Pokémon Pokopia : une mise à jour 2.0.1 circule, mais reste à confirmer

Pour l’instant, rien de clairement identifiable du côté de Pokémon ou de Nintendo ne permet de confirmer l’existence de Pokémon Pokopia, ni celle d’une supposée mise à jour 2.0.1. Et ce, malgré la circulation d’une liste de correctifs qui évoque des bugs de gameplay, des blocages et des problèmes liés au Pokédex.

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Les détails qui circulent sont assez précis. Mais tant qu’aucun canal officiel ne les confirme, leur authenticité reste en suspens.

À ce stade, les choses restent floues. Il n’y a aucune preuve solide que le jeu, pas plus que cette mise à jour 2.0.1, aient bien été confirmés de façon fiable par des sources officielles.

Entre l’absence de communication à l’international et l’impossibilité de vérifier les informations diffusées, mieux vaut donc rester prudent. Nous vous tiendrons au courant.

Pokémon Pokopia version 2.0.1 : ce que disent les patch notes

Si l’on se fie aux informations relayées, Pokémon Pokopia serait passé en version 2.0.1 après un déploiement plus large en 2.0.0 au cours du mois d’août. Cette nouvelle révision aurait surtout pour but de corriger une série de bugs signalés par les joueurs.

Dans cette liste non officielle, plusieurs correctifs sont mentionnés :

  • un problème où Ho-Oh et Lugia tombaient puis réapparaissaient en boucle ;
  • des échecs lors de certaines recherches dans le Pokédex ;
  • un bug qui empêchait de ramasser le Move Kit ;
  • des effets sonores joués en boucle ;
  • des plantages complets du jeu ;
  • ainsi que des blocages sur écran de chargement.

Sur le papier, on serait donc face à un patch de stabilisation assez classique, pensé pour corriger des problèmes parfois très pénibles pour la progression.

Des notes de mise à jour traduites du japonais, pas encore de version anglaise

Au moment où ces informations ont commencé à circuler, les notes de mise à jour en anglais n’étaient apparemment toujours pas publiées.

La liste des changements viendrait, d’après ce qui est rapporté, d’une supposée page japonaise du jeu, puis d’une traduction non officielle.

Ce qui surprend, c’est le contraste entre le niveau de détail des correctifs et l’absence totale de confirmation à l’international.

Du coup, le doute reste entier : difficile de savoir s’il s’agit d’un vrai patch, d’une information mal attribuée, ou d’un contenu totalement inventé.

Mise à jour obligatoire pour le jeu en ligne et le multijoueur local

Toujours selon les détails relayés, cette version 2.0.1 serait indispensable pour accéder aux fonctionnalités en ligne.

En local, tous les joueurs devraient aussi disposer exactement de la même version du logiciel pour profiter du multijoueur via communication locale.

C’est le genre d’exigence très classique sur Nintendo Switch.

Mais là aussi, il faudra une confirmation officielle avant de tenir cette information pour acquise.

Un contexte évoquant aussi un DLC et de fortes ventes

Certaines publications avancent que le patch 2.0.1 arriverait après la sortie d’un pass d’extension payant baptisé Bubbly Basin, lancé en même temps qu’une mise à jour gratuite.

D’autres vont encore plus loin et affirment que ce titre exclusif à la Nintendo Switch 2 aurait dépassé les 5 millions d’exemplaires vendus dans le monde en un peu plus de quatre mois.

Le fond du problème ne change pas : sans validation de la part de Pokémon ou de Nintendo, toutes ces affirmations doivent être accueillies avec prudence.

En l’état, le plus raisonnable reste donc de considérer cette prétendue mise à jour 2.0.1 comme non vérifiée, même si les patch notes relayées donnent une impression de précision.

Apple TV+ date « Tenzing » : sortie mondiale le 16 octobre 2026

Apple TV+ a fixé la date: « Tenzing », le biopic consacré à Tenzing Norgay avec Tom Hiddleston, sortira le 16 octobre 2026 dans le monde, d’après la plateforme. Le film passera d’abord par les salles américaines, avec une sortie limitée prévue le 9 octobre 2026, toujours selon Apple TV+. C’est la mécanique habituelle pour un film de prestige qu’on veut installer un peu avant son arrivée en streaming.

