que sur Mac) est piratable. Jusqu’à la version 6, il était très difficile de cracker l’application, car une dongle key physiquement connectée via une clé USB au Mac était nécessaire pour que Logic fonctionne. Puis, soudain, cette mesure draconienne de sécurité disparaît, et tout à coup il suffit de télécharger illégalement la suite (facile), d’entrer un numéro de série (extrêmement facile) et le logiciel est à vous.Logic

Pourquoi cette décision d’Apple ? C’est simple : pour vendre plus de Mac. Un Logic Pro à un prix compétitif et avec une protection facilement contournable attire de nombreux musiciens amateurs ou semi-professionnels et les incite à acheter des ordinateurs Apple pour avoir une DAW de qualité, potentiellement gratuite. Une cible qui n’était auparavant même pas considérée pour Logic.

Enfants (iOS) et petits-enfants (OS X)

Mais d’autres preuves de la direction prise par Steve Jobs et ses successeurs apparaissent. Par exemple, les moyens considérables que Cupertino investit dans le développement de l’iOS. Les systèmes d’exploitation mobiles sont évidemment devenus le centre des efforts de développement des ingénieurs d’Apple. Et pendant ce temps, nous ne voyons pas de vraies révolutions pour OS X. Les nouvelles versions semblent surtout être des services packs avancés et la plupart des nouvelles fonctionnalités sont destinées à l’intégration d’iOS. .iPhone 5 En revanche, une fortune est investie dans son dernier produit. Il suffit de jeter un œil au relooking radical qu’a subi l’ iOS 7. Et à la prolifération des i-appareils qui gravite autour de cet iOS 7.

Bienvenue aux utilisateurs moyens !

Au centre de la nouvelle ère Apple, on retrouve évidemment l’utilisateur commun, et Mac OS X prend une double valeur : gadget irrésistible et, à une moindre mesure, ordinateur personnel, pour effectuer des tâches qui étaient auparavant le terrain presque exclusif de Windows. Microsoft, pour sa part, réduit lentement l’écart de qualité (en termes de performances et, surtout, de stabilité) entre son système d’exploitation et OS X, devenant ainsi une alternative plausible dans des domaines auparavant réservés à Apple. Les cartes ont été redistribuées.

Mac et le nouveau Windows

Quelle est donc la morale de cette histoire ? Que Mac est désormais un phénomène de masse (en tout cas pour les États-Unis), comme le fut Windows en un temps. Et qu’il l’est devenu en mettant entre parenthèses son objectif historique, pour se diriger vers un marché différent. Non pas qu’il y est quelque chose d’intrinsèquement mauvais dans cette direction : il est naturel que les entreprises orientent leurs actions vers le profit. Et OS X reste néanmoins encore le meilleur système d’exploitation.

Mais parfois, nous avons le sentiment que cette logique quantitative va clairement prendre le pas sur une logique qualitative, et cette pensée nous laisse un goût amer. Surtout si vous êtes, comme moi, un utilisateur de longue date de Mac, habitué à payer pour obtenir l’excellence et non seulement un bon produit dans un emballage magnifique.

Adapté de l’italien. Article original écrit par  Softonic.it.

Vous voulez tout savoir sur le monde de Mac ? Lisez nos articles dédiés à la pomme !

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Quel est le système d’exploitation le plus sûr pour votre ordinateur?

  • Windows 7 / 8 ou XP, Mac OS X et Ubuntu Linux sont les systèmes d’exploitation les plus utilisés. Mais quel est le plus sécurisé? Quelques éléments de réponse dans notre comparatif.

Les systèmes d’exploitation sont des programmes formidables. Entre autres, leurs millions de lignes de code gèrent les programmes en mémoire, supervisent l’écriture et la lecture de données et conçoivent les fenêtres que vous ouvrez tous les jours.

L’importance et la complexité d’un système d’exploitation est telle que pour aboutir, toute attaque informatique doit d’abord s’y frotter. Mais si le système d’exploitation possède des failles ou est mal conçu, il devient une passoire pour de multiples intrusions.

Même quand une attaque ne réussit pas, le système d’exploitation peut être endommagé. Dans ce cas, le but initial du système est compromis : Il ne s’agit plus d’un environnement de travail stable.

Qu’entend-t-on par « sécurité » ?

En général, quand on parle de sécurité des systèmes d’exploitation, on mentionne trois piliers de base : la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité.

  • Confidentialité : Les utilisateurs sans autorisation ne doivent pas pouvoir accéder au contenu qui ne leur est pas destiné. Le système doit garantir le secret.
  • Intégrité : Les données ne peuvent pas être modifiées sans autorisation ni de manière indétectable, et elles doivent être tout le temps disponibles.
  • Disponibilité : Les données doivent pouvoir être fournies de manière fiable et rapide aux utilisateurs qui y ont accès.

