Quelques minutes après le prologue, The Blood of Dawnwalker peut déjà se terminer. Dans cet action-RPG en monde ouvert développé par Rebel Wolves et édité par Bandai Namco, une fin secrète appelée en jeu “A Hero They Deserve” est disponible presque tout de suite. Le générique peut tomber en quelques minutes à peine, sans le moindre boss à battre, simplement en faisant quitter Vale Sangora à Coen par ce que le jeu nomme la “Coward’s Path”.
Dans cette issue, Coen renonce à sa mission et tourne le dos à Vale Sangora en passant par cette fameuse “Coward’s Path”. Le choix est radical. Il fait pourtant pleinement partie de la façon dont le jeu a été construit.
Comment débloquer la fin secrète de The Blood of Dawnwalker
Pour atteindre cette sortie anticipée, il faut tirer parti des pouvoirs vampiriques nocturnes de Coen. Il faut attendre la nuit, puis utiliser Planeshift et Shadowstep pour franchir un pont brisé qui, en temps normal, coupe la route.
Une fois ce passage derrière soi, le jeu révèle cet embranchement caché où Coen choisit tout simplement d’abandonner son objectif principal. Et là, c’est terminé : fin immédiate, crédits compris. Ce qui surprend, c’est surtout la vitesse à laquelle ce twist arrive pour un action-RPG en monde ouvert. On parle des tout premiers moments de l’aventure.
Surtout, cette fin secrète n’a pas l’air d’un simple clin d’oeil. Elle colle à la logique même du jeu, qui mise sur de gros choix laissés au joueur et sur des conclusions qui peuvent changer du tout au tout selon la route empruntée.
Un RPG construit autour des choix et des fins multiples
Développé par Rebel Wolves et édité par Bandai Namco, The Blood of Dawnwalker est présenté officiellement comme un action-RPG en monde ouvert situé dans l’Europe du XIVe siècle. On y joue Coen, personnage mi-humain, mi-vampire, embarqué dans une histoire où chaque décision peut faire dévier la suite.
Le cycle jour-nuit est au centre de cette promesse. Le jour pousse davantage vers des approches non violentes et des solutions plus discrètes. La nuit, elle, amplifie les pouvoirs vampiriques du héros. Et ce basculement ne touche pas seulement les affrontements : il change aussi l’exploration, l’accès à certaines zones, jusqu’aux issues possibles de plusieurs quêtes.
Du coup, terminer le jeu sans suivre la quête principale ni vaincre un boss ne ressemble plus à une étrangeté. Ça paraît presque être la suite logique de son design. The Blood of Dawnwalker donne vraiment l’impression d’avoir été pensé pour qu’on puisse en voir le bout de façons très différentes, y compris en refusant tout bonnement d’endosser le rôle du héros attendu.
Une découverte qui intrigue déjà la communauté
La découverte attire déjà pas mal l’attention. Des vidéos et des guides circulent déjà pour montrer la méthode qui permet de débloquer cette fin précoce, mais aussi pour détailler les sept fins connues à ce stade par la communauté. La curiosité est d’autant plus forte que le scénario principal maintient une pression constante : dans le jeu, Coen n’a que 30 jours pour sauver sa famille, faute de quoi il finit sur une conclusion appelée “Time Runs Out”.
C’est d’ailleurs ce qui rend “A Hero They Deserve” si intéressante. D’un côté, le récit principal repose sur l’urgence. De l’autre, le jeu laisse ouverte une porte de sortie presque immédiate. Pour les joueurs qui aiment les parcours alternatifs, c’est une excellente nouvelle, et une façon assez maligne de rappeler que, dans The Blood of Dawnwalker, partir peut compter autant que se battre.