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Le récit revient sur Tenzing Norgay, entré dans l’histoire en 1953 lorsqu’il a atteint le sommet de l’Everest avec le Néo-Zélandais Sir Edmund Hillary. Tous deux sont généralement considérés comme les premiers à avoir mené à bien cette ascension devenue mythique.

Le plus intéressant, à en croire la présentation d’Apple TV+, tient au point de vue choisi. Le film cherche à raconter cet exploit sans le refaire passer par un regard occidental. Il met au premier plan Tenzing Norgay lui-même, son lien spirituel avec la montagne, Chomolungma, la « Mère déesse du monde », et sa lutte pour être vu comme autre chose qu’un simple guide dans une histoire racontée, pendant des décennies, surtout depuis la perspective britannique.

Tom Hiddleston joue Edmund Hillary, et Genden Phuntsok incarne Tenzing Norgay, selon Apple TV+. La plateforme indique aussi que Willem Dafoe interprète le colonel John Hunt, chef de l’expédition, tandis que Caitríona Balfe tient le rôle de Jill Henderson, secrétaire de l’expédition. Sur le papier, le casting a de quoi attirer autant les amateurs de drames historiques que le public qui suit déjà Tom Hiddleston depuis « Loki » et ses autres projets plus prestigieux.

La mise en scène a été confiée à Jennifer Peedom, précise Apple TV+, et le choix paraît assez naturel. La réalisatrice connaît de près l’Himalaya et les récits liés à l’alpinisme, notamment grâce à ses documentaires « Sherpa » et à d’autres travaux consacrés à la haute montagne.

Pour la crédibilité de l’ensemble, un nom compte aussi: Norbu Tenzing, le fils aîné de Tenzing Norgay, est producteur exécutif, d’après Apple TV+. Le tournage a eu lieu au Népal, autour de l’Everest et à Katmandou, toujours selon la plateforme. Tom Hiddleston a raconté, via Apple TV+, que l’équipe avait passé environ un mois sur place, entre la vallée du Khumbu et les contreforts de l’Himalaya. Il a parlé d’une « aventure d’une vie ».

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Au départ, « Tenzing » n’était pourtant pas un projet Apple TV+. D’après Apple TV+, le film a d’abord été développé chez Netflix, avant qu’Apple n’en récupère les droits mondiaux au terme d’une bataille d’enchères pendant le marché de Cannes 2024.

Tout cela en dit long sur l’ambition d’Apple TV+, qui veut clairement étoffer son offre de cinéma événementiel avec des productions internationales et des noms déjà bien installés. Et puis il reste cette question, curieuse, presque inséparable de l’expédition de 1953: qui a posé le pied au sommet en premier ? Pendant longtemps, Edmund Hillary et Tenzing Norgay avaient refusé de répondre publiquement. Tenzing Norgay a fini par dire que Edmund Hillary avait fait le premier pas. Une question symbolique, oui, mais qui raconte aussi beaucoup de choses sur la façon dont cette histoire a été transmise au fil des années.

Ocarina of Time Remake : son prix au Zelda Direct fait déjà débat

Nintendo devrait lever le voile aujourd’hui, 8 septembre 2026, sur The Legend of Zelda: Ocarina of Time Remake à l’occasion d’un Nintendo Direct spécial pour les 40 ans de The Legend of Zelda. Dès le mois de juin, la firme avait déjà confirmé le retour du jeu sur Nintendo Switch 2, avec une sortie visée d’ici la fin de l’année. Et ce, juste avant un Nintendo Direct plus large attendu le 9 septembre.

À quelques heures de la présentation, pourtant, ce n’est pas tant l’annonce elle-même qui fait parler que le prix supposé de The Legend of Zelda: Ocarina of Time Remake. Pendant un très court instant sur le Nintendo eShop australien, une édition numérique est apparue à 94,95 dollars australiens. Pour certains, ce tarif paraît presque trop sage pour un lancement réellement premium. Ils y voient déjà l’indice d’un remake assez prudent, très proche de l’original.