Pour être considérés comme sûrs, les systèmes d’exploitation doivent respecter ces trois principes. Pour cela, ils ont intégré des comptes d’utilisateurs, des systèmes de fichiers, l’isolation des processus de mémoire, le chiffrage des informations, etc.

Cependant la sécurité dépend aussi de facteurs externes, comme la popularité : le système le plus utilisé est en général la cible la plus attrayante, la mieux documentée et la plus vulnérable.

Quel est le système d'exploitation le plus populaire?

Windows est le système d’exploitation le plus populaire, et la cible la plus exposée

Ceci dit, des systèmes parviennent à rester sûrs tout en étant populaires. Ils y arrivent grâce à un système de sécurité conçu avec soin et à de bonnes pratiques de maintenance, préservées par une communauté d’utilisateurs.

Comparaison de systèmes d’exploitation : A la recherche d’objectivité

D’un point de vue pratique, la sécurité d’un système d’exploitation se réduit à une chose : disposer d’un système auquel on peut suffisamment se fier pour gérer des informations importantes. Cette confiance peut facilement être altérée.

Les systèmes d’exploitation, aussi formidables que soient leur réputation, peuvent être plus ou moins bien conçus en termes de sécurité. Si nous mettons de côté l’aspect humain, il reste la preuve technologique pour mesurer le degré de sécurité de chaque OS.

Pour ce comparatif, nous avons sélectionné les quatre systèmes d’exploitation les plus populaires du moment pour les ordinateurs individuels. Oui, Windows XP en fait encore partie…

  • Windows 7 / 8 (NT 6.x)
  • Windows XP (NT 5.x)
  • Ubuntu Linux
  • Mac OS X

Quels sont les systèmes qui portent le plus l’accent sur la sécurité ? Pour nous éclairer, nous avons cherché les données les plus à jour couvrant une série d’indicateurs objectifs.

EAL, le score utilisé par les gouvernements

Common Criteria LogoLe score de sécurité EAL est une valeur numérique de 1 à 7 qui est établie en utilisant les standards internationaux du « Common Criteria », mis en place par le gouvernement des Etats-Unis et d’autres pays.

Le score EAL ne dit pas à quel point un système est sûr, mais à quel niveau sa sécurité a été prouvée et garantie. Les fabricants demandent ces analyses avec plus ou moins de détail.

Le niveau EAL 1 est le niveau basique. Il signifie que le programme se comporte comme décrit dans la documentation. Pour autant, peu de programmes et de dispositifs sollicitent le niveau maximum, qui est le niveau 7.

Le système d’exploitation d’entreprise z/OS de IBM a obtenu un score EAL5

Le système d’exploitation d’entreprise z/OS d’IBM a obtenu un score EAL5

La majorité des systèmes d’exploitation aspire à un niveau de sécurité EAL4, qui signifie qu’il atteint un bon niveau de sécurité avec une flexibilité de développement suffisante. Pour un niveau de sécurité plus élevé, un score EAL4+ est fourni.

Voyons comment ont performé les systèmes sélectionnés:

Windows 7 Windows XP Ubuntu Linux Mac OS X 10.6
EAL4+ EAL4+ (EAL4+) EAL3+

Comme vous le voyez, les systèmes Microsoft ont obtenu un score relativement élevé. Le résultat pour Max OS X est un peu déconcertant, mais notons que le test a été fait il y a quelques années, sur la version 10.6.

Quant à Linux, il y a des versions d’entreprise comme Red HAT qui ont obtenu le même niveau de certification que Windows, EAL4+.

Red Hat Enterprise Linux

RHEL est un système Linux avec une certification EAL

Pourquoi l’Ubuntu ne dispose pas d’une notation EAL?

Peut-être parce que cela ne les intéresse pas, ou parce qu’ils n’en ont pas les moyens financiers. Pour obtenir la certification EAL, les entreprises doivent payer un laboratoire certifié par le gouvernement des Etats-Unis. Plus le niveau EAL testé est élevé, plus le test coûte cher.

En résumé, la certification EAL nous informe sur la compétence d’un système d’exploitation en matière de sécurité, du moins sur le papier. En revanche elle laisse de côté de nombreux aspects. Pour couvrir ces derniers, il faut avoir recours à d’autres sources d’information.

Vulnérabilité : Le critère quantitatif

Une autre façon de comparer la sécurité des systèmes d’exploitation est d’observer le nombre de vulnérabilités connues et non corrigées jusqu’à une date donnée. Il s’agit de failles qui, potentiellement, peuvent être exploitées pour compromettre la sécurité du système d’exploitation. Leur gravité est variable.

Wikipedia rassemble dans un tableau les vulnérabilités découvertes par Secunia ces dernières années. Pour des raisons pratiques, elles sont divisées en deux grandes catégories : critiques et non critiques.