Sauf que ce raisonnement tient encore sur des bases fragiles. Car 94,95 dollars australiens correspondraient surtout au tarif standard d’un gros jeu Nintendo Switch 2 en version numérique, dans la continuité d’autres sorties importantes comme Yoshi and the Mysterious Book. Autrement dit, ce prix peut aussi bien désigner un blockbuster Nintendo vendu au prix habituel, sans supplément lié à l’anniversaire, qu’un projet de moindre envergure.

La vraie question est donc ailleurs, ou presque. Elle concerne moins le chiffre affiché que ce que ce remake aura réellement dans le ventre. Une partie des fans aimerait retrouver Ocarina of Time quasiment intact, avec une refonte visuelle, une interface remise au goût du jour et quelques améliorations de confort. D’autres en attendent plus : des donjons retravaillés, des systèmes revus, du contenu secondaire enrichi, et une mise en scène repensée pour les standards d’aujourd’hui.

Un simple ravalement visuel passerait mal pour un jeu de cette stature. Ocarina of Time n’a pas seulement marqué son époque : The Legend of Zelda: Ocarina of Time a aidé à définir le combat en 3D avec le Z-targeting, donné une vraie ampleur à l’exploration à cheval, popularisé une gestion du temps convaincante avec son cycle jour-nuit, et installé une structure d’overworld devenue un modèle. Beaucoup n’attendent donc pas un simple lissage, mais une vraie relecture de cet héritage.

À l’heure où nous écrivons ces lignes, Nintendo n’a encore rien montré officiellement de l’ampleur réelle du projet. Certains insiders parlent d’un « remake ambitieux », avec des systèmes modernisés et plusieurs choix de design repensés. De son côté, une récente classification 12+ en Corée du Sud, alors que l’original était classé tout public, pourrait indiquer des combats plus détaillés visuellement ou une direction artistique plus affirmée. Mieux vaut garder la tête froide pour l’instant. Nous suivrons ça de près.

Quoi qu’il en soit, ce remake s’annonce comme la pièce maîtresse des célébrations des 40 ans de Zelda. Le Zelda Direct pourrait aussi apporter des nouvelles du film live-action prévu pour avril 2027, d’éventuels modèles ou accessoires Nintendo Switch 2 aux couleurs de la série, ainsi que d’autres initiatives liées à cet anniversaire. Pour beaucoup, tout se joue sur un point très simple : Nintendo veut-il seulement faire revenir Ocarina of Time, ou lui offrir une deuxième révolution ?

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Harry Potter chez HBO: le nouveau trio est enfin officiel

HBO a désormais officialisé le nouveau trio de sa série Harry Potter. Arabella Stanton sera Hermione Granger, Alastair Stout jouera Ron Weasley, et Dominic McLaughlin incarnera Harry Potter, le personnage que Daniel Radcliffe avait rendu indissociable des films. La chaîne adapte les sept romans de J.K. Rowling et poursuit ce pari très ambitieux, malgré les polémiques qui continuent d’entourer l’autrice.

L’attente autour du projet se mesure déjà assez facilement. D’après HBO, le premier trailer aurait cumulé 277 millions de vues non payées en 48 heures, un record pour la chaîne.

Le casting, forcément, reste le point le plus surveillé. Et pas seulement pour le trio principal. HBO a déjà confirmé plusieurs noms importants pour entourer cette nouvelle génération de sorciers : Paapa Essiedu jouera Severus Rogue, Janet McTeer prendra le rôle de Minerva McGonagall, Nick Frost celui de Rubeus Hagrid, et John Lithgow campera Albus Dumbledore.

C’est sans doute là qu’une bonne partie de la série va se jouer. Il faut convaincre un public partagé entre curiosité, nostalgie, et une vraie lassitude face aux reboots. HBO vise visiblement une relance durable de la franchise, avec une adaptation plus ample des livres que ce que les films avaient pu faire.

En attendant de voir cette nouvelle série, Horns peut faire office de contre-programmation pour celles et ceux qui ont envie de revoir Daniel Radcliffe ailleurs que dans l’univers du jeune sorcier. Le film est en ce moment disponible gratuitement sur Tubi aux États-Unis, d’après Tubi.

Et ce n’est pas tout. Si l’on se fie aux disponibilités relevées en ligne, Horns figure aussi sur plusieurs plateformes gratuites avec publicité, parmi lesquelles Freevee, Plex, Pluto TV et The Roku Channel.

Réalisé par Alexandre Aja et tiré du roman de Joe Hill, paru en 2010, Horns a d’abord été présenté en 2013 avant de connaître une sortie en salles plus large en 2014. Daniel Radcliffe y incarne Ig Perrish, un jeune homme soupçonné du viol et du meurtre de sa petite amie. Puis sa vie déraille encore un peu plus : il se réveille avec des cornes sur la tête, lesquelles amènent les gens autour de lui à laisser sortir leurs pulsions les plus sombres et leurs vérités les moins avouables.

À sa sortie, Horns n’a pas vraiment réussi à embarquer la critique. Le film affiche 41 % sur Rotten Tomatoes, selon Rotten Tomatoes, et 46/100 sur Metacritic, selon Metacritic. Beaucoup lui reprochaient ce mélange de tons un peu bancal entre romance noire, fantastique et horreur. En revanche, Daniel Radcliffe revenait souvent dans les rares consensus positifs : plusieurs critiques ont salué son engagement et sa vulnérabilité, et Joe Hill lui-même avait apprécié son interprétation.

Le film n’a pas davantage marqué le box-office, avec environ 3,9 millions de dollars de recettes mondiales, d’après les chiffres disponibles en ligne. Son casting garde pourtant un certain intérêt avec le recul : on y retrouve Juno Temple, Max Minghella, Joe Anderson, et même une très jeune Sabrina Carpenter dans un petit rôle.

Revu aujourd’hui, Horns s’intègre assez bien dans la trajectoire post-Harry Potter de Daniel Radcliffe, celle d’un acteur qui a manifestement choisi d’éviter les options les plus faciles. Depuis, il a multiplié les projets inattendus, de Weird: The Al Yankovic Story, qui lui a valu des nominations aux Emmy et aux BAFTA, à Merrily We Roll Along sur Broadway, performance récompensée par un Tony Award. En clair, si HBO cherche un nouveau Harry, Daniel Radcliffe, lui, n’a plus rien à démontrer.

James Bond : Gary Oldman affirme que le prochain 007 est déjà choisi

Gary Oldman affirme que le nouveau James Bond a déjà été choisi, même si Amazon n’a toujours rien officialisé.

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On n’avait encore jamais attendu aussi longtemps avant de connaître un nouveau James Bond. Depuis Sean Connery, le flambeau avait toujours été repris assez vite, ou en tout cas sans ce long flottement. Mais vu la manière assez radicale dont l’ère Daniel Craig s’est terminée, on a surtout eu l’impression que plus personne ne savait très bien quoi faire ensuite.

Même Amazon, qui a récupéré les droits de la saga, semblait hésiter sur le nom de celui qui devait enfiler le costume de l’agent 007. Apparemment, ce temps-là est fini.

Mon nom est Man. Old Man

Celui qui a laissé entendre que le choix était fait, ce n’est ni Denis Villeneuve, désormais aux commandes de la franchise, ni Jeff Bezos, patron d’Amazon. Non, la fuite vient de quelqu’un qu’on n’attendait pas du tout à ce poste-là : Gary Oldman.

Évidemment, l’acteur de 68 ans n’a pas été choisi pour devenir le nouvel agent. En revanche, il a visiblement entendu des choses que le reste du monde ignore encore : « On entend dire que Jack Lowden est dans la course. On devrait le savoir très bientôt, non ? Parce qu’ils ont déjà pris leur décision. Ils ont retenu le meilleur choix, mais ils ne l’ont pas encore annoncé. Alors je croise les doigts pour Jack. »

Jack Lowden joue avec Gary Oldman dans Slow Horses sur Apple TV+ depuis 2022. Cela fait déjà six saisons qu’ils tournent ensemble, donc oui, on comprend très bien pourquoi Oldman aimerait voir son partenaire décrocher un rôle pareil.