Windows 7 Windows XP Linux Mac OS X
Críticas 2 11 0 1
No-críticas 3 31 17 7

Windows 7 et Mac OS X ont un profil similaire en nombre de vulnérabilités. Par contre le noyau Linux gagne la palme en termes de protection contre les failles de sécurités critiques. XP, en revanche, semble avoir carrément quitté la course.

Les données fournies par CVE Details montrent une forte quantité de vulnérabilités détectées dans le noyau Linux en 2013. Cependant ceci n’implique pas que le système est moins sûr. Cela peut signifier qu’il a été plus souvent audité.

Windows 7 Windows XP Linux Mac OS X
2013 69 58 128 25

Des systèmes très sûrs, tels que OpenBSD ne recensent pas plus d’une dizaine de vulnérabilités détectées chaque année. Ceci est dû à des mises à jour moins fréquentes, et l’accent différent placé par chaque système sur la sécurité.

En somme, ces nombres ne paraissent pas suffisamment convaincants pour distinguer un système de l’autre. Il faut chercher la réponse dans d’autres facteurs externes à la conception même des systèmes d’exploitation.

Facteurs externes : popularité et éducation

Windows et Linux

Il y a dix ans, la réponse à notre question serait sans hésiter : « Le système le plus sûr est Unix/Linux ». Son architecture de sécurité était supérieure à celle de n’importe quel autre système d’exploitation de bureau, et sa petite communauté d’utilisateurs était soucieuse de la sécurité dès le début.

Aujourd’hui les choses ont changé. Windows et Linux ont des systèmes de sécurité similaires et sur certains points Windows 7/8 est même supérieur. D’un point de vue purement technique, il est difficile de choisir un gagnant (mais il est clair que ce n’est pas Mac OS X). Tous les systèmes d’exploitation principaux sont très sécurisés.

Tandis que Windows est devenu plus robuste, une partie de Linux est devenue plus populaire. Ubuntu, la version de Linux la plus répandue est aujourd’hui utilisée par des personnes de tous niveaux, des utilisateurs qui ignorent souvent l’architecture de sécurité complexe qui se trouve derrière Linux.

Permissions d’administrateur ! Elles sont tellement faciles à obtenir et à utiliser…

Permissions d’administrateur ! Elles sont tellement faciles à obtenir et à utiliser…

L’utilisateur de Windows a toujours eu des difficultés à comprendre ce qu’est un pare-feu ou ce que sont les permissions d’utilisateur. Linux, quand il est utilisé par des débutants, souffre du même problème. Il y a des utilisateurs qui exécutent les processus comme administrateurs avec une insouciance complète.

La question de la sécurité a changé

Au cours de la dernière décennie, les systèmes d’exploitation domestiques sont devenus plus sûrs, et les applications de sécurité, telles que les anti-virus et les pare-feu sont devenus plus sophistiqués et capables de combler les carences de ces systèmes.

Mais aujourd’hui, alors que les systèmes ont atteint un niveau de sécurité acceptable, l’accent s’est déplacé vers les navigateurs et les applications web. Le système d’exploitation a soudainement perdu de sa pertinence. Aujourd’hui vos données sont dans le navigateur internet. Le danger aussi…

Chrome OS

Chrome OS, une preuve qu’un système d’exploitation peut être complètement intégré dans le navigateur

Si vous me demandez quel est le système d’exploitation le plus sûr, je vous répondrai : « le moins utilisé ». Le critère de popularité est important : les attaques se concentrent là où il y a le plus d’utilisateurs, de données et d’argent.

C’est pour cela que la discussion sur le système d’exploitation le plus sûr, bien qu’elle n’ait pas perdu toute sa pertinence, est moins urgente qu’auparavant. En ce moment, il vaudrait mieux se demander quel est le navigateur internet le plus sûr.

Le système d’exploitation le plus sûr est celui que vous savez configurer….

Il y a des choses qui vous rendront la vie plus ou moins difficile, comme la quantité de vulnérabilités ouvertes et la conception du système, mais un système Windows bien configuré peut être aussi, voire plus, sûr qu’un Linux utilisé par un débutant qui donne des permissions de « root » à tout le monde. Les mesures de sécurité intégrées sont très similaires : Ce qui change, c’est l’utilisateur.

Et pour vous, quel système d’exploitation est le plus sûr?

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Article original écrit par Fabrizio Ferri-Benedetti – Softonic.com. Adapté de l’espagnol.

Mac OS X 10.9: des onglets dans le Finder et un multitâche façon iOS?

A quelques semaines de la WWDC, les rumeurs s’accélèrent sur la prochaine version de Mac OS X 10.9. La mise à jour devrait apporter (enfin) des onglets dans le Finder et se rapprocher de iOS dans la gestion multitâche. Rien de transcendant donc.