Quoi qu’il en soit, Jack Lowden reste celui dont le nom revient le plus souvent sur une liste où apparaissaient aussi Callum Turner, Jacob Elordi, Aaron Taylor-Johnson et Harris Dickinson.

À ce stade, j’ai presque envie de dire que n’importe lequel pourrait convenir. Il n’y a plus qu’à lui mettre le pistolet dans la main et à appuyer sur la détente.

Plus tôt dans l’année, Saoirse Ronan, la femme de Jack Lowden, avait déjà dit très clairement qu’elle aimerait apparaître dans le prochain 007, dans le rôle d’une jeune méchante.

« Ce serait vraiment intéressant, surtout pour les femmes et les filles, de voir quelqu’un capable de prendre toute cette colère et de la rediriger ailleurs. » Et puis imaginez un peu la publicité gratuite si, en plus, elle se retrouvait face à son mari.

Allez, Amazon, c’est bon, on y est.

Wonder Woman : même si ce n’est pas officiel, sa relève semble déjà trouvée

Chez Warner Bros., on a franchement l’impression que tout a déjà été balisé pour introduire, dans Man of Tomorrow, une nouvelle actrice destinée à reprendre le rôle de Wonder Woman après Gal Gadot.

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Tout l’épisode Gal Gadot autour de Wonder Woman avait quelque chose d’assez sidérant. L’actrice a d’abord affirmé, d’après ses propres déclarations, que James Gunn lui avait assuré qu’un troisième film la mettrait en tête d’affiche. Puis, après une longue attente, il n’en est sorti absolument rien.

Au bout du compte, elle a bien dû regarder les choses en face : personne n’a jamais vraiment voulu d’elle dans le nouvel Univers DC, alors qu’elle s’était construit tout un scénario grandiose. Dans sa tête, et dans sa tête seulement.

Une nouvelle Wonder Woman

Quand on met bout à bout les compliments appuyés de Gal Gadot et le gros coup de projecteur médiatique braqué sur Adria Arjona et sur son personnage (hum, hum) mystérieux, tout colle.

Mystérieux à un point où il ne lui manque plus qu’un W au milieu de la poitrine, franchement.

L’actrice dont il est question, c’est Adria Arjona, qui contourne les réponses comme elle peut, parce qu’en théorie elle est censée avoir joué Maxima : « Oui, c’est un personnage iconique. J’adore mon costume. Vraiment. Les deux. Les deux personnages, Wonder Woman et Maxima, si vous êtes fan de comics, ont des costumes incroyables ».

Il nous reste encore un an et des poussières à jouer au chat et à la souris… Ou plutôt au super-chat et à la super-souris.

Adria Arjona a également ajouté : « J’ai juré de garder le secret, et je n’aime pas les secrets. Je déteste les secrets. Je suis très mauvaise pour les garder ».

Ça fait quand même beaucoup de secret pour quelqu’un censé être Maxima, non ? Adria Arjona a aussi lâché ceci : « Quand je rencontrerai James Gunn et Peter Safran, je veux être sûre de mon coup, surtout quand on incarne un personnage aussi iconique, on veut cette sécurité ». Oui, bien sûr, aussi iconique que (hum) Maxima. Avec ces deux M qu’on pourrait retourner pour en faire deux W.

Nicolas Cage tourne la page de ‘Spider-Noir’ : et à juste titre

Amazon Prime Video a tranché dans le vif et a coupé court à Spider-Noir, la série portée par Nicolas Cage autour de Spider-Man Noir, au bout d’une seule saison. Peu importe que Spider-Man soit en plein essor, qu’il rafle des prix ou que le public en redemande.

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Pourtant, tout semblait avoir été pensé pour en faire un succès, jusqu’à ce double format avec une version en couleur et une autre en noir et blanc. Mais la série n’aura même pas le luxe, si l’on peut dire, de ralentir dans les saisons suivantes.

Cela dit, Nicolas Cage, qui tenait le rôle principal dans Spider-Noir, a encaissé la nouvelle avec une certaine philosophie.