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10 astuces indispensables pour dompter Mountain Lion

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1. Changer l’interface d’iCal et du Carnet d’adresses 6. Contrôler les mises à jours de Mac OS X
2. Désactiver Gatekeeper 7. Afficher les disques durs sur le bureau
3. Désactiver le Centre de notifications 8. Rétablir le défilement traditionnel
4. Désactiver les gestes superflus 9. Changer le fond du Centre de notifications
5. Intégrer Growl au Centre de notifications 10. Afficher les barres de défilement

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Mac : comment protéger votré clé USB avec un mot de passe ?

Le premier commandement de l’informatique devrait être le suivant : protéger sa vie privée. Cependant, il n’est pas toujours facile de la préserver. Un exemple classique ? La clé USB.

En effet, c’est un objet que tout le monde utilise régulièrement désormais. On la range dans sa poche ou on la pose négligemment sur son bureau. On peut la prêter, la perdre… Et s’il y a un dossier confidentiel, on peut dire adieu à sa vie privée.

Mais si vous avez un Mac sous Lion, vous pouvez protéger facilement vos clés USB avec un mot de passe. Ainsi, vous seul pouvez accéder à son contenu. Voici comment. Continue reading “Mac : comment protéger votré clé USB avec un mot de passe ?”

Passer de PC à Mac, épisode 2 : installer et désinstaller des applications

La bonne nouvelle à propos des ordinateurs Apple, c’est que chaque nouveau Mac est livré avec un lot de “programmes pré-installés”. Cela signifie que lorsque vous sortez de la boîte votre tout nouveau jouet, vous pouvez déjà faire la plupart des tâches quotidiennes que nous réalisons habituellement avec nos ordinateurs.

Néanmoins, vous aurez envie d‘installer de nouvelles applications, comme un navigateur alternatif à Safari (Chrome, Firefox ou Opera), un programme de messagerie instantanée (MSN ou Adium) ou encore des jeux.

Par conséquent, la question se pose d’elle-même : comment installer de nouveaux programmes sur Mac ? Le processus est-il similaire ou différent de Windows ? Continue reading “Passer de PC à Mac, épisode 2 : installer et désinstaller des applications”

CCleaner, pour Mac?

Si vous êtes Mac user, nous n’avez peut-être jamais entendu parlé de CCleaner, et c’est tant mieux. Car c’est bien connu, les Macs n’ont pas vraiment besoin de maintenance.

Ce n’est pourtant pas l’avis de Piriform, l’éditeur de CCleaner, le logiciel de maintenance/nettoyage pour Windows le plus populaire qui soit (il a sûrement généré avec Windows Live Messenger le plus grand volume de téléchargements depuis la naissance de Softonic, en 2007!).

CCleaner arrive sur Mac! Dans quelques jours un nouvel utilitaire de nettoyage sera donc disponible. Et ce n’est peut-être pas si mal.

Après tout, CCleaner s’occupe de nettoyer le cache, vider l’encombrante mémoire des navigateurs, et de désinstaller proprement vos logiciels. Le logiciel sera disponible dans quelques jours sur cette page et fera un peu de concurrence à Onyx, l’excellent utilitaire gratuit.
Un poire qui s’attaque à la pomme… surprenant!

iLife11, Mac OS 10.7 Lion, Facetime, les nouveautés logicielles du Keynote Apple

apple-mac_os_107Steve jobs a annoncé un nombre impressionnant de nouvelles fonctionnalités et de nouveaux produits: en plus de deux nouveaux Mac Book Air, fusion d’un MacBook et d’un iPad, Apple propose aussi le Mac App Store, Facetime pour Mac, une nouvelle suite iLife et un aperçu de Mac OS X 10.7, qui s’inspire de plus en plus de iOS. Revue de détail.

 

 

Facetime sur Mac

Première grande nouvelle, Facetime arrive sur Mac, et permet de faire de la visio-conférence avec ses amis sur Mac ou sur iPhone en haute définition. Rien de secret ici, sinon la possibilité de passer la vidéo en plein écran.
La vidéo s’adapte automatiquement au mode portrait ou paysage, en fonction de l’action réalisée sur l’iPhone en communication.
La Beta du logiciel est disponible dès aujourd’hui. Skype doit avoir un peu peur…

 

 

 

Mac OS X 10.7 Lion

Apple annonce l’arrivée des concepts de iOS sur Mac OS X.
Les applications iPhone et iPad ont changé la façon d’aborder le logiciel. Les gestuelles sont nouvelles mais déjà rentrées dans les habitudes.
Les applications sont en plein écran, les sauvegardes sont automatiques, un nouveau démarrage revient là où l’application avait été quittée… voilà les nouvelles inspirations de Mac OS X 10.7 Lion.
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