Spider-Non

Déjà lancé dans d’autres projets, ce qui chez lui n’a franchement rien d’exceptionnel puisqu’il ne sait jamais rester en place, Nicolas Cage a réagi ainsi : « Pour moi, une saison, c’est parfait , j’ai dit ce que j’avais à dire avec ce Spider-Man dangereux, novateur et pop-art. En avant ! ». Et ce ne sera même pas la dernière fois qu’on le verra dans la peau du personnage, puisqu’il reste encore un film du multivers de Miles Morales à venir, qui est, je l’admets sans discuter, ma vraie référence dans le cinéma actuel.

Il y a quand même quelque chose d’assez étrange dans le timing : l’annulation de Spider-Noir est tombée la semaine juste avant ses 5 Emmys (pour l’instant). Mais bon, le cinéma et la télévision n’ont jamais eu la réputation d’être tendres.

D’après Amazon Prime Video, Spider-Noir n’avait tout simplement pas ce qu’il fallait pour tenir sur la durée, même si la série a dépassé les 2,6 milliards de minutes vues pendant son premier mois et demi.

Alors, est-ce qu’on reverra un jour l’arachnide en noir et blanc se balancer à la télé ou au cinéma ? Bon… Le multivers est toujours là, après tout. Cela dit, si même 5 Emmys ne suffisent pas à ramener Spider-Noir d’entre les morts, j’ai bien peur qu’on soit arrivés au bout. Aïe.

The Odyssey dépasse les 10 millions d’entrées: exploit rare en Corée du Sud

Au 6 septembre 2026, The Odyssey a franchi le cap des 10 millions d’entrées en Corée du Sud, d’après les chiffres du box-office local. Là-bas, ce seuil a une vraie portée symbolique : il donne au film un statut de blockbuster au sens fort du terme. Et sur le week-end du 4 au 6 septembre 2026, le long-métrage est encore resté très largement en tête, avec 5,9 millions de recettes, 698 384 spectateurs et une présence sur 1 858 écrans.

Sa domination ne tient d’ailleurs pas seulement au fait d’être numéro un. Toujours selon les données du box-office sud-coréen, The Odyssey a pesé à lui seul 60,92 % de l’ensemble du marché sur le week-end. Un niveau qui dit assez bien l’ampleur de l’écart avec tout ce qui sortait en face.

Le contraste saute aux yeux quand on regarde le film classé juste derrière. Spider-Man: Brand New Day a pris la deuxième place pour son sixième week-end d’exploitation, avec environ 941 000 de recettes selon le box-office sud-coréen, très loin du leader. Et l’écart reste frappant, même face à une franchise mondiale aussi solidement installée.

Avec un cumul d’environ 83 millions en Corée du Sud, toujours d’après le box-office sud-coréen, The Odyssey rejoint aussi un club où l’on entre rarement : celui des films non coréens qui ont dépassé les 10 millions d’entrées dans le pays. Il ne devient que le 10e titre international à atteindre ce niveau, et le premier à y parvenir depuis quatre ans, selon ces mêmes chiffres.

Ce score en dit long sur l’accueil réservé au film par le public sud-coréen. Dans un marché où les productions locales occupent souvent les premières places du box-office, voir un film étranger monter aussi haut reste, en soi, un petit événement.

Une partie de cette réussite vient aussi de l’attrait persistant du public pour les formats premium. D’après les chiffres du box-office sud-coréen, la demande en IMAX a été particulièrement forte, au point de permettre au film d’établir un record coréen d’entrées dans ce format, avec plus de 1,1 million de billets vendus.

Les analystes relient aussi cet engouement à la réputation très solide de Christopher Nolan en Corée du Sud. À cela s’ajoute un public cinéphile particulièrement réceptif aux expériences de salle haut de gamme et aux spectacles pensés, dès le départ, pour le grand écran.

Le triomphe de The Odyssey arrive aussi à un moment plus large de reprise pour le marché local. Selon les chiffres du marché sud-coréen, les recettes des salles en Corée du Sud ont progressé de 41,9 % sur un an au premier semestre 2026, retrouvant 94,2 % des niveaux d’avant pandémie.

Au-delà du cas The Odyssey, c’est donc le box-office sud-coréen lui-même qui retrouve des couleurs. Et pour un secteur où un véritable événement de cinéma, capable de faire venir le public en masse, peut encore peser très lourd en 2026, surtout sur les formats premium, c’est une très bonne nouvelle.

iPhone 18 Pro : iOS 27 préparerait un mode photo pro

À l’heure où ces lignes sont écrites, du code repéré dans la bêta développeur 8 d’iOS 27 laisse entrevoir l’arrivée d’outils photo bien plus pointus dans l’application Appareil photo de l’iPhone, et peut-être sur l’iPhone 18 Pro. Parmi les ajouts évoqués figurent des affichages en forme d’onde ainsi qu’un histogramme, de quoi régler l’exposition avec bien plus de finesse. Jusqu’ici, ce genre d’outils restait surtout l’apanage des boîtiers experts et des applications tierces.

Si cela se confirme, l’iPhone 18 Pro n’irait pas seulement un peu plus loin sur la partie capteurs. D’après ce que montre ce code, Apple chercherait aussi à donner plus de marge de manœuvre aux utilisateurs avancés, directement dans son appli par défaut. aux utilisateurs avancés

Pour l’instant, rien ne dit en revanche que toutes ces nouveautés seront bien là au lancement, ni même qu’elles seront activées sur l’ensemble des modèles. Prudence, donc. On vous tiendra au courant.

Le code aperçu dans la bêta développeur 8 d’iOS 27 ferait apparaître des implémentations presque finalisées du waveform et de l’histogramme, deux outils très utilisés en photo, et plus encore en vidéo, pour surveiller la répartition de la lumière entre les ombres, les tons moyens et les hautes lumières. quasi finalisées

La fuite parle aussi de trois préréglages d’affichage : RGB Composite, RGB Parade et Luminance. Autrement dit, Apple ne préparerait pas un simple indicateur pensé pour le grand public, mais de vrais scopes, capables d’aider à exposer une scène avec davantage de précision, surtout quand la lumière est compliquée ou très contrastée, du moins si l’on se fie à ce code. trois préréglages d’affichage

Autre évolution évoquée par cette fuite : le focus peaking, qui met en évidence à l’écran les zones nettes pour faciliter la mise au point. Des alertes de surexposition, parfois appelées highlight warnings ou clipping warnings, apparaîtraient aussi dans les cartons, toujours d’après le code repéré, afin d’identifier immédiatement les zones brûlées d’une image. alertes de surexposition

Plus étonnant, le leaker affirme aussi qu’Apple a testé un curseur de mise au point manuelle dans l’application Appareil photo, avant d’en retirer assez tôt une partie visible pour l’utilisateur. De quoi penser que la fonction est encore en travaux, ou gardée pour plus tard. Si elles arrivent, ces nouveautés rapprocheraient franchement l’application native de ce que proposent déjà certaines applis photo avancées, mais aussi Final Cut Camera chez Apple.

Le point le plus intéressant touche à la compatibilité. Une vérification présente dans le code exigerait un appareil dont la version minimale d’iOS prise en charge est iOS 27 ou une version plus récente. Certaines fonctions, comme la mise au point manuelle, pourraient donc ne pas marcher sur les iPhone actuels et rester réservées à la future gamme iPhone 18 Pro. réservées à la future

Cela donne aussi un peu plus de poids à une autre rumeur, celle d’un objectif à ouverture variable. D’après le code repéré, iOS 27 intégrerait un traitement d’image lié à l’ouverture, capable de choisir puis de fusionner des données de correction optique selon la valeur d’ouverture. Là, on parlerait d’un changement matériel potentiellement bien plus ambitieux qu’une simple retouche logicielle. un objectif à ouverture variable

Et ce n’est pas tout. D’autres fonctions encore inédites, comme un retardateur répétitif et des commandes supplémentaires à l’inspiration plus professionnelle, apparaissent elles aussi dans le code de la bêta développeur 8 d’iOS 27. Selon les rumeurs, Apple devrait dévoiler au moins une partie de ces nouveautés lors de l’événement attendu le 9 septembre, vraisemblablement centré sur l’iPhone 18 Pro. le 9 septembre

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